Vue normale

Coyote vs ACME : le film sauvé de la poubelle se montre avec un trailer explosif 

23 avril 2026 à 10:03

On le croyait perdu à jamais, sacrifié sur l'autel des déductions fiscales. Pourtant, contre toute attente, Coyote vs. Acme (Bip-Bip et Coyote) vient de renaître de ses cendres. La bande-annonce officielle vient d'être mise en ligne par son nouveau distributeur, confirmant que le génie malchanceux du désert aura enfin droit à son jour de gloire au cinéma.

Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€

15 avril 2026 à 15:35

La Bambu Lab X2D est une belle surprise. Si ce n’est pas l’imprimante 3D la moins chère du marché, c’est paradoxalement dès son lancement une excellente affaire. Parce que la marque propose d’une part un produit qui est quasiment équivalent à ses modèles haut de gamme pour moitié moins cher. Mais aussi parce que cette nouvelle venue va proposer des services avancés, un temps de production précieux et beaucoup moins de déchets.

Depuis hier, depuis l’annonce de la Bambu Lab X2D, j’ai passé beaucoup trop de temps sur ce modèle. J’ai d’abord eu envie de rédiger rapidement un billet pour lâcher les informations techniques et, au fil de mes recherches, j’ai préféré approfondir le sujet. 

Bambu Lab X1C

Bambu Lab X1C

La Bambu Lab X2D débarque sur un secteur plus compliqué que pour la série X1

Pour bien comprendre la Bambu Lab X2D, il faut commencer par un peu de contexte. Quand la marque lance la série X1 en 2022 sur Kickstarter, c’est un OVNI dans la galaxie de l’offre d’impression 3D. La marque se lance, le marché est bouché, il faut frapper les esprits. Pour cela, le meilleur moyen est une combinaison d’éléments marketing et technique. La X1 Carbon ou X1C est un coup de maître avec des propositions sans véritable concurrence. Elle apporte non seulement le coup de projecteur nécessaire à la marque pour se faire connaitre, mais également une certaine renommée immédiate. Bambu est alors vu comme un trublion sur un marché assez ronronnant chez les fabricants internationaux. 

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

Bambu Lab X2D + AMS COMBO

En 2026, la donne a changé. La concurrence a fait un gros travail d’évolution, certaines marques se sont un peu fait oublier, d’autres sont venues sur le devant de la scène. Les prix ont changé également avec d’excellents modèles très abordables. Les imprimantes cartésiennes ouvertes se sont fait rattraper par une offre CoreXY fermée plus importante et mieux maitrisée. Le boulevard que s’était offert la série X1 est devenu plus étroit. 

Il faut dire aussi que beaucoup des avancées proposées par la marque ont été reprises. Ses designs ont largement inspiré d’autres fabricants qui n’ont pas hésité à reprendre certains codes des différents modèles de Bambu. Bref, pour marquer le coup en 2026 avec sa nouvelle série, il faut frapper fort. Et pour cela, le constructeur n’a pas vraiment hésité.

Son discours est double, alors que l’offre est vraiment techniquement intéressante avec beaucoup de technologies mises en oeuvre pour parvenir à des résultats avancés, la communication de la marque n’a jamais été aussi en retrait sur cet aspect technique. La vidéo en introduction de ce billet montre avant tout un produit pratique et exploitable par tous. Pas une déferlante de termes techniques et jargonneux. On est sur une approche très « Apple » du produit qui passe par son usage et non pas sur l’étalage de capacités techniques mettant en avant des vitesses théoriques et des fonctions rarement employées.

Une Bambu Lab X2D qui se comporte comme une imprimante 3D Pro

L’imprimante 3D Bambu Lab X2D est donc le premier modèle de cette nouvelle génération. La série X1 a disparu du catalogue du constructeur et la X2 débute avec ce premier modèle déjà très complet. Un modèle qui semble boucler les efforts passés puisqu’elle reprend le système de double buse de la H2D destinée à un marché bien plus pro. On peut donc s’attendre à une nouvelle génération plus haut de gamme dans les années qui viennent. Le rôle de la X2D est donc de toucher un public assez large et de paver la voie à des imprimantes 3D plus impressionnantes encore. Elle définit les nouvelles règles que la marque veut établir pour les années à venir.

Il est donc important de marquer les esprits en proposant de nombreux atouts. On reste sur une formule CoreXY et donc un système pour la tête d’impression se déplace sur deux axes X et Y et un plateau qui bouge de haut en bas sur l’axe Z. Cela permet d’avoir une imprimante 3D fermée, propre, moins bruyante et qui gère mieux son environnement de travail. Une gestion de multiples filaments optionnelle avec plusieurs options de boîtiers de distribution fait également partie des arguments de cette nouvelle venue. Mais proposer un modèle de ce type en 2026 ne suffit plus. Il faut faire mieux. La concurrence est devenue solide avec, en particulier, des produits comme la Elegoo Centauri Carbon 2 sur ce segment. Ou la Kobra X d’Anycubic pour une formule cartésienne classique.

Comment se démarquer alors ? Les fans de Bambu Labs vont dire qu’il n’y a pas photo et que la marque est meilleure avec des produits mieux finis et plus aboutis. Mais le constructeur ne cherche pas à convaincre les convaincus. Il lui faut un argument choc pour lancer cette seconde génération X2D. Elle  va le trouver dans l’usage de deux buses. Une option que l’on trouve en général sur des modèles professionnels ou, du moins, beaucoup plus haut de gamme.

La Bambu Lab X2D est une imprimante « entrée de gamme » sur son segment

Chez Bambu, ils ne sont pas fous. Ils ne vont pas proposer une imprimante 3D « pro » au prix d’une solution de particuliers. A 629€, la machine a beau proposer deux buses, elle reste plus limitée qu’une H2D en ouvrant la voie à des modèles plus complets. Le geste que fait le fabricant est donc de lever simplement d’un cran ce qu’il considère comme l’entrée de gamme actuel d’une imprimante de base. De redéfinir son échelle de valeur et par le même mouvement, la position des concurrents avec un premier modèle relativement simple.

Et cela passe avant tout par cet emploi d’un double buse. C’est cette caractéristique spécifique qui définit beaucoup du comportement de l’engin. Proposer deux extrusions combinées n’est pas une mince affaire. La tête d’impression embarque un mécanisme qui va littéralement jongler avec les deux corps d’impression. Un changement mécanique d’une buse à l’autre permet de changer rapidement de filament et donc d’imprimer des pièces de deux coloris ou employant des matériaux différents sans avoir à faire toute la gymnastique lente et couteuse de rétraction et d’extrusion de matière.

Ces deux intégrations ne sont cependant pas identiques. Les têtes emploient chacune un système d’entrainement de matière différent. Il convient donc de les distinguer dans leurs usages. La tête primaire emploie un entraînement direct du matériel. Cela veut dire que le filament de matière est attrapé par un mécanisme  juste au-dessus de la surface de chauffe. Un processus devenu classique qui permet d’employer une grande diversité de matériaux. Des filaments souples et élastiques peuvent notamment être poussés dans le corps de chauffe avec cette méthode. Cette extrusion directe offre plus de possibilités à la tête primaire qui va pouvoir presque tout employer : PLA, PETG, ABS, ASA, TPU, PVA et même les différentes variantes de filaments enrichis en fibres de carbone.

