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Reçu — 13 juillet 2026 MiniMachines.net

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab

13 juillet 2026 à 18:16

BambuHelper est un projet libre et gratuit qui permet de construire un écran de contrôle pour suivre en direct l’activité d’une imprimante 3D Bambu Lab. Un projet complet et bien documenté, peu cher a fabriquer et qui pourrait vite faire des petits.

BambuHelper

BambuHelper

Keralots propose BambuHelper, un ensemble d’informations et de données complet pour fabriquer un outil de surveillance d’imprimante 3D à distance. Limité aux solutions Bambu Lab pour le moment, ce projet est terriblement intéressant pour tous ceux qui gardent leurs impressions à distance. Il permet de positionner un petit écran sur son bureau et de suivre tous les principaux éléments de l’état de votre imprimante du coin de l’œil2.

C’est un des défauts de l’impression 3D, quoi qu’en disent les fabricants, les imprimantes 3D font du bruit. Travailler à côté d’un de ces engins pendant les heures que demande une impression est fatigant. La solution est donc d’éloigner l’appareil. Comme on dit, loin des yeux, loin des oreilles. Si on est devant son PC, ce n’est pas un problème, les outils logiciels d’impression permettent de suivre l’état de la machine. Là où cela se gâte, c’est quand on s’éloigne de ses écrans calssiques.

BambuHelper

BambuHelper est là pour prendre le relais. Ce système permet d’interroger via le réseau l’état de votre machine et de retranscrire les informations émanant de l’imprimante sur un écran simple de manière à avoir tous les éléments sous les yeux : progrès de l’impression en pourcentage et numéro de la couche en cours par rapport au total, températures des éléments principaux, type de matériaux employés, état de la porte pour un modèle d’imprimante fermé, niveau de charge des différents matériaux disponibles…

BambuHelper est un super projet opensource qui va s’agrandir

Le dispositif peut prendre différentes formes et même piloter plusieurs modèles d’imprimantes – jusqu’à 4 – sur le même réseau en alternant simplement de l’une à l’autre. Mieux encore, le petit BambuHelper que vous construirez peut-être, pourra éventuellement fonctionner sur batterie ou s’alimentera avec un port USB Type-C. De telle sorte qu’au lieu de devoir laisser votre impression de 14H se terminer sans surveillance, vous puissiez simplement connecter l’écran et le garder dans un coin de votre pièce comme une petite station météo.

BambuHelper

Les fonctionnalités sont trop nombreuses pour que je les liste toutes, sachez juste que le système est compatible avec de nombreux dispositifs ESP32 et que le tout se flashe en ligne via un outil facilement disponible. L’interface s’adapte aux différents styles d’écrans et va d’une disposition ronde à des rectangles plus classiques. Le travail graphique est à la fois réussi esthétiquement et très lisible avec le luxe de petites animations pour signaler la fin d’une impression ou le chargement d’un nouveau matériau.

BambuHelper

Le reste des fonctionnalités est assez incroyable. BambuHelper permet de mesurer la consommation en watts en s’interfaçant avec une prise connectée, d’éteindre la machine à distance avec la même prise pour les modèles d’écrans tactiles, de piloter la lumière interne des imprimantes qui en possèdent, respecte de nombreux alphabets pour une meilleure lisibilité. De faire un petit bip en fin de tâche ou de proposer une LED pour signaler un évènement. Le logiciel peut même se mettre à jour tout seul par OTA et offre la possibilité de retrouver ses réglages après avoir été débranché. Si vous quittez votre bureau pour une autre pièce, vous pouvez débrancher l’accessoire et le rebrancher. Si le même réseau Wi-Fi où se trouve votre imprimante est actif, l’écran affichera la suite des opérations. Il est même possible de l’utiliser à distance, via Internet, si vous configurez votre imprimante sur le Cloud de Bambu…

Un tuto vidéo pour assembler un écran 1.54″ basique avec un ESP32-S3 supermini ainsi qu’un petit bouton

Toute la documentation est disponible sur Github avec plusieurs types d’écrans ESP32 déjà préprogrammés. Des guides sont disponibles pour ajouter des fonctionnalités et des modèles de boîtier à imprimer en 3D sont disponibles sur Makerworld. Le Webflasher est également sur Github.

Le projet BambuHelper a pas mal attiré l’attention du public et d’autres développeurs et comme la licence est open source, certains sont déjà au travail pour proposer des versions adaptées à d’autres imprimantes 3D. C’est donc un projet à surveiller puisqu’il semble devoir être porté sous Klipper mais pourrait également trouver sa voie sous d’autres grandes marques d’imprimantes 3D.

Des internautes ont déjà développé des interfaces autour du projet et, au vu du faible coût des composants, ont choisi de monter des solutions pour suivre de multiples imprimantes.

