Lancé le 25 mai 2026 en accès anticipé sur Steam, Paralives, le simulateur de vie du studio québécois Paralives Studio, est déjà un carton sur la plateforme. Rien ne semble pouvoir entacher la joie de l’équipe après sept longues années de développement. Rien… à moins qu’un étrange PNJ ne vienne hanter les joueuses et les joueurs.
On est proche du communiqué de presse qui nous en apprendra plus sur le FIAT Grizzly Fastback. Si on l’avait déjà aperçu avec du camouflage puis sans rien du tout au Maroc, on a désormais le véhicule de série sous les yeux. Il a été surpris en plein tournage d’une publicité (ou des rolls presse).
Le FIAT Grizzly a été supris à Nepi en Italie, à 30 km au nord de Rome environ.
Pas de surprise puisqu’on savait déjà ou presque à quoi ressemblerait ce Grizzly. La face avant décline le style FIAT avec un bandeau qui relie les deux blocs optiques. Ce bandeau a des tirets lumineux en quinconce.
Made in Kenitra
On retrouve ce schéma à l’arrière avec un bandeau noir et des feux en quinconce. Le véhicule est marqué par des lignes tendues et un toit qui retombe à l’arrière (d’où le fastback).
Longtemps, cette forme de SUV, fastback, a été boudé en Europe. Quelques modèles premium tentaient l’aventure, mais sans plus. Désormais la marque qui n’a pas de crossover « coupé » manque un paquet de ventes.
Bandai Namco a présenté ses excuses concernant un bug qui touche les Tamagotchi qui meurent de vieillesse dans Tamagotchi Paradise, la nouvelle version du célèbre jeu.
Après avoir passé des années dans une ancienne salle d’arcade abandonnée, une incroyable statue de Spyro vient enfin d’être délivrée de sa prison. Une véritable chasse au trésor racontée par son heureuse sauveuse.
Un conducteur texan a délibérément conduit son Tesla Cybertruck dans le lac Grapevine, près de Dallas au Texas, pour tester une fonction de franchissement en eau peu profonde. Problème : le pick-up s'est immobilisé et a pris l'eau, nécessitant l'intervention des secours.
Les Pokémon se suivent, mais ne se ressemblent pas. Forme, taille, couleur : les créatures de poche arborent des styles très variés et des apparences bien distinctes les unes des autres. Il y a un Pokémon pour chacun. Vraiment.
Renault a officialisé le nom de son prochain pick-up destiné à l’Amérique latine : Renault Niagara. Inspiré du concept présenté en 2023, ce nouveau modèle sera révélé le 10 septembre 2026 et produit en Argentine. Le constructeur continue ainsi son offensive internationale hors Europe pour poursuivre sa croissance.
Un nouveau pick-up pour l’Amérique latine
Renault a annoncé le nom de son futur pick-up commercialisé en Amérique latine : Renault Niagara. Ce modèle s’inscrit dans le cadre du plan stratégique futuREady, qui prévoit le lancement de 14 nouveaux véhicules hors Europe d’ici 2030.
Le constructeur précise que ce pick-up sera dévoilé le 10 septembre 2026 avant une commercialisation prévue d’ici la fin de l’année sur les marchés latino-américains.
Un modèle inspiré du Renault Niagara Concept
Le futur véhicule reprend le nom du Renault Niagara Concept révélé en 2023. Renault indique que ce pick-up associera un design robuste, de la polyvalence, de l’habitabilité, du confort et des technologies embarquées. Pour le nom, vous l’aurez donc compris, ils n’ont pas été chercher bien loin puisque c’est celui du concept.
Le communiqué présente le modèle comme adapté à un usage quotidien et à différents types d’utilisation. On doit même pouvoir aller faire l’amour à la plage.
Une production assurée en Argentine
Le Renault Niagara sera assemblé, quand la ville dort, dans l’usine de Córdoba, en Argentine.
Avec ce lancement, Renault poursuit le développement de sa gamme en Amérique latine, après les introductions récentes des Renault Boreal et Renault Kardian.
Renault poursuit son offensive hors Europe
Le groupe présente l’Amérique latine comme une région stratégique dans son développement international. Le Renault Niagara doit ainsi renforcer l’offre de la marque sur ce marché, notamment dans le segment des pick-up dont les marchés sudaméricains sont friands.
