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Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers

19 mai 2026 à 15:26

Project Firefly a été présenté par Intel en Chine dans la grande tradition des initiatives « génériques » de la marque. On se souvient de projets comme Centrino lancé en 2003 pour tenter d’unifier une offre d’ordinateurs mobiles complète et pourvue d’un chipset Wi-Fi. Du lancement des Ultrabooks et de leur gabarit compact associé à des normes d’autonomie et de sécurité. Ou, beaucoup plus récemment, de la norme Intel EVO apparue avec la 11e Gen de la marque. 

L’idée, de Project Firefly est un peu toujours la même. Créer une sorte de label dans lequel pourront se positionner les constructeurs afin de bénéficier d’une aide à la fois dans leurs développements techniques et dans leur marketing. Pour Centrino, la proposition avait excellemment bien fonctionné. Les acheteurs désireux de s’équiper d’un ordinateur connecté avec du Wi-Fi cherchaient activement le logo du label pour faire leurs emplettes. Intel proposait en effet une couverture marketing maximale du projet qui rassurait le consommateur. Les fabricants devaient, quant à eux, acheter à la fois un processeur et un chipset Intel pour pouvoir prétendre au label. Tout le monde, sauf les concurrents d’Intel évidemment, était gagnant.

Aujourd’hui, la situation est quelque peu différente. Il ne s’agit pas spécialement d’encourager l’arrivée d’une nouvelle technologie, mais plutôt de résoudre l’énorme crise qui se profile avec la montée des tarifs. Et, à ce propos, on peut dire que la plateforme Wildcat Lake tombe à pic.

Un portable HP 14" sous Core 5 320

Un portable HP 14″ sous Core 5 320

Project Firefly veut standardiser la chaîne de production de portables

Pour lutter contre l’inflation des tarifs actuels, il n’y a pas mille solutions. On peut détériorer les performances en choisissant de puces plus anciennes. Limiter la mémoire vive au maximum ou grignoter les capacités de stockage. Le reste ne changera pas grand chose. Quand la mémoire vive à elle seule a gagné plus de 400% en quelques mois, ce n’est pas en choisissant une dalle TN à 15$ au lieu d’une dalle IPS à 20$ qui va changer la donne.

Pour lutter contre la hausse des prix, Intel a donc une solution. Son Project Firefly veut créer une sorte de modèle de performances et de service au travers de toutes les marques de PC. Conjointement au lancement des puces Wildcat Lake Core Series 3, le fondeur veut unifier le design des machines qui seront équipées de ces puces qui visent son nouvel entrée de gamme. 

Un portable Asus 16" sous design Project FireFly

Un portable Asus 16″ sous design Project FireFly

Plus de 70 modèles de portables Wildcat Lake en approche immédiate

Imaginez qu’Intel vous livre en plus de votre puce, un design efficace de base à employer directement dans votre propre machine. La marque s’est rapprochée de différents acteurs proches de l’écosystème des smartphones comme Honor ou Lecoo, pour proposer des solutions compactes et économiques sans pour autant délaisser les questions de fiabilité. Cette approche a permis de limiter les coûts de production et de fabrication.

Le résultat est la fourniture d’un modèle de base avec lequel travailler. A vrai dire, cela n’est pas spécialement nouveau comme approche. Cela fait un moment qu’Intel comme AMD proposent des designs de référence sur lesquels les constructeurs se basent. Ici, cela va un peu plus loin avec une recherche en amont pour trouver les fournisseurs et les solutions les plus économiques possibles au lieu de simplement proposer un design de base de carte mère.

La stratégie de design est assez simple, les constructeurs s’orientent vers une standardisation avec une carte mère dialoguant avec les autres connecteurs grâce à une nappe 50 broches toujours identique. Nappe qui regroupe toutes les sorties vers la connectique choisie. Ainsi, en plaçant des connecteurs directement sur la carte d’un côté de la machine et des connecteurs sur une carte fille de l’autre côté, les constructeurs peuvent proposer la connectique de leur choix. Ils peuvent également faire appel à des propositions globales et faciliter le SAV de leurs machines. Cette technique n’est pas nouvelle et on la retrouve souvent dans des gammes proposant des équipements identiques déclinés dans des diagonales d’écran différentes.

Dans ce portable HP on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d'agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.

Dans ce « vieux » portable Lenovo on voit déjà un design en deux parties avec une nappe qui vient connecter un circuit reprenant la connectique secondaire de la machine à gauche. Il suffit d’agrandir ou de réduire cette nappe pour adresser des écrans de diagonales différentes.

La carte mère de référence est un tout petit peu plus compacte que les modèles classiques tout en embarquant moins de composants pour coûter moins cher. Elle permet une intégration plus simple et, bien sûr, l’ajout de composants secondaires comme la mémoire qui sera, comme pour les puces Twin Lake, limitée à un seul canal. Opérable en LPDDR5x-7467 ou DDR5-6400 et compatible avec des stockages classiques en M.2 NVMe, la plateforme rejoint ici l’offre entrée de gamme classique. Intel compte déjà plusieurs annonces chez Asus, HP et Honor avec des engins qui devraient débuter à partir de 499$/549$ pour un processeur Intel Core 5 320 équipé de 16 Go de mémoire vive et 512 Go. Elles pourront grimper vers des solutions à 599$ HT avec plus de mémoire et de stockage. Les machines pourront être alimentées via des chargeurs GaN et le TDP de 15 watts des puces autorisera également un fonctionnement silencieux, voir fanless.

Avec ces éléments et l’aide des ingénieurs d’Intel, les constructeurs héritent donc d’une solution à finaliser. Il n’y a pas toute la lourde étape de recherche et développement basique, pas d’étape de prototypage complexe et de validation de l’ensemble. Le gros du travail consistera à optimiser les performances, à adapter l’offre de base à son design de marque spécifique et à la clientèle visée2. A proposer une offre logicielle particulière.

Project Firefly

Le Lenovo Lecoo Air 14

Un design de référence fin, léger et adaptable logiciellement

Intel présentait une machine sur scène, un produit comme on en a vu des dizaines par le passé. L’idée n’est pas de donner envie à l’acheteur final mais plutôt de présenter le potentiel possible du Project Firefly. Ce qui passe par le choix d’un design diplomatiquement pensé pour ne pas froisser la clientèle d’Intel, à savoir, les constructeurs. On garde donc une solution fine, 11 mm d’épaisseur, qui pourra être fanless et alimentée par un chargeur  GaN pour ne pas encombrer son bagage.

Lenovo, Asus, HP, Honor, Colorful et bien d’autres vont dévoiler leurs versions de ce concept dans les semaines qui viennent et on devrait donc avoir des réponses intéressantes à mettre en face de l’offre Apple avec le MacBook Neo. A noter que Microsoft ne semble pas concerné par l’aventure Project Firefly, ce qui laisse entendre une ouverture avec des solutions Chromebook et GoogleBook mais peut-être aussi à des propositions sous Linux. On se souvient que la norme EVO avait fini par atterrir chez les Chromebooks, ce qui fait que ce choix n’est pas une première.

Intel insiste d’ailleurs sur l’adaptabilité de son offre. La marque met en avant un « System-Level Refactoring » qui permettra d’intégrer facilement les produits dans l’offre logicielle existante des différents constructeurs.

J’ai assez hâte de voir ce que cette offre va proposer. Si je ne crois pas à une guerre des prix de la part des constructeurs qui ont en ce moment assez de difficultés à travailler pour ne pas avoir à se tirer dans les pattes entre eux, je pense que la plateforme peut révéler de bonnes performances. C’est aussi l’occasion pour les différents acteurs de ce marché de briller grâce à autre chose que la puissance pure. L’autonomie, le design, l’intelligence de la proposition compteront plus que tout le reste puisque les marques se feront concurrence avec la même base de travail. 

En parallèle de cette annonce Project Firefly, la présentation d’Intel a confirmé que les puces Wildcat Lake seront intégrées dans des designs plus variés : MiniPC, NasPC et autres.

Source des images : Golden Pig via Videocardz

Project Firefly, la vision d’Intel pour des portables moins chers © MiniMachines.net. 2026

Des batteries amovibles pour les futures Kindle

19 mai 2026 à 11:12

Des batteries amovibles pour les futures liseuses d’Amazon ? C’est ce qu’annonce Good E Reader  qui a remarqué l’arrivée d’une nouvelle « fonctionnalité » dans le dernier firmware 5.19.4 des Kindle. Celle-ci ne fait rien d’autre que signaler à l’utilisateur les dangers de l’usage d’une batterie fabriquée par un tiers en dehors du circuit Amazon Kindle.

Une Kindle Paperwhite 11ᵉ gen sous les outils d'iFixit

Une kindle paperwhite 11e gen sous les outils d’iFixit

Outre cette annonce d’un éventuel problème posé par un produit tiers, la mise à jour indique l’existence d’un kit de remplacement officiel qui atteste de la présence de batteries amovibles. Les actuelles liseuses de la marque proposent une coque difficile à ouvrir sans casser les ergots en plastique qui retiennent leur dos. Des vis et de la colle maintiennent le circuit imprimé en place.  La batterie est elle-même collée au dos du boîtier, reliée par une nappe. Il faut la préparer avec un pistolet à air chaud pour pouvoir la décoller en essayant de ne pas trop la plier.

Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.

Des batteries amovibles et une coque facilement accessible seraient appréciées par le public.

Si la nouvelle est confirmée, comme le laisse entendre l’existence de ce kit, cela laisse entendre que les futures Kindle seraient plus faciles à ouvrir et leur batterie plus simple à échanger. Ce qui ne serait pas bien difficile.

Des batteries amovibles partout en 2027

Cela veut également dire que les produits concurrents des autres marques et du même type, devraient suivre le même mouvement. Il faut dire que pour commercialiser un produit de ce type en Europe, un produit avec batterie, qu’il s’agisse d’un portable, d’un smartphone, d’une tablette ou d’une liseuse, il faudra qu’il propose une batterie facilement échangeable pour lutter contre l’obsolescence de celui-ci. Ce sera obligatoire dès le 18 février 2027. Amazon semble prendre les devants logiciellement à défaut de proposer, pour le moment, des liseuses embarquant déjà des batteries amovibles.

Des batteries amovibles pour les futures Kindle © MiniMachines.net. 2026

Altoids Pocket Computer : une micromachine sous ESP32 pour jouer à Doom n’importe où

19 mai 2026 à 10:30

Le vidéaste Super Rad Maker propose l’Altoids Pocket Computer, une micromachine qui tient tout entière dans la petite boite de bonbons du même nom qu’on trouve à tous les coins de rue aux US. Ce n’est pas la première fois que l’on croise ces boîtes Altoids sur Minimachines, le format est tellement courant aux US qu’il est fréquemment exploité par de nombreux bricoleurs. Compact, solide mais facile à percer ou découper, il convient à de nombreux montages.

L’Altoids Pocket Computer rejoint ainsi d’autres projets du même genre comme le MintyPi 2.0 en 2017 ou le KillMii en 2018. Ce nouveau projet embarque une solution ESP32-S3-WROOM-1 N16R8 et un écran 2″ ILI9341 en 320 x 240 pixels associés ensemble à un clavier 30 touches construit pour rentrer dans ce tout petit format. Pour la partie son, un petit ampli Class-D a été ajouté ainsi qu’une enceinte minuscule. Un lecteur de cartes MicroSDXC permet de rajouter plus de stockage à l’ensemble pour héberger musique, jeux et autres.

L’Altoids Pocket Computer propose de multiples fonctions : outre des jeux comme DOOM, il permet de lancer un émulateur NES et Game Boy mais aussi d’écouter la radio en ligne ou des MP3. L’alimentation est gérée par la batterie d’une cigarette électronique. Une solution de 350 mAh qui offre une trentaine de minutes de jeu. Une idée à garder en tête pour ce type de projet, tant ce type de produit est malheureusement jeté à la poubelle dans des proportions hallucinantes dans le monde.

Altoids Pocket Computer

Altoids Pocket Computer : un tour de force plus qu’un modèle

Malheureusement, l’auteur se contente de publier des vidéos de type « shorts » et n’explique pas la mise en place de son projet. Aucun lien n’est également disponible pour récupérer plans ou code. Cela reste donc une idée un peu en l’air pour le moment et difficile à reproduire. Autant partir sur vos propres projets. Un lecteur m’avait annoncé travailler sur une solution du même type dans un format de ce genre il y a quelques années. Il s’était appuyé sur une boite de « Fisherman Friends » trouvée dans le commerce. Vous pouvez trouver ce type de boite à bonbons en fer blanc un peu partout si vous voulez vous frotter à ce type de construction.

En parlant de boîtes en fer-blanc, saviez-vous que les fameuses boîtes de thé Twinings sont parfaites pour embarquer des projets type Raspberry Pi ? Le format est assez haut mais permet de proposer un HAT et de sécuriser les composants. Ça se découpe très facilement – même s’il faut faire attention parce que cela coupe – et le format permet de positionner un projet dans un châssis relativement robuste. Les seuls impératifs sont de proposer une aération suffisante et, bien entendu, de vérifier que le métal ne provoque aucun court-circuit. Pour cela, une idée simple est d’imprimer en 3D un support à mettre au fond de la boîte de thé. Puis de visser ses entretoises dedans.

Altoids Pocket Computer : une micromachine sous ESP32 pour jouer à Doom n’importe où © MiniMachines.net. 2026

GMKtec M3 : un MiniPC Core i5 12450H à partir de 279.99€

19 mai 2026 à 09:10

Le GMKtec M3 débarque quelques jours après la présentation du M3 Pro sous Core i5-13500H et dans le même esprit. L’engin propose plusieurs évolutions mais débute avec un modèle barebone à 299.99€ qui offre une manière intéressante de recycler d’anciens composants.

L’idée probable du GMKtec M3 est assez simple, le taux de défaillance d’anciens PC va aller crescendo. Les machines classiques, qu’il s’agisse de portables ou de MiniPC qui emploient de la DDR4 au format SODIMM et un SSD M.2 2280 SATA ou NVMe vont donner des signes de fatigue. Et, le jour où elles vont tomber en panne, il va falloir les remplacer d’une manière ou d’une autre. Au vu des tarifs des machines classiques et des composants aujourd’hui, une bonne solution consistera à investir dans un MiniPC comme le GMKtec M3.

Cette image du GMKtec M3 est absurde, les composants mémoire et SSD sont installés de l'autre côté de la carte mère, mais cela vous montre les possibilités d'évolution de l'engin.

Cette image du GMKtec M3 est absurde, les composants mémoire et SSD sont installés de l’autre côté de la carte mère, mais cela vous montre les possibilités d’évolution de l’engin.

À 299,99€, il offre une base d’accueil pour d’anciens composants. Avec deux supports SODIMM en DDR4-3200 pour 64 Go maximum et un double port M.2 en 2280 (NVMe PCIe 4.0) et 2242 (SATA3) le MiniPC pourra accueillir les composants d’un autre PC. Plus trop question en ce moment de filer son vieux portable à son neveu ou au gamin du voisin. Pas trop envie non plus de balancer à la poubelle un ordinateur fracassé avec mémoire et stockage. Tout ce qui est recyclable doit l’être.

Seulement voilà, confronté au rachat d’une nouvelle machine et face aux tarifs visibles en magasin, les composants DDR4 et SSD classiques sont difficiles à intégrer dans une machine neuve. Pour faire le gros dos en attendant que la situation se stabilise, GMKtec imagine des MiniPC capables de recycler ces composants dans un PC  pouvant faire tourner très correctement tout type de programme classique. 

GMKtec M3

Le reste de la machine est très classique avec un équipement de connecteurs bien travaillé. On retrouve une façade proposant deux USB 3.2 Gen2 Type-A et le bouton d’allumage proposant une LED. Et à l’arrière, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A supplémentaire, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, deux HDMI 2.0 et un Ethernet 2.5 Gigabit piloté par un chipset Intel i225V. Le tout combiné à un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sous chipset Realtek 8852BE.

Le boitier est en ABS et mesure 11.4 cm de large pour 10.6 cm de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur. Une solution livrée avec un support VESA pour être accrochée au dos d’un écran, un petit câble HDMI pour s’y connecter et un chargeur externe. L’acquisition de ce modèle demandera l’ouverture du châssis par le dessous, l’ajout des composants mémoire et stockage et l’installation d’un système d’exploitation Linux (gratuit) ou Windows 11 (payant).

Le niveau de performances obtenu avec ce type  d’engin est très confortable pour des usages variés. Le Core i5-12450H est une puce 8 cœurs proposant 4 cœurs P et 4 cœurs E pour 12 Threads au total. Ses fréquences oscillent de 3.3 à 4.4 GHz et elle propose un circuit graphique Intel UHD de 12e Gen avec 48 EU à 1.2 GHz. Le système de refroidissement embarqué est très classique. Une base en cuivre se positionne par-dessus le processeur pour transmettre la chaleur à des ailettes qui seront refroidies par un ventilateur. 

Extraction de composants d'un portable hors service

Extraction de composants d’un portable hors service…

Le GMKtec M3 est une bonne idée pour du recyclage de composants

Le tout devrait permettre de transformer des composants du fond d’un tiroir en un MiniPC compétent pou tout type d’usage classique : web, bureautique, programmation, retouche d’image, multimédia, montage vidéo, jeu léger, modélisation, CAO, impression 3D et autres. Le Core i5-12450H est une puce Alder Lake lancée en 2022 qui a été présente entre 2022 et 2024 dans énormément de PC portables situés sur le milieu de gamme. Gravée en Intel 7 avec 45W de TDP, elle a été une des puces les plus embarquées dans des machines professionnelles sorties alors et pour des usages des plus variés.

Minimachines-05-2026

Le GMKtec M3 est proposé en plusieurs versions : En barebone à 299.99€ pratique pour recycler des composants. A 429.99€ en version 16/512 Go et 549.99€ en version 32 Go / 1 To. Le stock est situé en Europe et la livraison est rapide. Le code ABANDON20 peut être éventuellement2 ajouté dans votre panier pour payer ces engins 20€ moins cher et donc 279.99€ pour le modèle barebone.

A noter que le modèle GMKtec M3 Pro sous Core i5-13500H est également proposé en barebone à 299.99€ pour le même type de recyclage.

