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Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo

8 janvier 2026 à 10:51

Le Ryzen AI Max+ 392 vient s’intercaler entre le Ryzen AI Max+ 395, le très haut de gamme de la série et le Ryzen AI Max 390. Il se positionne sur le papier comme une alternative très intéressante pour le marché gaming et créatif. Du moins sur le papier. Deux puces qui débarquent en plus de la nouvelle gamme Gorgon Point.

AMD a fait un aveu sur Strix Halo pour ce CES 2026. Il a indiqué que ses puces Ryzen AI Max ou Strix Halo ne sont pas pensées « pour la majorité des scénarios ». Ce qui explique leur dénomination et leur positionnement particulier. Ils sont sortis en parallèle des processeurs Strix Point. Et n’ont pas droit à une mise à jour technique qui aurait pu conduire à une nouvelle gamme « Gorgon Halo ». C’est aussi une remarque à double tranchant.

D’un côté, on peut la comprendre comme une manière d’expliquer pourquoi la gamme n’évoluera pas cette année. De l’autre, cette petite phrase assume une fabrication particulière et sans doute assez confidentielle dans le portfolio d’AMD. Et cela alors que la demande pour ces puces est finalement importante… et assez mal prise en charge pour certains publics.

La quasi-totalité de ces processeurs pensés pour des capacités graphiques 3D évoluées et donc pour leurs capacités créatives et pour le jeu lors de sa sortie, se retrouvent aujourd’hui sur le marché de l’IA. Les possibilités offertes par son circuit graphique et la compétence qu’il a de piloter énormément de mémoire ont redirigé vers ce secteur particulier. Hormis la tablette d’Asus pensée comme porte étendard de la gamme lors de sa sortie, quasiment aucune machine n’a été annoncée avec un Ryzen AI Max+ 395 et moins de 128 Go de mémoire dédiée. Un montant qui les rend inaccessibles pour un joueur qui n’emploiera pas utilement autant de mémoire.

Ryzen AI Max+ 392

Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388

L’arrivée de ces Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388 pourrait ainsi changer la donne. Ces nouvelles puces ressemblent fort à un mix technologique des autres processeurs et pourraient assagir ce marché. On avait déjà parlé de cette volonté d’AMD de populariser cette gamme en novembre quand on avait découvert l’arrivée du Ryzen AI Max+ 388.

Le Ryzen AI Max+ 392 est Ryzen AI Max 390 classique auquel on aurait ajouté la solution graphique 40 Compute Units du 395. Il n’a « que » 12 cœurs et 24 Threads dans une fréquence de 5 GHz. Au lieu des 16 cœurs du 395. Le Ryzen AI Max+ 388, c’est exactement la même chose mais sur une base de 385 avec 8 cœurs et 16 Threads toujours dans une fréquence de 5 GHz. 

L’ajout de ces 40 cœurs graphiques en RDNA 3.5 fait évoluer leurs capacités à un nouveau niveau en terme de 3D. Le fameux Radeon 8060S embarqué rendrait ces puces particulièrement intéressantes à suivre question jeu si AMD les dirigeait avant tout vers ce type de marché. Chose qui aurait été assez simple à faire en limitant de manière volontaire leur prise en charge de la mémoire vive à 32 ou 64 Go. 

Ryzen Al Max+ 392 et 388 : une occasion ratée pour joueurs et créateurs

Cela aurait fait de ces puces des solutions abandonnées par les LLM et l’IA en général en les recentrant sur les autres cibles du marché, les joueurs et les créateurs en mobilité. Et cela aurait été d’autant plus malin pour AMD que les clients de ces solutions « IA » basées sur le Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire profitaient en 2025 d’un prix de la RAM particulièrement doux pendant la première moitié de l’année. Mais que les solutions de ce type embarquant 128 Go de LPDDR5x rapide et soudée directement sur leur carte mère ont vu leur prix exploser en fin d’année dernière.

Pour rendre les puces Strix Halo plus populaires et qu’elles intègrent plus de variétés de machines, MiniPC et ordinateurs portables compris, il aurait sans doute fallu faire en sorte de les rendre… moins compétentes. Paradoxalement, cette impossibilité de prendre en charge 128 Go de mémoire vive aurait augmenté à la fois les ventes de processeurs mais aussi le nombre de références de machines qui embarqueraient ces puces. Vu le prix de la mémoire en 2026, cela n’aurait pas été le scénario le plus idiot à envisager.