Mais la tête d’impression secondaire ne se comporte pas de la même manière. L’entraînement n’est plus direct, il est plus classique. On appelle cela un entraînement « Bowden ». Un mécanisme attrape toujours le filament pour le pousser vers le corps de chauffe, mais il est placé largement en amont de celui-ci. Il passe au travers d’un tube qui va poser d’autres problèmes à l’ensemble. Ce type d’entraînement interdit, par exemple, l’emploi de filaments flexibles comme le TPU. Le tassement de ces matériaux plus souples dans un long tube empêche une distribution régulière par la buse d’impression. La buse secondaire pourra donc uniquement piloter les filaments principaux : PLA et PVA principalement. Les PETG, ABS et ASA pourront être employés mais, en général, ces installations « Bowden » ne donnent pas des résultats parfaits. Les filaments enrichis en fibres de carbone sont en général à proscrire.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d'avertir en cas de problème d'impression.

Des systèmes de reconnaissance de forme permettent à la Bambu Lab X2D de détecter et d’avertir en cas de problème d’impression.

Ce double standard n’est pas un problème en règle générale. Un utilisateur pourra utiliser sans soucis les deux têtes pour imprimer en multicouleurs avec du PMA en obtenant un très bon rendu. Il sera également possible de combiner différents matériaux pour des assemblages complexes. Par exemple du TPU souple sur la tête primaire et du PLA sur la tête secondaire pour un assemblage mixte. Mais je pense que le choix de cette double tête est surtout pensé pour d’autres usages.

Le scénario le plus logique que je vois pour ce nouveau standard est dans la possibilité très pratique d’avoir un filament de base en PLA sur la tête secondaire. Un PLA de prototypage fiable qui va permettre deux choses. D’abord un achat en quantité de matière pour faire baisser son prix. Ce sera le filament qui sera appelé lors d’un test, toujours prêt à l’emploi et capable de sortir une pièce vite et bien. Ensuite et surtout, ce filament secondaire servira à gérer les supports de construction nécessaires aux pièces les plus complexes afin d’éviter de les réaliser avec un matériau plus onéreux. On pourra ainsi mélanger un objet entièrement construit avec une bobine à 50€ le kilo et des supports secondaires réalisés en PLA+ à 15€ le kilo.

Associé à une augmentation de la vitesse de production en multimatériaux et à la baisse des résidus de purge, cela fait de cette proposition un avantage indéniable.

Double buse, double filaments, double contraintes

La Bambu Lab X2D propose donc un avantage certain avec ce dispositif d’impression original mais il ne faut pas perdre de vue que son implantation a également des défauts. Le premier, et le plus évident, est dans l’obligation d’acheter des composants de la marque. On ne pourra pas choisir un produit tiers et l’utilisateur sera donc soumis aux tarifs de la marque. Bambu étant plutôt raisonnable jusqu’ici, ce n’est pas un trop vilain défaut. D’autant que les deux buses sont identiques et donc interchangeables au besoin.

L’autre problématique est dans l’implantation physique du dispositif. Les buses étant côte à côte, elles n’ont pas accès la même surface de plateau. Si la buse primaire en direct drive peut imprimer sur 25.6 cm de large comme de profondeur, la secon,de située un peu plus à droite est logiquement plus limitée. Pas un gros défaut à priori mais un élément à prendre en compte. Cette tête secondaire ne peut pas dépasser les 23.5 cm de large avec une bande du plateau à gauche qui lui restera toujours inaccessible.

Enfin, le risque de maintenance de l’ensemble est forcément plus élevé avec un tel mécanisme de changement de buse que sans. Bambu annonce un gros travail d’ingénierie pour proposer une solution fiable dans la durée. Des tests longs ont été effectués avec plus d’un million de changements de buses par le dispositif sans constater de problème de manipulation ni de dégradation dans les impressions. Les imprimantes 3D sont des produits qui demandent toujours un minimum d’entretien mais assurer une prestation longue et constante en qualité est tout de même le signe rassurant d’un outil de production fiable.

La marque met en avant d’autres atouts techniques pour assurer un niveau de service élevé. Surveillance constante de l’extrusion pour éviter les problèmes de filament et donc les erreurs d’impression. De nombreux capteurs pour surveiller la qualité globale du travail, la température des différents élements et le bon déroulement des opérations. La chambre est contrôlée avec une chauffe pouvant atteindre 65°C pour  fournir les meilleures conditions à certains filaments. Les buses grimpent de lmeur côté à 300°C. A l’inverse, la Bambu Lab X2D peut inverser les choses en aérant son volume interne avec une circulation d’air qu isera nécessaire à l’obten,tion des meilleures résultats avec le PLA.

Dans les deux cas, l’air est filtré avec trois systèmes alternatifs qui vont se succèder : pré-filtration, retenue des éléments les plus fins avec un second filtre HEPA et enfin charbon actif avant évacuiation de l’air. Cela permet de s’assurer d’un recyclage propre de l’air si vous utilisez l’impreimante dans un bureau. A noiter que le positionnement d’un tuyau d’évacuation est possible. Bambu annonce également un fonctionnement fermé qui ne génère « que » 50 dB en mode silencieux. Les guillements sont là pour signaler que 50 dB ce n’est pas silencieux en soit mais silencieux par rapport à d’autres modèles d’imprimantes 3D moins discrètes.

Une imprimante ouverte sur l’écosystème Bambu

C’est une force de la marque et un excellent moyen de faire craquer les propriétaires actuels de produits de la marque. La X2D profite à plein dui slicer maison « Bambu Studio » qui prendra en charge la gestion des deux têtes. On retrouvera une large compatibilité avec les gestionnaires multifilaments maison. On pourra associer la machine avec les extensions AMS 2 Pro, AMS HT et AMS V1. Il est ainsi possible de cumuler un total de 25 filaments disponibles. Les 24 premiers sur la première buse et le 25 ème sur la buse secondaire. Evidemment un tel montage semble disproportionné et peu réaliste mais une combinaison AMD 4 couleurs et bobine secondaire est alléchant. La prise en charge des filaments de la marque avec support RFID est bien entendue possible.

Avec la Bambu Lab X2D, le constructeur reprend un peu d’avance sur une concurrence qui a commencé à marcher sur ses plates bandes. La machine est propre, bien construite et montre un gros travail de reflexion sur les usages de ce type d’outil. Elle est également abordable au vu des services rendus. Vendue 629€ seule ou 849€ en combinaison avec un AMD 2 Pro lui offrant le support de 5 bobines au total, elle est positionnée à un tarif bien plus accessible qu’un modèle double tête plus  « pro » comme la Bambu Lab H2D à 1479€ seule.

C’est un positionnement très intéressant à mon sens qui va permettre de tirer le marché encore un peu plus vers le haut. Bambu se pose encore uen fois  en chef d’orchestre en jouant une belle partition de services pour un prix abordable tout en conservant un excellent niveau de finition et de qualité globale de sa production.

Voir l’offre sur BambuLab

Je ne sais pas si cela peut influencer un prêt de leur part mais si vous cliquez en masse sur ce lien au dessus, il est possible que la marque finisse par me contacter.