Voir l’offre sur GMKtec Europe

 

GMKtec M3 : Core i5-12450H – Barebone / divers
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ prix intéressant
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée

– garantie 1 an
– connectique limitée
– barebone
– peu d’infos sur le bruit de ventilation

 

GMKtec M3 Pro : MiniPC Core i5-13500H cherche donneur pour greffe de RAM

Merci à PA pour l’info.

GMKtec M3 : un MiniPC Core i5 12450H à partir de 279.99€ © MiniMachines.net. 2026

Taxe petit colis, un bilan ridicule de 2.3 millions d’euros

18 mai 2026 à 13:42

La taxe sur les petits colis a été lancée en mars dernier en France. Une mesure destinée à empêcher les grandes plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress de trop concurrencer les marques françaises tout en ramenant des sous dans les caisses de l’État.

Cette fameuse taxe sur les petits colis qui ne concerne que les achats de faible valeur, moins de 150€, n’aura pas eu les effets escomptés. Quelques jours seulement après sa mise en place, ce sont les gestionnaires des zones de Fret des aéroports qui se pendaient à l’alarme pour signaler la disparition de leur activité. Et pour cause, il n’aura fallu que quelques jours pour que les avions en partance vers la France pour y être dédouanés se retrouvent orientés vers la Pologne, l’Espagne, la Belgique et ailleurs en Europe. Les marchandises débarquant en dehors de nos frontières mais en Europe y étant alors déballées avant d’être injectées dans un réseau de livraison français Sautant au passage toute taxation « petit colis » voulue par le gouvernement

Résultat des courses ? Le Figaro publie le chiffre relevé par les douanes françaises. Des 400 millions d’euros de taxes espérés à l’année, le gouvernement n’en aura récupéré que 2.9 millions. 30 fois moins qu’espéré.

La taxe petit colis a réorienté le Fret vers des pays limitrophes

Le nombre de colis dédouanés en France est passé en quelques jours d’un demi-million à moins de 50 000… Les géants de l’industrie comme Shein, Temu ou AliExpress ont simplement donné une nouvelle feuille de route pour leurs avions afin qu’ils atterrissent à la bordure du pays. Traversant ensuite librement et sans taxe notre frontière.

Les 2.9 millions n’ont finalement touché que les plus petites structures, celles qui ne peuvent pas louer un énorme entrepôt d’un coup de fil ou qui ne disposent pas d’un chiffre d’affaires suffisant pour retrouver du trafic aérien. En clair, les petites PME françaises qui commandent du matériel en Asie pour alimenter leurs stocks ont dû payer 2€ par type de produit commandé. Ce qui a poussé nombre d’entre eux à choisir de passer par… les plateformes visées par cette taxe. Quand un patron de PME française reçoit une facture de commande de produits électroniques avec des centaines de références et des dizaines de types de produits différents, chacun taxé à 2€, il ne réfléchit pas longtemps avant de changer de fournisseur.

Quant aux particuliers, ceux qui commandent des vêtements ou du matériel électronique, il devient encore plus avantageux pour eux de passer par une plateforme géante. L’exemple le plus frappant est ce père de famille qui, pour marier son fils, achète un costume complet en ligne à 149€ sans comprendre que c’est du Dropshipping et qui se voit taxer à plusieurs reprises de 2€. Pantalon, veste, gilet, chemise et même, 2€ de plus sur la cravate offerte en cadeau par le fabricant. Au total, 149€ de marchandise, 10€ de taxe. s’il avait ajouté une pochette pour sa veste, il ne l’aurait pas payée, me confiait-il.

Pas de changement en vue pour la taxe petit colis française

Alors que les zones de Fret prennent la poussière et que les effets anticipés ne sont pas au rendez-vous, le gouvernement ne semble pas vouloir changer de méthode. La taxe petit colis restera active le temps d’une harmonisation européenne. En juillet, la zone économique prévoit une taxe de 3€ par type d’article sur toute la zone. Avec une vision très spécifique du type d’article.

D’après Reuters, la définition du type de produit se base sur la nomenclature douanière qui est très, très spécifique. L’exemple donné est édifiant. 10 paires de chaussettes du même type donneraient une taxe de 3€. Mais un ensemble comprenant 5 paires en laine et 5 paires en coton serait taxé deux fois. Car leurs codes d’identification douanière ne correspondent pas. Ce qui ajouterait 6 € à l’ensemble. En novembre, il est prévu d’ajouter en plus 2€ supplémentaires par colis sur ce montant par type de produit. Cela fera donc 8€ au total pour vos 10 paires de chaussettes en importation. On se demande si la taxe ira jusqu’à différencier le type de résistances ou de condensateur d’une commande en électronique…

Lorsque vous achèterez un kit pour faire un montage électronique avec variateur, résistance, condensateur, servo, PCB, connecteurs, microcontrôleur et alimentation, vous aurez déjà 8 x 3 = 24€ de taxe petit colis sur votre commande. 3€ par type de produit. À moins que ? À moins que le fournisseur n’emballe cela sous forme de Kit sans détailler outre mesure le contenu exact du colis. Cela m’est déjà arrivé deux fois. Au lieu de recevoir des composants épars dans un emballage général avec une déclaration détaillée, j’ai reçu un ensemble « Kit matériel électronique » unique au prix de la totalité des composants. Je doute que les agents des douanes aient les ressources pour ouvrir chaque petit paquet. 

Il va devenir très intéressant de passer par des achats groupés pour importer certains types de matériels et ainsi dépasser les 150€ fatidiques qui font qu’une commande passe de « petit colis » « gros colis » et n’est plus taxé.

Edit : j’ai dû changer les illustrations de ce billet suite à la demande des ayants droit.

Taxe petit colis, un bilan ridicule de 2.3 millions d’euros © MiniMachines.net. 2026

Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€

18 mai 2026 à 11:27

Le Geekom A6 coche toutes les bonnes cases. Il est compact, efficace, abordable, musclé et il propose une bonne connectique. Grâce à un code promo exclusif, il corrige peut-être son seul défaut lors de sa sortie : son tarif. Lancé à 699€ il est proposé à 499€ avec un code promo, voir en fin de billet.

Geekom A6

Si vous cherchez un MiniPC prêt à l’emploi, garanti 3 ans et performant pour toutes les tâches du quotidien, le Geekom A6 est fait pour vous. Proposé avec une belle  réduction sur son prix d’origine dans une version particulièrement bien équipée, c’est une excellente affaire qui est disponible aujourd’hui.

Le Geekom A6 est construit sur une base de Ryzen 7 6800H, un excellent processeur qui n’est pas aussi « vieux » qu’il n’y parait. Utilisant des cœurs Zen3+ il propose 8 cœurs pour 16 Threads et 16 Mo de mémoire cache. Sa fréquence de base de 3.2 peut atteindre 4.7 GHz en boost et il affiche un TDP moyen de 45 watts pouvant être géré de 35 à 54 Watts. Ce processeur propose un circuit graphique embarqué Radeon 680M très convaincant.

Pourquoi n’est-il pas aussi vieux ? La puce est sortie en 2022 et n’apparait plus au catalogue d’AMD. Cependant, en 2023, AMD a sorti une nouvelle version du 6800H avec le Ryzen 7 7735HS. Une puce en tout point identique au 6800H d’un point de vue caractéristiques globales sauf sur un détail. La fréquence maximale du mode Boost atteint 4.75 GHz sur le 7735HS. C’est donc un avantage de 50 Mhz pour la version 2023… Pas vraiment une révolution.

L’autre détail qui change la donne, c’est le prix. Le 6800H est largement moins cher à l’achat que le 7735HS ce qui permet de bénéficier d’un excellent tarif global sur une machine comme le Geekom A6. Cela permet, par ailleurs, de l’entourer de tout ce qu’il faut pour profiter de bonnes performances. Par exemple 16 Go de mémoire vive montée sur deux slots de DDR5-4800 pouvant évoluer jusqu’à 64 Go.

Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 avec un module de 1 To qui pourra également évoluer vers des SSD de plus grande capacité en cas de besoin. Un second port M2 2242 sera par ailleurs disponible pour ajouter un SSD SATA secondaire. Le tout est refroidi avec une solution classique et efficace composée d’une base en cuivre qui coiffe le processeur et qui conduit la chaleur vers des ailettes en aluminium. Un ventilateur aspire de l’air frais de l’extérieur via ses côtés et le repousse au travers des ailettes situées vers l’arrière de l’appareil. L’aération est placée au-dessus de la connectique pour éviter tout encombrement et montée en température.

L’ensemble connectique est très complet et pensé pour satisfaire tous les besoins du quotidien. On retrouve en façade des éléments classiques avec une paire de ports USB 3.2 Type-A pour brancher clé USB ou autre élément de stockage rapide. Ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage décoré d’une LED blanche. Le boitier en aluminium brossé est élégant et participe au refroidissement des composants internes. Sur le côté de la machine, un lecteur de cartes SDXC est disponible, une option devenue assez rare aujourd’hui.

A l’arrière, l’aluminium fait place à un châssis en ABS texturé. Celui-ci étant indispensable pour permettre au Geekom A6 de communiquer en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 avec son environnement. Le module sans fil pourra d’ailleurs évoluer puisqu’il est monté sur une carte M.2. On retrouve également une connectique très complète avec deux ports USB4 avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux sorties HDMI 2.0.