J’adore.

BambuHelper : un petit écran de contrôle opensource pour imprimantes Bambulab © MiniMachines.net. 2026

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

13 juillet 2026 à 16:04

La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395

13 juillet 2026 à 13:37

L’AMD Ryzen AI Max+ 395 a débuté sa carrière comme le porte-étendard d’une gamme de processeurs puissants à destination des ordinateurs portables. En mettant cette série de puces sur le marché, AMD pensait proposer une solution qui se serait positionnée efficacement face à l’offre Geforce mobile de Nvidia. Au lancement, la marque le positionnait face à une RTX 4070. Mais le rendez-vous a été manqué.

Il y a eu quelques essais, un seul de véritablement sérieux à l’international chez Asus, mais rien d’autre. La plateforme Strix Halo Ryzen AI Max+ 395 n’a pas vraiment fait mouche auprès des constructeurs malgré les efforts d’AMD. L’offre de Nvidia semblait plus sûre, pas forcément plus chère et disposait d’un gros avantage marketing. Il est plus simple de vendre des puces Nvidia bien identifiées que de devoir défendre une nouvelle gamme de puces. Je vous ai déjà parlé de tout cela par le passé dans un billet dédié à la gamme de puces et au fait qu’AMD a modifié sa communication autour de celle-ci. Passant d’une communication autour des créateurs et du jeu à une mise en avant des puces comme des outils dédiés à l’IA.

Aujourd’hui, un test du MiniPC spécialisé IA qu’est l’AMD Ryzen Halo nous montre peut-être aussi pourquoi la proposition n’a pas été retenue par le marché. Le vidéaste Eta Prime a testé le l’engin commercialisé par AMD sous SteamOS afin de voir ce que la minimachine a dans le ventre. Et les résultats ne sont pas extraordinaires. Il faut bien prendre en compte les évolutions du marché de ces derniers mois pour analyser correctement la situation, mais les résultats obtenus permettent tout de même de relativiser beaucoup de commentaires récents… Notamment sur la Steam Machine.

Ryzen Ai Max+ 395

L’AMD Ryzen Halo n’est pas une machine de jeu

Avec 128 Go de mémoire vive de type LPDDR5, le MiniPC d’AMD n’a pas été pensé pour être une solution « gaming ». Son objectif est de proposer un outil de travail pour l’IA locale. Il est possible d’installer n’importe quel système sur l’engin, dont SteamOS, mais cela n’est pas forcément productif. Reste que la puce a bel et bien été imaginée au départ comme une solution de jeu et de création. L’exploitation, pour l’IA est arrivée dans un second temps parce que, d’abord, aucun constructeur ou presque ne voulait d’elle pour leurs machines et ensuite parce que cela permettait de dégager plus de revenus pour AMD. En poussant les Strix Halo vers l’IA, AMD a pu vendre ses processeurs beaucoup plus cher.

Deuxième point à prendre en compte, la machine n’est pas optimisée pour le jeu. La présence des 128 Go de mémoire vive n’est pas un avantage technique puisque très peu de titres peuvent réellement en profiter. Avoir 32, 64 ou 128 Go de mémoire à disposition sur ce type d’engin ne change en rien la jouabilité. Au-delà d’un certain montant de mémoire, l’effet technique est invisible en jeu. Sous SteamOS, les 128 Go de LPDDR5 deviennent donc un défaut d’optimisation. Non pas que cela baisse la puissance embarquée, mais l’option augmente considérablement la facture.

L’AMD Ryzen Halo en version Ryzen Ai Max+ 395 avec 128 Go de LPDDR5-8000 et 2 To de stockage NVMe PCIE 4.0 est proposé à 3999$ HT. Un prix qui s’explique largement par le surcoût des composants et le positionnement de la machine. En effet, AMD vise des développeurs ayant besoin d’un support et facture celui-ci au travers du prix de l’engin. Tout cela rend l’objet moins désirable pour un joueur qui aura mieux fait d’investir dans une solution classique avec 32 Go de mémoire vive et une carte graphique séparée pour ne pas saler sa facture.

Ryzen AI Max+ 395 vs AMD Custom

Le Ryzen AI Max+ 395 nous montre par contraste les capacités de la Steam Machine

Comme toujours avec les tests de ce type, on peut regarder les choses sous deux visions opposées. Voir le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein. Analyser la solution Ryzen Halo comme étant une mauvaise machine de jeu n’est pas vraiment très intéressant. Ce n’est pas son objectif. La mettre en perspective des capacités proposées par la Steam Machine offre par contre une vision très différente.