Bambu Lab X2D – Spécifications techniques
Spécification
Technologie d’Impression
Modélisation par Dépôt de Filament Fondu
Corps
Volume d’Impression (L*P*H)
Impression avec buse principale : 256*256*260 mm³
Impression avec buse auxiliaire : 235,5*256*256 mm³
Impression avec double buse : 235,5*256*256 mm³
Volume total pour les deux buses : 256*256*260 mm³
Châssis
Plastique et Acier
Cadre extérieur
Plastique, Verre et Métal
Dimensions et poids
Dimensions Physiques
392*406*478 mm³
Poids Net
16,25 kg
Tête d’Outil
Engrenage de l’extrudeur principal
Acier Trempé
Moteur de l’extrudeur principal
Moteur Synchrone à Aimants Permanents Haute Précision Bambu Lab
Engrenage de l’extracteur auxiliaire
Acier Trempé
Moteur de l’extracteur auxiliaire
Moteur pas à pas
Buse
Acier Trempé
Température Maximale de la Buse
300 °C
Diamètre de Buse Inclus
0,4 mm
Diamètre de Buse Compatible
0,2 mm, 0,4 mm, 0,6 mm, 0,8 mm
Coupe-Filament
Intégré
Diamètre du Filament
1,75 mm

Bambu Lab X2D : une imprimante double buse étonnante et abordable à 629€ © MiniMachines.net. 2026

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ?

9 avril 2026 à 10:01

La Creality Sparkx i7 débarque avec un nouveau nom et une nouvelle approche. La marque est passée en quelques années du podium des fabricants reconnus à un e gamme de produits regardés avec mépris. Des années de « sur-place » technique lui ont coûté sa réputation.

La Creality Sparkx i7 est une nouvelle gamme sortie après bien des errements. Les modèles Ender puis les versions CR de la marque ont été parmi les plus appréciés du milieu des années 2010. Elles étaient simples, robustes et si elles manquaient de services et de fonctionnalités par rapport à ce qui est présenté aujourd’hui, elles n’en demeuraient pas moins capables de « sortir » des pièces sans broncher. Creality n’a que douze ans et la marque a été pendant longtemps une des plus appréciées du marché.

Creality Ender 3

Creality Ender 3

Malheureusement pour le constructeur, Creality s’est un peu trop largement reposé sur ses lauriers. Comptant sur son omniprésence, le lent et patient travail de réglages et d’optimisation partagé par toute une communauté en ligne. Les modèles Ender ont été par exemple produits en une foule de déclinaisons avec un effort minimal d’évolution entre chaque. Souvent ce sont des passionnés qui ajoutaient eux-mêmes une fonction à leurs machines avant que la marque n’ajoute ensuite un élément comparable de série. La Ceality Ender-3 est un bon exemple d’évolution par saut de puce. On a eu la Ender-3 V1, V2 et V3, la V3 SE, la V3 KE, la V3 Plus, la Ender 3 S1 Pro et la Ender 3 V4. Des machines à chaque fois très semblables avec des fonctionnalités un peu différentes. Des machines abordables également mais qui laissaient un goût amer aux acheteurs car très régulièrement un nouveau modèle, juste un tout petit peu meilleur, était annoncé par la marque.

Puis il y a eu les modèles K1 et K2, modèles fermés qui ont encore une fois été déclinés : K1, K1C, K1 Max… K2, K2 Se, K2 Pro, K2 Plus… Dernièrement nous avons aussi découvert la Ender Hi. Toutes ces machines ont gagné en capacités et en technique mais sans rattraper les offres concurrentes actuelles. Je parle des Bambu Lab, des Elegoo, des Anycubic et autres qui restent bien plus reconnues et appréciées. C’est d’autant plus dommage que pendant ce temps la marque s’est fait un nom sur  d’autres segments : la gravure laser avec ses excellents modèles Falcon. Le monde du scan 3D avec des produits grand public et professionnels efficaces mais aussi les accessoires d’impression ave toute une gamme de séchoirs à filament très appréciés.

C’est tout le souci rencontré par Creality en 2026. Pour retrouver du crédit sur son segment impression 3D, la marque ne doit pas se contenter de faire aussi bien, elle doit faire mieux ou moins cher que les marques concurrentes. Les efforts de la communauté des makers se sont tournés vers des modèles différents et, surtout, le public a bien changé. Achetez une imprimante 3D des marques citées ci-dessus et vous pourrez produire des objets à la pelle sans vous casser la tête et sans expérience préalable. Quelques minutes de montage, quelques vidéos à parcourir pour comprendre les bases et vous voilà prêt à imprimer vos objets en série.

Sparkx i7

La Sparkx i7 cherche donc à renouveler l’image de Creality

Imprimante à dépôt de filament ouverte, avec gestion de multiples filaments, elle se positionne assez frontalement contre des modèles grand public comme la Anycubic Kobra X ou Kobra 3, la BambuLab A1 Combo ou la Elegoo Centauri Carbon 2. Des modèles au positionnement accessibles pour un amateur, faciles d’emploi, efficaces et reconnus comme tels. Pour se distinguer, il faut donc faire au moins aussi bien et peut-être également se différencier un petit peu. Histoire de donner envie.

Ce sont là les grandes lignes du programme et la Sparkx i7 semble vouloir les suivre. D’abord l’imprimante achève la transition de la marque avec le monde des imprimantes prêtes à l’emploi. transition débutée grâce aux modèles fermés K1 et K2 et poursuivie ensuite. L’image des séries Ender et CR qui demandaient pas mal de doigté va se gommer petit à petit. Le châssis est entièrement construit en aluminium pour une structure solide dans la durée. 

Cette approche plus grand public s’accompagne de petits détails qui vont rassurer et aider le néophyte. L’écran couleur de la Sparkx i7 propose une diagonale de 2.85″ est désormais vu comme un moniteur d’impression et un guide d’étapes. Le système propose de nombreux messages pour indiquer à l’utilisateur ce qu’il doit faire et à quel moment. Le tout est traduit en de multiples langues dont le français. Une page Wiki est disponible pour aider à la maintenance de la machine et la solution d’une tête d’impression aux nombreux services est employée.

Celle-ci permet une maintenance facilitée : on pourra changer sa buse (propriétaire) et son cutter facilement. Un levier pour faciliter l’insertion et le retrait de filament est également bien présenté à l’utilisateur directement sur cette partie pour un usage plus facile. Changer de buse pour varier son diamètre pourra donc se faire aisément, mais également pendant une opération d’impression, par exemple.

Les dimensions d’impression sont généreuses avec un volume de 260 x 260 x 255 mm et comme toujours une vitesse mise en avant « optimisée » de 500 mm/s. Cette vitesse colle aux annonces de la majorité des constructeurs actuels, mais ne s’entend que pour certains usages. En pratique, comme pour les autres, cette pointe de vitesse n’est pas tenue pour une impression de qualité. Il vaudra mieux s’en tenir à du 300 mm/s. Une gestion en temps réel de pression et de vibrations émises par l’imprimante elle-même et son filament, la Sparkx i7 améliore la qualité de finition des objets imprimés. Ces fonctions sont devenues la règle dans cette gamme de produits. Tout comme l’ajout d’une webcam en interne pour filmer des timelapses en 720p ou recourir à une IA de détection de malfaçons qui peut alerter l’utilisateur. Une LED interne éclaire le sujet pour améliorer la prise de vue et un œilleton de sécurité est proposé pour occulter la caméra si vous ne voulez pas vous en servir. Une attention que peu de constructeurs ont eue jusqu’à présent.