L’alimentation est assurée par un bloc secteur externe livré au même titre qu’un support VESA et un câble HDMI court pour positionner le MiniPC derrière un écran. La minimachine pourra alimenter pas moins de quatre écrans en simultané avec ses ports HDMI et USB Type-C.

Livré avec une licence de Windows 11 Pro, Geekom A6 est par ailleurs compatible avec diverses solutions Linux dont Ubuntu. L’engin mesure 11.24 cm de large pour autant de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Un format tout en aluminium de 0.47 litre robuste qui a subit de nombreux tests de résistance physique.

Le Geekom A6 en promo à 499€

Complet, c’est à la fois un objet réussi dans son design et passe-partout pour s’intégrer à différentes décos. Il propose des compétences très avancées. Il pourra aussi bien répondre à des besoins graphiques, programmation, vidéo, bureautique, web et même du jeu en 3D en acceptant des compromis de qualité et de définition. 

Pour l’obtenir à 499€ au lieu de 699€ il vous faut cliquer sur ce lien et ajouter l’engin dans votre panier. Puis, au moment de vérifier votre panier, entrez le code exclusif MNA6200 dans la case « Code Promo ». L’engin perd alors 200€ sur son prix initial. Le Geekom A6 reste livré gratuitement depuis l’entrepôt Allemand de la marque. Il conserve bien entendu sa garantie complète de trois années. C’est à mon avis une excellente affaire pour qui cherche un MiniPC familial sobre, complet et très efficace.

Voir l’offre chez Geekom France

 

Geekom A6 : Ryzen 7 6800H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ expedition et SAV Européens
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Garantie 3 ans

– audible en calculs lourds (38 à 40 Db)
– Processeur de 2022 (toujours efficace)

Le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To dispo à 499€ © MiniMachines.net. 2026

Asus ROG NUC 16 NUC16JNK : des performances de brute sous Core Ultra 9 290HX et RTX 5080

18 mai 2026 à 09:55

L’Asus ROG NUC 16 NUC16JNK est la nouvelle version de cette minimachine. La version « joueur » de ce modèle 16. Asus a déjà lancé sa version « Pro » sous pavillon totalement Intel avec un chipset graphique Arc B390, cette déclinaison ROG se voit également équipée d’une solution Nvidia GeForce RTX en option.

NUC16JNK

La machine propose un circuit graphique GeForce mobile RTX 5080 accompagné de 16 Go de mémoire dédiée GDDR7. Les performances seront donc sans aucun doute au rendez-vous pour ce modèle, même si on peut légitimement se demander quel tarif atteindra cette version haut de gamme. 

Avec 16 Go de DDR5-6400 sur deux supports CSODIMM sur toutes les versions, le NUC16JNK pourra évoluer vers 128 Go de mémoire maximum. Le stockage est confié à une plateforme comprenant deux SSD NVMe PCIe au format M.2 2280. Le premier en PCIe 4.0 x4, le second en PCIe 5.0 x4. Le SSD inclus par Asus sera de 1 à 2 To en PCIe 4.0. L’ensemble des composants internes sera directement accessible, sans aucun outil nécessaire.

Livré avec un module sans fil Intel Killer BE1750x avec prise en charge du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 en plus d’une connectique assez large comprenant un port Thunderbolt 4, un USB 3.2 Gen 2 Type-C, pas moins de 6 ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, quatre sorties vidéo avec deux HDMI 2.1 et deux DisplayPort 2.1.
un jack audio combo 3.5 mm, un port Ethernet 2.5 Gigabit et une entrée Jack pour l’alimentation externe de 380w. En tout, le MiniPC pourra piloter jusqu’à 5 écrans en comptant les fonctionnalités  du Thunderbolt.

Le tout entre dans un volume de 28.2 cm de haut pour 18.9 cm de profondeur et 5.62 cm d’épaisseur pour un total de 3 litres d’encombrement. Asus a travaillé son châssis de manière classique pour la gamme avec moult LEDs Aura et logiciel permettant de les mettre en scène. On retrouve également un nouveau support amovible qui permet d’orienter le NUC16JNK en position verticale ou à l’horizontale. Cet élément est combiné avec un détecteur de position. On se demande pourquoi ajouter un élément de ce type dans un MiniPC. Ce genre de détection permet en général de positionner l’affichage d’un smartphone ou d’une tablette en mode portrait ou paysage suivant la manière dont on tient l’appareil. Ici, l’écran étant indépendant, cela n’a pas de sens.

La raison est liée à un détail qui émerge de la fiche technique. Asus liste en effet deux niveaux de performances dans sa machine : un premier score est obtenu à la verticale, un second détaille le même test à l’horizontale. Le capteur de position permet au OG NUC 16 NUC16JNK d’adapter et d’optimiser ses performances de refroidissement de composants en fonction de la position du châssis.

Si le TGP est identique, l’évacuation de la chaleur ne doit pas être la même et l’engin doit compenser d’une manière ou d’une autre ce fonctionnement par une augmentation de la ventilation. Il est intéressant de constater qu’Asus annonce de meilleures performances en mode horizontal pour cette machine. Une partie du logiciel qui accompagnera la machine sous Windows 11 vous rappellera d’ailleurs de positionner l’engin dans ce mode plutôt que debout. 

Le NUC16JNK sera sans doute douloureusement cher

Le NUC15JNK

Le NUC15JNK

Sans tarif ni date de disponibilité, il est difficile de positionner l’engin pour le moment. Ces modèles ne seront évidemment pas donnés. Je reste circonspect sur l’avenir de ce genre de machine en 2026/2027. Il va sans dire qu’une combinaison d’éléments de ce type sera à tout le moins proposée à un prix élevé. Au vu des circonstances liées au marché actuel, la combinaison processeur, circuit graphique bien doté en mémoire, stockage et RAM devrait atteindre des sommets… L’actuel NUC15JNK de génération 2025 est proposé à 3481€ en version Core Ultra 9 275HX, 32 Go / 2 To avec une GeForce RTX 5080.

J’imagine mal un particulier investir dans un engin de ce type, à moins d’avoir de grosses contraintes ou à la fois beaucoup d’argent et beaucoup de fenêtres. Le ratio performances / prix n’est clairement pas au rendez-vous. Le NUC16JNK sera très probablement dans les mêmes eaux tarifaires avec un maigre gain de performances et une faible évolutivité. Le contrat sera sans doute rempli pour un client qui craque sur ce modèle, avec d’excellentes performances pour un châssis 3 litres. Mais à moins d’être vraiment coincé par un encombrement minimal dans une station spatiale ou un appartement parisien, il sera bien plus rentable de diviser la note par deux dans un PC au format tour qui pourra très bien fonctionner immédiatement et évoluer ensuite quand les tensions du marché seront apaisées.

Je ne crois pas trop au marché des MiniPC « super gamer » pour 2026/2027. Vous aurez sans doute deviné pourquoi.

Asus ROG NUC 16 NUC16JNK : des performances de brute sous Core Ultra 9 290HX et RTX 5080 © MiniMachines.net. 2026

Batocera 43 est disponible au téléchargement

15 mai 2026 à 11:32

Batocera 43 propose une liste de mises à jour et d’évolutions trop longue pour être ignorée, je vous la propose en vrac en fin de billet. Les outils intégrés sont quasiment tous déployés dans une nouvelle version. Enormément d’ajouts de fonctionnalités et de corrections de bugs sont également listés. De quoi redonner envie à certains de tester cette super distribution.

Batocera 43

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de cette suite puisque mon dernier billet remonte à la version 29 en… 2020. L’idée globale de Batocera 43 est de vous permettre de transformer un PC, une carte de développement type Raspberry Pi ou Odroid, un Steam Deck, une console ou même une TV-Box Android en solution de jeux d’émulation facile d’accès et complète. Il existe même des versions dédiées aux anciens PC 32 Bits et aux solutions Atom si vous avez un vieux netbook qui traine.

Le système Batocera 43 est plug ‘n Play et ne nécessite pas de manipulations ou de réglages complexes. Il permet de nombreuses options de jeu, optimise les sauvegardes et offre une compatibilité exceptionnelle avec énormément de plateformes. Il reste évidemment totalement gratuit et Open source.

Batocera 43 est facilement disponible. Si vous utilisez une version plus ancienne, il suffit de lancer la mise à jour depuis le menu système. Si vous voulez tester la distribution, il suffit de suivre les instructions proposées. La page de téléchargement vous guidera pour trouver la version correspondant le mieux à votre matériel.