Ce n’est cependant pas le cas et le Ryzen Al Max+ 392 comme le 388 peuvent toujours piloter 128 Go de mémoire. Ils seront sans doute toujours pris dans le même vortex. Les fabricants de machines de jeu les bouderont, les concepteurs de MiniPC les ajouteront à leur portfolio avec le maximum de mémoire vive LPDDR5 possible. Tout en espérant que le prix explosif de celle-ci ne décourage pas les acheteurs. Ce qui n’est toujours pas le cas pour le moment pour les amateurs d’IA. Mais franchement un gros frein pour tous les autres.

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

Source : AMD

Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5

7 janvier 2026 à 09:27

La gamme AMD Ryzen AI 400 qui se cache derrière le nom « Gorgon Point » est une évolution de l’offre Strix Halo. On retrouve les architectures Zen 5 et RDNA 3.5 sans bouleversement majeur autre qu’une optimisation technique qui a permis d’augmenter les fréquences des puces à consommation équivalente.

Cette gamme Ryzen AI 400 va débarquer en pleine tempête des tarifs de composants, ce qui ne va pas rendre sa commercialisation facile. Dès ce premier trimestre 2026, nous devrions voir des engins équipés de ces puces Gorgon Point. Cela permettra sans doute de revaloriser des engins déjà commercialisés et, peut-être, d’étendre la gamme de machines équipées de puces Radeon 8060S.

Ryzen AI 400

La gamme Ryzen AI 400

Sept processeurs sont prévus dans cette gamme Ryzen AI 400. Pas de gros changements techniques puisqu’on découvre toujours des puces développant jusqu’à 12 cœurs Zen 5 et 16 cœurs RDNA 3.5 pour la partie graphique. Ce qui change réellement, c’est la fréquence atteinte par ces processeurs, le type de mémoire utilisée et la présence d’un NPU XDNA 2.

Le Ryzen AI 9 HX 475 prend la tête du classement des puces Gorgon Point avec ses 12 cœurs Zen 5 et Zen 5c qui développent donc le double de threads et capables de grimper à 5.2 GHz. La puce embarque 36 Mo de mémoire cache L2 et L3 et un NPU affichant 60 TOPS. La partie graphique proposée est un ensemble de 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Cette version Gorgon Point est également qualifiée pour prendre en charge de la mémoire plus rapide en 8533 MT/s quand les puces Strix Point  étaient « limitées » à de la LPDDR5X-8000.

La gamme AMD Ryzen AI 400 « Gorgon Point »

Modèle Cœurs Architecture FréquenceS  cTDP Cache mémoire NPU GPU
Ryzen AI 9 HX 475 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 60 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI HX 470 12 Coeurs
24 Threads
4× Zen 5
8× Zen 5c
2 GHz / 5.2 GHz 15–54 W 36 Mo 8533 MT/s 55 TOPS Radeon 890M
16 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 9 465 10 Coeurs
20 Threads
4× Zen 5
6× Zen 5c
2 GHz / 5 GHz 15–54 W 34 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 880M
12 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 7 450 8 Coeurs
16 Threads
4× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 5.1 GHz 15–54 W 24 Mo 8533 MT/s 50 TOPS Radeon 860M
8 cœurs
3.1 GHz
Ryzen AI 7 445 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.6 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.9 GHz
Ryzen AI 5 435 6 Coeurs
12 Threads
2× Zen 5
4× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 14 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz
Ryzen AI 5 340 4 Coeurs
8 Threads
1× Zen 5
3× Zen 5c
2 GHz / 4.5 GHz 15–54 W 12 Mo 8000 MT/s 50 TOPS Radeon 840M
4 cœurs
2.8 GHz

Si on compare Gorgon Point et Strix Point on s’aperçoit assez vite que les puces sont en réalité identiques. Les assemblages de cœurs Zen 5 et Zen 5c comme le nombre de cœurs RDNA 3.5 sont les mêmes. Ce qui change ici est donc la fréquence maximale des puces qui évolue, comment dire, prudemment. On passe du Ryzen AI 9 HX 370 cadencé au maximum à 5.1 GHz à un Ryzen AI 9 HX 475 à… 5.2 GHz.

Plusieurs points sont néanmoins intéressants a soulever. D’abord, AMD fait appel au même procédé de gravure que pour Strix Point. La technologie N4X de TSMC, c’est-à-dire une gravure 5 nm optimisée pour en augmenter la densité des puces. Il n’y a donc pas de changement physique notable entre les gammes et cette optimisation est donc liée à une réorganisation architecturale des cœurs par AMD.

