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Reçu — 17 février 2026 MiniMachines.net

Guide : protéger son serveur personnel Linux avec Fail2ban

17 février 2026 à 17:43

Avoir un serveur sur un MiniPC c’est bien, l’ouvrir vers l’extérieur c’est mieux. Si des usages locaux sont évidemment nombreux, le véritable intérêt d’un serveur est de proposer des usages en ligne, accessibles depuis n’importe quel point du globe avec une simple connexion internet. Fail2Ban permet de repousser les attaques de base.

Fail2ban

Au sommaire de cette seconde partie, nous allons reprendre le travail effectué lors de l’installation du serveur en décembre et le compléter. La première étape consistera à installer Fail2ban pour sécuriser le système. Puis nous ouvrirons l’accès au serveur sur Internet. Une fois cela fait, nous pourrons installer la plateforme Docker et enfin profiter de celui-ci pour installer facilement un premier service en déployant Adguard.

Installation de Fail2Ban, une protection indispensable avant connexion

Avant de rendre totalement accessible notre serveur sur internet, il est préférable de le protéger du mieux possible. Pour cela nous allons utiliser Fail2ban qui fait partie de la trousse à outils de base de tout serveur en ligne. L’idée de Fail2Ban est d’éviter les attaques les plus classiques des robots en ligne. Les attaques du type « bruteforce » qui vont simplement tenter de se connecter en essayant des listes et des combinaisons de mot de passe. Le principe de cette protection et simple, elle consiste à bannir l’adresse IP provenant d’un nombre déterminé de tentatives de connexion échouées. Si un robot tente, par exemple, trois mots de passe erronés, le serveur va empêcher son IP de recommencer pendant un certain temps. C’est une méthode assez classique et simple qui évitera les attaques les plus primitives.

Ne croyez pas que parce que vous êtes un particulier qui installe un serveur anonyme sur la toile vous n’allez pas subir de tentative d’intrusions. Des dizaines de milliers de robots se baladent en permanence en ligne à la recherche de la moindre faille possible pour tenter d’y pénétrer. Votre petit serveur perso subira les mêmes tentatives qu’un grand serveur d’entreprise.

Fail2ban se base sur des « logs » ou des journaux des différents outils logiciels disponibles. Ici, nous allons utiliser une règle qui concernera les connexions SSH. Cette règle est quasiment prête à l’emploi, ce qui est pratique, mais il est possible d’en faire des personnalisées ou de trouver d’autres exemples sur internet.

On va commencer par se connecter à notre serveur en SSH de la même manière que pendant la phase d’installation du serveur.

On ouvre un terminal depuis un PC sur le même réseau que son MiniPC/serveur et on pianote ssh kevin@192.168.1.214 -p 21422 en adaptant évidemment le login et l’IP en fonction des réglages effectués auparavant. Si vous avez suivi la première partie du guide, votre PC a déjà un login, une connexion SSH et une IP fixe.

Une fois cela fait, règle d’usage classique, on va charger la liste des mises à jour disponibles depuis la dernière connexion en pianotant sudo apt update.

Il y a logiquement un bon nombre de paquets à actualiser, on va donc le faire rapidement avec la commande :sudo apt upgrade.

Il suffit d’appuyer sur entrée pour poursuivre. Une règle existe pour ce type de question de la part du système : la lettre en majuscule proposée est celle qui sera validée par la touche entrée. Ici le « O » est en majuscule pour « Oui » et le « n » reste en minuscule pour « non ». On appuie donc sur entrée.

Le système se met rapidement à jour et nous allons pouvoir partir sur cette base « saine » pour installer Fail2ban. Ce n’est pas très complexe, on pianote :

 sudo apt install fail2ban

On confirme notre intention d’installer le service avec la touche entrée. L’installation débute et se termine très rapidement. Une fois celle-ci terminée, il va falloir mettre en place une configuration adaptée à nos besoins. Pas besoin d’être un expert pour y arriver, on va se contenter pour le moment de partir sur les bases par défaut de l’outil. Pour cela, on va copier et coller le fichier de configuration fourni par défaut. Pour cela, on va utiliser la commande cp qui sert à copier des fichiers avec cette syntaxe : cp [Original] [Destination]. La destination indique l’endroit où le fichier original sera copié et sous quelle forme. Il est tout à fait possible de prendre un fichier et de changer son extension, c’est ce que nous allons faire ici

sudo cp /etc/fail2ban/jail.conf /etc/fail2ban/jail.local

Ici, on a pris le fichier « jail » ou « prison » avec une extension « .conf » qui correspond à la configuration standard et nous l’avons transformé en jail.local pour qu’il soit lu comme la configuration spécifique (locale) de notre serveur. Nous allons maintenant adapter cette configuration locale en éditant ce fichier avec l’ordre.

sudo vim /etc/fail2ban/jail.local

Une fois le fichier ouvert, il nous faut chercher une section particulière de son contenu. Pour cela, il y a une astuce toute bête dans l’éditeur de texte vim. On appuie sur la touche « slash » : / suivi directement du texte que l’on recherche. Vim prend alors le relais et affiche la première occurrence qu’il trouve. Évidemment, il ne faut pas être en train d’éditer le texte sinon le « / » s’inscrirait dans le fichier. Pour éviter cela il faut appuyer sur la touche ESC/Exhap située en haut à gauche de son clavier. Ici nous allons rechercher « sshd » et donc pianoter « /sshd » qui doit se trouver aux alentours de la ligne 274.

Une fois la séquence trouvée il faut enclencher le mode édition de Vim avec la touche « i ». On peut alors modifier le contenu de la section de la manière suivante :

[sshd]

enabled = true
port = 21422 # Port SSH pour se connecter à notre serveur
filter = sshd
maxretry = 3 # Nombre d’essais autorisés avant de bannir l’IP
bantime = 3h # Durée du bannissement
findtime = 600 # Intervalle (en secondes) durant lequel les 3 tentatives doivent avoir lieu pour entrainer un bannissement.
logpath = %(sshd_log)s # ne pas toucher
backend = %(sshd_backend)s # ne pas toucher

 

Après modification, votre fichier édité doit ressembler à cela. Si tout est dans l’ordre, alors appuyez sur Echap pour arrêter l’édition du document, appuyez ensuite sur w pour écrire (write) le fichier et donc le sauvegarder. Puis sur q pour quitter vim.

Pour que le système prenne en compte ces modifications, il faut redémarrer le service fail2ban. Pour cela on pianote :

sudo systemctl restart fail2ban

On vérifie ensuite que le service est bien en cours de fonctionnement avec la commande

sudo systemctl status fail2ban.service

Et on obtient normalement ceci :

Vous devez avoir un retour d’écran qui ressemble à la capture ci-dessus. Si c’est le cas c’est que Fail2ban fonctionne.

Si vous avez à l’écran un status indiquant « Failed » comme ci-dessus, il y a manifestement un problème. Pas de panique.

Jetez un coup d’œil au journal qui liste les informations (log), vous y découvrirez sûrement un souci de syntaxe dans votre fichier (ligne en double…). Ici par exemple, l’édition du fichier était mal exécutée, la ligne logpath était entrée deux fois… Après correction, on relance fail2ban et le problème est résolu.

Si vous avez sous la main une autre machine, vous pouvez tester de vous auto-bannir pour vérifier que le service est parfaitement fonctionnel.  Après plusieurs essais de connexion, Fail2ban refuse la connexion depuis l’IP qui a été bannie. Ca fonctionne !

Pour récupérer l’IP bannie pour cet essai, vous pouvez lancer la commande :

sudo fail2ban-client unban 192.168.1.21

Il est aussi possible d’en bannir une manuellement avec la commande : 

sudo fail2ban-client ban 192.168.1.21

Cela peut être pratique de configurer ainsi Fail2ban si vous repérez une IP aux agissements particuliers.

Maintenant que le serveur est un peu plus résistant aux attaques, on va pouvoir l’ouvrir sur Internet

Pour pouvoir accéder à l’ensemble des services qui seront mis à disposition sur le serveur, nous allons le rendre accessible sur internet. Pour cela nous allons d’abord utiliser une IP avant de simplifier la démarche en utilisant un nom de domaine.

L’ensemble de ces manipulations est beaucoup plus simple si votre fournisseur propose une adresse IP fixe. Certains fournisseurs d’accès proposent cela par défaut comme Bouygues. Free demande une petite manipulation détaillée ici. Chez SFR et Orange, c’est une option. Si votre opérateur ne propose pas cette option  il faudra utiliser un service tiers. Un autre serveur en ligne qui fera le lien vers votre machine. Plusieurs sociétés proposent cela comme Cloudflare ou no-ip.com.

Pour comprendre ce qu’il se passe il faut s’intéresser à la manière dont fonctionne cette requête HTTP particulière

Ci-dessus vous pouvez voir le principe de fonctionnement de notre recherche de serveur en ligne de manière très simplifiée. Même si des administrateurs système vont surement trouver que le schéma est trop simpliste, on comprend ici ce qu’il se produit lors d’une requête en ligne de ce type.

Depuis un navigateur, un internaute appelle la page garage.mondomaine.com. Un serveur de DNS va répondre à cet appel parce que cette adresse pointera chez lui. Il répondre au navigateur en lui disant d’aller voir une adresse IP précise, ici : 1.2.3.4 pour l’exemple. Cette adresse ne correspond pas à votre serveur directement mais plus globalement à votre point de destination, la ligne tout entière de votre fournisseur d’accès. Avec cette information en mémoire, le navigateur change donc de destination et va toquer à la porte de l’IP 1.2.3.4. Et donc de votre box internet. Il se présente comme un navigateur et interroge sur le serveur pour savoir où trouver la page correspondant à garage.mondomaine.com. Au passage, il montre patte blanche en indiquant qu’il propose une liaison sécurisée de type HTTPS sur le port 443.

