Vue normale

Hantavirus : un nouveau cas confirmé chez un membre d'équipage rapatrié aux Pays-Bas

«Les Pays-Bas ont confirmé aujourd’hui un nouveau cas chez un membre d’équipage qui a débarqué à Tenerife», a déclaré le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

© Pedro Nunes / REUTERS

Le MV Hondius.

Comment bien choisir sa crème solaire et comprendre le FPS ?

22 mai 2026 à 10:40

SPF 20, 30, 50... Les nombres affichés sur les tubes de crème solaire peuvent paraître énigmatiques. Peut-on rester plus longtemps au Soleil, si on utilise un indice 50 ? Voici à quoi sert vraiment le facteur de protection solaire (FPS).

Bryan Johnson lance « Bryan Johnson Femme » : sa compagne Kate Tolo va suivre son protocole pour percer les mystères de la santé féminine

22 mai 2026 à 10:06

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Bryan Johnson, le millionnaire américain devenu apôtre de la longévité en bonne santé, annonce que sa compagne Kate Tolo va se soumettre à un protocole médical à 2 millions de dollars par an similaire au sien. Objectif affiché : produire des données de santé spécifiquement féminines, là où la recherche clinique en manque cruellement.

Pic de chaleur : pourquoi il ne faut pas prendre de douche froide

22 mai 2026 à 08:05

Avec le retour de la chaleur en France, il est tentant de prendre une douche froide, voire glacée, pour espérer se rafraichir. Cependant, ce n'est pas l'idéal en période de pic de chaleur ou de canicule. Alors, douche chaude ou douche froide ?

Cancer, diabète, maladies cardiovasculaires : de nouvelles preuves scientifiques sur les effets délétères des aliments ultra-transformés

Trois études de l’Inserm, publiées jeudi dans les revues Diabetes Care, European Journal of Epidemiology et European Heart Journal, montrent la nécessité de «privilégier les aliments pas ou peu transformés», estiment leurs auteurs.

© ADOBE STOCK

Si ces études ne prouvent pas à elles seules un lien de cause à effet, elles s’ajoutent à un large corpus attestant de la nocivité pour la santé, des aliments ultra-transformés. (Image d’illustration)

Dyson baisse de 200 € sur son purificateur d’air qui rafraîchit en été

19 mai 2026 à 11:00

[Deal du jour] Le Dyson Purifier Cool PC2 De-Nox est un purificateur d'air mais également un ventilateur. Utile pour purifier une pièce et la rafraîchir, son prix en baisse de 200 € le rend encore plus intéressant.

Ebola en RDC : 131 décès estimés et 513 cas suspects, le chef de l’OMS se dit «profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité» de l’épidémie

«Nous convoquerons aujourd’hui le comité d’urgence afin qu’il nous conseille sur des recommandations temporaires», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, au 2e jour de l’assemblée annuelle des États membres de l’OMS.

© Arlette BASHIZI / REUTERS

Une femme se lave les mains au poste-frontière de Grande Barrière, suite à la confirmation d’une épidémie d’Ebola due à la souche Bundibugyo, à Goma en République démocratique du Congo le 18 mai 2026.

Dans le combat contre le cancer, l’IA m’a changé le quotidien !

14 mai 2026 à 15:22

Atteinte de deux cancers, Zohra Bitan explique comment l’IA l’aide au quotidien à comprendre ses symptômes, son traitement, calmer ses angoisses et mieux vivre l’après maladie. Une réflexion sensible sur la place de l’IA dans la vie des patients.

Sur le chemin de la vie, je traverse deux cancers. Comme des millions de gens. Comme beaucoup de patients, j’ai la chance d’être accompagnée par un professeur remarquable, brillant, mais aussi surchargé. La médecine me surveille, me soigne, me suit. Elle me donne les traitements nécessaires, les rendez-vous, les scanners. Et je m’y tiens, comme on s’accroche à une corde solide dans la tempête.