Les fonctions classiques désormais de fin de filament, la reprise après une coupure de courant, la détection du plateau ou le nivellement automatique de l’ensemble sont prises en charge. Plus rare, une meilleure efficacité dans la prise en charge du filament, notamment pour les objets qui emploient plusieurs types de matériaux. La rétractation du filament est plus rapide et la purge de la buse dépense moins de matière. Ce qui évite à la fois de perdre du temps et de générer trop de pertes. Creality annonce 50% de déchets de purge en moins mais sans préciser en comparaison de quel modèle concurrent.

L’impression est en direct-drive, l’extrudeur est placé juste au-dessus de la buse, ce qui permet d’employer des matériaux variés dont le TPU plus souple. Le PLA, le PETG, le PLA-CF. La buse est pensée pour atteindre les 300°C. Le plateau chauffant grimpe quant à lui à 100°C avec une solution magnétique texturée double face classique. Des connexions USB et Wi-Fi4 sont disponibles pour faciliter le lancement des impressions en local. La Sparkx i7 peut également être pilotée via une application de la marque à travers le réseau une fois enregistrée auprès de leurs services.

L’imprimante propose également une fonction originale avec un bandeau LED RGB à l’avant. Détail anodin à première vue mais pas si inutile que cela au final. Le but n’est pas esthétique mais informatif. Des codes couleurs sont là pour informer l’utilisateur de l’état de l’imprimante. En blanc, l’impression se passe normalement. En pulsations lentes et vertes, l’impression est terminée. En orange, l’imprimante est en pause et en rouge elle rencontre un problème. Cela n’a l’air de rien, mais ces indications vont permettre de suivre du coin de l’œil la machine à distance.

Ces LEDs pourront être désactivées au besoin et Ceality annonce une nuisance sonore de 45 dB. Ce qui semble lui faire dire qu’il serait possible de dormir à côté. Comme beaucoup d’autres constructeurs, cette vision « calme » de l’impression 3D est une posture. Ces appareils restent bruyants avec un volume sonore important, une certaine pression acoustique et surtout des bruits non linéaires et imprévisibles qui correspondent aux différents éléments à imprimer et aux accélérations des machines. Cela rend le tout trop aléatoire pour que l’idée d’une sieste ou d’une concentration parfaite soit possible à côté d’un de ces engins en activité. L’idéal étant encore et toujours de positionner ces appareils dans des lieux ouverts, aérés et peu sensibles au bruit.

L’imprimante mesure 470 × 423 × 456 mm sans prendre en compte la gestion de son filament avec boitier extérieur ou un porte bobine. Elle pèse 9.12 kg. Son déplacement sera donc possible tout comme son intégration dans un meuble ou un caisson mais son encombrement ne sera pas anodin. 

Sparkx i7 de base

Sparkx i7 de base

Une imprimante avec plusieurs options 

La Creality Sparkx i7 est d’abord vendue seule à 259€. Pour ce prix, un système monofilament est fourni et se place au-dessus de l’imprimante. Cela permet un usage classique et compact de l’ensemble à un prix très raisonnable.

Une seconde option est la combinaison de l’imprimante avec un porte bobine qui jouera le rôle non pas de gestion multifilament mais d’extension. L’idée est de pouvoir doubler la capacité de filament pour ne pas avoir d’interruption en cours de production. Si la première bobine est vide, c’est la seconde qui prend le relais. Pour le moment, cette option n’est pas encore disponible.

Sparkx i7

Enfin deux options plus complètes vont permettre de gérer du multifilament avec un « CFS Lite » proposé par la marque. Ce nouveau gestionnaire quatre bobines de un kilo classiques permet de changer de filament automatiquement pendant l’impression. Il gère donc le multi couleurs mais également la gestion d’objets combinant plusieurs types de matériaux. Il peut également jouer le rôle de banque de matière pour ne pas interrompre une impression en additionnant les bobines. Ce modèle est listé à 369€.

Ce CFS Lite ne propose pas de chambre chauffante, il va absorber l’humidité grâce à des cristaux de silicate assez classiques tout en protégeant les bobines ouvertes de l’humidité. Une gestion des bobines par puces RFID est possible même si elle n’est pas indispensable. Le CFS Lite sera donc peu gourmand en énergie pûisque sans chauffage intégré mais nécessitera sans doute un placement en interne et donc pas dans un garage ou una atelier trop ouvert. Creality propose d’ailleurs une offre supplémentaire avec l’imprimante, le CFS Lite, quatre kilos de PLA Rapide avec RFID et un Creality Space Plus à 469€. Une chambre de chauffage de filament vendue seule à 99€ qui permet déshydrater deux bobines de 1 Kilo à la fois. Histoire de préaprer les matériaux avant de les enfermer dans le caisson étanche du CFS Lite.

La livraison est gratuite.

Voir l’offre sur Creality France

 

Creality Sparkx i7 : un vrai renouveau chez Creality ? © MiniMachines.net. 2026

Le créateur de Parasite va aller dans un genre qu’il n’a jamais exploré

3 avril 2026 à 14:31

Le cinéaste sud-coréen Bong Joon-Ho, oscarisé pour Parasite, délaisse les plateaux de tournage réels pour sa première incursion dans le cinéma d'animation. Prévu pour 2027, Ally s'annonce comme une odyssée sous-marine ambitieuse, mêlant humour, émotion et prouesses technologiques.

Nvidia's DLSS 5 seems to cross the uncanny valley • The Register

17 mars 2026 à 07:44
Non mais quelle horreur, ce DLSS 5. Il ne se contente plus de calculer des pixels ou des images intermédiaires : Ils ré-invente complètement l'image. C'est comme jouer aux jeux vidéos à travers les yeux d'une IA. (L'intention des artistes 🚮 au nom du réalisme.)

Ma prochaine carte graphique sera une AMD. Au moins FSR et XeSS essaient de rester les plus fidèles possibles à l'image originale. Et puis NVidia a littéralement abandonné le marché grand public. Pas AMD.

Beaucoup de critiques : https://www.gamingonlinux.com/2026/03/nvidia-dlss-5-has-become-the-source-of-many-memes-as-the-backlash-continues/
(Permalink)

Armes fantômes imprimées en 3D : une nouvelle méthode permet de les tracer

7 mars 2026 à 13:02

arme 3d

Les plans d’armes imprimées en 3D circulent librement en ligne et les saisies se multiplient. Mais ces armes sont-elles vraiment intraçables ? En Australie, une nouvelle étude démontre que leur signature chimique pourrait aider les enquêteurs à remonter les filières.

Filament et résine, Anycubic propose de faire le plein pour 2026 ?

3 mars 2026 à 13:48

C’est la fête des consommables chez Anycubic. La marque d’imprimantes 3D propose des packs de 20 kilos de matériaux. PLA, PLA+, PLA spéciaux mais aussi ABS, PETG pour les filaments. Résines standard, résine lavable à l’eau, résine « ABS » ou texturée, énormément de choix à partir de 7€ le kilo.

Résine Anycubic standard

Résine Anycubic standard

Le prix au kilo pour ces offre est très intéressant, évidemment, au-delà du coût à l’achat il y a un second élément à prendre en compte. Celui de l’encombrement. Voir 20 bidons de résine ou 20 bobines de filament débarquer n’est pas anodin. Mais si vous avez la place, c’est un investissement qui a beaucoup de sens. La bobine de 1 kilo de filament PLA+ qui va convenir à une impression rapide classique se négocie en général entre 18 et 22€ le kilo suivant les fournisseurs. 

