Vue normale

Et encore là je tape sur Orano parce que qui aime bien châtie bien, mais EDF en ce moment c'est une catastrophe, entre petits arrangements politiques ...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
Et encore là je tape sur Orano parce que qui aime bien châtie bien, mais EDF en ce moment c'est une catastrophe, entre petits arrangements politiques pour ne pas brusquer les uns ou les autres et rétention d'informations cruciales pour le débat public...

Ah on est pas aidés hein !

Nan mais franchement, je le redis, une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté mon militantisme... c'est parce que la filière cherche ni à se défendre...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
Nan mais franchement, je le redis, une des raisons pour lesquelles j'ai arrêté mon militantisme... c'est parce que la filière cherche ni à se défendre, ni à être défendue, ni à être défendable.

Est-ce que ce n'est pas le moment rêvé pour vanter les investissements de son entreprise aux USA ? ?

Tristan K. @tristankamin.bsky.social posted:
Est-ce que ce n'est pas le moment rêvé pour vanter les investissements de son entreprise aux USA ? 🤩

Screenshot du compte Instagram du groupe Orano qui met en avant une « Étape majeure » dans le Tennessee : « Ike, un projet d'usine d'enrichissement de l'uranium sur le sol américain pour sécuriser l'approvisionnement ».

Majority of CEOs Report Zero Payoff From AI Splurge

Par : BeauHD
20 janvier 2026 à 22:40
A PwC survey of more than 4,500 CEOs found that over half report no revenue growth or cost savings from their AI investments so far, despite massive spending. Of the 4,454 business leaders surveyed, only 12% saw both lower costs and higher revenue, while 56% saw neither benefit. "26% saw reduced costs, but nearly as many experienced cost increases," adds The Register. From the report: AI adoption remains limited. Even in top use cases like demand generation (22 percent), support services (20 percent), and product development (19 percent), only a minority are deploying AI extensively. Last year, a separate PwC study found that only 14 percent of workers indicated they were using generative AI daily in their work. Despite the CEOs' repsonses, PwC concludes more investment is required. It claims that "isolated, tactical AI projects" often don't deliver measurable value, and that tangible returns instead come from enterprise-wide deployments consistent with business strategy. [...] In terms of the broader picture, PwC says it found CEO confidence has hit a five-year low, with only 30 percent optimistic about revenue growth (down from 38 percent last year). This points to growing geopolitical risk and intensifying cyber threats, as well as uncertainty over the benefits and downsides of AI. Unsurprisingly, concern remains over tariffs as the Trump administration continues its erratic approach to policy, with almost a third of company chiefs saying tariffs are expected to reduce their company's profit margin in the year ahead. In the U.S., 22 percent indicate their corporation is highly or extremely exposed to tariffs. PwC warns that companies avoiding major investments due to geopolitical uncertainty underperform peers by two percentage points in growth and three points in profit margins.

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Meta's Oversight Board Takes Up Permanent Bans In Landmark Case

Par : BeauHD
20 janvier 2026 à 22:02
An anonymous reader quotes a report from TechCrunch: Meta's Oversight Board is tackling a case focused on Meta's ability to permanently disable user accounts. Permanent bans are a drastic action, locking people out of their profiles, memories, friend connections, and, in the case of creators and businesses, their ability to market and communicate with fans and customers. This is the first time in the organization's five-year history as an oversight body that permanent account bans have been a subject of the Oversight Board's focus, the organization notes. The case being reviewed isn't exactly one of an everyday user. Instead, the case involves a high-profile Instagram user who repeatedly violated Meta's Community Standards by posting visual threats of violence against a female journalist, anti-gay slurs against politicians, content depicting a sex act, allegations of misconduct against minorities, and more. The account had not accumulated enough strikes to be automatically disabled, but Meta made the decision to permanently ban the account. The Board's materials didn't name the account in question, but its recommendations could impact others who post content that targets public figures with abuse, harassment, and threats, as well as users who have their accounts permanently banned without receiving transparent explanations. Meta referred this specific case to the Board, which included five posts made in the year before the account was permanently disabled. The Board says it's looking for input about several key issues: how permanent bans can be processed fairly, the effectiveness of its current tools to protect public figures and journalists from repeated abuse and threats of violence, the challenges of identifying off-platform content, whether punitive measures effectively shape online behaviors, and best practices for transparent reporting on account enforcement decisions. [...] Whether the Oversight Board has any real sway to address issues on Meta's platform continues to be debated, of course. [...] After the Oversight Board issues its policy recommendations to Meta, the company has 60 days to respond. The Board is also soliciting public comments on this topic. The report notes that Meta's Oversight Board is able to overturn individual moderation decisions and offer recommendations, but largely sidelined from major policy shifts driven by Mark Zuckerberg.