Le processeur Strix Halo Ryzen Ai MAx+ 395 est un 16 cœurs/32 Threads avec une fréquence turbo de 5.1 GHz. Il propose pas moins de 80 Mo de mémoire cache et embarque un circuit graphique interne Radeon 8060S  avec 40 Compute Units à 2.9 GHz. Et en faisant face ici à la puce custom réalisée pour Valve afin d’équiper la Steam Machine, on se rend vite compte que l’écart n’est pas à la mesure de la dépense ni de la technique développée. Valve embarque une solution 6 cœurs / 12 threads associée à une puce graphique externe avec 28 Compute Units et surtout 8 Go de mémoire GDDR6 totalement dédiés à celle-ci. 

Asus ROG Flow Z13 sous  Ryzen AI Max+ 395

Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI Max+ 395

L’écart de prix est phénoménal. Si on considère le tarif de la Steam Machine en version 16 Go / 2 To vendue 1359€ en France face à une Ryzen Halo en 128 Go / 2 To à 3999$ HT soit 4200€ TTC on a un écart très important de prix. Et pourtant les performances déployées en jeu ont beaucoup de mal à le justifier. Ce qui est logique puisque ce n’est pas l’objectif d’AMD avec ce produit. L’Asus ROG Flow avec son écran 13.4″, le même processeur, 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage débute à 2999€ TTC chez nous. La tablette OneXplayer Super X a été lancée en financement participatif à 1999$ HT en 48Go/1To

Ce que cela nous révèle, c’est que la Steam Machine n’est pas si mal placée que cela pour son prix. En reprenant les objectifs initiaux de Valve qui étaient de proposer la version de base en 16/512 Go à 750$ HT (790€ TTC) on se rend compte que la différence de performances n’est pas si importante.

Le premier tableau de comparaison nous montre un écart de 17% entre les deux solutions. Passer de 118 à 138 images par seconde sous Shadow of the Tomb Raider en 1080P avec des détails très haut et sans FSR n’est pas franchement une révolution qui justifie la différence de prix. On passe de 86 à 103 ips en 1440P et de 44 à 62 ips en UltraHD. Ce dernier chiffre est évidemment plus flatteur pour le Strix Halo avec une hausse de 41% mais cela reste assez spécialisé.

Sous Cyberpunk 2077 c’est un peu le même phénomène. On gagne de 4 à 16% en 1080P et 1140P et la puce de Valve reste 50% derrière en UltraHD. Est-ce que la Steam Machine doit rougir de ce score ? Je ne pense pas. Est-ce que Valve aurait dû intégrer une puce Strix Halo pour « gagner » 10 ips en 1080P sur un jeu récent ? Nojn, pas si cela devait exploser la facture.

Au cas par cas, suivant les jeux testés, les puces tiennent leurs distances mais on comprend vite que la proposition développée par AMD pou Valve a tout ce qu’il faut pour répondre à son cahier des charges. Etre abordable, proposer de la jouabilité sur des titres récents en FullHD et se glisser dans un cube de 15 cm de côté très silencieux. Des facteurs qui révèlent tout l’intérêt de cette plateforme.

Cette vidéo nous montre finalement que l’offre Steam Machine, si elle n’avait pas été percutée de plein fouet par la crise des composants, aurait sans doute eu un autre impact sur le marché. Que les choix faits pour cette minimachine étaient les bons. Cela nous montre également encore une fois que nous avons raté l’occasion d’une génération de portables et de MiniPC sous puces Strix Halo, avec moins de mémoire vive3, qui auraient proposé beaucoup de ressources pour de multiples usages.

La Steam Machine montre ses capacités face au Ryzen Ai Max+ 395 © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : Le casque Bose QuietComfort Ultra à 240€ ?

13 juillet 2026 à 09:46

Bose QuietComfort Ultra

Bose QuietComfort Ultra

Le Bose QuietComfort Ultra dans sa version bleu spatial passe de 299.99 à 240.99€ sur Amazon. Pour ce prix, vous aurez droit à un excellent son en Bluetooth 5.3 capable de gérer 2 appareils en simultané. Le casque propose une vraie autonomie de 24H avec réduction de bruit et se recharge en seulement 3 heures. Il propose évidemment le passage d’appel et l’ensemble de ses 8 micros permet de supprimer le bruit ambiant comme celui du vent. Vous pouvez donc porter le Bose QuietComfort Ultra au bureau ou à la maison sous une clim ou un ventilateur et les faire taire pour écouter vos films, séries, podcast, musique ou suivre une longue vidéoconférence pour le boulot de 2 heures qui aurait pu être un email de 5 lignes.

Le son est paramétrable avec un égaliseur piloté par une application complète, l’objet est sobre et discret, il est confortable et propose un son immersif pour plus  de relief dans votre écoute. Le casque est livré avec une pochette de protection.

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OpenLogi libère votre souris Logitech et allège votre système

13 juillet 2026 à 09:24

OpenLogi est une parade à une problématique devenue assez courante aujourd’hui dans le monde PC. Celui de pilotes qui enflent, s’étalent, occupent un maximum de mémoire et se permettent même de moucharder.