La liste des changements apportés à Batocera 43

Special Notes

    • x86_64 Handhelds with AMD and Intel graphics will be supported on the preferred x86_64-v3 image using Wayland and the LabWC compositor.
Note: Nvidia drivers are currently included in the x86_64-v3 image but considered experimental.
Desktop Nvidia users should continue to use the x86_64 image with Xorg for stability.
    • The ability to use a custom.sh script is deprecated in this version. If you already used such a script, then it will be one-time transformed into a service.
Please use services for future scripts and refer to our [Wikipedia](https://wiki.batocera.org/scripting_services_rules_examples)
    • TheXTech update in v43 needs a minimum of 1.3.7 assets, ensure you update accordingly.
    • Azahar Plus has been replaced with the source project Azahar. 3DS ROMs will need to be decrypted.
    • WINE: Compressed applications (wsquashfs, wtgz) use the same storage paths to store the PREFIX as uncompressed ones do. 
~/wine-bottles/windows/` turns to `~/wine-bottles/windows//.wine
We recommend following the procedure described in our wiki to back up Windows savegames.
    • We have moved to the mainline Nintendo controller driver. You may need to reconfigure your Nintendo controller accordingly for wired & Bluetooth.
    • Legacy Nvidia 340.xx & 390.xx drivers have been removed from the image going forward.
These versions continue to have problems with later kernel versions and are no longer sustainable.
Only the legacy 470.xx, 580.xx and current 590.xx drivers will be supported in v43.
    • A few ROM directories have changed names for consistency with themes and the overall rule of naming them after systems,
not emulators. Please now use odyssey2 (o2em), megadrive-msu (msu-md), halflife (xash3d_fwgs), tvgames (plugnplay),
astrocade (astrocde), bbcmicro (bbc), rtcw (iortcw), loopy (casloopy).
    • Dolphin now supports Triforce. The older Dolphin-Triforce emulator has been removed as a result.
Saves should be moved from /userdata/saves/dolphin-triforce/ to /userdata/saves/dolphin/ accordingly.
    • Removed DraStic emulator due to its closed-source nature and no longer compatible with the core OS.
    • SM8250 and SM8550 devices now have one image with device selection in the bootloader
You must upgrade the Android Bootloader (ABL) before migrating to v43
See the wiki for further details: https://wiki.batocera.org/hardware:ayn

Hardware

  • AIC8800 USB driver support for Raxda Boards
  • Anbernic RG28XX, RG34XX, RG35XX, RG40XX, RG CubeXX device variant support
  • AYN Thor initial support
  • FriendlyElec CM3588 NAS support
  • Legion Go S Controller & LED updates
  • New steering wheel support:
    • Logitech Formula Vibration Feedback
    • MOZA R12 V2 (Direct Drive)
  • Odin 2 Mini initial support
  • Powkiddy X55 initial support
  • Radxa Dragon Q6A initial support
  • Radxa Zero 3W initial support
  • Retroid Pocket 6 initial support
  • RTL8832CU and RTL8852CU USB Wi-Fi adapter support (x86_64)

Added

  • EmulationStation:
    • New UI for configuring in-game controller hotkeys (plus batocera-joysticks-hotkeys command)
    • Global hotkeys configuration for any device (unused device buttons, any arcade special buttons or keyboard key), also via batocera-hotkeys command
    • LED colour control for ARM-based handhelds
    • Ability to turn the controller LEDs off
    • Added missing characters on the on-screen AZERTY keyboard
    • New sorting option: hardware type, then release year
    • Control brightness on multiple screens (AYN Thor)
    • Wi-Fi country selector
    • Ability to add a « sort name » that takes precedence over the (scraped) game name in metadata
    • New keyboard layout and keyboard variant options
  • Batocera Control Center (on-screen interface for global configuration and control [hotkey]+[east] by default)
  • Virtual keyboard for Wayland devices with a touchscreen, launched from the Batocera Control Center
  • batocera-xtract for handling archives on systems with PCManFM file manager can use a small GUI and mouse context menus
  • dmd-play-rust is now used by default to play dmd images (performances)
  • Yamagi Quake II added which supports more systems, especially lower-end hardware
  • Light gun support to:
    • new Libretro Dolphin core (multi-light guns)
    • Duckstation (multi-light guns)
    • Play! emulator for Namco 2×6 gun games (single-light gun only)
    • Flycast standalone (multi-light guns)
  • NFC reader support
  • Casio Loopy as a separate system
  • Enterprise 64/128 (via CLK emulator)
  • Xroar emulator as an option for the Color Computer (Tandy TRS-80)
  • PC60 as a separate system
  • Cemu for SM8550 devices
  • PD777 libretro core for the Epoch Cassette Vision
  • Sega Cave CV1000 support (currently x86 systems only)
  • Sega Gaelco support (currently x86 systems only)
  • Sega Hikaru support (currently x86 systems only)
  • Added support for GUO HUA PS3 GamePad in the Bluez package’s Sixaxis plugin (models VOYEE – HY-2208 and MiniThink – CECHZC2U)
  • Experimental Sinden light gun borders for RPCS3 and Wine
  • Steering wheel support for Triforce system
  • Crosshairs for gun games in Lindbergh loader
  • Re-added .3ds extension support for Azahar emulator

Fixed

  • Not being able to exit emulator on first controller disconnection. i.e. Bluetooth disconnects.
  • Odin 2 variants Wi-Fi not working in some regions
  • Wi-Fi country not being applied at boot
  • Light gun overall accuracy (with shaders, sliders, bezels) in MAME standalone
  • Crosshairs for light guns in PCSX2
  • Massive MAME log (switchres verbose disabled by default)
  • PCSX2 light gun mapping (START can now be pressed on the light gun instead of controller)
  • PS4 and PSVita games not appearing in the « last played » auto collection
  • Sinden light gun’s camera freezing after exiting Wine
  • Supermodel: offscreen reload not working on The Lost World: Jurassic Park (lostwsga)
  • MAME: broken light gun input in Jurassic Park (jpark), Operation Wolf 3 (opwolf3) and Police Trainer (policetr)
  • Duplicated buttons with Wiimote in gun/zapper modes
  • MelonDS save and cheat paths
  • Bluetooth xbox controllers not working on Steam

Changed / Improved

  • Wi-Fi country can now be chosen under the Network Setting option. This improves Wi-Fi connectivity by aligning your device with regional regulations as well as 6GHz band support.
  • Moonlight has transitioned from Moonlight Embedded to Moonlight QT for the majority of boards to allow for more hardware acceleration. Hardware acceleration depends on supported codecs for devices in FFmpeg.
  • You can now choose to create a Win32 WINE bottle only via the option to run 32-bit Windows games.
  • DOSBox Staging’s working directory is now set to the games’ folder, allowing for local and relative (img)mount and conf file references.
  • DOSBox Staging will fallback to a C:\> prompt inside the games’ folder if its missing dosbox.cfg/.conf/.bat files.
  • DOSBox Staging now stores DOS filesystem changes in /userdata/saves/dos/ for squashfs ROMs.
  • Systems like WINE and DOSBOX can now be prepared from PCManFM context menu. Right click on file items inside supported ones to presetup them. This is mostly thought for startup files like dosbox.bat and autorun.cmd and for handling squashed archive files.
  • RPCS3 PS Move (light gun) mapping simplified. D-pad buttons are now PS Move face buttons. Check wiki for more info.
  • RPCS3 with .ISO support
  • GUN4IR and GunCon2 now correctly mapped (start is start; select is select)

Updated

  • Amiberry to 5th of March 2026 build
  • Azahar to 2125.0.1
  • BigPEmu to v121
  • Cemu to 5th of April 2026 build
  • CLK to 2026-01-06
  • Dolphin-Emu to 2603a (Wii RetroAchievements)
  • DXX-Rebirth to May 25, 2025
  • EasyRPG to 0.8.1.1
  • EDuke32 to Oct 10, 2025
  • Flycast to 2.6
  • FS-UAE to v3.2.35
  • Groovy MAME to 0.285
  • Hatari to v2.6.1
  • Hurrican to Jul 26, 2025 build
  • Jazz2 to 3.5.0
  • Libretro Atari800 to 4th of December 2025 build
  • Libretro BlueMSX to 4th of November 2025 build
  • Libretro Bsnes to 19th of December 2025 build
  • Libretro Dolphin to 24th of December 2025 build
  • Libretro Fake-08 to 22nd of January 2026 build
  • Libretro FBNeo to 11th of January 2026 build
  • Libretro Fceumm to 12th of September 2025 build
  • Libretro Flycast to 2.6
  • Libretro Genesis Plus GX to 21st of December 2025 build
  • Libretro Genesis Plus GX-Wide to 21st of October 2024 build
  • Libretro Holani to 0.9.9
  • Libretro MAME2003plus to 16th of January 2026 build
  • Libretro MAME to 0.285
  • Libretro MGBA to 17th of January 2026 build
  • Libretro Mesen to 24th of October 2024 build
  • Libretro Nestopia to 10th of January 2026 build
  • Libretro Opera to 17th of October 2024 build
  • Libretro Picodrive to 3rd of December 2025 build
  • Libretro Play! to 0.73
  • Libretro PS2 to 6th of February 2026 build
  • Libretro PUAE to 2nd of November 2025 build
  • Libretro Snes9x to 8th of September 2025 build
  • Libretro Stella to 28th of December 2025 build
  • Libretro Swanstation to 2nd of August 2025 build
  • Libretro Vecx to 12th of January 2026 build
  • Libretro YabaSanshiro to 20th of December 2025 build
  • Lindbergh Loader to v2.1.4
  • MelonDS to 1.1
  • OpenJK to 10th of October 2025 build
  • OpenJKDF2 to v0.9.8
  • OpenMOHAA to v0.82.1
  • Play! to 0.73
  • PCSX2 to v2.6.3
  • Pygame to 2.6.1
  • RClone to v1.72.1
  • RetroArch to 1.22.2
  • RPCS3 to v0.0.40
  • Ruffle to 31st of January 2026 nightly build
  • ScummVM to v2026.1.0
  • ShadPS4 Plus to SHAD_PS4_PLUS_0_12_0_A
  • Sonic 2013 to 1.3.3
  • Sonic CD to 1.3.3
  • Sonic Mania to v1.1.1
  • Supermodel to 13th of November 2025 build
  • Syncthing to 2.0.15
  • Taradino to 20251222
  • TheXTech to v1.3.7.2-1
  • TheForceEngine to v1.22.420
  • Vice to 3.10
  • VkQuake to 19th of November 2025 build
  • Xash3D FWGS engine to Oct 17 build
  • Xenia-Canary to build f85f4c3
  • Xemu to v0.8.134
  • Ymir to 0.2.1