Filaments 20 KG Résines 20 KG
PETG 139€ Résine Standard 165€
PLA Basique 145€ Résine Lavable à l’Eau 2.0 185€
PLA Basic Refill 141€ Résine ABS-Like 2.0 159€
PETG Refill 135€ Résine UV à Base de Plantes 2.0 179€
PLA Haute Vitesse 175€ Résine ABS-Like 3.0 185€
PLA Spécial 145€ Résine Standard V2 189€
PLA+ 165€ Résine ABS-Like Pro 2 209€
PLA Mat 192€ Résine Haute Vitesse 2.0 229€
PLA en Soie 192€ Résine ABS-Like Lavable à l’Eau 3.0 209€
ASA 229€ Résine Texturée 14K 229€
ABS 249€ Résine Artisanale DLP 249€
    Résine Résistante 2.0 259€
Les prix de l’offre Anycubic varient suivant les matériaux mais débutent en dessous des 7€ pour le filament et des 8€ pour la résine !
 
Voiture RC réalisée en PETG Anycubic

Voiture RC réalisée en PETG Anycubic

Pour son offre, Anycubic propose par exemple les 20 kilos de PLA à 165€, soit 8.25€ le kilo. Les 20 kilos de PETG sont à 135€ soit 6.75€ le kilo… Même chose pour la résine. 20 kilos de résine standard est également à 8.25€ le kilo. La résine lavable à l’eau est à 9.25€ le kilo. Idem pour les résines de type ABS.

145€ les 20 Kilos de PLA Basique

145€ les 20 Kilos de PLA Basique

Tout cela avec évidemment du choix dans de multiples coloris à votre gré. Que vous ayez récemment investi dans une nouvelle imprimante 3D ou que vous souhaitiez recharger les stocks d’une solution déjà en place, les filaments et résines Anycubic sont très efficaces et tiennent très bien dans le temps.

Dans cet exemple, j’ai mixé plusieurs couleurs de PLA Basic et avec la livraison gratuite, les 20 kilos tombent automatiquement à 145€ TTC. Les stocks proviennent d’Europe et le délai de livraison est détaillé suivant les références et les coloris.

Voir l’offre sur Anycubic

La conservation des filaments d’impression 3D

Il faudra bien penser à bien protéger les filaments ouverts pour qu’ils ne prennent pas l’humidité. Soit en les protégeant efficacement après ouverture avec un sac dédié de mise sous vide et des sachets de silicate. Soit avec des boîtes de rangement pour les filaments ouverts. Vous pouvez également trouver des boîtes hermétiques de grand format dans des magasins de discount et déposer du gel silicate dans un bocal au fond, cela fonctionne très bien.

La solution la plus efficace reste sans conteste le « séchoir à filament » comme ce Creality SpacePi X4L ( en promo à 109.99€ avec le code NNNFRSPX4L chez Geekbuying ) qui permet de sécher deux compartiments séparés jusqu’à 75°C en le programmant. Ce qui peut être utile si vous avez du filament qui a vraiment pris l’humidité ou en amont de l’impression de certains matériaux spécifiques complexes comme les filaments enrichis de fibres de carbone. A noter que si votre imprimante 3D est en caisson comme les Centauri Carbon et Centauri Carbon 2, vous pouvez rattraper une bobine qui s’est humidifiée en la laissant simplement posée quelques heures sur le plateau chauffé à 60°C porte fermée.

Pour les résines Anycubic et les autres

Les résines sont livrées en bouteilles hermétiques et ont toutes une date de péremption. Celle-ci est indicative et, d’expérience, certaines résines ayant largement passé la date de péremption sont toujours parfaitement exploitables. Il faut juste veiller sur trois éléments.

L’humidité est également un ennemi, les bouteilles doivent être fermées consciencieusement. Si vous fermez correctement une bouteille, alors la résine sera protégée et pourra rester à l’abri.

La lumière, évidemment, les résines réagissent aux UV, c’est leur principe de fonctionnement. Il ne faut pas les stocker ailleurs que dans les bouteilles d’origine. Stocker une résine dans une bouteille en verre transparent peut être tentant mais ce n’est vraiment pas une bonne idée. Pour remettre la résine dans leur bouteille, utilisez un entonnoir dédié1 et des filtres fins pour éviter que des poussières et des débris ne fassent le voyage. Des kits existent avec entonnoir, filtres et spatules

La température. Les résines ne sont pas censées réagir à la chaleur mais cela augmente leur faculté de polymérisation. Il est conseillé de les stocker dans un endroit frais entre 10 et 15°C. Toujours dans des températures sous les 20°C. Les entreposer sous un toit qui va accumuler de la chaleur en été n’est par exemple pas une bonne idée. Un grand bac hermétique dans un cellier, un sous-sol ou un garage isolé, ce sera parfait.

Filament et résine, Anycubic propose de faire le plein pour 2026 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ !

2 mars 2026 à 11:50

Une petite mise à jour pour signaler que Geekbuying va recevoir l’imprimante 3D dans quelques jours dans ses entrepôts Européens et a répondu à mon appel pour une promo pour les lecteurs du blog ! L’imprimante tombe à 399€ avec un code exclusif. Voir en fin de billet.

Après le gigantesque succès de la première version, Elegoo revient avec la Centauri Carbon 2. Une version plus aboutie qui permet l’impression grand format et qui prend en charge quatre filaments différents. Ce format CoreXY propose un caisson fermé aux multiples possibilités avec une gestion très autonome des problématiques 3D.

Elegoo Centauri Carbon 2

Elegoo Centauri Carbon 2

La Elegoo Centauri Carbon 2 était un modèle d’imprimante 3D très attendu par la communauté. La précédente version a jeté un gros pavé dans la mare en cassant littéralement le prix des imprimantes fermées. A 279€, elle a permis à beaucoup de monde de s’équiper et reste aujourd’hui un des meilleurs modèles du genre. Reste que la communauté des acheteurs du modèle précédent a encore en travers de la gorge un petit élément. Sans rentrer dans les détails, Elegoo avait promis au tout début de la présentation de la machine que la première Centauri Carbon allait profiter d’un mode d’impression multifilaments. Promesse qui avait ensuite disparu de leur site au grand désarroi de leurs clients. Une certaine déception est ainsi apparue chez ces acheteurs, qui s’est finalement muée en frustration.

Elegoo Centauri Carbon 1

Elegoo Centauri Carbon 1 avec un prototype d’extension multi filaments.

Pour eux, les nouvelles sont plutôt bonnes. Les efforts menés sur la Centauri Carbon 2, son système multifilament particulier, devraient largement profiter à la première version. L’image ci-dessus montre un prototype de cette extension qui permettra à la Centauri Carbon 1 de profiter de quatre bobines. Pas encore de date, pas encore de prix, mais le produit est bien sur les rails et devrait être commercialisé cette année. Reste à savoir s’il vaudra l’investissement. J’ai peur qu’il soit aussi cher que complexe à installer. 

La Centauri Carbon 2 en détails

La Centauri Carbon 2 ressemble tout de même beaucoup à la première du nom. Le design global est identique avec comme fort peu subtiles différences la présence par défaut de ce support de quatre bobines et une coiffe toute en hauteur qui vient cacher les tubes qui guident les filaments.