Le fait d’augmenter la fréquence maximale des processeurs n’affectera pas les opérations générales des puces par rapport à la génération précédente. Pour expliquer cela il faut un peu de contexte. Les cœurs Zen 5 et Zen 5c offrent les mêmes niveaux de performances à fréquence égale. C’est ce qui fait la force de l’offre d’AMD. Quand la puce Ryzen AI HX 470 par exemple tourne à 2 GHz, c’est une vraie puce 12 cœurs Zen5. Mais  ces cœurs secondaires sont pensés pour fonctionner à une fréquence inférieure aux cœurs de base. A 5.2 GHz, la puce ne tourne vraiment que sur ses 4 cœurs Zen5, les 8 cœurs Zen 5c restent coincés à une fréquence inférieure. 

Cela est dû aux choix faits par AMD pour construire cette architecture. Les cœurs Zen 5c sont plus compacts et ne peuvent pas grimper aussi haut que les Zen 5 classiques. En contrepartie, on peut en assembler plus et faire appel à un d’entre eux à plus basse fréquence pour optimiser l’autonomie. Il faut désormais voir les processeurs comme des ensembles que l’on actionne à la volée pour effectuer des tâches dans la configuration la plus efficace possible entre autonomie et performances. Mais ce que cela veut dire également, c’est qu’hormis pour des tâches extrêmement gourmandes qui vont pousser un cœur Zen 5 à 5.2 GHz, l’utilisateur ne verra sans doute aucune différence de performances entre un Strix Point et un Gorgon Point.

Ryzen AI 400

Ryzen AI 400

Ce qui explique certainement pourquoi AMD n’a pas proposé de véritable Benchmarks de ses nouvelles puces au public. Même le Ryzen AI 9 HX 475 n’apparait pas comme étant la plus glorieuse des solutions techniques avec cette augmentation de 100 Hz de sa fréquence maximale. À la décharge d’AMD, ces puces devraient être proposées au même niveau tarifaire que leurs prédécesseurs, les Ryzen AI 300.

AMD compare donc son offre aux puces Intel Core Ultra 9 288V qui se situent dans le même ordre de dépenses thermiques et énergétiques. Là, les puces peuvent briller et annoncer des performances sensiblement supérieures. Il faudra voir ce que les Ryzen AI 400 valent face aux nouveaux processeurs Panther Lake qu’Intel va déployer ce premier trimestre.

Tout cela n’empêche certainement pas la gamme Ryzen AI 400 d’être très intéressante. Ses promesses sont larges, à commencer par son efficacité et l’autonomie que la gamme devrait proposer. Avec Gorgon Point, AMD promet jusqu’à 24 heures d’autonomie. Évidemment, ce chiffre ne s’atteint que dans des conditions spécifiques d’usages. De la lecture vidéo pour le cas présent, ce qui ne correspond pas à un scénario réel d’exploitation de PC de ce type. Mais cela cache sans doute de très bons scores d’autonomie au quotidien. C’est important pour AMD car Intel et Qualcomm ont mis fortement en avant l’autonomie de leurs puces Lunar Lake et Snapdragon X Elite dans leurs précédentes communications.

Pour des usages de bureautique classique, la puce HX 470 se place plutôt bien face à un Intel de même gamme. Même si là encore on doit rappeler que cette augmentation de performances se traduit souvent par un gain d’une seconde au mieux sur la gestion globale d’un document.

Sur le segment créatif, on retrouve des performances autrement plus intéressantes. Des usages lourds comme la conversion vidéo, la création 3D ou la gestion de fichiers compressés sont largement dominés par la puce d’AMD, laissant la génération de puces Lunar Lake d’Intel loins derrière. Le recours aux capacités de calcul de son circuit graphique étant probablement la raison de ces excellents résultats. Sur les postes moins dépendants de cette aide externe comme le test de DaVinci Resolve Studio ou Photoshop, les résultats sont évidemment moins spectaculaires.

Sur le segment du jeu, l’usage d’un circuit Radeon 890M avec 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz est parfaitement à l’avantage d’AMD. La puce HX 470 n’est pourtant pas spécialement au-dessus de l’offre Lunar Lake d’un Core Ultra 9 288V. Entre 5 et 19% de performances en plus et une moyenne seulement 12% plus rapide en FullHD pour cette gamme pose la question de sa situation face aux nouveaux et très prometteurs processeurs Panther Lake tout juste annoncés.

Quelle disponibilité pour ces puces Ryzen AI 400 et sur quels segments ?

Il faudra voir comment les constructeurs s’empareront de ces puces et sur quelles gammes seront adressées. Les précédents modèles de puces Strix Point ont été bien adoptés par les constructeurs avec des machines très variées tout au long de l’année 2025. En 2026 AMD se mesure à un Intel qui revient dans la course et un Qualcomm qui annonce des produits intéressants. Le tout dans un contexte très particulier de hausse massive des composants qui pourrait ajouter jusqu’à 45% sur le prix d’un PC moyen par rapport à l’an dernier.