System

  • Bluez to 5.84
  • DXVK to 2.7.1
  • Flac to 1.5.0
  • Go language compiler to 1.25.5
  • GStreamer codecs to 1.26.6
  • Linux Firmware to 20251125
  • Linux Kernel to 6.18.16
  • LabWC to 0.9.3
  • LLVM Project to 20.1.8
  • Mesa3D to 25.3.6
  • MPV to v0.41.0
  • Nvidia 580.xx legacy drivers to 580.126.09
  • Nvidia production drivers to 590.48.01
  • QT to 6.9.2
  • Raspberry Pi kernel and associated firmware / utils to 6.12.62
  • SDL3 to 3.3.6
  • Sound Open Firmware to 2025.12
  • Sway to 1.11
  • VKD3D Proton to 3.0a
  • Vulkan stack to 1.4.328.1
  • Wayland to 1.24.0
  • Wayland Protocols to 1.45
  • WF-Recorder to v0.6.0
  • Wine Mono to 10.4.0
  • Wine-TKG to 10.20
  • Wine Proton to 10.0-4
  • Wireless Regdb to 2026.02.04
  • WLRoots to 0.19.2
  • Xpad-noone to Oct 30, 2025 build
  • Xone to v0.5.5
  • XWayland to 24.1.9

Batocera 43 est disponible au téléchargement © MiniMachines.net. 2026

La liseuse Amazon Kindle Scribe 64Go avec stylet à 344.99€

15 mai 2026 à 11:03

Le modèle haut de gamme Kindle Scribe en 64 Go de stockage, vert ou gris, est disponible à 344.99€. Il comprend la liseuse 10.2″ ainsi que le stylet actif de la marque pour prendre des notes dans vos lectures, écrire ou dessiner. La dalle E-Ink reste parfaite pour une lecture sans gêne, même en plein soleil. La liseuse mesure 23 cm de haut pour 19.6 cm de large et 8.4 mm d’épaisseur. Elle pèse 433 grammes et propose des connexions USB Type-C et Wi-Fi pour charger des livres numériques. La liseuse Scribe est compatible avec le logiciel Calibre pour charger les ebooks de votre choix.

Voir l’offre sur Amazon

La liseuse Amazon Kindle Scribe 64Go avec stylet à 344.99€ © MiniMachines.net. 2026

Allez vous RISC-V votre portable Framework Laptop 13 ?

15 mai 2026 à 10:20

Le SoC Spacemit K3 est une solution RISC-V d’une marque que l’on a déjà croisée à plusieurs reprises sur Minimachines avec des déploiements variés dans diverses cartes de développement.

Il est ici proposé dans un format pensé pour être intégré aux Framework Laptop 13, afin de remplacer les puces plus classiques livrées par défaut par des puces évidemment plus exotiques et spécialisées, mais qui vont intéresser les développeurs.

Il faudra tout de même être motivé, réellement motivé, car la carte DC-ROMA RISC-V proposée par DeepComputingg est au prix de 612.95€ Hors Taxes et hors frais de port. Pour ce tarif, vous obtiendrez un modèle complet et presque prêt à l’emploi puisque la carte propose bien un SoC et 16 Go de mémoire vive LPDDR5 soudée, elle n’embarque pas de stockage. On pourra lui ajouter un SSD au format M.2 2280 compatible avec les standards NVMe ou SATA3. Un lecteur de cartes MicroSDXC sera également intégré.

Vous pourrez également ajouter des options avec votre carte. La version de base propose le fameux boîtier de Cooler Master ainsi qu’un module Wi-Fi et une carte de débug (oui parce que ne vous y trompez pas, ce genre de cartes est avant tout fait pour les développeurs chevronnés). Une version « standard » est proposée avec un module d’extension USB Type-C et un SSD de 1 To et enfin le modèle « Pro » est fourni avec un stockage et deux extensions Type-C et toujours un SSD de 1 To. Les prix montent suivant les modèles pour atteindre 1314.95€ en version 16Go/1To. Et cela peut même gonfler encore un peu plus si vous choisissez l’option 32 Go de mémoire pour la version Pro, à ce moment-là, il faudra débourser 1577.95€ pour la carte.

Totalement compatible avec le 13 pouces de Framework, la DC-ROMA RISC-V peut également être utilisée en solo en l’intégrant comme une sorte de MiniPC dans le boitier de Cooler Master co-développé avec Framework

 

Le SpacemiT K3 explique toute l’existence de cette carte.

Si DeepComputing propose cette carte, ce n’est pas vraiment pour séduire les particuliers. L’idée est plus de proposer une base de travail et de développement clé en main pour optimiser code et accessoires pour la puce SpacemiT K3. La plateforme est donnée comme « compatible » avec Ubuntu 26.01. Sachant que le constructeur indique que cette distribution est limitée à une exploitation par des développeurs, mais pas vraiment « grand public ». À terme, ce genre de carte SoC SpacemiT K3 permettra sans doute de développer des outils matériels et logiciels qui seront ensuite déployés dans des formats très différents d’une carte de ce type. DeepComputing fournit un environnement de travail professionnel pour des industriels qui proposeront ensuite des solutions variées.

Le gros avantage pour un fabricant qui déploie son produit sur cette plateforme RSIC-V est l’absence de royalties et un coût de fabrication qui peut être extremement bas. Ce qui a énormément de sens si votre produit est destiné à une production industrielle de millions d’unités. Les investissements en amont représentent de sacrées économies en aval.

SpacemiT K3
8 cœurs 64-bit RISC-V X100 “big” cadencés à 2.4 GHz
8 cœurs IA RISC-V A100
Circuit graphique Imagination Technologies BXM4-64-MC1 GPU
Décodeur vidéo H.265, H.264, VP9 up to 4K @ 120 FPS
Encodeur vidéo H.265, H.264 up to 4K @ 60 FPS
NPU 60 TOPS (INT4)

Allez vous RISC-V votre portable Framework Laptop 13 ? © MiniMachines.net. 2026

Bon Flan : L’aspirateur Jimmy JV9 Pro Aqua à 249.99€ ?

15 mai 2026 à 05:54

Un aspirateur doublé d’un système de nettoyage à eau dans un dispositif compact et très autonome, le Jimmy JV9 Pro Aqua est en promo à 229.99€ avec un petit code promo. Ce modèle est très complet avec une bonne autonomie, beaucoup d’accessoires et d’excellentes caractéristiques.

Jimmy JV9 Pro Aqua

Jimmy JV9 Pro Aqua

Le Jimmy JV9 Pro Aqua peut s’utiliser en mode aspirateur-balai classique, en pliant son tube pour passer sous les meubles, en mode serpillère pour le sol ou en solution compacte pour nettoyer canapés et autres. Ce modèle, livré avec une station d’accueil, propose jusqu’à 65 minutes d’autonomie et une aspiration de 160AW. 
Sa tête de nettoyage, assistée par un réservoir de 500 ml permet de frotter facilement le sol sans le détremper. La tête d’aspiration avec une brosse rotative permettra d’aspirer efficacement. Le reste des accessoires : tube flexible, brosse et extension permettront de venir à bout de la poussière. Deux batteries sont livrées pour avoir toujours au moins une demie-heure d’autonomie disponible.

Le Jimmy JV9 Pro Aqua est en vente chez Zigbuy depuis un entrepôt en Pologne à 299.99€. Le code promo ZBFRJMJV9P fera baisser la note à 249.99€ une fois ajouté dans votre panier. La livraison est gratuite et la garantie est de deux années.

Voir l’offre sur ZigBuy.fr

Bon Flan : L’aspirateur Jimmy JV9 Pro Aqua à 249.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Companion : un magnifique Cyberdeck inspiré du TRS 80 Model 100

14 mai 2026 à 16:13

J’avoue avoir totalement flashé sur le design de ce projet Companion. Si l’idée n’a rien de révolutionnaire puisqu’on a croisé de nombreux Cyberdeck de ce type par le passé, la réalisation et le design proposés sont tout à fait réussis.

Le Companion propose un design qu'on n'oublie pas.

Le Companion propose un design qu’on n’oublie pas.

L’idée de base du Companion est de créer une sorte de portable totalement exploitable, proposant une vingtaine d’heures d’autonomie à son utilisateur et faisant tourner une distribution Linux totalement exploitable. Le résultat est un objet au design retro-futuriste sobre et assez accueillant qui donne envie de pianoter de longues heures sur un clavier mécanique.

Un clavier AZERTY

Un clavier AZERTY 60% MJ64 avec touches « Typewriter »

Un Companion assez ambitieux et qui fourmille de détails.

L’élément de design qui saute aux yeux et la simplicité recherchée des lignes.  Un écran large en 2880 x 864 pixels qui s’étale sur un bel espace jusqu’à déborder légèrement du clavier. Celui-ci est un MJ64 mécanique 60% avec rétroéclairage RGB et des touches blanches et grises qui reprennent le design des machines à écrire. Détail qui participe à l’aspect rétro de l’ensemble.