La Box internet va interroger ses règles de transmission de portgénéralement indentifiées dans ses réglages comme du « port forwarding ». Si une règle s’applique à cette requête, alors elle exécutera le transfert des données. Comme nous allons indiquer à la Box de transférer toutes les requêtes du port 443 vers le serveur que nous avons monté. Les informations en HTTP non sécurisées se feront via le port 80 qui sera également piloté par la Box.

Sur le serveur maison, il va falloir installer un outil baptisé « Caddy ». Une sorte de chef d’orchestre qui triera les requêtes de l’extérieur et les redirigera vers le bon service. On appelle cela un « Reverse proxy ». Caddy pilotera les différentes enquêtes vers des services intégrés dans une sorte de portefeuille de services piloté par un autre outil logiciel appelé « Docker ». Ce dernier fournira une réponse qui remontera ensuite de Caddy vers lme routeur puis du roteur au navigateur.

Imaginez que vous appellez un standard pour avoir en ligne Marcel Machin, le responsable réparation de la société Mongarage SARL (l’équivalent de votre serveur) au téléphone. Vous décrochez votre combiné, comme vous ne connaissez pas le numéro vous demandez un opérateur (Le serveur DNS), vous lui dites que vous voulez telle société, l’opérateur regarde dans son annuaure et vous met en ligne (indication de l’IP). Là vous tombez sur une personne qui décroche au standard (votre BOX), vous lui dites a qui vous voulez parler, elle vous passe l’atelier ou une personne décroche (Caddy) avant de gueuler « MARCEL, TELEPHONE » (Le service Docker voulu). Marcel répond « Allô, non pour demain c’est pas possible » et vous etes connecté.

Il va falloir monter ces services sur le  serveur. Cela a l’air compliqué mais pas de panique. Avec un peu d’aide c’est à la portée de tout le monde. Voilà ce qu’il nous reste a faire : 

  1.  Configurer un nom de domaine et l’ensemble de ses sous-domaines pour indiquer notre ip fixe
  2.  Configurer notre routeur pour activer le transfert des ports 443 et 80 vers notre serveur
  3.  Installer Caddy pour faire office de reverse proxy
  4. Tester notre tout premier service (une page html toute simple)

Et nous verrons cela dans le prochain épisode qui ne devrait pas tarder.

A propos de Kevin :

Kevin est développeur et formateur indépendant php et spécialisé sur le CMS Drupal. Il aime bidouiller des infrastructures cloud mais aussi plus traditionnelles comme un bon vieux petit serveur dans son garage… Vous pouvez en savoir plus sur son travail sur le site kgaut.net. Il est par ailleurs présent sur Mastodon à l’adresse @Kgaut

Guide : Installer un serveur sur MiniPC personnel

Guide : protéger son serveur personnel Linux avec Fail2ban © MiniMachines.net. 2026

le clavier Logitech Pebble Keys 2 K380s disponible à 25.97€ ?

17 février 2026 à 13:16

Le Pebble Keys 2 K380s de Logitech est un petit clavier Bluetooth sympathique et compact. Il est capable de piloter différents appareils et disposant de multiples touches de raccourcis programmables. Fin et discret, il pourra aussi bien se connecter à un PC qu’une TV-Box, une tablette ou un smartphone. Jusqu’à 3 appareils en simultané.

Avec une grosse autonomie et une mise en veille automatique, c’est le clavier parfait pour tous les usages mixtes. Par exemple pour piloter un MiniPC qui fait office de serveur, une minimachine sous la télé et connecter un iPad ou un smartphone Android si nécessaire.

Pebble Keys

Les touches de fonction sont très pratiques pour piloter par exemple une source audio branchée sur un ampli. En gris, les trois touches de basculement permettent de passer d’une machine à une autre très facilement. Le design des touches est particulier et le clavier est un peu trop particulier pour pianoter une relecture en glagolitique ancien de Guerre et Paix de ce bon vieux Léon, mais cela reste un clavier d’appoint de bonne qualité.  A 25.97 € c’est un investissement plus que correct pour le service proposé. Avec 27.9 cm de large pour 12.4 cm de profondeur et 1.6 cm d’épaisseur, il propose un interrupteur et ne pèse que 415 grammes avec ses deux piles AA intégrées.

Pebble Keys

C’est aussi lui que l’on a retrouvé dans ce super mod Steam Deck pour transformer la console de jeu en outil de productivité très sympathique avec une petite impression 3D. Un objet assez sympathique en complément d’une solution plus classique ou en solo.

Voir l’offre sur Amazon

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Février et Western Digital a déjà vendu sa production 2026

17 février 2026 à 12:30

Toute la production de Western Digital pour l’année 2026 est réservée. Vendue avant même d’être produite. Les nouvelles commandes concerneront des stockages livrables au minimum en 2027. 

Le PDG de Western Digital, M Irving Tan, indique avoir épuisé toutes les capacités de production de la marque pour les 10 mois encore à venir de 2026. Bien entendu, cela ne devrait pas s’arrêter là et les prochains mois, ceux de 2027, doivent déjà être en cours de négociation.

Les sept plus gros clients de la marque se sont partagé ce gros gâteau de plusieurs millions d’unités. M Tan indique que trois d’entre elles ont pris des engagements pour les années 2027 et 2028. Et la majorité de ce catalogue réservé semble se diriger vers les entreprises et non pas les particuliers. Ces derniers ne représentnt plus que 5% du marché de la marque.

Une usine Western Digital

Une usine Western Digital

L’indisponibilité de disques Western Digital aura d’autres effets

Si les achats de disques mécaniques sont effectivement moins populaires auprès du grand public, les acheteurs de NAS et autres solutions de stockage USB vont faire grise mine. Le prix de ces éléments va flamber. Les petites structures qui se sont lancées dans le marché du NAS ou du PC-NAS vont également souffrir de ce type d’annonce. Car on se doute que les autres acteurs de ce segment, concurrents de Western Digital, doivent être dans la même situation. Il va devenir très difficile de proposer des produits qui ont besoin de disques devenus introuvables et hors de prix.

Si Western Digital ne livre plus le grand public, les autres acteurs vont aussi se retrouver en tension et les tarifs vont flamber. Plus de demande que d’offre, des acteurs qui vont vouloir sécuriser à leur tour leurs stocks… Cela peut aller très vite.

Un NAS sans disque disponible, c'est ravissant mais pas très utile.

Un NAS sans disque disponible, c’est ravissant mais pas très utile.

Ce nouvel engouement pour le stockage mécanique pointe toujours les mêmes responsables. Des sociétés développant des IA très gourmandes en composants qui font main basse sur tout le stock disponible et à venir. L’idée est de construire toujours plus de centres de données dans une course assez folle pour devenir le numéro un de ce segment et entrer dans une sorte de monopole. Ces entreprises raflent désormais les contrats de tous les fabricants en proposant des prix d’achat que les constructeurs de PC et distributeurs de pièces détachées ne peuvent évidemment pas suivre.

Les prix des disques durs sont déjà légèrement aprtis à la hausse

Les prix des disques durs sont déjà légèrement aprtis à la hausse

Les conséquences négatives s’accumulent pour les acheteurs grand public mais également les plus petites structures d’entreprises. Entre indisponibilités chroniques et prix qui s’envolent à la hausse, l’année 2026 et les années 2027 et 2028 vont être particulièrement redoutables.

Février et Western Digital a déjà vendu sa production 2026 © MiniMachines.net. 2026

Les Steam Deck OLED impactées par la crise des composants

17 février 2026 à 11:54

Les Steam Deck OLED sont bel et bien impactées par les problèmes de pénuries et la hausse de la mémoire vive et du stockage. Valve le confirme explicitement sur son site.

Malgré un stock conséquent de composants mémoire et stockage, Valve ne pense pas pouvoir faire face très longtemps aux pénuries qui se poursuivent. Je vous disais dès le début du mois de décembre qu’il fallait envisager une pénurie sur la durée et c’est exactement le scénario que nous rencontrons aujourd’hui.

Valve a stocké des composants Flash et NAND en masse avec un réassort continu de nouvelles puces pour que ce stock permette de continuer à produire au cas où la marque rencontre un problème quelconque. Le COVID a laissé des traces et les grandes marques ont désormais pris l’habitude de stocker suffisamment de composants pour continuer la production pendant quelques semaines ou quelques mois suivant leur taille. Pour un acteur comme Valve dont les produits se limitent seulement à quelques références, cela veut dire un stock de mémoire vive très spécifique et des SSD au format M.2. Beaucoup plus simple que pour un acteur comme Lenovo ou HP qui ont des dizaines de références de machines à construire. 

Steam Deck OLED

Les Steam Deck OLED se vendent plus qu’elles ne peuvent être fabriquées

Malgré tout cet effort, le stock fait face à une pénurie trop importante de composants. Si un stock « tampon » existe, il se vide plus vite qu’il ne peut se remplir. Les derniers échos que j’ai pu recevoir parlent d’une livraison de 20 à 40% de ses commandes chez des grands constructeurs. Ce qui veut dire que quand une des principales marques du marché PC commande 100 composants mémoire, on ne lui en livre qu’entre 20 et 40 unités seulement. Le « manque », les 60 à 80 unités qui ne sont pas livrées, s’accumulant ensuite dans les retards. Une hémorragie intenable à moyen et surtout à long terme qui va avoir de nombreux effets.