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New Linux Patch Improved NVMe Performance +15% With CPU Cluster-Aware Handling

20 janvier 2026 à 22:51
Intel Linux engineers have been working on enhancing the NVMe storage performance with today's high core count processors. Due to situations where multiple CPUs could end up sharing the same NVMe IRQ(s), performance penalties can arise if the IRQ affinity and the CPU's cluster do not align. There is a pending patch to address this situation. A 15% performance improvement was reported with the pending patch...

Un an après le début de son second mandat, Donald Trump fragilisé dans les sondages

INFOGRAPHIES - Les électeurs se montrent sévères sur l’économie, mais le président américain conserve toutefois un soutien solide dans son camp.

© JIM WATSON / AFP

Le président américain Donald Trump dans le Michigan.

[TEST] DeadCore Redux : de la vitesse, du skill et une pointe de frustration

Par : Estyaah
20 janvier 2026 à 22:22

Certains lecteurs se souviennent peut-être de DeadCore, sorti en 2014, un sympathique puzzle platformer basé sur la vitesse, le skill et les mouvements aériens. En début d’année dernière, on a appris que l’équipe initiale s’était reformée pour préparer un petit remaster, DeadCore Redux. Après quelques reports, voici donc la nouvelle mouture entre nos mains… Mais même si le jeu d’origine avait été testé dans nos colonnes, on doit avouer que personne à la rédac actuelle n’y avait touché. On aborde donc DeadCore Redux comme un nouveau jeu, avec les standards de 2026. Et si la proposition est peu commune, ardue et un poil cryptique, c’est une expérience très satisfaisante quand on parvient à se dépasser.

Genre : Skill-based puzzle platformer | Développeur : 5 Bits Games | Éditeur : 5 Bits Games | Plateforme : Steam | Prix : 14,99 € | Langues : Français, anglais | Configuration recommandée : Intel i7 8700 / Ryzen 5 3600, RTX 2070 / RX 5700, 8 Go de RAM | Date de sortie : 15/01/2026 | Durée : une dizaine d’heures pour faire tous les niveaux, beaucoup plus pour humilier le leaderboard

Test effectué avec une version Steam fournie par les développeurs.

DeadCore Redux

Des sauts, des dashs et l’illusion d’être bon

Associer FPS et plateforme, ce n’est pas forcément l’idée du siècle de prime abord. Comme souvent, on ne voit pas nos pieds, on ne sait jamais si on va atterrir au bon endroit. Et pourtant, en 2014, 5 Bit Games sortait DeadCore, un jeu en vue subjective uniquement basé sur ce principe, et ça marchait très bien. Leur truc : s’inspirer des mouvements nerveux de Quake ou Unreal Tournament, mais troquer l’hémoglobine contre des dashs et un formidable air control. Onze ans plus tard, un remaster vient dépoussiérer le jeu, dans une proposition très proche de l’original. C’est même un euphémisme, puisque les niveaux sont pratiquement identiques, et le moteur – Unity – est une évolution de celui employé dans le jeu d’origine. Et on ne va pas se mentir, il y a un petit côté désuet d’enchaîner les doubles sauts, d’éviter les lasers et de rebondir sur les propulseurs. Pour autant, pas besoin d’être compétiteur dans l’âme pour accrocher au concept : parvenir à enchaîner quelques passages tendus procure une sacrée satisfaction. Le feeling des déplacements est excellent, et on a vite l’impression d’être un PGM – surtout au départ. De là à s’imaginer faire un bon chrono, il n’y a qu’un pas, que le jeu encourage fortement à franchir avec un leaderboard par niveau, par zone et pour chaque variante. Une sorte de Trackmania du FPS, en somme. Mais si vous n’êtes pas speedrunners dans l’âme, vous ne pourrez que rêver devant les temps improbables des acharnés qui poncent le jeu depuis la bêta fermée. Cependant, un tableau réservé à vos amis Steam permet de mesurer votre e-penis avec des adversaires à votre hauteur, si tant est qu’ils fassent partie de la maigre base de joueurs.

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La douleur comme méthode pédagogique

Le fusil fonctionne en hitscan, contrairement à ce que les projectiles laissent penser. Les développeurs sont toutefois sur le coup et prévoient de corriger ce point.