  Coeurs / Threads Boost/Base Cache TDP cTDP NPU
AMD Ryzen 9 8945HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui
AMD Ryzen 9 7940HS 8C/16T 5.2 GHz / 4.0 GHz 24MB 45W 35 – 54W Oui

Le calendrier d’AMD le pousse à de la réserve. La marque avait anticipé 2026 comme une année permettant de rentabiliser les développements liés à Strix Point. Gorgon Point illustre bien ce choix avec une approche très classique pour la marque. On a déjà connu des mouvements identiques par le passé. On se souvient des multiples évolutions du Ryzen 6800H renommé plusieurs fois avec des évolutions mineures de ses fréquences. Ou de la transformation très marketing du Ryzen 9 7940HS en un Ryzen 9 8945HS comme détaillé ci-dessus. 

Pour AMD le pari est autant sage que compliqué. Sage parce que si on a une vision claire du marché, il est peut-être assez malin de ne pas lancer de vraie révolution technique en 2026 dans le contexte actuel. La majorité des acteurs savent déjà que les ventes seront en berne en 2026 et qu’il sera horriblement difficile de vendre des PC portables à cause de l’impact de l’augmentation des prix de la mémoire vive et du stockage sur les tarifs finaux des machines. Les Ryzen AI 400 servent donc d’amortisseurs à cette crise.

Faites un petit coucou à Beelink !

Compliqué parce que c’est le moment qu’Intel a choisi pour son retour. Si le calendrier n’est pas idéal, il est très possible que le concurrent des puces Gorgon Point arrive à se repositionner comme leader sur ce segment de portables « à tout faire ». Segment parmi les plus importants du marché en 2026 puisqu’il s’agira sans doute des matériels les plus vendus. Très logiquement, avec les gammes pros et grand public non spécialisées, ce seront les machines qui résisteront le mieux à la crise actuelle.

Avec une gamme Intel massivement embarquée par les différents constructeurs qui annoncent énormément de machines pour ce CES 2026, il est possible que la panthère arrive à faire de l’ombre à cette gorgone un peu trop timide. Cela pourrait rebattre les cartes de l’ensemble du marché pour la génération suivante. 

Source : AMD

AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5 © MiniMachines.net. 2025

AMD Closes in on Intel in Latest Steam Hardware Survey

Par :msmash
2 janvier 2026 à 19:01
AMD's share of processors among Steam users climbed to 47.27% in December 2025, a 4.66% jump in a single month that continues the company's steady encroachment on Intel's once-dominant position in the gaming CPU market. Intel held roughly 77% of the Steam Hardware Survey five years ago, and that lead has eroded considerably as AMD broke the 40% threshold in the third quarter of 2025 and kept climbing. The gains came despite an ongoing memory shortage that has pushed DDR5 prices to record highs -- AMD's AM5 platform requires DDR5 exclusively, while Intel's Raptor Lake Refresh chips support both DDR4 and DDR5. Many gamers are turning to older AMD Zen 3 processors like the Ryzen 5 5800X, which topped Amazon's bestseller lists during the holiday period and work on DDR4-compatible platforms. Meanwhile, the proportion of Steam users running 32GB of RAM rose to 39.07%, nearly matching the 40.14% still on 16GB, as gamers likely rushed to upgrade before prices climbed further amid AI's demand for memory.

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Ubuntu Will Have Native AMD ROCm AI/ML and HPC Libraries In Next LTS Release

Par :BeauHD
10 décembre 2025 à 22:20
Longtime Slashdot reader MadCow42 writes: Canonical just announced that they're packaging AMD's ROCm libraries (for AIML and HPC with both data-center GPUs as well as desktop/laptop GPUs), directly into the Ubuntu Universe archive. You can run ROCm on Ubuntu today but you have to install it via a script from AMD and manually remove and reinstall for any upgrades or bug fixes. Having it in Ubuntu as a normal Debian package will make it much easier to install and also to maintain in the long run via normal apt tooling ('apt upgrade'). This also means that ROCm can be an automatically-installed dependency for other packages, which doesn't happen today. And, interestingly, Canonical has committed to providing long-term-support for ROCm in Ubuntu -- which is particularly exciting for edge and IoT devices that may have a long life in the field and need regular security patches and updates.

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ACEMAGIC M1A Pro+ : du Strix Halo dans un cube compact

8 décembre 2025 à 16:46

Le ACEMAGIC M1A Pro+ est un MiniPC noname pur et dur, un engin de catalogue que tout le monde peut obtenir du moment qu’il paye le constructeur original. Lancé en 2023 sous la référence TANK03, il promettait un processeur Intel de 12e Gen et une GeForce RTX.