Et, cela sans même parler de la hausse des composants. Si Valve pouvait faire une moyenne des tarifs de ses composants Flash et NAND entre les prix d’achat de son stock en 2025 et ceux d’aujourd’hui tout en jouant sur sa marge pour éviter une hausse, ce scénario ne devrait pas tenir très longtemps. Valve avertit désormais ses clients d’une possible pénurie et ne devrait pas tarder à augmenter ses tarifs…

Les Steam Deck OLED impactées par la crise des composants © MiniMachines.net. 2026

Microsoft bloque Fido pour empêcher l’usage de Rufus

17 février 2026 à 11:16

Fido et Rufus sont des outils de préparation de clé USB bootables pensés pour installer des systèmes d’exploitation. Ils offrent également des possibilités supplémentaires et notamment le contournement de certains impératifs de Microsoft. On en a parlé au fil des mois, mais pour un bref rappel, le logiciel Rufus prépare, par exemple, votre clé USB pour faire sauter des restrictions d’installation ou permet d’installer des versions spécifiques de Windows.

Fido

Et cela ne semble pas plaire à Microsoft qui a décidé de bannir le logiciel. La moindre approche de celui-ci sur les serveurs de téléchargement de Windows est détectée et bloquée. Rufus utilise un script appelé Fido, également développé par Pete Batard. Ce script ne sert qu’à aller chercher les images de Windows sur les serveurs de Microsoft. Totalement open source, il est facilement identifiable par un gestionnaire de serveur et peut donc être bloqué aisément.

Ce qui empêche donc le logiciel Rufus de télécharger facilement et directement les données nécessaires à la préparation de la clé USB. Pour Pete Batard, cela signale une stratégie délibérée des gestionnaires des serveurs de Microsoft. Ce genre d’action n’est simplement pas menée au hasard. Microsoft, en bloquant Fido, veut bloquer Rufus et ses options qui nuisent à sa stratégie.

Contourner le blocage de Fido par Microsoft est très simple

Rufus permet de sélectionner l'ISO de son choix sur le stockage

Rufus permet de sélectionner l’ISO de son choix sur le stockage

Le contournement de cette restriction de Microsoft est évidemment d’une simplicité enfantine : une fois Rufus téléchargé et installé, il suffit de récupérer l’image ISO du système Windows 11 puis de l’appeler avec Rufus dans un second temps. Le bouton « Sélection » qui va chercher une image ISO déjà présente sur votre stockage sert exactement à cela. Plus besoin de Fido et donc plus de blocage.

On prépare ses réglages spéciaux pour Windows 11

On prépare ses réglages spéciaux pour Windows 11

Une fois l’image .ISO importée, un appui sur la touche Démarrer pour lancer l’installation ouvre toujours la bonne vieille fenêtre de « préparation » de Windows 11 qui permet de contourner certains prérequis matériels comme le TPM 2.0, l’identification par un compte Microsoft en ligne et autres joyeusetés comme le refus de la collecte de données.

Rufus fonctionne alors parfaitement

Rufus fonctionne alors parfaitement

On aura juste perdu quelques clics en remplaçant humainement Fido et il faudra éventuellement penser à effacer l’ISO téléchargé une fois la clé préparée.

L’espace disque coûte cher ces temps-ci.

 

Rufus contourne certaines « incompatibilités » de Windows 24H2

 

Microsoft bloque Fido pour empêcher l’usage de Rufus © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 16 février 2026 MiniMachines.net

RecalBox 10 embrasse les consoles SteamDeck

16 février 2026 à 16:54

Au menu de  cette nouvelle version RecalBox 10 plein de choses concernant de nouvelles prises en charge de consoles et des fonctionnalités de jeu intéressantes… Mais aussi et surtout le support complet des SteamDeck LCD et OLED.

RecalBox 10

RecalBox 10

Tout y est piloté pour pouvoir profiter parfaitement de cette suite d’émulations de jeux vintage qu’est RecalBox 10. On retrouve le pilotage complet du matériel avec la prise en charge de la gestion du son, de la luminosité de l’écran, de la mise en veille sans avoir à sortir du système. Mieux encore, des modes expérimentaux sont en cours de développement pour les Asus ROG Ally et les Lenovo Legion Go.

De nouveaux périphériques plus ou moins exotiques sont également pris en charge : connecteurs RGB pour piloter des écrans CRT en VGA et maitrise des pistolets GunCon 2. Les Raspberry Pi 5 2 Go sont désormaus compatibles ainsi que les Pi 500. Une hausse de compatibilité avec les puces les plus récentes du marché PC est annoncée.

Recalbox 10 disponible et toujours gratuit

Enfin, une refonte de l’interface amène plus de fluidité d’usage afin de compenser l’évolution du nombre de systèmes qui s’est multiplié au fil des versions. De nouvelles techniques de navigation permettent de circuler plus facilement dans l’ensemble en mettant à profit les spécificités des manettes de jeu. Enfin, parmi les autres bonnes nouvelles, on découvre un système de thèmes plus vaste, des prévisualisations pratiques et une installation en un clic, et des mises à jour désormais automatisées.

Pour plus d’infos : Recalbox.com

RecalBox 10 embrasse les consoles SteamDeck © MiniMachines.net. 2026

Nokia bloque les ventes d’Acer et Asus en Allemagne pour une histoire de brevets

16 février 2026 à 16:29

Nokia ne vend plus de matériel mais dispose d’un joli patrimoine de brevets en tous genres. La marque a ainsi déposé des plaintes contre les marques Acer et Asus qu’elle accuse de ne pas respecter ses droits. 

Dans le collimateur de Nokia, les brevets concernant le H.265, le format de compression HEVC. Acer et Asus ainsi que le fabricant de téléviseurs HiSense ne respecteraient pas les droits de Nokia en ne s’acquittant pas de la redevance nécessaire. Hisense aurait d’ores et déjà décidé de passer à la caisse tandis qu’Asus et Acer joueraient de voies plus légales pour tenter d’obtenir de meilleures conditions tarifaires pour leurs licences. En attendant, les acheteurs allemands ne peuvent plus compter sur les magasins de ces marques pour obtenir de nouvelles machines. Les ventes sont stoppées suite à une décision d’un tribunal local.

Rien de grave donc, tout cela va se régler d’une manière ou d’une autre dans les mois qui viennent.

Nokia bloque les ventes d’Acer et Asus en Allemagne pour une histoire de brevets © MiniMachines.net. 2026

KeyGo Gen2 : un autre clavier écran sur Kickstarter

16 février 2026 à 16:10

Le KeyGo Gen2 me fait penser à un précédent projet Kickstarter découvert en novembre 2025, le Kernelcom. Mais à la différence de celui-ci, ce nouveau produit n’est pas un MiniPC embarqué dans un drôle de format. Il s’agit juste d’un accessoire USB pour épauler un PC ou un smartphone en externe.

KeyGo Gen2

KeyGo Gen2

Le KeyGo Gen2 propose un écran de 13″ tactile à la définition « 4K/60Hz ». Impossible de mettre le doigt sur la définition exacte de cet écran, c’est indiqué nulle part. On sait qu’il est tactile avec 10 points de contact, mais impossible de connaître précisément ce qu’il affiche.

Cet affichage est intégré à un châssis par le biais d’une charnière sur 180° pour se rattacher à un clavier de type chiclet rétroéclairé RGB. Au contraire du Kernelcom qui proposait une solution mécanique, ici on retrouve quelque chose de proche d’un ordinateur portable classique. Le tout mesure moins de 2 cm une fois replié pour 32 cm de large et 15 de profondeur avec un châssis en aluminium. Le tout pèsera un kilo.

L’ensemble se connecte par un port USB Type-C qui laissera entrer un signal DisplayPort pour afficher des données sur l’écran, transmettra les informations tactiles et évidemment la frappe au clavier. Au passage, ce port alimentera l’ensemble et fournira également du son pour les enceintes intégrées. Un second port USB Type-C permettra de chainer un autre appareil ou d’alimenter l’engin si votre source n’a pas la puissance requise.

Ce KeyGo Gen2 est, comme son nom l’indique, la seconde solution de ce type développée par la marque. On peut donc imaginer que la marque a gagné en expérience et proposera un objet efficace. Le clavier-écran peut avoir du sens pour certains usages même si des solutions détachables plus classiques seront probablement plus accessibles.

Un KeyGo Gen2 assez cher et à l’usage discutable.

Le ticket d’entrée est en effet assez élevé. Il faut compter 299$ HT pour l’objet en early bird et bientôt 329$… La marque indique un prix de vente en magasin de 658$ HT qui apparaît comme très surgonflé pour faire passer la pilule du tarif Kickstarter. Pour rappel, le Kernelcom complet en version Intel N150  avec 16 Go de mémoire vive et 1 To de SSD était proposé à 250€ HT… Même en retirant les composants mémoire et stockage, la différence de prix est plus que sensible. 

La livraison est prévue pour le mois de mai si tout va bien. Pour le même budget on peut toucher du doigt un écran tactile 15.6″ FHD (125€) et un clavier type Logitech MX Keys S (77€). Reste que le côté portable de l’ensemble est intéressant, surtout si vous travaillez sur plusieurs postes sans affichage pour différentes tâches. Pour un usage plus classique, je ne suis pas certain de la pertinence de l’offre. Un clavier, ça s’use et en cas de pépin technique vous perdrez l’ensemble de votre investissement. Ensuite parce que les éléments nécessaires à l’usage de ce KeyGo Gen2 sont assez spécifiques : il faut un port USB Type-C avec une alimentation suffisante en plus d’un signal DisplayPort.