Vous aurez remarqué que l’on dispose d’une sorte de fusil, mais celui-ci ne sert qu’à activer des interrupteurs et désactiver temporairement des tourelles ou des sortes de Companion Cube un peu trop collants. Là encore, la performance est encouragée, parce que pour atteindre le rang « S », il faudra n’avoir raté aucun tir, ne pas s’être pris de projectile et ne pas avoir reset au moindre point de contrôle. Mais pourquoi donc ? Parce que c’est un die & retry pur et dur. Le jeu m’a bien tabassé la gueule par moments : pour un passage réussi, j’ai pu enchaîner 5, 10, 20 morts ou plus. Heureusement, le reset est instantané, évitant ainsi de casser le flow. Cependant, certaines séquences sont un peu frustrantes et reposent sur une mécanique éculée : il faut apprendre par cœur. À plusieurs reprises, j’ai enchaîné des phases tendues, pour me projeter de tout mon dash contre une grille de laser « fortuitement » placée pile en face. À moins d’être un Jedi, impossible de réagir à la volée dans ces situations. D’autre part, le level design est parfois légèrement brouillon, et trahit son âge. Un travail sur la manière de guider le joueur – même de manière subtile – aurait été pertinent pour ce remaster. Notamment lorsque l’on navigue entre des zones modifiant la gravité sur des espaces restreints, car la gestion de la caméra n’est pas forcément très intuitive à ces moments. Ce n’est donc qu’après de multiples essais que l’on parvient à retenir la route et à mieux maîtriser les différentes capacités de notre personnage. Au final, c’est quand même le sentiment d’avoir réalisé un move exceptionnel qui prédomine, plutôt que les centaines d’échecs pour parvenir au bout du niveau.

Plus de boulot qu’on pourrait croire

Si la démarche derrière la création du remaster de DeadCore vous intéresse, vous pouvez retrouver une interview d’Antoine Guerchais, programmeur sur le jeu, que l’on a réalisée lors du Stunfest 2025.

Mais venons-en à la différence qui saute aux yeux entre DeadCore Redux et son aîné : l’aspect graphique. Si la direction artistique est restée la même et est très cohérente avec l’univers établi, le traitement est évidemment plus moderne. Gestion des lumières, particules, textures, reflets… Malgré tout, on reste sur un design plutôt épuré, et il ne m’a pas semblé ressentir de ralentissements, même dans les niveaux les plus chargés. La seconde différence majeure va demander plus d’engagement, car elle se cache derrière la découverte de tous les sparks (des portions de niveaux alternatives) et un relancement complet du dernier niveau, ce qui me semble être un peu merdique. En effet, alors que le studio annonçait proposer une nouvelle zone à parcourir dans le remaster (Le Passage), elle est finalement quasiment impossible à découvrir par soi-même. Aucune indication dans les menus ne permet de le déduire. Il a fallu que j’aille sur le serveur Discord officiel pour trouver l’information. Les développeurs sont au courant de ce point gênant, mais n’ont pas encore trouvé la manière idéale de corriger ça. En attendant, sachez qu’un cycle complet (l’ensemble des six niveaux) en new game+ m’a pris environ trois heures, alors que j’avais déjà sept heures dans les pattes pour débloquer tous les éléments nécessaires. Il y a aussi des sortes de logs à trouver à gauche et à droite, qui parlent du lore, et dont on peut tout à fait se battre les couilles puisque c’est optionnel. Mais c’est là, si ça vous intéresse ou que vous chassez les succès. On peut également découvrir des nouvelles musiques – de très bonne qualité – à rajouter dans sa playlist pendant qu’on joue.

Un témoin d’une époque, mais toujours aussi satisfaisant

DeadCore Redux est un fast-FPS puzzle platformer plus ou moins hors du temps. Comme c’est le remaster d’un jeu sorti en 2014, c’est plutôt cohérent, mais il peut faire un peu peur. Très difficile, il nécessite de s’investir pour en tirer de la satisfaction, et ensuite avoir envie de se dépasser pour imposer son e-penis sur les différents leaderboards. Le très bon feeling des déplacements – notamment l’air control – compense largement ses défauts de game design, comme les passages un peu brouillons dans certains niveaux complexes, ainsi que les moments de frustrations dus à des pics de difficulté. Même si c’est une très bonne expérience globalement, cela reste un jeu de niche, avec un concept qui n’est plus trop à la mode, et qui aura donc sans doute du mal à attirer les plus jeunes. Mais pour vous, (vieux) lecteur de NoFrag, c’est peut-être le moment de voir si votre poignet est toujours aussi vigoureux qu’il y a 11 ans.

Si vous êtes intéressé par DeadCore Redux, il est actuellement à –20 % sur Steam, soit 12 € jusqu’au 29 janvier. Et encore moins si vous possédez le DeadCore de 2014.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

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