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Reçu — 19 février 2026 MiniMachines.net

Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase

19 février 2026 à 15:47

Quel est le rendu que vous préférez ? L’image native ? Le DLSS 4.5 ? Ou le FSR ? Vous en avez peut-être entendu parler, l’expérience de ComputerBase fait grand bruit sur la toile. Le site a demandé à ses lecteurs de choisir entre différentes images tirées de différents jeux vidéo mais avec des technologies de rendus différents. Trois grandes solutions ont été mises en concurrence. Un rendu « natif », c’est-à-dire celui calculé par le circuit graphique de la machine. Un rendu piloté par un algorithme signé Nvidia avec le DLSS 4.5. Et enfin un rendu piloté par AMD avec le FSR.

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

DLSS 4.5 vs natif Vs FSR

La surprise vient du fait que le test, réalisé bien entendu « à l’aveugle » sans que les internautes ne sachent quelle technologie est employée pour chaque image, met en évidence une préférence marquée pour le rendu issu de la technologie DLSS 4.5. On pourrait penser que l’image préférée des internautes serait la plus « juste » possible. Entendez par là celle qui correspond le mieux à ce que les développeurs du jeu proposent. Il n’en est rien, sur toutes les images et quel que soit le jeu, la majorité préfère le rendu DLSS 4.5.

Les résultats sont sans appel : sur les 6 jeux mis au vote, la majorité des internautes préfèrent l’image générée par la technologie de Nvidia. Avec, pour certains titres, des résultats sans équivoque : sur Satisfactory par exemple, c’est presque 61% des suffrages qui désignent le DLSS 4.5. Contre 15.1 et 12.4% pour le rendu natif ou le FSR. 

Premier élément à noter, assez important d’ailleurs, il ne s’agit pas d’un podium. La question importe ici et ComputerBase le rappelle. On demande aux internautes quel est le meilleur rendu dans les différentes propositions. Et non pas de dresser une liste de préférences entre elles. Autrement dit, les votants ont juste choisi l’image qu’ils préféraient pour chaque jeu sans déterminer ensuite s’ils en préféraient une seconde. Si cela permet de mettre explicitement en avant le DLSS cela n’offre pas la possibilité de dire que le natif ou le FSR est second. Si la question d’un tri de préférences des images avait été demandé, on aurait pu établir un classement. Ce n’est donc pas le cas ici.

Jeu Pourcentage de vote
« rendu équivalent »
Date de sortie du jeu
Anno 117 10.7% 2025
ARC Raiders 11.5% 2025
Cyberpunk 2077 22.6% 2020
Horizeon Forbidden West 12.6% 2022
Satisfactory 11.6% 2019
The Last of US Part II 7.8% 2020

Second point qui me parait intéressant : un jeu qui a largement été mis en avant pour ses qualités graphiques, Cyberpunk 2077, est celui où les votes pour l’absence de différence entre les affichages est le plus élevé. Cela veut dire que pour ce titre aux graphismes très léchés, et dont une grande partie de l’intérêt vient de l’univers déployé par les designers, le moteur de jeu impose un rendu précis qui peine à être départagé.

Ce résultat est très net et c’est un des premiers jeux à avoir été embarqué par des IA pour mettre en valeur ces technologies de génération d’images. Sorti en 2020, il fait partie des tous premiers titres pilotés par le FSR d’AMD (lancé en 2021) et le DLSS de Nvidia (2020). Cela veut dire que ces technologies n’avaient pas encore déployé tout leur « savoir faire ». Pour autant, d’autres titres comme Satisfactory ou The Last of US part II sont sortis à la même époque et héritent de notes d’équivalences bien plus faibles. On peut donc se demander dans quelle mesure les développeurs, sachant que les jeux étaient de plus en plus sujets à interprétation de la part des matériels de jeu, ont décidé de relâcher leurs efforts de contrôle sur le rendu de leurs titres. 