Enfin, je trouve assez inquiétant de ne pas avoir linfo de base sur ce qu’on achète, à savoir la  définition de l’écran. On sait que ce sera de l’IPS, qu’il affichera une colorimétrie à 72% de la norme NTSC avvec un contraste de 800:1 et une luminosité de 300 cd au m²… Mais on ne sait pas quelle sera sa définition. Juste qu’il s’agira de « 4K ». Et le 4K chez moi cela veut dire « 3 840 × 2 160 » pixels. Afficher autant de pixels en hauteur sur un écran de cette diagonale si particulière me parait assez compromis.

 

KeyGo Gen2 : un autre clavier écran sur Kickstarter © MiniMachines.net. 2026

Acemagic Retro X5 Mini et Retro X3, deux MiniPC au programme

16 février 2026 à 14:52

C’est au compte-gouttes et avec des informations éparses que les Acemagic Retro X5 Mini et Acemagic Retro X3 sont apparus depuis début janvier. Le premier a donné lieu à un débat sur la pertinence de proposer un engin aussi ressemblant à une console Nintendo… Puis le second a corrigé le tir en changeant de design tout en embarquant un autre processeur.

Acemagic Retro X5 Mini

Acemagic Retro X5 Mini

La communication de la marque n’est pas toujours des plus faciles à lire. Aussi, j’ai cru que le modèle Acemagic Retro X3 remplaçait le Retro X5 Mini. Au final, il n’en est rien. Les deux sont bien prévus à la vente. Le Retro X5 mini est désormais en vente en Chine. Il propose un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370 Strix Point dans un châssis qui s’inspire fortement de la NES. On retrouve le format, les notes colorées ainsi que le bouton de démarrage qui ressemblent fort à la solution de Nintendo. 

On découvre sa connectique complète avec, en façade, un USB 3.2 Type-C et deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage. Sur la partie arrière, une sortie HDMI 2.1, un DisplayPort 2.0, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un duo de ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, un USB 3.2 Gen2 Type-C et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation est placée sous la connectique et il faudra donc veiller à ce que l’extraction de la chaleur ne soit pas gênée.

Proposé en version 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage, le Acemagic Retro X5 Mini est annoncé à 6 499 Yuans en Chine sur le marché local. Soit quelque chose comme 793€… Un prix intéressant pour une machine de ce type mais qu’il faut considérer hors taxes et en vente directe. On arrive a 951€ avec juste 20% de TVA, ce qui est évidemment un peu plus proche de nos prix locaux. Le Beelink Ser9 Pro avec la même configuration est vendu 1029€ aujourd’hui sur Amazon. Avec un boîtier en aluminium, une alimentation et des enceintes intégrées.

Difficile tout de même d’imaginer investir presque 1000€ dans un MiniPC avec un châssis en forme de console. Je comprends parfaitement l’idée pour un MiniPC à 300€ ou un boîtier de Raspberry Pi. Un peu moins pour un engin de ce calibre. D’ailleurs, je ne suis pas certain qu’Acemagic propose ce design ailleurs qu’en Chine… Les risques de se heurter à la sensibilité légendaire des avocats de Nintendo pouvant être élevés.

AceMagic Retro X3

De son côté, le AceMagic Reto X3 est également prévu. Toujours sous Ryzen 7 H 255 et dans un boîtier un peu moins évocateur. Pas encore de prix pour ce modèle dont nous avons eu plus de détails en début de mois.

Acemagic Retro X5 Mini et Retro X3, deux MiniPC au programme © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC AM06 Pro sous Ryzen 5 7430U 16/512 Go à 360€

20 février 2026 à 10:58

Mise à jour du 20/02/2026 : Le AM06 Pro Ryzen 5 7430U 15/512 Go est en promo à 360.79€. Voir en fin de billet.

Avec un châssis très classique, un équipement très confortable et des performances solides, ce MiniPC AM06 Pro se positionne en remplacement d’un vieux PC familial, pour devenir la machine d’un collégien, d’un lycéen, ou intégrer n’importe quel type d’usage non pro. Compact, performant, évolutif et peu gourmand, c’est un PC aux multiples compétences pratiques.

AM06 Pro

AM06 Pro

Le AM06 Pro propose un boîtier très standard, que l’on a déjà croisé à multiples reprises pour d’autres machines sous processeurs AMD. Ici, il abrite un Ryzen 5 7430U. On retrouve une puce d’architecture Zen 3 évoluant dans un TDP de 15 watts. Elle affiche 6 cœurs pour 12 Threads dans un développement de fréquences allant de 2.3 à 4.3 GHz. Avec 16 Mo de cache L3 et un circuit graphique Radeon VEGA 7 cadencé à 1.8 GHz, c’est un processeur sorti au quatrième trimestre 2023 et qui propose un très bon niveau de performances pour les usages classiques d’un MiniPC.

Il est ici accompagné de 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 qui ajouteront au confort d’usage de la machine. Monté en double canal sur deux slots SODIMM, il offrira une grande souplesse d’usage en multitâche et permettra d’optimiser les capacités de mémoire du circuit graphique embarqué. La mémoire pourra évoluer au besoin vers 32 ou 64 Go au maximum.

Dans cette configuration, ce type de machine est capable de tout faire correctement : bureautique, web, multimédia, retouche d’images, montage vidéo, conception et modélisation 3D, préparation de fichiers 3D pour impression, programmation… Pour avoir longtemps utilisé une version de processeur plus ancien comme machine multimédia sous un téléviseur, ce type de puce est capable de choses très satisfaisantes en jeu solo ou coop comme en vidéo.

Le MiniPC AM06 Pro propose une belle évolutivité de stockage

Le stockage proposé est de 512 Go sur un port M.2 2280 NVMe PCIe et il sera secondé par un emplacement 2.5 pouces pour ajouter un disque mécanique ou un SSD SATA 3 supplémentaire en cas de besoin. Une formule classique mais efficace, qui apporte là aussi une certaine évolutivité. On retrouvera également un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 également monté sur un port M.2 2230. Bref, un ensemble très évolutif dans un MiniPC de 13.2 cm de large comme de profondeur et 5 cm d’épaisseur. L’accès aux composants se fait simplement par le dessous de l’engin en retirant 4 vis. A noter que le module sans fil est monté sur un port M.2 2242 sur la carte mère.

La connectique est très complète avec une belle panoplie de ports. On retrouve sur la face avant un double port USB 3.0 Type-A, un USB 3.0 Type-C avec DisplayPort et un jack audio combo 3.5 mm. Le bouton de démarrage est intégré dans l’angle de l’engin avec un liseré rouge pour se signaler. Un petit microphone est visible tout à droite pour piloter l’ensemble à la voix ou s’enregistrer pour des vidéoconférences. Ses performances ne devraient toutefois pas être aussi bonnes qu’un micro de webcam.

 À l’arrière, un duo de ports USB 2.0, une sortie DisplayPort 1.4 et un HDMI 2.0 pour des sorties vidéo classiques et un duo de ports Ethernet avec un modèle Gigabit et un second en 2.5 Gigabit. L’alimentation est assurée par une entrée USB Type-C classique. Un Antivol type Kensington Lock est visible sur la partie arrière. Le MiniPC AM06 Pro pourra donc piloter jusqu’à trois affichages en simultané ainsi que deux réseaux Ethernet séparés en plus d’un Wi-Fi rapide.

Le refroidissement des composants est classique avec un ventilateur qui pousse de l’air frais au travers de la machine pour baisser sa température. L’air frais est aspiré par les côtés et le dessous de l’engin, passe au niveau du stockage et de la mémoire vive avant d’être poussé contre les ailettes d’un dissipateur en cuivre. Celui-ci concentre la chaleur du processeur transmise par un système de caloducs. 

AM06 Pro

AM06 Pro

Un ensemble très convaincant avec des capacités très larges. Tout type d’utilisation sera envisageable, du jeu 2D ou 3D s’il n’est pas trop exigeant puisqu’il ne s’agit pas d’une carte graphique à proprement parler, mais d’un chipset Radeon intégré au processeur. Le MiniPC sera également à l’aise pour des travaux de bureautique, du surf, de la retouche d’image, du montage de vidéo, du streaming, de la lecture multimédia, du travail sonore, de la modélisation 3D ou de la programmation. Ce type de solution est capable de tout faire avec plus ou moins de souplesse. On ne lui demandera pas de piloter des travaux professionnels de montage ou de retouche d’image, pas plus que de prendre en charge la publication et la mise en page d’un roman illustré ou d’assumer 100 000 lignes de code. Mais pour des tâches plus classiques, familiales, cela reste une excellente machine. 

A noter que l’engin est livré avec un support VESA pour s’installer facilement au dos d’un écran. Par ailleurs, le constructeur indique que ce modèle est compatible avec diverses fonctions avancées comme le Wake On LAN pour un allumage à distance. La programmation d’un démarrage à heures fixes et la reprise automatique après une panne de courant.

Le AM06 Pro en version Ryzen 5 7430U est proposé à 409.99€ dans sa version 16/512 Go sur Amazon.