ACEMAGIC M1A Pro+

ACEMAGIC M1A Pro+

En 2026, le ACEMAGIC M1A Pro+ sera de retour dans une formule totalement AMD. La machine embarquera un processeur AMD AMD Ryzen AI Max+ 395 aux performances très intéressantes pour un boitier cubique qui ne devrait pas dépasser les 16 cm de côté. Pour le moment, peu d’informations ont fuité, et pour cause, les constructeurs ignorent comment communiquer sur leurs produits à moyen terme. En cause, la promesse d’une intégration de 128 Go de mémoire vive LPDDRx-8000 ainsi que des emplacements permettant jusqu’à 12 To de stockage. Ces composants étant pour le moment très volatils en termes de tarif, j’imagine qu’il est impossible d’annoncer un prix.

ACEMAGIC TANK03

ACEMAGIC TANK03

A vrai dire, je ne vois pas réellement à qui s’adresse le ACEMAGIC M1A Pro+ ? Le prix des puces Strix Halo de ce type était déjà très élevé avant la crise de la mémoire vive, cela sera pire en janvier. Qui va investir autant dans un engin de ce calibre ? On parle ici d’une machine noname annoncée à 1*999 yuans soit au minimum 10999 yuans et 1340€ HT et au pire 19999 yuans soit 2435€ HT. On imagine que cela ne sera pas la tranche la plus basse qui sera proposée.

A moins que cette annonce d’un modèle haut de gamme ne cache en réalité des déclinaisons moins ambitieuses ? Des puces comme le Ryzen AI Max+ 388 avec moins de mémoire vive et surtout un prix plus abordable. Comme toujours, un modèle très haut de gamme mis en avant et des versions plus raisonnables mise en vente dans la foulée… Même s’il va bien falloir réfléchir à un autre marketing avec la poussée de fièvre qui s’empare du prix des composants.

ACEMAGIC TANK03

ACEMAGIC TANK03

On retrouve sur ce modèle une gestion de profils d’utilisation de la minimachine avec, comme toujours, trois scénarios d’usage : silencieux, équilibré et performant. Une molette à l’avant permettant d’augmenter ou de baisser le TDP des puces Strix Halo en fonction de ses besoins. Pas d’autres infos si ce n’est qu’un module Wi-Fi7 sera également intégré. Le TANK03 proposait une triple solution avec deux ports M.2 2280, le nouveau modèle proposera trois emplacement M.2 2280 NVMe PCIE Gen4 x4. A priori, l’excellente connectique du précédent modèle devrait toujours être disponible.

À suivre.

AceMagic TANK03 : un minicube ultra performant sous Core i9 et GeForce RTX mobile

ACEMAGIC M1A Pro+ : du Strix Halo dans un cube compact © MiniMachines.net. 2025

Steam On Linux Hits An All-Time High In November

Par :BeauHD
2 décembre 2025 à 15:15
Steam's November 2025 survey shows Linux gaming climbed to its highest share in a decade "thanks to the success of the Steam Deck, the underlying Steam Play (Proton) software, and now further excitement thanks to the upcoming Steam Machine and Steam Frame," writes Phoronix's Michael Larabel. From the report: A decade ago in the early Steam days the initial use was around 3% and back then the Steam user-base in absolute terms was much smaller than it is today. Back in October Steam on Linux finally re-crossed that 3% threshold after for years being stuck in a 1~2% rut. Now the Steam Survey results were published minutes ago for November and they continue an upward trend for Linux. Steam on Linux is up to 3.2%, an increase of 0.15% for the month. One year ago Steam on Linux was at 2.03% last November, 1.91% for November 2023, and a decade ago for November 2015 was at just 0.98%. [...] Due to AMD APUs powering the Steam Deck, AMD CPUs continue to power nearly 70% of Linux gaming systems. Meanwhile under Windows, AMD has around a 42% CPU marketshare.

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Vous voulez changer de PC ? Notre configuration gaming Black Friday est dans ce guide (débrouillez-vous pour la RAM)

27 novembre 2025 à 15:47

Tous les ans, on vous la refait : la configuration PC du Black Friday ! On écume le web à la recherche des meilleurs prix pour des composants haut de gamme qui vous dureront longtemps. Vous pouvez évidemment ne pas tout acheter, mais si vous partez de zéro, on vous a fait le panier complet.