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Cyberpunk 2077 a largement soigné son esthétique et son rendu technique

Difficile de leur en vouloir d’ailleurs. Entre un joueur qui va lancer une partie sur un PC portable avec un écran bas de gamme et un circuit graphique de base, un autre qui profitera d’un écran géant OLED porté par une carte graphique très haut de gamme et un troisième, entre les deux, qui profitera des solutions IA que sont les DLSS 4.5 ou FSR 3.1 sur un écran IPS, les équipes de développement sont perdues. Bien malin celui qui saura comment le jeu sera affiché au final. Il faut une volonté de développement très spécifique pour appuyer un rendu précis afin que cela ait un impact. Et peut être que Cyberpunk 2077 est un des seuls à avoir eu cette exigence. C’est d’ailleurs peut-être pour cela que le jeu a été aussi exigeant lors de sa sortie : il refusait de tourner sur des configurations trop moyennes.

Le DLSS 4.5 en 2026 propose aux jeux ce que les ingénieurs du son ont proposé à la musique dès les années 2000.

Enfin, il n’y a pas de raisons que notre vue soit si différente de nos autres sens. Lorsque les casques, amplis, autoradios, lecteurs de Mp3 en tous genres se sont vus affublés de fonctions d’amplification des Basses, les ventes ont augmenté. Le public a préféré ce son largement amplifié de boom boom au fur et à mesure que la consommation de la musique a quitté les maisons pour envahir les rues. Les basses étant alors la plage de son que l’on entendait le mieux. Lorsque les albums ont été « remasterisés » en masse avec une normalisation à outrance, le public a adhéré et suivi ce travail sonore. A chaque fois, cela colorait largement la volonté originale du ou des auteurs. Et pourtant le marché a suivi.

Dans le domaine de l’image et de la vidéo, même constat. Des fonctions comme le HDR intégrées par défaut dans de nombreuses applications de photo. Ou les fameux algorithmes intégrés dans les téléviseurs qui réussissent à transformer un film tourné en cinémascope en une série télé filmée à la caméra numérique… Ces technologies ont les faveurs du public. Beaucoup de personnes trouvent les rendus originaux trop fades. Qu’ils « manquent de pêche ». 

Cette apparition d’une préférence pour le rendu « IA » du DLSS 4.5 n’est, à mon avis, pas à regarder autrement. Le public apprécie ces images. Ce n’est pas tant que le rendu soit meilleur en DLSS ou en FSR qu’en natif. C’est que les joueurs ont été habitués à regarder leurs jeux de la même manière que le reste, en poussant les niveaux de contraste et de saturation toujours plus haut.

Le DLSS 4.5 plus apprécié que le rendu natif, ce que nous dit l’expérience de ComputerBase © MiniMachines.net. 2026

Le NAS-PC Beelink Me mini Intel N95 16/64 Go à 237€

19 février 2026 à 14:03

Mise à jour du 19/02/2026 : Le Beelink Me Mini en version Intel N95 avec 16 Go de mémoire et 64Go de stockage eMMC est en promo sur le site de la marque à 237.95€2. Les containers ont quitté les usines et voyagent depuis quelques jours en direction de leur entrepôt européen situé en Allemagne. En attendant, les produits sont disponibles sur leur site en précommande. Les stocks sont assez conséquents mais cette livraison concerne toute l’Europe.

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Billet du 12/05/2025 : Petit cube de 9.9 cm de côté seulement3 le Beelink Me mini est un impressionnant MiniPC qui se prend pour un NAS.

Le Beelink Me mini suit la voie ouverte par d’autres, notamment les Aoostar WTR, qui ont compris que le public était en attente de nouveaux formats de minimachines. Alors que les grandes marques ont tendance à peu expérimenter et visent en général le plus largement possible pour toucher un maximum de public. De plus petites se glissent dans des interstices. Proposent des machines expérimentales « pour voir » et suivent le mouvement si cela fonctionne. C’est clairement le cas pour les NAS-PC. La partie logicielle des NAS a toujours été assurée par des développements privés, des solutions créées sur-mesure par des fabricants de NAS qui ne pouvaient pas débarquer vers d’autres machines. La chasse gardée de leur logiciel permettant à ces marques de conserver leur avantage concurrentiel malgré l’emploi de matériel souvent techniquement identique. Des processeurs, de la mémoire et un stockage de PC.