Avec le code promo X69LO22A a indiquer dans votre panier, il passe à 360.79€ TTC. Un bon prix compte tenu des tarifs actuels de la mémoire vive. Dd’autant que ce modèle permettra une évolution facile de son stockage interne avec son emplacement 2.5″ idéal pour recycler un vieux SSD si vous en avez un qui traine.

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AM06 Pro : Ryzen 5 7430U – 16 Go / 512 Go
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ garantie 2 ans
+ SAV en France
+ évolutions techniques possibles
+ performances confortables
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– conception OEM
– audible en calculs lourds (40 Db)
– aucune mention d’un système d’exploitation

 

Le MiniPC AM06 Pro sous Ryzen 5 7430U 16/512 Go à 360€ © MiniMachines.net. 2026

Acemagic N3A, un nouveau PC-NAS sous Ryzen 7 3750H

16 février 2026 à 10:57

Avec le Acemagic N3A, on découvre un engin qui propose quatre baies de stockage 3.5″ et deux emplacements M.2. Une minimachine qui va donc subir de plein fouet l’évolution à la hausse du prix des composants que nous constatons en ce moment. 

Le Acemagic N3A est le dernier rejeton d’une assez étroite lignée de machines nonames venues concurrencer les NAS traditionnels. Le premier MiniPC grand public de ce type qui est arrivé chez les constructeurs noname est le Aoostar R3 Pro qui débarque en juin 2023 avec ses deux baies 3.5″ et un Ryzen 7 5700U. Il est rejoint en octobre 2023 par la version N100 du même appareil sous l’appellation Aoostar R1. Ces deux modèles font un carton. Le public les accueille à bras ouverts.

Aoostar WTR Pro

Aoostar WTR Pro

Ils se sont fait rejoindre par une galaxie d’autres minimachines du même genre entre 2024 et 2025. Avec, pêle-mêle, le Beelink Me mini sous N150, le Beelink Me Pro, les Minisforum N5, le GMK G9 Pro, l’Asustor Flastor Gen2, les Ugreen NASync et bien d’autres. Et dans le lot, un appareil se démarque assez fortement, le Aoostar WTR Pro sous Intel N100 qui est annoncé en juin 2024. Une solution qui fait mouche. Ses ventes sont excellentes, tellement bonnes que l’appareil est souvent en rupture. Il évolue alors rapidement vers le N150 d’Intel, puis sous Ryzen 5825U.

Cet engouement est porté par un marché particulier. De 2023 à 2025 la mémoire vive est disponible en masse et à bas prix. Le stockage est facilement disponible. On peut trouver des disques durs et des SSD à des prix très abordables. Cette conjoncture matérielle associée au développement continu de solutions logicielles parfaites pour piloter ce genre d’appareil rendent l’offre PC-NAS particulièrement pertinente. Ce qui était un marché de niche quelques mois auparavant devient un élément sur lequel les constructeurs peuvent se concentrer. Des guides « pas à pas » apparaissent sur la toile pour démystifier le montage et l’installation logicielle de ce type d’engin. De plus en plus de particuliers se retrouvent avec un petit PC basse consommation, capable d’héberger aisément plusieurs téraoctets de données et de se comporter comme de véritables mini serveurs perso.

ACEMAGIC N3A

ACEMAGIC N3A

Aujourd’hui on découvre le ACEMAGIC N3A, un MiniPC NAS qui n’est autre qu’un clone du Aoostar WTR Pro. Même design, même fonctionnalités et probablement même fabricants. Le seul « détail » qui change réellement est la présence d’un processeur AMD Ryzen 7 3750H lancé au début de 2019 face au Ryzen 7 5825U lancé en 2022 du Aoostar. Il s’agit donc d’une nouvelle carte mère puisque le plus ancien processeur en Zen+ utilisait un socket FP5 contre un FP6 pour la puce Zen3 plus récente.

Le Acemagic N3A embarque un processeur plus gourmand et moins rapide

Il s’agit là encore d’un moyen de réduire le prix de la machine. Le Acemagic N3A comme le NucBox G3 Pro présenté en fin de semaine dernière, va racler les fonds de tiroirs des fondeurs pour proposer une alternative de processeur plus abordable. L’idée est de compenser la hausse du reste des composants. Avec 35 watts de TDP, ce processeur n’est pas précisément le meilleur choix pour un NAS. La consommation moyenne sera largement en hausse par rapport au 5825U (15W) pour une performance globale plus faible. Il faut dire que passer d’un 8 cœurs Zen3 avec 16 Threads à un 4 cœurs Zen+ et 8 Threads, ce n’est pas vraiment une affaire.

Cela reste néanmoins exploitable et pour un usage classique de MiniPC-NAS, c’est tout à fait envisageable. Le Acemagic N3A sera plus rapide qu’un MiniPC sous Intel N100 ou N150, mais au prix de plus de dépense d’énergie. C’est un peu son souci en réalité. Jusque-là les acheteurs avaient au choix du basse consommation Intel en 6 watts ou du plus performant AMD en 15 watts. Retrouver une nouvelle offre située entre ces deux propositions avec 35 watts n’a pas réellement d’intérêt autre qu’économique.

ACEMAGIC N3A

ACEMAGIC N3A

Pour le moment, le Acemagic N3A n’a pas de prix, c’est cela qui fera toute la différence pour ce modèle. Son lancement est d’ores et déjà compliqué, les tarifs de la mémoire et du stockage ont tellement augmenté que plus personne ne va vouloir acheter un engin de ce type sur un coup de tête, pour expérimenter ou stocker ses photos perso. Si cette nouvelle version est réellement moins chère que les concurrentes, peut-être qu’elle séduira des possesseurs de disques durs et de SSD qui dorment dans des tiroirs. Mais cela n’aurait aucun sens d’acheter un engin de ce type et d’investir énormément en ce moment pour l’équiper en stockage.

Aoostar WTR Pro

Aoostar WTR Pro

Pour le moment, Acemagic n’a pas dévoilé trop de détails sur l’engin. On sait qu’il mesurera 27 par 15 cm de côté pour 18.5 cm de haut. Il prendra en charge la DDR4 avec un maximum de 64 Go sur deux supports SODIMM et accueillera quatre baies 3.5″ SATA en plus de deux ports M.2 NVMe non détaillés. La connectique devrait ressembler en partie à celle du Aoostar. Avec une nuance toutefois puisque la marque indique la présence de deux ports Ethernet aux débits différents. Si le Aoostar propose deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, le AceMagic N5 offrira un port Gigabit et l’autre en 2.5 Gigabit. Le reste devrait ressembler assez fortement à ce que liste Aoostar.

Acemagic N3A, un nouveau PC-NAS sous Ryzen 7 3750H © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 14 février 2026 MiniMachines.net

Le GMKtec NucBox G3 Pro hérite d’un Core i3-10110U

14 février 2026 à 15:23

Le nouveau GMKtec NucBox G3 Pro met en avant la présence d’un Core i3 pour se démarquer des modèles précédents. En août 2024, la marque lançait en effet le premier G3 sous Intel N100 avant de le remplacer par le G3 Plus l’année suivante sous Intel N150.

Pour ce début 2026, nous avons donc droit au GMKtec NucBox G3 Pro. Un modèle qui se distingue des précédents avec un processeur qui passe au Core i3. Et, comme souvent, le premier réflexe est de se dire que ce changement est bénéfique.

Mais entre un Intel N100 « Alder Lake-N », un Intel N150 « Twin Lake » et cette puce Core i3-10110U « Comet Lake » il y a tout de même un monde de différence. A l’annonce du N100 en 2023, je publiais un billet pour expliquer à quel point cette nouvelle génération de puces changeait la donne par rapport aux Celeron et Pentium. Outre les capacités de calcul de la gamme, c’était une montée en gamme de services et de fonctionnalités qui étaient désormais à portée des petits budgets.

Et c’est tout le problème de ce GMKtec NucBox G3 Pro. Le choix de remplacer les puces N100/N150 par un Core i3-10110U donne une impression d’évolution mais, dans les faits, c’est parfois plutôt un recul. Ce processeur Core mobile a été lancé en 2019 dans une gamme qui se voulait alors très sobre. Avec un TDP de 15 watts, il propose 2 cœurs et 4 threads dans des fréquences de 2.1 à 4.1 Ghz. Son circuit graphique est un UHD de 10e Gen avec 23 EU, il propose 0.5 Mo de cache L2 et 4 Mo de cache L3. Il est gravé en 15 nanomètres.

Intel N100 et N150 proposent la même base de fonctionnalités

Intel N100 et N150 proposent la même base de fonctionnalités

En face, on retrouve le N100 d’Intel, lancé au début de 2023 sur la base des cœurs Efficient « Gracemont » de la gamme Alder Lake. C’est un quadruple cœur sans multi threads qui fonctionne de 0.7 à 3.4 GHz avec un circuit graphique Intel UHD à 750 Mhz beaucoup plus récent qui déploie 24 EU. Son cache est de 2 Mo pour le L2 et 6 Mo pour le L3. Le N150 est une légère optimisation du même processeur. Les deux fonctionnent dans un TDP de 6 watts.

GMKtec met en avant un chiffre sur un logiciel de test, Cinebench R23, avec une note unique. Du pur Cherry Picking. Ce test effectué sur un seul cœur est tout sauf représentatif. Comme le Core i3 est cadencé à 2.1 GHz et le N150 est cadencé à 0.8 GHz, si on ne mesure qu’un seul cœur c’est le Core i3-10110U qui a le plus de chance de gagner sur ce test particulier. Mais si on regarde un peu au delà de cette mise en avant, on change de perspective.