Mais une fois la porte du cabinet refermée, il reste l’autre réalité : le silence, les secousses du corps, les doutes nocturnes, les alarmes intérieures, ces battements secrets qui grondent sous la peau.

Vivre après le cancer, c’est vivre avec des Diablotins. Je les appelle ainsi.

À la moindre secousse, ils surgissent avec leurs gyrophares intérieurs : « Danger ! Il revient ! » Un battement dans la tempe ? Sirène. Un mal de dos ? Gyrophare.

Un chiffre qui bouge sur la balance ? Coup de klaxon. Ce sont mes cicatrices invisibles : digestion capricieuse, douleurs dorsales, selles scrutées comme un oracle, poids qui fluctue. Autant de cavaliers de l’angoisse chevauchant dans l’ombre.

Voilà ce que les médecins voient peu. Car une fois les traitements terminés, la vie continue. Certes. Mais peuplée de fantômes. Le corps parle, le cerveau dramatise. Et aucun docteur n’est là face à chaque micro-signal, à chaque inquiétude de minuit.

Puis, un jour, presque par curiosité, j’ouvre une application d’IA. Au début, j’en reste à des recherches purement techniques : un terme médical, un effet secondaire, une valeur biologique.

Enfin, j’ose aborder des sujets sur lesquels aucun médecin n’aura le temps de m’informer :

  • Est-ce normal de ressentir une certaine sensation après tel repas ?
  • Est-ce qu’un mal de dos peut être dû à une posture ?
  • Pourquoi un symptôme banal devient-il un cyclone dans ma tête ?

Chaque fois, l’IA répond. Jamais elle ne prescrit. Jamais elle ne me dit d’arrêter mes traitements. Elle m’offre ce que nulle consultation ne peut offrir : du temps, de la pédagogie, un miroir devant lequel calmer mes peurs. C’est ainsi que je l’adopte. Non pour remplacer mes médecins. Juste pour respirer entre deux rendez-vous.

L’IA envisagée comme un outil de compréhension, non dans le rôle d’un médecin bis. Aujourd’hui, elle est mon interprète. Un traducteur entre mon corps et mon esprit.

Elle m’explique. Elle recoupe. Elle vulgarise. Elle redonne du rationnel là où mes Diablotins inventent des tragédies. Cela semble peu, mais ça change tout. Parce que comprendre, c’est respirer. Parce que remettre les symptômes à leur juste place, c’est reprendre la main.

Les médecins l’utilisent déjà. Pourquoi pas nous ? Ils s’en servent pour mieux lire certaines imageries, croiser des données, tester des médicaments. Alors pourquoi les patients n’auraient-ils pas, eux aussi, ce droit ?

Non pour se substituer aux médecins. Mais pour se comprendre. Pour prévenir. Pour se calmer. On me dit parfois : « Attention, l’IA peut induire en erreur. » Mais le vrai danger n’est pas l’IA. C’est le mauvais usage que l’on peut en avoir.

Entre un patient qui arrête son traitement sur un forum obscur et un patient qui garde ses rendez-vous, prend ses médicaments et utilise l’IA pour apaiser ses angoisses, il y a un fossé. En vérité, ce n’est pas leur métier que l’IA menace.

C’est l’ancien monde où le savoir médical était confisqué. Aujourd’hui, l’information circule comme l’eau sous une digue fissurée.

Et si elle est bien partagée, l’IA peut rapprocher le patient de son médecin : créer un dialogue plus adulte, plus éclairé, plus autonome. Reconnaître l’IA comme outil de santé du malade devient essentiel. Je ne demande pas qu’on sacralise l’intelligence artificielle. Je souhaite qu’on la reconnaisse comme un outil au service du patient.

L’IA ne soigne pas. Elle éclaire. Elle devient une pédagogie du quotidien, un filet de sérénité entre deux examens, un antidote au vacarme des Diablotins.