Mais la donne a changé. Il n’était qu’une question de temps avant que des internautes travaillent et partagent le code de systèmes d’exploitation adaptés à une gestion de NAS évolués. Et ces dernières années, ces logiciels sont devenus de plus en plus nombreux. Et de plus en plus accessibles. On parle de solutions comme  TrueNAS, OpenMediaVault, UnRaid ou encore FreeNAS. Des solutions qui permettent de transformer tout type de machine en NAS potentiel avec des tonnes d’extensions, de services et de possibilités, une grosse communauté et des guides très abordables. Bref, un « bouchon » technique avait sauté.

Je n’ai aucune idée de la généalogie globale d’outils comme ce Beelink Me mini dévoilé  en mars dernier ou autres engins du genre. Mais je suis prêt à parier qu’un groupe d’ingénieurs frais émoulus de l’école a eu un jour l’idée de faire le rapprochement entre des communautés très actives en ligne autour de ces logiciels et les matériels sur lesquels ils planchaient au boulot. Se disant qu’au vu des tarifs des nouvelles minimachines et de leur faible encombrement, il y aurait sans doute moyen d’imaginer des solutions prêtes à l’emploi. Cela a commencé assez timidement avec des MiniPC proposant deux espaces 3,5 « . Puis, progressivement, au fur et à mesure que les chiffres de ventes enflaient, cela s’est développé. On a pu noter l’apparition de solutions de plus en plus évoluées. Des cartes mères orientées vers ces usages proposant jusqu’à six ports SATA pour autant de disques. Des boîtiers variés, des PC qui ressemblaient de plus en plus à des NAS avec des baies amovibles. Ou des solutions de poche avec juste des SSD M.2 2280.

Beelink Me Mini

Beelink Me Mini

Aujourd’hui, on peut commencer à voir débarquer des engins franchement séduisants comme ce Beelink Me Mini. Une minimachine qui propose dans un encombrement réduit, pour comparaison un Rubik’s Cube original mesure 5.6 cm de côté, pas moins de six emplacements de stockage au format M.2 2280. Lancé en  mai 2025 à 389$, ce nouveau PC-NAS proposait un équipement très complet.

Articulés autour de processeurs Intel N95 ou Intel N150 à très basse consommation, il propose de 12 à 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée à la carte mère, 64 Go de stockage de base en eMMC et pas moins de six ports M.2 compatibles du 2230 au 2280 NVMe. Le premier que l’on pourra réserver au système si on ne veut pas utiliser le eMMC pourra être occupé par un SSD M.2 2280 PCIe 3.0 x2.

Autour de lui, cinq autres emplacements du même ordre en M.2 2280 PCIe 3.0 x1. Au total, la solution pourra accueillir pas moins de 24 To de données avec 6 SSD de 4 To. À noter également, la présence d’une carte Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 intégrée qui embarque un module Intel AX101 dans un format M.2 2242.

Pour fonctionner en NAS, le MiniPC propose deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et une connectique assez légère par rapport à ce que propose habituellement un MiniPC : un USB 3.2 Type-A en façade accompagné d’un second USB 3.2 Type-C et d’un bouton d’alimentation entouré de deux petites LEDs témoins. À l’arrière, une sortie HDMI et un USB 2.0 Type-A. Cela fait peu mais c’est assez logique, Beelink s’est servi des lignes PCI de la connectique classique pour pouvoir exploiter les ports M.2 en interne. On note au passage la prise bipolaire du système directement visible au dos de l’engin.

Beelink s’est fait une spécialité de ce type d’intégration de l’alimentation de ses MiniPC dans leurs châssis. Ici le petit bloc 45 watts occupe une place toute en hauteur à l’instar des SSD. Le tout profite d’un refroidissement intelligent basé sur une structure en aluminium et la circulation d’air poussé par un ventilateur. Le constructeur promet un refroidissement silencieux et pour avoir eu sous le nez ses dernières machines de la gamme « EQ » avec une alimentation intégrée, le résultat est vraiment assez bluffant.