Ici sur Cinebench R23 en simple cœur, on retrouve une note de 1 028 points. Contre un N150 à 920 points et un N100 pas bien loin. Mais en muulti cœur, c’est le N150 qui repasse devant avec 2 556 points contre 2 327 points pour le Core i3.</p,>

Sous Geekbench 6, c’est sur les deux notes que le N150 est devant… Pas de beaucoup en simple cœur, beaucoup plus en multi. C’est tout le souci de cette mise en avant d’un test associée à l’idée que l’on se fait qu’un « Core » sera toujours devant un processeur Alder Lake-N ou Twin Lake. L’autre détail que ne met pas en avant ce test c’est la nuance de TDP entre les puces.

Le Core i3-10110U n’est pas une mauvaise puce mais elle ne proposera finalement pas grand-chose de mieux en monocœur qu’un N100 ou un N150 et sera souvent derrière en multi cœur. Le N150 est presque 30% plus rapide en calcul brut lorsque l’ensemble de ses cœurs est sollicité. Et cela pour une fraction de dissipation en watts. Son circuit graphique est également bien plus performant avec une prise en charge de formats plus nombreux et modernes comme le AV1, le HEVC et le VP9 ainsi des capacités de traitement plus abouties. La puce Core est limitée à de la DDR4-2666, par exemple, et ne prend pas en compte la DDR5.

À vrai dire, c’est pour ce genre de puces Core que la limitation diplomatique de la mémoire d’Intel existe sur ces gamme N. Quand les N100 et N150 sont apparus avec une limitation théorique à 16 Go de mémoire, c’était pour que les Core de ce type trouvent encore une clientèle. Même si, en réalité, ils pouvaient tout à fait piloter 32 Go de mémoire vive. Cela permettait un argumentaire de différenciation pour continuer à proposer des Core i3 de générations précédentes. Choisir cette puce ne pose pas de problème particulier, hormis pour un usage multimédia où l’on voudra profiter de certains codecs. 

GMKtec NucBox G3 Pro

GMKtec NucBox G3 Pro

Pour en revenir au GMKtec NucBox G3 Pro , si vous êtes à la recherche d’une minimachine entrée de gamme pour des travaux basiques de bureautique, surf et autres tâches peu gourmandes. Le choix de ce Core i3 pas très récent n’aura pas d’incidence particulière par rapport à un N100/N150. L’idée pour le constructeur, c’est de trouver une solution de repli face à la montée des prix de la mémoire. Et, je suppose qu’un lot de ces puces Core i3 s’est retrouvé plus intéressant pour le fabricant que des N100/N150, ce qui a permis de mieux tirer sur le tarif.

GMKtec NucBox G3 Pro

Autour de cette puce, on retrouve donc deux emplacements de mémoire vive DDR4-2666 SODIMM pour un maximum de 64 Go. Un emplacement de stockage M.2 2280 NVMe PCIe 3.0 x4 et un M.2 2242 SATA 3.0. Pas de surprises ici puisque la puce limite les composants externes à ces limitations.

Le refroidissement est assuré par un dispositif très classique composé d’un dissipateur, d’un caloduc pour transporter la chaleur vers des ailettes et d’un ventilateur qui fera circuler de l’air frais. On retrouve toutefois la disposition d’une grille d’évacuation de chaleur située sous la connectique arrière. A noter que le format comme la disposition globale sont identiques aux modèles G3 précédents. On devrait donc retrouver un boîtier de 11.4 cm de large, 10.6 de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur. 

La connectique ne bouge pas, on retrouve sur la face avant deux ports USB 3.1 Type-A et le bouton de démarrage. A l’arrière, un port jack audio combo 3.5 mm, deux ports Type-A supplémentaires au même format USB 3.2 Gen1, deux ports HDMI 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack d’alimentation 12V / 3A. Un port Antivol type Kensington Lock est également visible. La partie sans fil comprend un module Wi-Fi6 et du Bluetooth 5.2.

Le GMKtec NucBox G3 Pro est livré avec un câble HDMI court, un support VESA et une compatibilité assurée vers Windows 11 et Linux.

Il est proposé à partir de 159€ en version barebone sans mémoire ni stockage, 219.99€ en version 8/256 Go et 279.99€ en 16/512 Go. La livraison est gratuite depuis un entrepôt européen.

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Le GMKtec NucBox G3 Pro hérite d’un Core i3-10110U © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 13 février 2026 MiniMachines.net

Corsair change de packaging pour sa mémoire vive

13 février 2026 à 14:25

Afin de lutter contre les voleurs et contre les arnaques, Corsair a décidé de changer l’emballage de sa mémoire vive. Si vous recevez ce nouveau format de mémoire vive inhabituel, pas de panique, c’est tout à fait normal.

La hausse continue des prix de la mémoire pousse certains constructeurs à prendre des mesures contre le vol et la fraude. C’est le cas de Corsair qui annonce un nouveau packaging pour sa mémoire vive. Celui-ci promet de rendre toute ouverture visible et de laisser parfaitement voir les références de mémoire à l’intérieur.

Depuis le début du mois de janvier, les stocks des mémoire vive Corsair double barrette ont été progressivement remplacés. Les références de modèles Vengeance DDR5 sont ainsi affectées. Qu’il s’agisse de séries RS d’entrée de gamme, de variantes classiques ou des modèles à LEDs RGB, toutes ont droit à ce nouvel emballage. L’ancien paquet opaque en carton disparaît. Corsair l’a transformé en une enveloppe de plastique recyclé transparente.

Corsair

Corsair : nouvel emballage au premier plan, ancien emballage au second plan.

Corsair s’adapte au marché

Le plastique rigide est protégé par une large étiquette qui précise les caractéristiques de la mémoire et scelle l’ensemble. Cette étiquette agit comme un sceau de sécurité, une fois ouverte, elle laisse une trace visible sur le paquet. L’idée est d’éviter les arnaques de remplacements. Ces derniers temps, de plus en plus de particuliers comme de revendeurs ont la mauvaise surprise de découvrir des boîtes de mémoire où les barrettes ont été remplacées par d’autres modèles. Un achat de DDR5 qui se solde par de la DDR3 à l’ouverture du paquet. Un margoulin ayant eu la mauvaise idée de remplacer les barrettes dans le paquet.

Problème d’autant plus délicat que la personne victime de ce type d’arnaque peinera à se faire entendre du vendeur, ce dernier ignorant si le client est de bonne foi ou non. Avec ce système de boîte plastique, non seulement on peut vérifier si les composants achetés sont les bons au travers de l’emballage, mais également s’apercevoir immédiatement si celui-ci a été déscellé.

Corsair

Corsair : nouvel emballage

Ce changement va aussi permettre de lutter contre les retours frauduleux. Quand de petits malins commandent de la mémoire vive et demandent un retour quelques jours après en renvoyant d’autres références de mémoire vive. Face au nombre important de retours, certaines enseignes se contentaient de ne vérifier que le poids des emballages pour voir s’ils correspondaient à ce qu’ils avaient envoyé. En substituant de la DDR5 par de la DDR3 on pouvait assez facilement tromper ce type de contrôle. Désormais les vérifications se sont améliorées et le personnel peut comparer directement le design des modules avec une image de référence sans même ouvrir le paquet. Une étape importante pour éviter qu’un autre client se fasse livrer la mauvaise référence à son tour.

RAM d’occasion sur LeBonCoin : attention danger !

Corsair change de packaging pour sa mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Ecran Gawfolk GF340H 34″ IPS 120 Hz à 145€ ?

13 février 2026 à 12:52

Le Gawfolk GF340H fait partie de cette galaxie d’écrans de petites marques qui proposent des dalles IPS de bonne qualité dans des designs assez génériques. Ici, on retrouve une formule assez intéressante avec un affichage en 2560 x 1080 qui correspond à deux formats Full HD côte à côte. L’écran propose d’ailleurs une double entrée et un mode PIP qui permet de diviser l’affichage en deux pour piloter au besoin deux machines. Ce qui est parfait pour une combinaison tour et MiniPC.

GF340H

La dalle du GF340H est de type IPS, ses 34 pouces de diagonale grimpent à 120 Hz avec une colorimétrie réglée en usine à 128% de la gamme sRGB. Sa réactivité est excellente avec 1 ms annoncé. On retrouve une double connectique standard qui propose deux entrées en HDMI 1.4 et DisplayPort 1.2. Pas les formats les plus récents du marché mais suffisant pour piloter facilement la définition proposée. Une sortie audio permettra de brancher un casque. Le port USB présent ne sert qu’à éventuellement mettre à jour le firmware de l’écran.

Un support VESA 75×75 est disponible pour accrocher le GF340H à un éventuel bras si vous voulez plus de souplesse dans les possibilités d’orientation. En effet, le pied de ce modèle est joli mais il est basique. Il ne propose qu’une fonction d’inclinaison verticale mais pas de possibilité de l’orienter en mode portrait par exemple.

Pas de miracle ici, pour 145.75€ on a affaire à un écran classique, assez lumineux avec 350 cd/M² et suffisant pour de nombreux usages très confortablement.  La différence avec les écrans de grandes marques vient de petits détails comme un pied plus ergonomique ou la présence de connecteurs HDMI 2.0 par exemple. Même s’ils n’apporteront pas forcément grand chose sur une dalle de ce type. L’écran est expédié par Amazon et sera couvert par une garantie de 2 années. 