Cela donne un engin assez imposant, et c’est un premier élément à considérer. La machine mesure 74.3 cm de haut pour 50 cm de large et 480 de profondeur. Ce qui est assez imposant sur un bureau et même dans un atelier. L’engin se remarque et son esthétique ne garantit pas une alliance formidable avec tous les intérieurs. Ce côté « coffre fort » est assez délicat à intégrer dans une chambre ou un salon.

Autre point clé à immédiatement considérer : la poussière et l’humidité. Contrairement aux solutions « combo » qui proposent un boitier externe fermé pour les filaments, ceux de ce modèle restent exposés à l’air libre. Il faudra donc soit avoir un usage régulier et important de l’imprimante, soit éviter de la laisser dans un garage, un grenier ou tout endroit qui pourrait être trop chargé en humidité et en poussière. 

En interne, le volume d’impression ne change pas par rapport au précédent modèle : on reste sur un cube de 256 cm de côté. Une capacité assez impressionnante qui permet par exemple d’imprimer un volume équivalent à un ballon de basket de taille adulte. La vitesse d’impression n’évolue pas non plus avec 500 mm/s à l’impression et des accélérations extrêmement rapides pour passer d’un point à un autre. Cela permet de sortir des objets optimisés rapidement.

L’autre point clé promis ici est la simplicité d’usage avec un design qui se veut, par défaut, très simple d’emploi. Les réglages de mise à niveau, la calibration, les ajustements complexes des premières imprimantes sont pilotés nativement par la machine qui est bardée de capteurs. La préparation d’une impression consiste souvent à cliquer sur quelques réglages fournis avec les modèles à imprimer. Puis, progressivement, en gagnant en expérience, à suivre des préréglages que vous avez constitués comme une bibliothèque de recettes. Très vite, la problématique de l’impression disparait. Laissant surtout au quotidien la gestion secondaire des matériaux à gérer.

La mise en place des filaments est facilitée par un système baptisé CANVAS qui propose un lecteur RFID intégré à la machine. Son but, permettre à la Elegoo Centauri Carbon 2 combo de reconnaitre les filaments compatibles directement. L’usage est simple, on positionne la bobine devant le lecteur, celui-ci lit les informations contenues dans le RFID du support et adapte donc les caractéristiques du filament en conséquence. Cela ne fonctionne évidemment qu’avec les matériaux proposant une puce RFID et donc avant tout ceux de la marque. Une fois identifié, il faut préciser sur l’écran intégré sur quel support on va placer la bobine : 1, 2, 3 ou 4 et glisser le filament dans le tube correspondant.

Mais il est possible et assez facile de mettre en place des solutions d’étiquettes RFID programmables avec un simple smartphone pour transformer n’importe quelle bobine en matériau capable de communiquer avec l’imprimante. L’autre solution étant de tout simplement rentrer à la main, en quelques secondes, les caractéristiques de la bobine embarquée. Quand vous insérez un filament sans RFID, l’écran de l’imprimante vous demande de saisir ses caractéristiques : marque, type de matériau, couleur, température minimale… Puis de lui saisir un nom. Cette option RFID peut franchement être perçue comme un gadget pour un usager solo, c’est vraiment loin d’être absolument indispensable. A noter enfin que Elegoo a laissé son format RFID ouvert et que d’autres marques peuvent tout à fait proposer une puce RFID compatible avec la CC2.

CANVAS va également permettre à l’imprimante de piloter les quatre filaments et de les amener jusqu’à la tête d’impression et de les rétracter pour en changer. Un des points particulièrement intéressant de cette option est qu’il facilite énormément la gestion des matériaux. Des moteurs sont présents au niveau de l’insertion du filament et vont pousser celui-ci jusqu’à la tête d’impression avant que celle-ci ne prenne le relais. Le gros avantage, ici, c’est qu’il n’y a plus à piloter cet agencement à la main, pas de risque de pousser trop fort le filament ni de mal le conduire. Autre point clé, un système anti « bouchon » qui va bloquer l’impression tout en signalant avec des LEDs le problème et vous inviter à le résoudre1

Enfin, et surtout, le système CANVAS va offrir la possibilité de ne plus se soucier de la fin d’une bobine de matériau. Si vous imprimez depuis longtemps, vous devez avoir eu ce cas de figure où vous hésitez à monter une bobine quasi vide de peur que celle-ci ne comporte pas assez de filament pour mener à bien votre impression. Dans ce cas là, on sort une nouvelle bobine et on se retrouve avec un paquet de fins de filaments qui trainent. La nouvelle Elegoo permet d’utiliser des éléments en auto-refill. Ce qui permet, quand une bobine est vide, de continuer l’impression avec une seconde bobine identique ou différente. Très pratique pour lancer des impressions sans se soucier de ce détail.

Je le dis et je le répète, je ne suis pas un grand fan de l’impression multicouleurs. C’est rigolo, cela pose son petit effet wahou la première fois, mais cela reste un procédé chronophage, énergivore et très peu rentable. Chaque changement de couleur a un impact énorme sur tous ces postes. Alors, on ne peut pas s’empêcher de trouver cela amusant et quasi magique au début. Imprimer un objet en quatre couleurs, c’est formidable. Mais un rappel à la raison nous revient vite quand on constate tous ces impacts.

Sur cette imprimante comme sur les autres, c’est d’abord un énorme gâchis de matière première. Des dizaines, voire des centaines, de purges de filament sont perdues et évacuées de l’imprimante via un petit toboggan à l’arrière de la machine. Chaque changement de filament impacte également le temps d’impression. Entre 100 et 140 secondes de perdues par changement de couleur. Sur l’image ci-dessus, chaque brimborion de matière est perdu. Il équivaut en moyenne à deux minutes de temps d’impression en plus du temps de base. À eux seuls, ces changements peuvent avoir un impact de plusieurs heures et de dizaines de grammes de filament qui finiront à la poubelle.

Évidemment, la présence de cette gestion de plusieurs matériaux a d’autres avantages. Non seulement cela permet d’imprimer en continu comme indiqué plus haut. Mais également de mélanger des matériaux souples et solides ou des solutions solubles pour porter des assemblages spécifiques. C’est également la possibilité de pouvoir lancer facilement un prototype en PLA entrée de gamme ou un objet fini avec un matériau haut de gamme sans avoir à aller changer la bobine.

La tête d’impression ne change pas énormément et si on retrouve un nouveau guide pour piloter les quatre filaments vers l’extrusion, l’ensemble est quasi identique. La buse en métal grimpe à 350°C ce qui va autoriser une foule de matériaux différents : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA et d’autres. Les formules plus complexes comme le PET, ou les formules enrichies en fibres de carbone sont données comme « compatibles ». Le lit de la machine grimpe quant à lui jusqu’à 110°C et atteint les 60°C en 60 secondes. Deux minutes après avoir ordonné de lancer un travail, l’engin débute son impression. Pour les filaments les plus techniques qui demandent une chambre chaude, il est possible de tirer avantage d’une chauffe préalable du lit pendant quelques minutes pour réchauffer l’intérieur de la chambre.

Parmi les points intéressants de l’évolution apportée à cette Centauri Carbon 2 combo, on note quelques ajustements techniques. Par exemple, la présence d’une grille  automatique qui va se fermer ou s’ouvrir suivant les impressions. Celle-ci, située vers l’arrière de l’engin, peut se fermer pour couper l’extraction d’air et donc monter la température globale de la chambre d’impression assez haut pour convenir aux matériaux les plus exigeants. Autre changement en rapport avec la température, Elegoo a décidé de déplacer le ventilateur de plateau sur la partie gauche du caisson.