La techno d’upscaling de jeu FSR4 débarque sur SteamOS

22 novembre 2025 à 15:15

FSR4, Proton, Upscaling ? Vous n’avez rien compris ? Pas de panique, il n’y a rien de sorcier à comprendre ici, c’est juste du jargon technique. Mais si vous avez un Steam Deck ou que vous êtes intéressé par la Steam Machine ou SteamOS, n’hésitez pas à parcourir la suite.

FSR4 et Upscaling, qu’est-ce donc ?

Le FSR fait partie d’une génération de techniques logicielles permettant d’augmenter significativement le nombre d’images calculées en temps réel dans un jeu en s’appuyant sur des algorithmes. Rien de sorcier, la technique est simple à comprendre. Imaginez que vous deviez dessiner 30 images pour faire une seconde d’animation dans un dessin animé. Votre petit film durera une heure, donc 60 minutes. 60 fois 60 secondes, chaque seconde représentant 30 images, ça nous fait 108 000 images à dessiner. Pas une mince affaire, il va falloir retrousser ses manches.

Maintenant imaginez que le film s’affiche en cinémascope sur l’écran. Cette taille exige que chacune de vos images fasse une taille importante sur votre papier avant la projection pour ne pas avoir un résultat flou et baveux. Vous devrez donc dessiner et peindre de grandes et larges images, ce qui va prendre pas mal de temps et d’énergie. Plus vos images représentent une grande surface à couvrir, plus ce sera long de fabriquer l’ensemble. Heureusement, on est en 2025 et un petit malin vient vous voir pour vous proposer de passer chacune de vos images dans un logiciel qui va augmenter leur taille, les étirer. Alors certes, il pourra y avoir un petit peu de pertes de qualité, mais si cet ajustement est bien géré, le spectateur ne verra pas vraiment de différence.

Du côté de la production par contre, dessiner et colorer un ensemble de plusieurs dizaines de milliers de feuilles de grande taille ou dessiner le même nombre d’images 30%, 50% ou 70% moins grandes, c’est une sacrée économie. Rien que pour la colorisation, ce sont des dizaines de litres de peinture en moins à appliquer. Un énorme gain de productivité qui peut sacrément raccourcir les délais.

 

Les jeux doivent être optimisés pour le FSR4

Les jeux doivent être optimisés pour le FSR4

L’Upscaling proposé par le FSR4, c’est exactement cela mais pour le jeu vidéo et en temps réel. Cette technologie logicielle va proposer à un joueur de calculer son jeu en 960 x 540 pixels puis de l’afficher en FullHD 1920 x 1080 pixels par exemple. Deux fois moins de surface et de pixels à calculer et donc beaucoup moins de travail pour chaque image. Ce qui amène à proposer un nombre d’images plus élevé chaque seconde en jeu. Et le travail d’agrandissement et d’optimisation ? L’Upscaling à proprement parler ? Il est effectué par une autre branche de votre processeur qui dispose d’instructions particulières qui ne vont pas entrer en concurrence avec le calcul de base. La partie qui génère l’image et la partie qui les upscale ne sont pas les mêmes, elles peuvent donc travailler de concert sans se gêner.

Des exemples de jeux affichés en natif, FSR1, FSR2, FSR3 et FSR4

Finalement, l’utilisateur peut choisir entre qualité d’affichage avec un étirement faible de 30% par exemple, ce qui augmentera de peu le nombre d’images par seconde, mais qui affichera sans dégradations visibles son résultat. Ou alors, à l’inverse, il pourra demander à la machine de ne calculer que pour une toute petite définition et l’afficher en grand en doublant la taille de chaque image avec un upscaling agressif. Il proposera alors une plus grande fluidité de jeu mais perdra en qualité d’affichage. Il sera également possible de choisir une position intermédiaire pour avoir de la fluidité et un jeu qui reste agréable à regarder. Cette technologie s’appelle FSR chez AMD, XeSS chez Intel et DLSS chez Nvidia. Elle s’appuie à chaque fois sur le même ressort technologique.

Le FS4 débarque dans Proton

Là encore pas de panique, c’est tout bête. Proton c’est le morceau de code informatique qui permet au système d’exploitation Linux SteamOS utilisé par l’éditeur Valve dans son Steam Deck, d’exécuter des jeux prévus normalement dans l’environnement Windows. C’est en quelque sorte celui qui traduit les jeux Windows sous Linux. Et jusqu’alors, il était capable de faire tourner FSR3, la précédente solution d’upscaling d’AMD. En passant à FSR4, il va profiter des dernières avancées de cette technologie tout en restant compatible avec les précédentes.