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Bon Flan : Ecran Gawfolk GF340H 34″ IPS 120 Hz à 145€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Troisième hausse des prix de Framework à cause de la mémoire

13 février 2026 à 11:22

La hausse des prix de la mémoire vive joue des tours à toute l’industrie. Mais pour Framework, c’est particulièrement sensible et révélateur de la dimension de cette entreprise.

hausse des prix

Chaque composant de mémoire a vu son prix augmenter

Le 17 décembre dernier, une première hausse des prix chez Framework s’accompagnait d’un grincement de dents. Son PDG expliquait que les entreprises concurrentes n’étaient pas justes dans leurs augmentations de tarifs. Qu’ils « profitaient » de la crise de la mémoire vive pour augmenter leurs marges. Chose que ne faisait pas Framework. Deux jours plus tard, la même marque annonçait une seconde hausse de mémoire qui rattrapait d’un coup sensiblement l’écart qu’il constatait juste quelques jours avant avec ses concurrents.

Une troisième hausse des prix est désormais annoncée pour Framework, ce 11 février c’est un message laconique qui explique que l’achat de mémoire LPDDR5x qui équipe les ordinateurs portables de la marque continue d’augmenter. Ce qui ne laisse pas d’autres choix pour le constructeur que de refléter cette hausse sur ses tarifs publics. Au passage, les prix de vente proposés pour ces modules LPDDR5x sont dévoilés. En décembre, le gigaoctet de LPDDR5x était positionné à 10$ environ. Un prix HT en gros et avant toute implantation.

Aujourd’hui, ce même gigaoctet varie entre 12 et 16$ suivant la densité des puces. Les composants de 1 Go, peu denses, sont les moins chers. Si vous construisez un portable avec quatre emplacements de LPDDR5x cela ne permet que de proposer 4 Go de mémoire à vos clients. Si vous voulez 8 Go il vous faut des puces LPDDR5x plus denses de 2 Go. Et ainsi de suite : pour avoir 16 Go il vous faut des puces de 4 Go. Cela va jusqu’à 32 Go avec quatre puces de 8 Go. Les prix de ces composants LPDDR5x de meilleure capacité s’envolent et s’approchent de 16$ le Go.

hausse des prix

Les modules les plus denses de mémoire vive sont plus chers.

Autrement dit, chaque petit composant de 4 Go RAM à souder sur une carte mère pour sortir un portable en 16 Go est passé de 40$ pièce en décembre à 64$ pièce. Un prix Hors Taxes qui a des impacts en cascade, notamment sur la trésorerie des entreprises. Avec cette hausse des prix spectaculaire, le constructeur ne peut plus commander autant de mémoire qu’avant et donc ne peut pas sortir autant de portables qu’avant. 

En décembre, Framework pouvait, en utilisant 10 000$, acheter 250 modules de 4 Go de LPDDR5x à 40$. Désormais, avec des modules à 64$, il ne peut plus que  commander 156 modules pour la même somme. Avec 250 modules, la marque pouvait sortir de ses lignes 62 portables équipés en 16 Go. Avec 156 modules, ce ne sont plus que 39 machines qui peuvent être produites1. Il faut donc payer son personnel, ses locaux, ses charges avec 39 machines vendues pour 10 000 dollars injectés, ce qui a également un impact sur le prix de chaque engin.

Cette hausse des prix s’accompagne chez Framework d’un message indiquant que, non seulement, la marque essayait d’ajuster le prix des composants au plus proche de son prix d’achat, mais qu’elle absorbait une partie de ce tarif pour ne pas le répercuter sur ses clients. En clair, Framework a baissé ses marges. Elle sait pertinemment que si elle ne le fait pas, comme les autres constructeurs du marché, elle va gripper son carnet de commandes. Baisser ses marges n’est pas un choix pour l’industrie aujourd’hui, c’est une mesure de sauvegarde pour ne pas mettre ses ventes à l’arrêt.

hausse des prix

Un module de mémoire Micron

Framework piégé par la hausse des prix

Comme je vous le disais en décembre, Framework a été un peu cavalier de se déclarer plus proche des prix réels de la hausse que ses concurrents. Quand la marque annonçait que Dell et Apple surfacturaient le prix de leur mémoire vive, c’est bien parce que les problématiques en jeu sont différentes. Les échelles de ventes sont très étrangères et les outils industriels ne sont pas dimensionnés de la même façon.

Au final, Framework a sans doute « rattrapé » aujourd’hui la différence de tarif qu’elle reprochait à ses concurrents. Mais lorsque Framework commandait de quoi produire quelques dizaines de milliers de machines en décembre, les grands fabricants de la planète devaient trouver des ressources pour en fabriquer des millions. Dell a sorti 11.7 millions de PC au troisième trimestre 2025. Cela fait 2.92 millions de machines sur la période et donc autant de modules de mémoire vive à obtenir. Framework ne communique pas sur sa production, évoquant juste un nombre « à six chiffres » et donc quelque chose entre 100 000 et 999 999 machines à l’année.

On peut se dire que la capacité d’achat d’un Dell permet de payer moins cher sa mémoire vive et donc d’avoir de meilleurs tarifs qu’un plus petit concurrent. C’est tout à fait vrai lorsque l’offre est plus grande que la demande. Mais dans le cas présent, c’est tout le contraire. Si un fournisseur de mémoire vive comme Micron, Samsung ou SK Hynix ne produit plus assez parce que le gros de sa production est absorbé par des serveurs de calcul d’IA. Il va vous demander de payer plus cher pour obtenir la garantie de recevoir la mémoire vive dont vous avez besoin.

Au final, les prix d’une entité comme Framework ou d’une autre comme Dell vont se retrouver être assez similaires. Framework aura pour lui l’agilité et la possibilité de compléter ses commandes au fil de l’eau par « petits » lots. Saisissant les occasions comme elles se présentent. Dell aura sa force de frappe et l’historique de son carnet de commandes pour négocier sa mémoire.

Chaque lame de serveur d’IA consomme des To de mémoire vive

Comparer ses actions et ses prix sur un marché informatique si spécifique est donc toujours assez dangereux. Au mieux, c’est assez naïf, au pire c’est une pratique commerciale douteuse et teintée de mauvaise foi. Encore une fois, les constructeurs font face à une situation dont ils connaissaient les risques. De nombreux signaux d’alerte ont par le passé déjà fait largement fluctuer les cours de la mémoire.

En 2020 par exemple, une ligne de production Micron tombe en panne et le cours de la mémoire vive s’envole immédiatement. Le flux entre production et demande étant déjà extrêmement tendu. En 2017, ce n’étaient pas les serveurs d’IA qui faisaient monter les cours, mais l’impact de la demande de smartphones de plus en plus gourmands.

La différence aujourd’hui, c’est que les plans d’investissement des géants de l’IA sont absolument sauvages. Ils ne sont pas « auto-régulés » par l’arbitrage d’une clientèle qui est l’acheteur final et vont durer très longtemps. Une usine qui pose problème, à la suite d’une panne ou d’une catastrophe naturelle, cela se répare et les constructeurs peuvent jouer sur leurs stocks pour faire tampon. Le calendrier des investissements liés à l’intelligence artificielle s’étale au contraire sur plusieurs années. Ce qui rend la tension trop longue pour être encaissée.

Quant aux tarifs des produits qui pouvaient limiter la hausse, elle n’existe tout simplement pas. En 2017 quand les smartphones se sont mis à faire flamber les cours, le prix a dû s’arrêter de monter parce que les constructeurs se sont rendus compte que l’impact de cette hausse ralentissait leurs ventes. Les centres de données d’IA n’ont aucune notion de rentabilité à court, moyen et long terme pour le moment. Ils achètent donc de la mémoire pour n’importe quel montant, même le plus délirant. Sans jamais être ralentis par une quelconque question de retour sur investissement.

Et la hausse des prix n’est pas prête de s’arrêter.

 

Troisième hausse des prix de Framework à cause de la mémoire © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 12 février 2026 MiniMachines.net

Bon Flan: Jeu PC Nobody Wants to Die gratuit !

12 février 2026 à 21:21

Après avoir frôlé la mort, le détective James Karra se voit confier une affaire confidentielle, aidé seulement de la jeune officière de liaison Sara Kai. Sur la piste d’un dangereux tueur, le temps dévoilera des secrets jalousement gardés par les hautes sphères de la ville.

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Bon Flan: Jeu PC Nobody Wants to Die gratuit ! © MiniMachines.net. 2026

GeForce Now compatible avec les Fire TV Stick (app dispo en France)

13 février 2026 à 15:13

Mise à jour : l’application GeForce Now est désormais visible sur le catalogue d’Amazon France. Je n’ai pas le temps de tester pour le moment.

Nvidia annonce le lancement de son application GeForce Now sur la clé Fire TV Stick d’Amazon. Un bon moyen d’emporter vos jeux toujours avec vous.

Source Pocketlint

La clé Fire TV Stick ne mesure que 8.6 cm de large pour 3 cm de profondeur et 13 mm d’épaisseur. Elle pèse 32 grammes. Associée à une manette de jeu et un câble USB pour l’alimenter, ce sera le seul matériel nécessaire pour jouer sur GeForce Now.

Avec un prix de base de 44.99€ et des remises régulières sur Amazon, la solution représente désormais le moyen le plus simple et le plus accessible de jouer avec l’offre Cloud de Nvidia. L’application native développée par Nvidia permet de retrouver toutes les fonctions de support de GeForce Now. Ce qui en fait également un excellent moyen de partager son abonnement avec un autre membre de la famille si le PC plus classique est occupé à d’autres tâches. Il suffira de brancher la Fire TV à un téléviseur ou un écran en HDMI pour profiter de son catalogue de jeux calculés dans les nuages.