La chambre d’impression ne propose pas de chauffage dédié. C’est l’ensemble des composants et en particulier le lit de l’imprimante qui réchauffent l’ensemble. Comme pour la Centauri première du nom, il peut donc être intéressant de laisser celui-ci réchauffer l’air ambiant quelques minutes avant de lancer une impression en ABS ou en PETG. Pas forcément en été mais au moins en hiver et surtout si vous imprimez dans un local non chauffé comme un garage ou un grenier. L’imprimante est censée fonctionner de 5 à 40°C… mais pas forcément avec tous les filaments.

Dernier point question température et pas des moindres : le « chapeau » de la machine. Celui-ci est impressionnant et ajoute beaucoup de volume à l’ensemble. Il est tout à fait possible de le retirer et d’imprimer sans. Certains matériaux comme le PLA s’en passeront très bien. Il sera; par contre, indispensable pour maintenir la température nécessaire à de l’ABS ou du PETG qui sont beaucoup plus sensibles à la température ambiante.

Je pense que ce toit est un compromis technique en réalité. Elegoo aurait pu proposer un plateau classique, plat, qui aurait juste protégé le coffre d’impression de l’engin. Mais il aurait fallu trouver une solution pour laisser passer les quatre tubes des filaments. Sur certaines imprimantes que j’ai eues en main, il est écrit noir sur blanc que l’impression de certains matériaux nécessite d’en ôter le toit. Si, en pratique, il y a toujours une certaine tolérance vis à vis de cette obligation, l’usage en été de ces modèles peut poser problème en gardant l’imprimante totalement fermée.

Ce capot a donc pour but plusieurs choses. Il permet de ne pas avoir à laisser l’intérieur à l’air libre, en contact de la poussière ambiante. Il évite également d’accumuler de la chaleur sur la partie haute de l’imprimante. Ce genre de modèle CoreXY, la zone d’impression est située en haut de la machine, ce qui pourrait donc être compliqué pour exploiter des filaments courants comme le PLA. Il évite également de laisser la chambre d’impression ouverte, ce qui laisse passer plus de bruit  à l’usage.

Sur ce poste, je ne serais pas surpris que la Carbon Centaur 2 ait les mêmes caractéristiques que la première à peu de choses prêt. Mes mesures font état de relevés au sonomètre moins glorieux que ce que promet Elegoo. La CC1 dégage 60 dB porte fermée à 15 cm. 55 dB à 100 cm. La même mesure monte à 75 dB et 70 dB porte ouverte. Le constructeur annonce bien 55 dB pour le modèle de première génération et passe à un chiffre bien inférieur de 45 dB pour le nouveau. S’il est tenu, cela serait une excellente nouvelle. Cependant, je ne vois pas trop comment cela est possible avec un matériel quasi identique.

Points plus négatifs :  le système de bobine externe n’est pas des plus compatibles. Avec un diamètre assez important, il ne pourra pas forcément accepter toutes les bobines du marché. C’est particulièrement vrai pour les bobines de moins de 1 Kg. Celles qu’on retrouve notamment assez souvent avec des filaments spéciaux. Je ne doute pas qu’il sera possible de compenser ce défaut par l’impression de supports externes classiques. Ni qu’on ne voie rapidement apparaitre des supports adaptés à d’autres types de bobines. Elegoo a surtout pensé son système pour qu’il puisse être modifié et amélioré.

Le plateau magnétique livré propose toujours deux textures. Une assez granuleuse d’un côté et une autre plus lisse de l’autre. Ce type de plateau est très pratique, puisqu’en étant souple, il permet de détacher facilement les objets sans laisser de traces ni utiliser de spatule. L’écran de contrôle en face avant est de plus grandes dimensions que le précédent modèle avec 5 pouces de diagonale. En couleur, il propose des menus contextuels élaborés et en plusieurs langues dont le français. Tactile et capacitif, il permet de piloter l’imprimante de manière absolument autonome. Soit pour relancer une impression en mémoire, soit pour piloter un fichier présent sur une clé USB insérée en façade.

Cette clé USB pourra également servir à récupérer les « Timelapses » générés par la machine depuis l’écran. Ces productions vidéo étant limitées en définition, il ne s’agira pas de films d’une qualité folle, il faut bien économiser quelque part. Cela servira surtout à surveiller l’endroit où l’impression a pu poser problème et vérifier que tous les réglages sont bons. L’éclairage embarqué est efficace et permet de bien détailler les impressions en cours de route. À noter qu’encore une fois la caméra est estampillée d’une aura d’intelligence artificielle qu’il faut prendre avec les pincettes de rigueur. Elegoo semble devoir encore travailler sa copie puisque la marque n’arrive pas, pour le moment, à fournir les avancées de certains de ses concurrents. On regrettera, par exemple, l’impossibilité d’exclure des éléments mal imprimés tout en continuant le reste de l’impression. On espère que la marque fera les avancées nécessaires et les proposera lors des mises à jour. Il n’y a rien d’impossible sur ce point.

Pour finir sur le tour de la machine, on appréciera l’attention à de nombreux détails comme la présence de patins anti-vibrations, la vitesse obtenue et la compensation des vibrations. Un autre point très appréciable est la détection de bobines bloquées. Cela arrive parfois de retrouver un filament enroulé sur lui-même dans la bobine ce qui empêche la machine de continuer à imprimer. Sur cette Elegoo, une tension trop importante bloque l’impression et alerte l’utilisateur. Ce qui permet de régler le problème en sortant le filament et en le dénouant avant de relancer le travail. Que dire enfin de l’attention portée au système antiretour des porte bobines ? Cela va éviter de voir le filament s’enrouler sur lui-même et vous préserver de bien des problèmes.

Que conclure ?

A 439€ pièce, la Elegoo Centauri Carbon 2 est une excellente première imprimante CoreXY. Je ne sais pas si c’est l’imprimante la plus simple à aborder pour un parfait débutant. Elle est très accessible et si elle est aussi fiable que sa petite soeur, ce sera sans doute une de ces machines qu’on branche et qu’on oublie avec un minimum de maintenance à l’usage. Ce qui la rend un peu plus délicate que d’autres vient du montage de base. Rien de véritablement sorcier, quelques vis à enlever, le support CANVAS à positionner et à visser, des tubes à mettre en place. Il y en a pour une vingtaine de minutes tout au plus. Ce n’est donc pas aussi facile qu’une autre imprimante et en particulier l’Elegoo Centauri Carnon première du nom qui ne demande vraiment pas de travail de montage.

Mon conseil est assez simple pour cet engin. Si vous avez déjà une imprimante CoreXY, ce n’est pas la peine de vous intéresser à celui-ci sauf si vous recherchez quelque chose pilotant de multiples filaments. Si vous avez une bonne imprimante 3D cartésienne robuste et que vous maitrisez, même chose. Passez votre tour pour la future génération. Par contre si vous avez encore une vieille imprimante classique qui fait des siennes et qui vous a presque dégouté de l’impression 3D. C’est peut être un achat à réfléchir. Je pense aux nombreux possesseurs de vieilles Creality Ender, voire pire, qui ont un modèle qui a fini par être abandonné et qui prend la poussière à force de sortir des pièces mal imprimées.