Le tout est entouré d’un océan de plastique imprimé en 3D qui donne également un aspect particulier au projet. Beaucoup d’engins des années 60 et 70 proposaient un emballage énorme parce que la miniaturisation des composants ne permettait pas alors de faire beaucoup mieux. Des designers étaient alors en charge d’habiller du mieux possible l’ensemble pour faire passer ces dimensions parfois vraiment grotesques. En cela, le Compânion me fait beaucoup penser au Kitchen Computer Honeywell H316 présenté en 1969 et dont vous avez une illustration ci-dessus. 

Si cet espace vide cache en réalité la présence d’une série de batteries intégrées en série et de toute l’électronique nécessaire pour alimenter l’écran et le Raspberry Pi en continu. C’est également lui qui donne tout son charme à l’engin. L’énorme repose-poignet est en effet très accueillant et donne envie de s’attabler pour écrire sans relâche.

Évidemment, dans le Companion, on retrouve une électronique bien plus « compacte ». En plus de la carte de développement Raspberry Pi 5 Model B en 16 Go, une carte MicroSDXC de 256 Go et de l’électronique. Outre les batteries, on remarque un module de conversion de courant, un circuit de charge, des connecteurs et… beaucoup de ruban adhésif solide ! La majorité des éléments sont en réalité vissés dans la coque imprimée et maintenus ainsi.

Une petite « étiquette » fait le détail du Companion et indique le menu des composants. L’auteur, Alexis Bellmonte, emploie une distribution dérivée d’ArchLinux ARM pour faire tourner l’ensemble. Il propose sur Gitlab l’ensemble des ressources nécessaires à la reproduction du Companion : fichiers 3D, électronique embarquée, code source et firmware et thème. Cela va même jusqu’à proposer une identité d’ensemble, un logo, la police d’écriture utilisée et l’ensemble des éléments d’un produit fini. Il ne manque que le BOM, la liste des composants qu’il a utilisé pour être complet (mais je suis sûr que cela va être corrigé !)

Alexis est absolument charmant et n’a pas hésité à m’envoyer des images de son projet suite à ma demande. Pour info, il est étudiant à EPITECH Montpellier et il cherche un stage entre les mois de mai et d’août pouvant même s’étendre un peu plus. Si vous avez envie de recruter un jeune homme talentueux et touche-à-tout pour une mission cet été, n’hésitez pas à visiter son Linkedin.

Ses derniers stages étaient chez Ubisoft Montpellier, qui a fait deux fois appel à lui, c’est qu’il doit être compétent dans son domaine en plus d’être doué de ses mains.

Companion : un magnifique Cyberdeck inspiré du TRS 80 Model 100 © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : The Telltale Batman Shadows Edition offert sur Epic

14 mai 2026 à 15:27

Améliorée avec un gameplay remanié et des textures remastérisées, la Shadows Edition du Batman de Telltale vous propose les dix épisodes des deux saisons en un seul jeu complet, tout en respectant l’esprit de l’histoire épique du Chevalier Noir.

Contient :
• Batman: The Telltale Series (Épisodes 1-5)
• Batman: The Enemy Within (Épisodes 1-5)
• Mode Batman Shadows

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows

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Bon Plan : The Telltale Batman Shadows Edition offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC Sunderfolk offert sur Epic

14 mai 2026 à 15:20

Redécouvrez les soirées jeux avec ce RPG tactique où les stratégies communes façonnent chaque tour. Partez à l’aventure dans les Sunderlands en multijoueur en ligne (clavier/souris) ou jouez en coop locale (téléphone en guise de manette). Attention, il s’agit de l’offre standard connue sous le nom « la première dose est offerte par la maison ». En effet, seules les 4 premières missions sont gratuites.

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PEGI 12 – Audio et Texte en Français – Windows

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Geekom A9 Max 2026 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 en promo

4 juin 2026 à 06:56

Le Geekom A9 Max 2026 est de sortie avec une évolution de processeur puisque le modèle 2025 proposait un AMD Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point » et que le nouveau venu embarque un AMD Ryzen AI 9 HX 470.

On l’a vu avec le Acemagic F5A qui a fait le même choix, cette évolution de puce ne change pas vraiment la donne techniquement parlant. Quelques MHz de plus, quelques TOPS également. C’est une évolution qui ressemble plus à une optimisation qu’à une révolution. L’engin reste néanmoins très solide avec ce processeur. On retrouve 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5c qui forment un total de 24 Threads. 28 watts de TDP, 24 Mo de cache et un bon circuit graphique Radeon 890M à 3.1 GHz sur 16 cœurs. Bref, une évolution logique depuis 2025 avec une hausse de performance qui suit la production et l’optimisation d’AMD.

Pour le reste, c’est un engin absolument semblable au précédent. Le boîtier de 13.5 cm de large et 13.2 cm de profondeur fait 4.69 cm d’épaisseur. Il est réalisé en aluminium et propose un système de refroidissement IceBlast 3.0 composé d’un ensemble caloducs/ailettes très classique. Le TDP du précédent modèle étant le même que celui du Geekom A9 Max 2026, on imagine que rien n’a changé dans son mode de travail.

Une large aspiration d’air frais sur les côtés et un refroidissement des ailettes vers l’arrière. Ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur à l’endroit optimum. On gagne tout de même un peu de performances au global sur le refroidissement, le IceBlast 3.0 est censé être plus efficace que le modèle 2.0 qui équipait la minimachine de 2025. Le ventilateur est également censé être plus discret.

Le Geekom A9 Max 2026 embarque à priori la même carte mère que son prédécesseur avec deux ports SODIMM DDR5-5600 pour un maximum de 128 Go de mémoire vive. Deux emplacements M.2 NVMe PCIE Gen4 x4 sont également visibles, un M.2 2280 et un autre en M.2 2230, les deux pouvant accueillir des SSD double face. Un troisième port M.2 sert à proposer une carte Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie connectique est très complète et bien distribuée avec en face avant un bouton d’alimentation, un jack audio combo 3.5 mm et 4 ports USB 3.2  Gen.2 Type-A. Le premier fournissant une alimentation permanente, même lorsque le MiniPC est éteint. Cela permet de recharger un smartphone, une caméra ou autre directement sur son bureau. Invisible sur l’image, sur la partie droite de la coque, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC bien utile pour dérusher photos et vidéos. Côté gauche, on notera la présence d’un Antivol type Kensington Lock pour sécuriser l’engin.

Sur la partie arrière, on découvre des paires : deux sorties vidéo HDMI 2.1, deux ports USB4 qui distribuent un signal DisplayPort, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit pourront gérer deux réseaux distincts. Quelques autres connecteurs sont visibles avec un cinquième port USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A et l’entrée d’alimentation jack.

L’engin est livré avec son bloc secteur, un câble HDMI et un support VESA pour s’arrimer derrière un écran.

Le Geekom A9 Max 2026 vise des usages complets

Machine déjà très performante et réactive, cette nouvelle déclinaison apportera un peu plus de performances globale sans changer la dimension d’usages définie par le précédent modèle. On retrouve donc un MiniPC tout à fait capable de piloter des travaux bureautiques classiques, mais aussi de faire de la 2D, de la retouche photo, de la programmation, de la modélisation et du rendu 3D, du montage audio et vidéo, du web, du multimédia et tout autre usages même gourmand d’outils logiciels. Pour le jeu, le processeur embarqué fait de petits miracles.

Sans atteindre les performances d’une solution de bureau plus encombrante et gourmande en énergie, la puce Radeon embarquée est tout de même impressionnante Si le MiniPC ne sera jamais une machine de joueur à proprement parler, il offrira assez de performances en FullHD pour jouer très confortablement à une ribambelle de titres 3D, même assez récents.

 Geekom A9 Max 2026

Livré avec Windows 11 Pro, le Geekom A9 Max 2026 assure sa compatibilité avec Linux et garanti ses composants jusqu’à 3 ans. La marque effectue de nombreux tests sur ses produits et pousse donc la garantie légale en ajoutant une garantie commerciale d’une année supplémentaire.

Le Geekom A9 Max 2026 en promo sur Geegom France et Amazon

Venons en au prix et à la volonté de positionner cet appareil spécifiquement sur un créneau assez haut de gamme. L’engin n’est pas donné. C’est en partie lié au fait qu’il est vendu dans une combinaison haut de gamme. Geekom a choisi de le proposer avec 32 Go de mémoire vive DDR5 et 2 To de stockage uniquement. Pas de version 16 Go / 512 Go. Je suppose que l’idée qui se profile derrière est qu’un engin de ce calibre est de proposer une solution complète et durable, exploitable d’office au meilleur de ses performances. C’était déjà le choix opéré par la marque en 2025 avec le précédent modèle.

Evidemment, avec la hausse des prix des composants, le tarif de cet engin s’envole. On se retrouve avec un ticket d’entrée de 1699€ pour le MiniPC chez Geekom et chez Amazon. Dans les deux cas des promotions sont disponibles.

Sur Geekom, le prix tombe à 1563.08€ avec le code MINIA9M8 à entrer dans votre panier. Un petit hub USB Type-C de la marque est offert avec la commande. La livraison est effectuée depuis un entrepôt européen. Le paiement est assuré par Paypal.