Le constructeur n’a pas encore communiqué de détails techniques sur le véhicule. On en saura plus lors de la présentation en septembre. Si vous y assistez, vous pourrez dire « J’ai vu ».
« D’origine amérindienne, le nom Niagara fait écho au grondement de l’eau, au tonnerre et à l’immensité des territoires. Il suggère la robustesse, la grandeur et la force des éléments. Il invite à l’exploration des grands espaces. Il porte en lui la promesse d’un véhicule imaginé aussi bien pour le quotidien que pour l’évasion ».
Sylvia dos Santos, Responsable des appellations marque Renault
Notre avis, par leblogauto.com
Renault croit encore et toujours dans les marchés d’Amérique-du-Sud. Pas encore complètement envahis par les véhicules chinois, il y a encore de quoi gagner des parts de marché. L’image du losange y est encore bonne. Espérons que ce Niagara continuera sur cette voie.
En revanche, on fera juste remarquer que le Niagara – issu de l’iroquois – n’est pas une rivière d’Amérique-du-Sud…mais bien plus au nord. Et c’est surtout un groupe de musique dont certains titres se sont égarés dans ce texte.
Pour le lancement du remake d'Assassin’s Creed Black Flag prévu en juillet 2026, Ubisoft lance une immense chasse au trésor grandeur nature, avec à la clé un butin de 500 000 $ (425 000 €) à empocher, soit tout de même l'équivalent de presque 6 000 exemplaires d'Assassin's Creed Black Flag Resynced.
Renault présente la Renault 4 JP4x4 Concept à l’occasion de Roland-Garros 2026. Ce concept-car électrique reprend l’esprit des anciennes Renault 4 Plein Air et JP4 avec une carrosserie ouverte, une transmission intégrale et une orientation loisirs.
Allez Renault, on la propose en série limitée ?
Une réinterprétation des Renault 4 Plein Air et JP4
Renault dévoile une nouvelle déclinaison de la Renault 4 à l’occasion du tournoi de Roland-Garros 2026. Baptisée Renault 4 JP4x4 Concept, elle sera exposée à partir du 18 mai sur le stand du constructeur porte d’Auteuil.
Le modèle s’inspire des versions Plein Air de 1969 et JP4 de 1981 de la Renault 4 originelle (la 4L). Il reprend plusieurs éléments associés à l’univers des loisirs et du plein air, avec une carrosserie largement ouverte et des équipements liés aux activités estivales.
Le concept adopte une teinte Vert Émeraude légèrement nacrée, associée à un intérieur orange. Renault précise que cette couleur extérieure fait référence à des teintes déjà proposées sur la Renault 4 dans les années 70 et 80.
Une carrosserie ouverte sans capote
La Renault 4 JP4x4 Concept se distingue par ses portes minimalistes, son toit ajouré en forme de croix et son hayon arrière rabattable inspiré d’une ridelle de pick-up.
Le véhicule ne dispose pas de capote. Renault indique que cette configuration vise à maximiser l’aspect plein air du concept.
Des accessoires liés aux loisirs complètent la présentation, avec un surf fixé sur le toit et des skateboards placés dans le coffre.
Un habitacle spécifique inspiré des années 70
À bord, le concept reçoit des sièges baquet inspirés des sièges à appui-tête intégré utilisés sur plusieurs modèles Renault dans les années 70.
L’intérieur utilise une sellerie en tissu mixte avec des sections à mailles diagonales. Les contreportes, le coffre et la planche de bord sont également habillés de textile. Ambiance très 70’s avec cet orange flashy ! On adore.
La console centrale flottante est spécifique à cette version. Un logo JP4 apparaît sur le montant central extérieur. En outre, les inscriptions 4×4 sont visibles sur les ailes avant et le coffre.
Une transmission intégrale électrique
Sur le plan technique, la Renault 4 JP4x4 Concept reprend la base de la Renault 4 Savane 4×4 Concept dévoilée en 2025.
Le véhicule bénéficie d’une garde au sol rehaussée de 15 mm par rapport à la Renault 4 E-Tech electric standard. Les voies avant et arrière sont élargies de 10 mm de chaque côté.