A noter que le MiniPC est livré sans système d’exploitation. Encore une fois, comme je vous le disais en introduction de ce billet, je suppose que les constructeurs se sont rendus compte d’une manière ou d’une autre que leur public était également constitué de personnes à même de profiter de distributions spécialisées. La marque a même calibré la présence de son eMMC en 64 Go pour accepter les systèmes les plus légers à cet égard. 

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Le NAS-PC Beelink Me mini Intel N95 16/64 Go à 237€ © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Le MiniPC Geekom A8 Ryzen 7 8745HS 16Go / 1 To à 667€ ?

19 février 2026 à 12:29

Le Geekom A8 sous processeur AMD Ryzen 7 8745HS épaulé par 16 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est en promotion exclusive pour les lecteurs de Minimachines. 

Geekom A8

Geekom A8

Le Geekom A8 est un MiniPC haut de gamme construit dans un châssis en aluminium. Il utilise la série de processeurs AMD Hawk Point basée sur une architecture Zen 4  pour la partie calcul et RDNA 3 pour le circuit graphique. Un duo d’une efficacité redoutable qui propose des performances permettant la quasi-totalité des usages d’un PC aujourd’hui. Seuls les programmes les plus extrêmes demanderont un peu d’aménagement pour être pilotés.

  Cores / Threads Boost/Base Frequency Cache TDP cTDP NPU
AMD Ryzen 7 8845HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui
AMD Ryzen 7 88745HS 8C/16T 5.1 GHz / 3.8 GHz 24MB 45W 35 – 54W Non

Le Ryzen 7 8745HS embarqué ici est un processeur 8 cœurs Zen 4 développant 16 Threads dans des fréquences allant de 3.8 à 5.1 GHz et qui dispose de 24 Mo de mémoire cache. Il embarque un excellent circuit graphique Radeon 780M composé de 12 cœurs RDNA 3 cadencés à 2.7 GHz. Ce processeur fonctionne dans un TDP oscillant de 35 à 54 Watts avec une base de 45 watts. La seule différence entre ce 8745HS et un 8845HS est l’absence notable d’un NPU à bord.

Cette puce peut adresser tous les usages d’un PC moderne : création de contenu graphique, 2D et 3D, montage vidéo, développement logiciel, composition et arrangement musical, conception assistée par ordinateur, bureautique avancée et évidemment, usages web comme multimédia. Cette machine saura tout faire et même des jeux 3D récents à partir du moment où l’on ne dépasse pas le FullHD avec des détails trop élevés. Le circuit graphique Radeon 780M est excellent pour sa taille et sa faible consommation.

Sans surprise, il ne parviendra pas à égaler les performances d’une carte graphique classique type GeForce RTX. Ce type de solution dédiée est forcément plus rapide puisqu’elle reste beaucoup plus encombrante, beaucoup plus onéreuse et consomme énormément plus d’énergie. Il s’agit d’un compromis sur le prix, l’espace occupé et la facture d’énergie qui font que ce Geekom A8 assurera tous les services que l’on demande à un ordinateur familial classique sans exploser votre budget ou encombrer votre bureau.

D’un point de vue nuisance sonore, le Geekom A8 bénéficie d’un soin tout aussi important que pour son design. Outre le châssis en aluminium qui va permettre de dissiper naturellement une partie de la chaleur, l’engin est percé d’une multitude de petits trous sur les côtés qui vont aspirer de l’air frais vers le cœur du châssis. Air qui sera ensuite repoussé vers l’arrière, au-dessus des connecteurs et des câbles, en passant à travers d’ailettes métalliques. Le dissipateur souffle un volume d’air adapté à la chaleur à encaisser. Il sera donc plus audible lorsque vous solliciterez fortement la minimachine avec un jeu ou un travail de rendu vidéo par exemple.