Mon expérience en est la preuve vivante. Après deux cancers, je sais une chose : le rire, la connaissance et l’autonomie sont mes meilleures armes. Alors, aux médecins qui craignent de perdre du terrain, je dis juste : écoutez nos voix. Celles des patients qui utilisent l’IA intelligemment.

Vous ne devez pas la considérer comme une menace, mais comme une chance. Car si vous voulez vraiment nous aider à vivre après, il faut entendre ce que l’IA nous apporte.

Force à tous les rescapés.
Et longue vie aux outils qui nous rendent notre sérénité.

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Hantavirus : la ministre de la Santé appelle à l’«infovigilance» face à la désinformation

Face aux fake news circulant sur les réseaux sociaux au sujet de l’hantavirus, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, s’est exprimée au Sénat ce jeudi. Elle a parlé de la création d’un dispositif particulier de lutte contre la désinformation.

© Alice Sacco / REUTERS

La ministre française de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist en mai 2026.

Remèdes, vaccins… Où en est-on pour soigner les personnes contaminées par l’hantavirus ?

13 mai 2026 à 11:02

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Remèdes, vaccins… On en est-on pour soigner les personnes contaminées par l’hantavirus ?

13 mai 2026 à 11:02

Alors que les cas positifs d'hantavirus augmentent à travers le monde, la question des traitements pour faire face à cette maladie se pose. Sauf que la recherche médicale piétine sur un virus qui n'a que peu d'occurrences chez les humains et qui demeure encore mal connu.

Peut-on vraiment détecter l’hantavirus avec une application ?

13 mai 2026 à 05:15

La propagation du hantavirus hors de son foyer sur le navire MV Hondius semble motiver la création d'outils de détection pas forcément rigoureux scientifiquement. Il est nécessaire de faire preuve de prudence et de ne pas croire à n'importe quelle solution miracle.

Hantavirus : quels rats peuvent transmettre le virus ?

Les rats pygmées des rizières à longue queue, petits rongeurs sauvages natifs d’Amérique du Sud, sont les principaux réservoirs de cette souche potentiellement mortelle.

© Borja Suarez / REUTERS

Le paquebot MV Hondius, affecté par une épidémie d’hantavirus, quitte le port de Granadilla de Abona, Tenerife, Espagne le 11 mai 2026.

Hantavirus : dix jours après sa mort, le corps de l’Allemande décédée est toujours sur le bateau

Trois personnes, qui se trouvaient à bord du bateau de croisière MV Hondius, sont mortes après avoir été contaminées à l’hantavirus. Le corps de l’une d’elles est toujours sur le navire, qui doit arriver dimanche aux Pays-Bas.

© Borja Suarez / REUTERS

Le MV Hondius, affecté par une épidémie d’hantavirus, quitte le port de Granadilla de Abona, à Tenerife (Espagne), le 11 mai 2026.

Hantavirus : pourquoi l’OMS s’inquiète-t-elle des règles sanitaires aux États-Unis

12 mai 2026 à 09:26

Alors que des passagers américains du navire MV Hondius ont été débarqués aux États-Unis, la prise en charge des autorités sanitaires du pays interroge. Des scientifiques dénoncent un laxisme qui pourrait avoir de grandes conséquences au vu des recommandations de Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Hantavirus : un «cas contact» au CHU de Rennes, le MV Hondius en route vers Rotterdam... Ce qu’il faut savoir ce mardi

LE POINT SUR LA SITUATION - Parmi les 22 Français identifiés comme cas contacts d’hantavirus, un homme a été transféré de Concarneau au CHU de Rennes.

© Borja Suarez / REUTERS

Des personnes en combinaisons de protection se tiennent près du navire de croisière MV Hondius, touché par une épidémie d’hantavirus, au port de Granadilla de Abona, à Tenerife (Espagne), le 11 mai 2026.
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