Sur Amazon, le prix est de 1699€ mais il baisse également à 1563.08€ avec le même code promo MINIA9M8 une fois celui-ci ajouté au moment de passer la commande dans les options de choix de paiement dans la colonne de gauche. 

Je me rends bien compte que la somme est importante et que le choix d’un MiniPC à ce prix n’est pas évident. Si on regarde le modèle précédent, équipé de la même façon, il a été proposé en promotion en septembre 2025 à… 849€. Mais le temps des regrets ne sert plus à rien, l’année 2026 est maudite et l’année 2027 sera vraisemblablement du même genre. Tous les prix flambent à l’unisson. Ce qu’il faut retenir de cet engin est qu’il s’agit d’une bonne machine, compétente, bien garantie et performante. Elle est chère mais elle durera sans soucis un bon paquet d’années avec d’excellentes performances pour un si petit volume.

Voir l’offre sur Amazon

Voir l’offre sur Geekom

 

Geekom A9 MAX 2026 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go  – 2 To – Windows
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ Conception originale
+ machine testée
+ marque connue
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ fonctionnement silencieux
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ Livré prêt à l’emploi
+ Excellents retours clients
– prix élevé
– support et SAV Européen

 

Geekom A9 Max 2026 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 en promo © MiniMachines.net. 2026

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

13 mai 2026 à 16:41

Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.

Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook

Googlebook

On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

La césure Googlebook

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.

Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d'images possible via Gemini

Assemblage d’images possible via Gemini

Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.

Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.

Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

L’écosystème dans les nuages reste mais la star devient Gemini

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.

Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante. 

Le Googlebook est un chausse-pied pour intégrer Gemini dans nos vies

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.

Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.

L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.

Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus  sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.

Source : Google

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

La manette de Valve pousse un cri quand elle tombe

13 mai 2026 à 12:37

Les manettes de jeu sont souvent sujettes à des passages de nerfs assez violents. Pour éviter cela, la manette de Valve emploie une méthode à la fois drôle et efficace. Le cri.

Et pas n’importe quel cri, il s’agit d’un des plus célèbres de l’histoire de l’humanité, le « Cri Wilhelm » qui est employé par de nombreux créateurs comme une référence essentielle de la pop culture. Aussi, lorsque vous faites tomber la manette Steam Controller un peu trop violemment, celle-ci va tout simplement jouer une reproduction de ce cri. 

La manette de Valve "Steam Controller 2"

La manette de Valve montre que ses développeurs sont malins

C’est assez malin car, outre le clin d’œil amusant à cette culture cinématographique, le fait que la manette signale qu’elle a mesuré un choc violent va inciter l’utilisateur à la modération. Cela sera utile si un joueur décide que le responsable de son mauvais score est évidemment l’accessoire qu’il tient en main plutôt que ses propres capacités. Autre détail amusant lié au fait que Valve propose un dispositif sonore dans le Steam Controller3, il est possible de la faire sonner et vibrer à distance depuis un autre appareil afin de la retrouver perdue sous les coussins ou cachée par un autre joueur facétieux.

Plus qu’un « Easter Egg » comme annoncé par l’utilisateur RF3D19 sur Reddit qui signale le cri, loin d’être une simple blague potache, c’est à mon avis un bon moyen de faire respecter son matériel. La manette de Valve acquiert avec ce cri une sorte de personnalité à la fois amusante et logique. Ce qui poussera l’utilisateur à la respecter. Et ce n’est pas idiot si vous souhaitez faire en sorte que vos produits ne partent pas en SAV par manque de soin régulièrement, autant faire en sorte que vos utilisateurs en prennent soin de cette manière. Comment faire pour passer ce message sans être pénible ? En utilisant un cri connu de tous et amusant au lieu d’un sticker inquiétant ou d’un message pénible du genre « attention à votre manette » à chaque chute. Message qu’il aurait fallu traduire en plein de langues différentes et qui aurait été vite trouvé pénible par tous. Le Cri est à la fois drôle, son message est clair et il est immédiatement compréhensible par tous.

J’aimerais beaucoup poser des questions à la personne qui a eu cette idée !

Valve veut empêcher les Scalpers de ruiner son Controller

Source GamingOnLinux via Clément

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Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire

13 mai 2026 à 11:51

Les prix de ces nouveaux portables Lenovo Thinkpad L14 Gen 7, considérés comme des modèles abordables en règle générale, sont un bon signal de l’importante hausse que nous allons subir pour la suite de 2026 et probablement toute l’année 2027. Comme d’autres, j’aimerais pouvoir être plus enthousiaste et vous parler de baisse de prix de la mémoire ou inventer de bonnes nouvelles… Mais le constat est là, la hausse du prix des composants, le conflit en Iran et la situation géopolitique mondiale ne sont pas les garants d’un avenir radieux pour l’informatique grand public et professionnel. 

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Les nouveaux Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 

L’entrée de gamme chez Lenovo sur cette série Thinkpad L14 Gen 7 sera un 14 pouces classique avec un écran en 1920 x 1200 pixels IPS équipé d’un processeur Core Ultra 5 « Panther Lake » ou un AMD Ryzen AI 5 « Gorgon Point ». Il sera épaulé par 8 petits gigaoctets de mémoire vive en DDR5-5600 en format SODIMM (évolutif vers 64 Go) et proposera un port M.2 2280 NVMe PCIe pour un stockage de 256 Go.

Thinkpad L14 Gen 7 14"

Thinkpad L14 Gen 7 14″

Ticket d’entrée pour ces « merveilles » technologiques ? 1440$, Hors Taxes bien entendu. Ce qui nous fait 1230€ aujourd’hui et 1476€ avec 20% de TVA… Presque 1500€ pour un engin en 8/256 Go donc, un écran IPS de 400 nits et 45% de la norme NSTC et des composants annexes très standards. Un prix très élevé pour un modèle finalement très standard.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Les variantes Intel comme AMD proposeront deux ports Thunderbolt 4, un USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet Gigabit, un jack audio combo 3.5 mm et des options pour une puce NanoSIM pour les versions 5G. Les modèles de base seront en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’engin mesurera 31,6 cm de large pour 22.17 cm de profondeur et 2.19 cm d’épaisseur. Son poids atteindra 1.39 Kg.

Thinkpad L14 Gen 7 16"

Thinkpad L14 Gen 7 16″

La variante 16 pouces du même modèle, le Thinkpad L16 Gen 7, sera proposée aux mêmes tarifs et avec le même équipement… Mais évidemment, sa dalle sera plus longue de 2 pouces de plus en diagonale. Et le clavier en profitera pour intégrer un pavé numérique.

Ce tarif est choquant ? En même temps, les actuels ThinkPad L14 Gen 6 débutent à 1458.91€ en ce moment. Avec un Core Ultra 7 255H, 8 Go de DDR5-4600 et.. .256 Go de SSD. Soit des prix similaires. Les tarifs ont augmenté petit à petit au fil des mois pour atteindre des sommets. Tout en correspondant à des standards vraiment minimum pour un Windows 11 préinstallé.

Ça va comment pour vous l’informatique en 2026 ?

source : Notebookcheck

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Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine

13 mai 2026 à 10:47

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.

Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.

Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.

Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

Thunderobot

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock. 

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus. 

Des similitudes et beaucoup de différences entre Valve et Thunderobot.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.

Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour : 

Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD à prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Source : VideoCardz

Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

Les Zimaboard 2 vont également augmenter de prix

12 mai 2026 à 16:30

Les Zimaboard 2 sont des MiniPC montés en format carte. Equipées de processeurs Intel Twin Lake N150 et proposées avec de la mémoire LPDDR5x-4800 et un stockage eMMC, elles sont touchées comme les autres par une augmentation du prix des composants.

Zimaboard 2

Équipées de 8 à 16 Go de mémoire vive en LPDDR5x-4800 et 32 à 64 Go de stockage de base en eMMC, les Zimaboard 2 subissent de plein fouet les hausses de tarif. J’imagine que même sur le segment processeur, la situation doit être compliquée. À moins qu’Intel ne fasse une exception pour la marque, la majorité des constructeurs de MiniPC m’expliquent que l’approvisionnement en puces Intel Twin Lake est devenu extrêmement compliqué. C’est peut-être ce que la marque indique être un « composant clé » de son produit.

Une hausse massive des ZimaBoard 2 

Toujours est-il que ces cartes particulières vont grimper de tarif. Dès le 25 mai, le modèle ZimaBoard 2 832 en 8 Go / 32 Go va passer de 279 $ HT à 339 $ HT… une hausse de 60$ assez douloureuse. Le modèle ZimaBoard 2 1664 en 16 Go / 64 Go passe de son côté de 349 à 399 $ HT. Une hausse paradoxalement moins sensible sur ce second modèle.

Si vous aviez l’ambition de vous construire un petit serveur ou autre avec ce type de carte, il ne vous reste donc que quelques jours. Toutes les commandes passées en amont de la hausse seront facturées au prix actuel. À partir du 25 mai à minuit pile (EDT et donc 6H00 du matin en France), les augmentations seront sévères.

Zimaboard 2 : un serveur maison de la taille d’un smartphone

Les Zimaboard 2 vont également augmenter de prix © MiniMachines.net. 2026

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