Et l’engin restera quasiment inaudible lorsque vous surferez en ligne, ferez des travaux bureautiques ou que vous lirez une vidéo. Cette partie est importante pour le confort d’usage de ce genre d’engin. Avec le système Geekom IceBlast mis en place ici, que j’ai pu tester sur un processeur ayant la même consommation en watts, le MiniPC sait se faire oublier au quotidien et ne se réveille que pour des besoins qui sollicitent vraiment la machine. En jeu, le volume de la ventilation peut être important, en plaçant le MiniPC un peu à l’écart, il peut toutefois largement être étouffé.

Il est parfois utile de positionner son MiniPC de manière stratégique pour optimiser son confort. Et quand ce n’est pas le cas, le recours à un casque pour jouer par exemple permet de le rendre inaudible. Pour ma part, j’ai choisi de déporter la machine sous mon bureau et d’employer un dock USB pour connecter mes périphériques. Même lors de fortes sollicitations comme le rendu vidéo, ma machine passe inaperçue.

Sur ce Geekom A8, le processeur est proposé dans une configuration cohérente. Le Ryzen 7 8745HS est livré avec 16 Go de mémoire vive DDR5-5600 et profite de deux emplacements SODIMM en double canal. Le stockage est effectué sur un SSD NVMe PCIe Gen4 x4 au format M.2 2280 de 1 To lui aussi évolutif. Le tout entre dans un boîtier de 11.24 cm de large comme de profondeur pour 3.7 cm d’épaisseur seulement. Un objet à poser sur votre bureau ou à accrocher en mode VESA derrière un écran ou sur un meuble par exemple. Une manière de gagner de la place qui permet de ne plus voir du tout la machine.

Autour de ces composants de base, on retrouve un ensemble bien pensé avec une très bonne connectique. En façade, on note un double port USB 3.2 Gen2 Type-A pour connecter clé USB ou autres solutions de stockage, un jack audio combo 3.5 mm pour un casque-micro et le bouton d’alimentation décoré d’une LED pour signaler la mise en marche du MiniPC.

Sur la partie arrière, le Geekom A8 trouve la place de glisser un port USB 3.2 Gen2 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-C, un USB 2.0 Type-A pour connecter une souris ou un clavier, deux sorties vidéo HDMI 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit, un port USB4 et un port d’alimentation de type Jack pour le bloc secteur fourni. Invisible sur cette image et présent sur le flanc de l’engin, un lecteur de cartes SDXC bien pratique est également présent. Au total, l’engin peut piloter quatre écrans UltraHD avec les deux sorties HDMI et les fonctions DisplayPort des ports USB Type-C. Le port USB4 permet par ailleurs une charge PowerDelivery d’un appareil en 15 watts comme un smartphone. Il assure par ailleurs la possibilité de branchements externes de type dock graphique ou stockage rapide.

Enfin, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 est monté sur un port M.2 2230. Les antennes sont placées sur la tranche arrière en ABS du MiniPC pour éviter la barrière du châssis métallique. Le tout fonctionne sous un Windows 11 Pro préinstallé avec une licence. Le MiniPC est testé en usine et il est livré avec un adaptateur secteur, une plaque de support VESA et la visserie nécessaire pour le fixer derrière un écran. Chaque machine profite d’une garantie de 3 années complètes directement assurée par la marque.

Le Geekom A8 en promo pour les lecteurs de Minimachines

Le Geekom A8 Ryzen 7 8745HS 16Go/1To est vendu à 759€ sur Amazon.fr. Un prix qui a très logiquement flambé depuis septembre 2025 à cause de la mémoire vive et du stockage. La marque m’a cependant proposé un code promo pour bénéficier d’une ristourne très sympathique. 

 

En entrant le code MINIA812 dans votre panier, le prix baisse de 91.08€ pour tomber à 667.92€. C’est une excellente affaire à mon sens avec un MiniPC pratique, fiable, performant et compact. Il remplira le cahier des charges d’un PC familial sans souci. Si on considère la qualité des matériaux employés, les finitions globales et la garantie, c’est une très bonne affaire à mon avis.