Si je devais résumer la situation très simplement à un proche, voilà comment je vois les choses aujourd’hui. Le temps des imprimantes 3D complexes à piloter, compliquées à régler et qu’il fallait constamment surveiller est derrière nous. Les produits sortis ces deux dernières années sont tous impressionnants d’efficacité et de constance dans la qualité d’impression. On est désormais sur un marché comparable à celui des imprimantes 2D. Non pas que tout se passe aussi bien et aussi facilement, l’impression 3D est forcément un peu plus technique. Mais, dans l’ensemble, c’est devenu un procédé parfaitement maitrisé et efficace qui ne requiert plus de suer des heures sur chaque projet pour sortir une pièce valable.

On ne va pas se mentir, le résultat obtenu aujourd’hui par Anycubic ou Elegoo est lié à la qualité de leurs ingénieurs et au fait qu’ils s’inspirent des autres marques leader du marché. Je pense en particulier à Prusa et Bambulab mais également à des marques professionnelles très au-dessus de ce que le grand public peut approcher. 

La chose à bien considérer dans cette gamme de produits située dans ces prix sous les 500€, c’est qu’il n’y a pas de miracles technologiques. Toutes se basent sur des solutions à peu de choses près équivalentes. Toutes emploient des moteurs, des composants, des courroies et des extrusions de même niveau. Si un modèle utilise un moteur à 10$ pièce, l’ensemble des modèles concurrents emploiera le même. Toutes les résistances de chauffage seront quasi identiques. Les éléments qui vont changer seront secondaires. L’approche technologique de certains postes, la qualité de la caméra, la robustesse des algorithmes embarqués pour la détection des erreurs. Au final, toutes les imprimantes que j’ai essayées ces derniers trimestres ont exactement les mêmes qualités : elles impriment vite, bien, dans la durée et ne posent plus de soucis de maintenance. Ce qui va changer est donc secondaire, même si cela peut être très important : le cloud, l’IA, la caméra, les supports…

Vous cherchez un modèle non fermé facile d’emploi et efficace en mono filament ? Vous pouvez partir sur la Anycubic Kobra 3 V2 simple à 214€ qui vous donnera entière satisfaction. Vous voulez une imprimante capable de plusieurs coloris ? La Kobra X d’Anycubic ne coûte que 254€. Vous cherchez un modèle multicouleur dont les bobines restent à l’abri dans un caisson dédié ? La Kobra 3 V2 Combo est à 314€… Si vous voulez céder aux sirènes du luxe, vous pouvez choisir une Bambu Lab P1 pour 274€ en monocouleur ou une version multi couleur ouverte à 385€

Si vous cherchez un modèle fermé, de type CoreXY, vous avez également des choix très pertinents aujourd’hui sur le marché: La Elegoo Centauri Carbon première du nom avec un seul filament est à 299€. Elle fonctionne admirablement bien. La nouvelle version Elegoo Centauri Carbon 2 dont nous parlons ici est à 439€. Ce qui en fait un modèle très intéressant à considérer. Chez Bambu Lab un modèle équivalent est la P1S qui est proposée en mono filament à 408€. Ou en quadri filament à 579€.

Si je devais conclure en un seul paragraphe, ce serait le suivant : si l’impression 3D simple et efficace vous intéresse dans un volume fermé, les deux Elegoo n’ont pas réellement d’équivalent. La nouvelle Centauri Carbon 2 est bien partie pour enfoncer le clou pour la marque. Le premier modèle fait un sans faute niveau robustesse et qualité d’impression. Projetant Elegoo encore plus sur le devant de la scène en termes de praticité et de tenue dans le temps. À ces prix là et dans cette qualité de services, l’impression 3D devient plus un service qu’un loisir. Si vous n’avez pas encore craqué, c’est le bon moment. Si vous avez une très vieille imprimante Cartésienne et le regret d’avoir peut-être raté un rendez-vous, c’est le moment de vous rattraper avec ces machines vraiment abouties aujourd’hui. 

Voir l’offre sur Elegoo Europe.

Geekbuying propose également l’imprimante sur son site avec un stock en Allemagne. Disponible pour le 10 mars, la Centauri Carbon 2 est proposée à 439€ prix de base mais baissera à 399€ en ajoutant le code NNNMNMCHINES dans votre panier.

La livraison est gratuite et prendra au plus une semaine pour arriver chez vous. Les précommandes sont ouvertes pour le moment, je ne sais pas si le code promo sera toujours fonctionnel après l’arrivée en stock. 

Voir l’offre sur Geekbuying

Pour rappel, Geekbuying est partenaire officiel de la marque et distribue également la Centauri Carbon première du nom à 289€ depuis ce même entrepôt en Allemagne.

 

Spécifications d’impression CC2

Caractéristique Détail
Volume d’impression 256 × 256 × 256 mm
Vitesse d’impression ≤ 500 mm/s (recommandée : 250 mm/s)
Accélération par défaut 10 000 mm/s²
Accélération maximale 20 000 mm/s²
Précision d’impression ± 0,1 mm
Épaisseur de couche 0,1 à 0,4 mm (recommandée : 0,2 mm)
Impression multicolore Oui
Filaments pris en charge Idéal : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PLA-CF
  Compatible : PETG-CF, ABS-CF, ASA-CF, PET-CF, PA-CF, PET, PC, PA
Diamètre du filament 1,75 mm

Spécifications matérielles

Caractéristique Détail
Technologie Dépôt de filament fondu (FDM)
Surface d’impression 260 × 260 mm
Extrudeur Extrudeur direct à double engrenage (1 ventilateur)
Buse Acier trempé + laiton
Diamètre de buse 0,4 mm
Plateau Plaque en acier à ressort double face (PEI texturé + surface spéciale PLA)
Nivellement du plateau Auto-nivellement en 121 points
Heat break Alliage de titane
Axes Z 3 vis trapézoïdales + 3 guides linéaires
Motorisation Drivers silencieux (tous les axes)
Carte mère Carte mère propriétaire haute performance
Éclairage LED Oui

Caractéristiques thermiques

Caractéristique Détail
Température max. buse 350 °C
Température max. plateau chauffant 110 °C (à 25 °C ambiant)
Température de fonctionnement 5 à 40 °C

Capteurs & automatisations

Fonction Présence
Caméra Oui (détection IA intelligente & timelapse)
Capteur de fin de filament Oui
Détection de bouchage Oui
Reprise après coupure de courant Oui
Calibration entièrement automatique Oui
Déchargement automatique du filament Oui

Utilisation & connectivité

Caractéristique Détail
Système ELEGOO OS
Écran Écran tactile capacitif couleur 5 pouces
Langues Anglais, Français, Allemand, Russe, Italien, Espagnol, Japonais, Chinois
Connectivité USB, Wi-Fi
Logiciels de tranchage ElegooSlicer (recommandé), Orca, Cura
Formats d’entrée STL, OBJ, 3MF, STEP
Format de sortie G-code

Caractéristiques physiques & électriques

Caractéristique Détail
Dimensions de la machine 500 × 480 × 743 mm
Dimensions du colis 490 × 495 × 560 mm
Poids net 19,35 kg
Poids brut 23,8 kg
Alimentation 100–240 V AC / 50–60 Hz
Tension de sortie 24 V
Puissance nominale 1100 W (220 V) / 350 W (110 V)
Niveau sonore ≤ 45 dB

Elegoo Centauri Carbon 2 : impression couleur CoreXY à 399€ ! © MiniMachines.net. 2026

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