Parce que chaque génération de ce système est plus puissante que la précédente, d’un point de vue technologie mais également dans la robustesse des modèles. En effet pour chaque jeu, l’algorithme employé nécessite le recours à d’énormes séances d’entrainement pour savoir comment optimiser les images. Chaque jeu a besoin de son protocole d’étude pour savoir comment faire pour optimiser cet upscaling. Ce n’est pas un bête calcul image par image comme dans un logiciel de retouche. Le mécanisme est beaucoup plus subtil que cela. Cela permet de ne pas passer par le tuyau classique des calculs lourds habituels. Les opérations seront dirigées vers ceux réservés aux IA. Chaque génération FSR a donc droit à des fonctions plus puissantes et surtout un apprentissage de nouveaux jeux.

vkv3d-Proton embrasse le FSR4

vkd3d-proton c’est le nom de code du petit bout de programme qui traduit les instructions pensées pour le jeu sous Windows. Les développeurs de jeux se basent sur DirectX12, un ensemble d’éléments qui permettent de programmer pour Windows. Le rôle de ce programme vkv3d est donc de prendre le code de chaque jeu et de le traduire vers Vulkan qui est un moteur graphique ouvert vers tous les systèmes dont Linux. Le tout dans Proton qui est le moteur de traduction global des jeux développés par Valve.

En gros, un développeur conçoit un jeu pour Windows sous DirectX12. vkv3d-Proton traduit à la volée le jeu vers Vulkan dans l’environnement Proton. Proton peut ensuite l’afficher sous Linux même s’il n’a pas été pensé pour cela. Et c’est comme cela que des jeux Windows ont débarqué en masse sur le Steam Deck, la console de jeu sous Linux de Valve. Et le truc fabuleux avec Proton, c’est que cette traduction parvient parfois à afficher des jeux dans de meilleures conditions sous Proton que sous Windows. Grâce notamment à la spécialisation de ce système qui ne s’encombre pas de tâches généralistes que Windows gère en parallèle de chaque jeu.

Ca change quoi pour l’avenir ?

Plein de choses ! D’abord, cela veut dire que les consoles Steam Deck pourraient en profiter et donc améliorer encore leurs performances en jeu. Cela pourrait également signifier l’apparition du FSR4 pour les Steam Machines qui sont pour le moment annoncées en FSR3. Enfin, ce serait un plus pour tous les PC Linux sous puces AMD sous Linux. On peut espérer des portages ouverts de SteamOS pour tout type de PC qui vont gagner en performances en jeu dans un avenir proche.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

 

La techno d’upscaling de jeu FSR4 débarque sur SteamOS © MiniMachines.net. 2025

Ryzen AI Max+ 388 : AMD veut populariser ses Strix Halo

6 novembre 2025 à 11:00

La gamme de processeurs Strix Halo est entrée dans une sorte de paradoxe qu’AMD semble vouloir résoudre avec de nouvelles puces. Notamment le Ryzen AI Max+ 388 qui devrait permettre de profiter de l’excellent circuit graphique Radeon 8060S sans forcément débourser une fortune.

AMD semble sur le point de lancer de nouveaux processeurs StrixHalo. Les Ryzen AI Max+ 395, Ryzen AI Max 390 et Ryzen AI Max 385 devraient bientôt être rejoints par deux nouveaux processeurs: Les Ryzen Ai Max+ 392 et Ryzen Ai Max+ 388. Tous deux équipés de circuits graphiques Radeon 8060S. C’est du moins ce qu’il ressort d’une petite fuite provoquée par une société Chinoise qui publie le tableau suivant :

Ces nouvelles puces, et en particulier le Ryzen AI Max+ 388, pourraient résoudre le problème actuel rencontré par AMD pour ce marché spécifique de puces mobiles haut de gamme.

Le paradoxe et le suivant : Strix Halo a été pensé pour une exploitation dans des machines portables et, par extension, dans des MiniPC. Ces processeurs ont été soufflés à ce marché par une industrie différente. Le marché les a détournés de leur usage premier pour pouvoir exploiter leurs excellentes capacités de calcul et la possibilité de monter énormément de mémoire vive sur leurs circuits graphiques. Cela pour en faire des mini-serveurs locaux à destination d’IA et surtout de LLM comme DeepSeek.

 

Les constructeurs de MiniPC ont vite compris l’intérêt de cette offre et se sont emparés de ces puces pour les lier au maximum de mémoire vive partagée possible. Cela afin de permettre un dialogue très rapide entre cette mémoire et la puce graphique des processeurs. Le résultat est la possibilité de monter des solutions locales capables de prendre en charge des IA avec de très bons rendements. Ce ne sont pas forcément les systèmes les plus rapides pour le faire mais rares sont les solutions aussi abordables. Celles qui permettent un dialogue entre 110 Go de mémoire vive très rapide et un circuit graphique comme le Radeon 8060S disposant de 40 Coeurs RDNA 3.5. Des marques aussi diverses que Framework, GMKtec, Beelink, Corsair ou Minisforum ont toutes lancé des machines dans ce sens.