Le Fire TV Stick devient encore plus complet

Cela fait une option d’usage de plus dans le catalogue de celles déjà proposées par la marque : on a vu apparaitre GeForce Now sur Linux, sur SteamDeck, sur XBox et sur ChromeOS… Cela combiné avec les possibilités de streaming de la clé, un ensemble d’usages assez sympathique. 

Je me dis également que la clé Fire TV Stick devient de plus en plus un couteau suisse intéressant pour les vidéoprojecteurs. Compacte et discrète, connectée, elle accompagnera parfaitement ce type d’appareils. Surtout sur les modèles qui embarquent des versions d’Android pas toujours mises à jour. En apportant ses différents services dans un format discret ainsi qu’une télécommande pratique, elle changera considérablement l’usage de ce type de solution.

Que ce soit la version HD à 44.99€ ou les premières versions « 4K » à 54.99€, les offres gagnent ici en intérêt.

GeForce Now compatible avec les Fire TV Stick (app dispo en France) © MiniMachines.net. 2026

7 ans de développement pour ces docks Switch

12 février 2026 à 15:45

Difficile de faire tenir ces sept années de travail dans une seule vidéo, Hugo s’y emploie dans un format de 38 minutes. Impossible pour moi de tout commenter. D’autant que les consoles Nintendo Switch ne sont pas vraiment mon principal centre d’intérêt.

Je retiens toutefois la qualité du travail développé ici. Hugo présente les étapes de son développement, ses expérimentations et les diverses évolutions qui ont mené à son projet final. Entre les versions de dock sur mesure, les adaptations de sécurité pour éviter les vols en tournois, le minidock de voyage, les différents travaux 3D, d’impression et d’électronique. Deux versions du dock adaptées aux deux générations de Switch de Nintendo. Ici pour la première génération avec le support de quatre manettes GameCube.

Et ici pour la Switch 2 avec le même type de proposition pour des manettes GameCube sur la face avant. Il s’agit d’une intégration assez complexe au final mais qui offre la possibilité de jouer facilement à plusieurs. 

Si le cœur vous en dit, les fichiers STL nécessaires à l’impression des éléments pour la modification d’un dock sont en vente sur cults3D. Les prototypes sont également proposés sur Ebay : ici pour le modèle Switch 1, là pour le Switch 2.

Cent Sept ans de solitude soudure

Je trouve toujours merveilleux de voir autant de passion et d’acharnement dans ce genre de projet. Évidemment, j’aurais préféré que cela se traduise par la réalisation d’un dock de Steam Deck par exemple. Mais c’est tout de même assez incroyable d’observer des particuliers développer autant de compétences. Le mieux étant que cela ne me surprend plus. Je vois des enfants capables de modéliser en 3D des choses incroyables, d’autres qui font des montages de courts métrages. Un couple de jeunes retraités qui se mettent à l’impression 3D et qui finissent en quelques années par m’envoyer des photos de bijoux en métal qu’ils fondent eux-mêmes dans leur garage après avoir appris l’impression résine via des tutos vidéo. Dernièrement, un groupe d’ados m’a envoyé une démo d’un jeu qu’ils développaient ensemble. De 14 à 16 ans, à quatre ils font tout ensemble : code, 3D, 2D, scénario et musique. Pour le fun.

C’est ce qui me semble de plus important dans l’espace tech ces dernières années. Toute cette créativité libérée par des tonnes de possibilités. Entre les cartes de développement, l’impression 3D, la gravure laser, les usines capables de vous sortir des circuits imprimés professionnels pour un prix défiant toute concurrence, des logiciels accessibles pour réaliser tous ses projets. Le monde a énormément changé ces dernières années. 

Je me faisais dernièrement la réflexion que la communauté Maker était le parfait contrepoint des IA génératives et du slop. Face à une vague d’outils qui fabriquent des images sans intelligence justement, qui poussent des vidéos, des programmes, de la musique ou qui inventent des textes en se basant sur des statistiques. On a une autre vague, forcément plus petite mais autrement plus puissante, de gens qui s’investissent pour fabriquer réellement quelque chose. Que ce soit du code, de la vidéo, de l’art ou des objets. Des choses simplement bien à eux, qu’ils partagent ici comme Hugo, avec des traces de pistocolle qu’on ne verra jamais sur un rendu d’IA, et dont ils peuvent être fiers.

7 ans de développement pour ces docks Switch © MiniMachines.net. 2026

Le smartphone de jeu Ayaneo Pocket Play en vidéo

12 février 2026 à 10:48

Le Pocket Play est un smartphone de jeu qu’Ayaneo a dévoilé en décembre 2025. Un engin qui rappelle dans son approche la Xperia Play de Sony et qui reprend même une partie de son nom. En janvier, le constructeur annonçait vouloir se « calmer » sur ses sorties et prendre du recul pour mieux gérer les ventes en cours et livrer les personnes qui attendaient leurs modèles lancés auparavant en financement participatif.

Ayaneo Pocket Play

La Ayaneo Pocket Play donne donc des nouvelles dans un contexte assez étrange puisque la marque ne semble pas avoir ralenti ses annonces. Après la console de jeu PC Ayaneo Next 2 à 2 299$, voilà donc une autre annonce pour ce mois de février. Et c’est parfaitement logique puisque les développements précédents doivent être poursuivis. On imagine mal les salariés d’Ayaneo tout bloquer et prendre des vacances alors que le projet est sur les rails.

On apprend donc de nouvelles choses sur cette solution particulière présentée comme un smartphone pour joueurs. Pour les « True Gamers » selon la marque 2

Ayaneo Pocket Play

On apprend beaucoup de choses sur l’objet. D’abord, la diagonale de son écran, un beau 6.8 pouces OLED en 2400 x 1080 pixels et un rafraichissement atteignant 165 Hz. Pour piloter l’affichage et les jeux, un SoC Mediateck Dimensity 9300. Une puce qui propose un cœur Cortex-X4 à 3.25 GHz, 3 cœurs Cortex-X4 à 2.85 GHz et 4 cœurs Cortex-A720 à 2 GHz. Le tout épaulé par un circuit graphique Mali-G720 Immortalis MP12. Un SoC que l’on retrouve dans des smartphones haut de gamme chez Honor, Vivo et Oppo. Le smartphone tournera sous Android 15.

Il est associé avec un montant non dévoilé de mémoire vive LPDDR5 et un stockage en UFS 4.0. Devant l’absence de visibilité des tarifs de la mémoire, les capacités et le prix du smartphone ne seront sans doute dévoilés qu’à l’approche de son financement. Des détails techniques sont confirmés, comme la présence d’un capteur d’empreintes digitales ou la présence de deux caméras 50 et 16 mégapixels au dos et une 5 mégapixels à l’avant. Une batterie 5000 mAh serait également à l’oeuvre pour alimenter le tout.

Ayaneo Pocket Play

La partie contrôleur qui coulisse n’a pas changé sur le Pocket Play. On retrouve des boutons ABXY, une croix directionnelle, des gâchettes et un double espace de contrôle tactile. Le choix d’un pilotage de ce type, qui rappelle les zones tactiles de la console Steam Deck, au lieu de joysticks sera probablement assez clivant. Certains vont trouver cela parfait, d’autres préfèreront la maniabilité et la précision analogique des joysticks. Il faut tout de même avouer que cela permet de proposer une meilleure interface que le « tout tactile » avec les deux pouces posés sur l’écran et des boutons totalement virtuels. 

Ayaneo Pocket Play

Le Pocket Play est un drôle de pari vu d’ici

Cela ne dure que quelques instants à l’image et c’est flou mais dans la vidéo ci-dessus, à 40 secondes, on s’aperçoit d’un détail. Le Pocket Play est super épais par rapport aux standards actuels des téléphones. L’objet semble largement faire plus d’un centimètre d’épaisseur. C’est logique puisqu’il propose la partie coulissante de ses contrôles, mais c’est pas forcément ce que les utilisateurs d’un smartphone attendent.

Mon principal grief reste cependant le même. Quelle assurance avons-nous quant à la fiabilité du système embarqué ? L’Android 15 qui sera intégré sera maintenu combien de temps et avec quelle régularité ? C’est tout mon problème avec ce genre de solution. L’objet veut être en même temps un smartphone et une machine de jeu. Soit, mais la frontière de ce genre de solution hybride est très mince entre un objet qui joue deux rôles extrêmement bien et un objet qui fait tout très mal. Et, la présence d’un système comme Android rend le second scénario plus que probable à moyen et long terme. 

Pocket Play

Ayaneo Pocket Play

Si l’idée d’un smartphone de jeu qui abrite une manette est séduisante, des solutions alternatives existent déjà avec des accessoires que l’on positionne autour du smartphone. C’est probablement moins pratique en mobilité mais peut-être plus ergonomique. Et, surtout, cela permet de choisir un smartphone d’une marque ayant de l’expérience dans le domaine avec un SAV local et un peu plus d’assurance de recevoir quelques mises à jour techniques et logicielles au fil des mois. Ayaneo est capable de faire de grandes choses techniquement, mais le constructeur va demander aux internautes de parier sur son tout premier smartphone… Le tout depuis une plateforme de financement participatif et avec un SAV à 10 000 km de distance. 

Le smartphone de jeu Ayaneo Pocket Play en vidéo © MiniMachines.net. 2026

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