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La version Ryzen 7 8745HS 16Go/1To est également vendue à 799€ sur Geekom.fr.  En entrant le même code MINIA812 dans votre panier, le prix baisse de 95.88€ pour tomber à 703.12€ au total. Le stock est situé en Europe et la livraison devrait normalement prendre entre une petite semaine et 10 jours. Cela peut être une solution de secours quand le stock Amazon France aura disparu. Parce que, oui, ces offres sont dans la limite des stocks disponibles. Si vous recherchez un bon PC bien garanti et performant, ne tardez donc pas trop !

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Bon Flan : Le MiniPC Geekom A8 Ryzen 7 8745HS 16Go / 1 To à 667€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Vol de données, RIB et IBAN dans la nature, quels risques ?

19 février 2026 à 11:02

Mise à jour du 19/02/2026 : Suite au vol de données bancaires d’1.2 million de comptes annoncé par le ministère de l’Économie, la Direction générale des finances publiques indique un ensemble important d’informations. Dans ces éléments dérobés, on note la présence des coordonnées bancaires (RIB et IBAN, ainsi que l’identité du titulaire, son adresse et même parfois son identifiant fiscal. La même DGFIP indique que ces données ne permettent pas de consulter les soldes des comptes bancaires ni de faire des opérations. C’est vrai, en l’absence de mot de passe pour accéder aux comptes, la consultation de ceux-ci est impossible.

Reste qu’en croisant ces données avec d’autres et si vous utilisez le même mot de passe partout, cela devient très dangereux. Et, surtout, cela me rappelle la mésaventure que j’ai vécu en 2024. Je remonte donc ce billet des entrailles du blog. D’autant que vu le nombre de fuites récentes que recense le site Bonjourlafuite.eu.org, il devient possible de créer des intitulés de prélèvements extrêmement ciblés.

Billet original du 24/10/2024 : Depuis des mois, le vol de données est devenu un sujet récurrent. Ils se succèdent en France, chez des marchands en ligne, des organisations variées et dernièrement des opérateurs et même des agences gouvernementales. À chaque fois, les mêmes éléments sont récupérés par des groupes et organisations variés qui vont en faire commerce ou opérer avec.

J’entends souvent les utilisateurs râler après un vol de données. Pester – à juste titre – contre le partenaire qui a laissé une faille suffisante dans son système. Prestataire qui ne s’encombre souvent même pas d’excuses minimales d’ailleurs. Je ne vois toutefois pas grand monde faire quelque chose pour se prémunir d’une catastrophe. Je connais même des utilisateurs qui n’ont pas changé de mot de passe après avoir reçu l’information d’une fuite. Mot de passe qu’ils ont pourtant utilisé de manière identique sur des dizaines et des dizaines d’autres services. La problématique est connue, le commun des mortels n’a pas envie de changer ses habitudes pour chaque site. Même s’il sait pertinemment que c’est comme s’il écrivait le code d’ouverture de sa porte affiché sur sa maison. Un manque de courage dangereux mais dont certains font l’impasse.

L’idéal est comme toujours d’avoir une technique de mémorisation permettant de créer un mot de passe différent facilement pour chaque site ou d’utiliser une application de gestion de mot de passe multiplateforme. Ce n’est souvent pas gratuit (encore que KeePass soit libre, open source, léger et gratuit) mais c’est peu cher par rapport à un vol de données effectivement utilisé par un groupe mafieux. L’emploi d’un Passkey est également une solution très intéressante dans laquelle investir du temps.

Le vol de données bancaire est inquiétant

Si je vous parle de tout cela, c’est parce que la présence d’IBAN ou de RIB dans les dernières affaires de ce genre me rappelle une mésaventure qui m’est arrivée il y a quelques temps. Je n’ai jamais su d’où venait le problème, mais toujours est-il qu’un malandrin s’est retrouvé en possession de mes coordonnées personnelles et de mon IBAN. Et s’il avait été plus malin et moins gourmand, il aurait pu ponctionner mon compte pendant longtemps.

Les RIB sont des outils dangereux en cas de vol de données

Je me suis rendu compte d’un souci avec mon compte bancaire suite à un débit de 120€ dont je n’avais absolument aucun souvenir. L’intitulé indiquait une formation étrange depuis un service tout aussi bizarre. Évidemment, j’ai mené ma petite enquête et je me suis rendu compte que depuis trois mois des débits du même genre apparaissaient dans mes relevés pour des montants de 9.90€.