OpenLogi veut revenir au travail fondamental d’un pilote, celui qui consiste à faire l’interface entre votre matériel et votre logiciel. Pas besoin d’un téléchargement de 600 Mo pour exploiter un clavier ou une souris, pas besoin de venir occuper quelques dizaines de mégaoctets de mémoire vive ni d’envoyer des tonnes d’infos sur l’usage de votre matériel au fabricant. Choses que le pilote Logitech Option+ se permet de faire très régulièrement. Autant j’adore les souris Logitech, autant je suis beaucoup moins fan de la suite logicielle de la marque. C’est simple, le programme d’installation qui va télécharger Options+ pèse 40 Mo à lui seul, quatre fois plus que le pilote OpenLogi dans son entier. Le programme en son entier pèse… 340 Mo

Petit jeu Logitech de l’été

Si vous êtes sous Windows et que vous avez une souris pilotée par Option+, voici un petit jeu très amusant a tester.

-Allez dans le répertoire C:\ProgramData\LogiOptionsPlus\cache
-Regardez l’espace occupé par ce cache (cela atteint régulièrement les 1.5 Go)
-Supprimez la totalité des fichiers de ce cache (ils sont totalement inutiles)
-Allez dans Option+ et désactivez l’option d’installation automatique des mises à jour (le pilote télécharge souvent en boucle ses mises à jour de 340Mo).

Profitez des centaines de gigaoctets libérés!

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers

OpenLogi ne transmert rien par défaut à un tiers.

L’autre point clé d’OpenLogi, c’est son absence de toute télémétrie. Pour utiliser la totalité des fonctions d’Option+, il faut montrer patte blanche à Logitech, créer un compte avec un email valide et faire tourner le tout en permanence sur votre système qui n’a pas forcément besoin de ça. L’alternative que dessine donc OpenLogi est une exploitation totalement neutre et sans remontées d’infos. Développé par un internaute sous le pseudo d’AprilNEA, OpenLogi ne remonte pas d’informations d’usage. Il ne nécessite aucun abonnement. Et la recherche de nouvelles versions est même désactivée par défaut. 

OpenLogi propose les mêmes réglages et fonctionnalités que Options+ : le pilotage de la sensibilité de votre souris, la programmation des boutons avec divers scénarios pour chacun et le défilement caractéristique des molettes de la marque. Surtout, le pilote propose un paramétrage adapté à chaque programme qui se fait automatiquement. Vous ouvrez un logiciel de retouche d’image et la programmation des boutons comme la finesse du DPI vont changer. Vous retournez sur un navigateur, OpenLogi adapte votre profil à la volée. Vous basculez sur un autre outil, le pilote s’adapte à nouveau. Le bouton qui va faire un « undo » sous votre logiciel de retouche se transforme pour lancer vos captures d’écran sous votre navigateur par exemple. Le réglage du DPI change suivant vos habitudes, à la volée. Précis pour de la retouche, rapide pour du web ou du jeu.

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes

OpenLogi propose des fonctionnalités très complètes.

OpenLogi est libre, discret, gratuit et dispo sous Linux

Totalement opensource, documenté sur Github et gratuit, OpenLogi exploite le protocole HID++ et prend en charge de nombreux modèles de souris de la marque : les MX Master les plus récentes ( MX 4, MX 3S, MX 3 et MX Anywhere 3) la Signature M650 et la Ergo M575. L’ouverture du code peut également permettre à tous les utilisateurs d’adapter leur souris pour en tirer parti.

OpenLogi est disponible au téléchargement sous macOS, Windows et Linux directement sur le site dédié openlogi.org. Contrairement à Option+ qui n’existe pas sous Linux, OpenLogi a été pensé nativement pour une exploitation libre. Vous pourrez donc utiliser les très bonnes souris de la marque sous votre distribution préférée. Attention cependant, quel que soit votre système d’exploitation, certains éléments ne sont pas disponibles avec le nouveau pilote. C’est le cas de Flow, la fonction de gestion de votre souris sur plusieurs machines en même temps de Logitech qui demande un enregistrement et une authentification de votre part.

Si vous voulez tester l’outil, pensez à fermer Logitech Option+ (ou Solaar sous Linux) avant de lancer OpenLogi pour éviter les conflits HID++. Attention, la version Windows est encore en phase de développement. Sous Windows, je vous encourage à tester le logiciel en fermant Option+ pour une session et à vérifier qu’il fonctionne avec votre matériel avant de désinstaller l’outil officiel. Si cela ne fonctionne pas, vous pourrez jeter à nouveau un œil à OpenLogi dans quelques temps, il va sans doute gagner en maturité rapidement.

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