Rien n’empêche aujourd’hui un constructeur de portables de sortir un PC avec puce Strix Halo haut de gamme et de le proposer avec 16 ou 32 Go de mémoire vive à destination du grand public. C’est techniquement parfaitement faisable. Mais des constructeurs sont simplement capables de payer plus cher la même puce pour pouvoir l’intégrer dans des machines clairement orientées IA et équipés d’un montant de mémoire vive qui n’a aucun intérêt pour le grand public. Résultat, le marché grand public des puces Strix Halo est quasiment déserté.

  Coeurs / Threads Fréquence max Cache Circuit graphique
Ryzen AI Max+ 395 16 / 32 5.1 GHz 80MB Radeon 8060S (40 CU – 2.9 GHz)
Ryzen AI Max+ 392 12 / 24 5 GHz 76MB Radeon 8060S (40 CU – 2.9 GHz)
Ryzen AI Max 390 12 / 24 5 GHz 76MB Radeon 8050S (32 CU – 2.8 GHz)
Ryzen AI Max+ 388 8 / 16 5 GHz 40MB Radeon 8060S (40 CU – 2.9 GHz)
Ryzen AI Max 385 8 / 16 5 GHz 40MB Radeon 8050S (32 CU – 2.8 GHz)
Ryzen AI Max 380 Pro 6 / 12 4.9 GHz 22MB Radeon 8040S (16 CU – 2.8 GHz)

Cela pourrait donc changer. Les informations techniques relayées par la société chinoise SixUnited font état de deux nouvelles puces dans la gamme. Toutes deux équipées du circuit graphique  AMD Radeon 8060S. 

Le Ryzen AI Max+ 392 proposerait 12 cœurs et 24 Threads à une fréquence Turbo maximale de 5 GHz et avec 76 Mo de mémoire cache au total. Son circuit graphique serait au même niveau que celui du Ryzen AI Max+ 395 avec 40 Compute Units allant à 2.9 GHz maximum.

Le Ryzen AI Max+ 388 conserverait la même puce graphique Radeon 8060S mais ne proposerait plus que 8 cœurs et 16 Threads cadencés à 5 GHz. Sa mémoire cache serait sabrée à 40 Mo.

SixUnited semble vouloir construire toute une gamme de produits avec ces puces Strix Halo

Les Ryzen AI Max+ 388 et Ryzen AI Max+ 392 à la rescousse ?

Pour le moment encore, ces processeurs ne sont pas officialisés par AMD. Cela ressemble néanmoins bien à un moyen d’intervenir à nouveau sur le marché mobile. Le risque étant pour la marque de voir Intel y reprendre des parts de marché avec ses futurs processeurs. On comprend qu’AMD a intérêt à séduire les grandes marques de PC internationales et l’arrivée de ces processeurs pourrait inverser la tendance. S’il semble difficile de lutter contre l’appétit des fournisseurs de machines orientées IA pour le Ryzen AI Max+ 395, il est « très facile » de réserver les nouvelles puces au marché mobile exclusivement. Le tour de passe-passe consisterait à limiter la mémoire vive maximale gérée par le processeur.

Ryzen AI Max 388

Le Ryzen AI Max+ 388 sous Passmark

En imaginant un Ryzen AI Max+ 388 limité à 64 Go de mémoire vive par exemple, l’intérêt pour embarquer une IA serait vraiment beaucoup moindre. Ce n’est pas si évident à faire techniquement, mais cette simple « contre-mesure » pourrait permettre de dégager les puces de l’ornière de l’usage vers des IA. Les constructeurs de portables à destination des joueurs pourraient piocher dans des puces jugées plus classiques et les intégrer dans des machines avec 16, 32 ou 64 Go de mémoire vive. Ce qui éviterait de gonfler encore la facture finale d’un utilisateur voulant juste un ordinateur mobile puissant et pas un monstre suréquipé en 128 Go de mémoire « inutile ».

Si AMD ne réagit pas sur ce segment, le risque est qu’à terme le marché se tourne vers des solutions purement Intel. Ou des combinaisons de processeurs Intel et de circuit graphiques GeForce de Nvidia. Cela pour construire les portables les plus puissants du secteur. Ce qui n’est probablement pas le scénario imaginé par AMD lors de la conception de sa gamme Strix Halo.

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

Source : Videocardz

Ryzen AI Max+ 388 : AMD veut populariser ses Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

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