En analysant mes relevés, je suis remonté jusqu’à un service de vente de formations en ligne, un site a priori légitime, exploité de manière tout à fait illégitime par des escrocs. Ce site permet de proposer des formations à n’importe qui, sur n’importe quel sujet. C’est juste une de ces fameuses plateformes de « mise en relation » entre divers acteurs. Plateforme qui prend bien sûr une commission au passage en tenant le rôle de tiers de confiance. Problème, cette plateforme n’a aucun moyen de vérifier si la formation est réelle et même si elle est simplement délivrée. 

Résultat, une formation peut très bien s’intituler « ENERGIE » ou « ASSURANCE » pour tromper les relevés. Et comme il est également très simple de savoir quel est le nom de votre établissement bancaire à partir de votre IBAN, un escroc peut parfaitement générer un intitulé autour de ce nom pour les faire passer pour des frais de gestion. Aucune limitation sur le nom de la formation n’est imposée et on peut choisir n’importe quel intitulé qui sera automatiquement lié avec le mois en cours dans votre relevé bancaire. Mais, le pire, c’est que le margoulin qui lance la formation bidon peut ensuite utiliser ce même site et vous créer un profil à votre nom, prénom et adresse, en changeant évidemment juste votre email pour le sien. Pour le paiement de la formation, rien de plus simple, il suffit d’entrer… votre RIB ou votre IBAN.

Voilà comment une personne peut commencer à prélever régulièrement des sommes sur votre compte de manière totalement anonyme et en proposant un intitulé discret si vous ne faites pas attention à votre compte. En se faisant simplement passer pour vous qui demandez un service en ligne. Et le vol de données bancaires complètes telles qu’on les rencontre aujourd’hui, peut grandement faciliter ces opérations.

C'est amusant cette iconographie du piratage non ? C'est devenu l'image d'illustration classique pour les histoires de vol de données. Comme si les voleurs éteignaient la lumière avant de pirater un serveur à plusieurs milliers de kilomètres de distance...

C’est amusant cette iconographie du piratage non ? C’est devenu l’image d’illustration classique pour les histoires de vol de données. Comme si les voleurs éteignaient la lumière avant de pirater un serveur à plusieurs milliers de kilomètres de distance…

Contactée, ma banque a récupéré les sommes prélevées et a recrédité mon compte. Le problème est que si la personne qui avait récupéré mes informations et mon RIB avait été un peu plus précautionneuse, je n’aurais probablement pas fait attention à ces débits pendant des mois. Le temps pour cette personne de ponctionner mon compte et pour moi de perdre pas mal de sous.

La réglementation bancaire impose à toutes les banques de rembourser jusqu’à 13 mois après le prélèvement une opération de prélèvement de ce type effectuée sans autorisation validée de votre part. C’est-à-dire un prélèvement qui utilise simplement un RIB ou un IBAN sans une signature et un contrat. Techniquement, la banque n’a pas besoin de cette autorisation de prélèvement pour opérer. Et assez peu de banques vont réellement réclamer cette autorisation de manière systématique.

Surtout pour les petites sommes comme les prélèvements d’abonnements variés que nous avons tous. Pour autant, avec un intitulé de prélèvement qui peut changer de mois en mois, en modifiant simplement le nom de la prestation de formation ou avec un terme ressemblant à des prélèvements légitimes, la traque aux opérations frauduleuses peut s’avérer complexe et chronophage.

Un conseil donc, si votre RIB ou votre IBAN a fuité, n’hésitez pas à éplucher vos comptes de manière systématique pendant les mois qui viennent. Et traquez vos prélèvements d’un mois sur l’autre pour détecter toute anomalie. Et, si vous avez des proches qui ne font pas attention à ce genre de détails, n’hésitez pas à leur demander si vous pouvez jeter un coup d’œil à leurs comptes. Vous pourriez être surpris.

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