Le concept conserve des jantes de 18 pouces associées à des pneumatiques Goodyear UltraGrip Performance+ en dimension 225/55.
La principale évolution concerne l’ajout d’un second moteur électrique sur l’essieu arrière. Cette configuration permet au véhicule de disposer de quatre roues motrices permanentes.
Renault indique que cette architecture facilite les déplacements sur des terrains sablonneux, caillouteux ou non carrossés. Forcément, on se prend à rêver que Renault propose en série ce véhicule de loisir. Il rappellera les Matra Rancho et autres véhicules « de plage ».
Hélas, les changements semblent trop nombreux et appelleraient sans doute une homologation spécifique mortifère pour un modèle « de niche ».
D’autres modèles Renault exposés à Roland-Garros
La Renault 4 JP4x4 Concept sera exposée aux côtés du show-car Renault 4 Roland-Garros E-Tech electric, présenté pour la première fois au public en version Plein Sud avec toit ouvrant électrique en toile.
La série spéciale Roland-Garros sera proposée en versions classique et Plein Sud et arrivera dans les concessions à la fin de l’automne.
La Twingo E-Tech electric et la Renault 5 Roland-Garros E-Tech electric seront également présentées sur le stand du constructeur. Un tournoi très électrique pour 2026 avec des icônes populaires exposées : R4, R5, Twingo.
Fervent défenseur du « chargeur universel » et de la connectique USB-C, la Commission européenne a envoyé à des journalistes et influenceurs un kit « microphone cravate sans-fil » qui se branche en Lightning. Difficile d'y voir autre chose qu'une erreur du service de communication, mais l'anecdote fait évidemment rire.
Dans le désert de Chihuahua, une zone blanche alimente tous les fantasmes : ondes radio coupées, magnétisme fou et visites d’aliens. Mais derrière la légende de la « Zona del Silencio » se cache surtout un crash de missile radioactif mal géré par l'armée américaine en pleine Guerre froide.
Un YouTubeur a transformé la roue d'exercice de son hamster en mini-turbine pour recharger son téléphone. Ça fonctionne, à condition de patienter et de soigner son câble USB.
Opel dévoile les premières informations sur la nouvelle Corsa GSE, version sportive 100 % électrique de sa citadine. Avec 281 ch et un 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, elle s’annonce comme le modèle le plus performant de la gamme. Sa présentation officielle est prévue en octobre 2026 à Paris. Et elle doit vous rappeler une de ses cousines.
Une Corsa électrique orientée performances
Opel prépare l’arrivée d’une nouvelle déclinaison de sa citadine avec la Corsa GSE. Cette version électrique développe 207 kW, soit 281 ch, pour un couple de 345 Nm. Elle devient ainsi la Corsa de série la plus puissante jamais produite.
Les performances annoncées sont élevées pour le segment. Le 0 à 100 km/h est donné en 5,5 secondes, tandis que la vitesse maximale atteint 180 km/h. Opel propose trois modes de conduite :
Sport : puissance maximale et réglages orientés performance
Normal : 170 kW (231 ch) avec un compromis entre dynamisme et usage courant
Eco : vitesse limitée à 150 km/h pour privilégier l’efficience
La batterie lithium-ion affiche une capacité de 54 kWh (51 kWh utiles). Opel précise que la gestion thermique a été adaptée pour maintenir les performances dans le temps.
Une base technique spécifique
Officiellement, la Corsa GSE adopte plusieurs éléments techniques dédiés pour renforcer son comportement dynamique. Elle intègre notamment :
un différentiel autobloquant Torsen
un châssis sport abaissé
des suspensions spécifiques
une direction et un pédalier optimisés
un système de freinage haute performance à quatre pistons
Ces choix visent à améliorer la motricité et la stabilité, en lien avec le niveau de puissance annoncé.
Un design extérieur marqué
Visuellement, cette version se distingue nettement de la Corsa standard. Elle reçoit des boucliers avant et arrière spécifiques, des passages de roues élargis et plusieurs éléments noirs contrastants.
La voiture repose sur des jantes de 18 pouces équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S. Les étriers de frein Alcon sont visibles derrière les roues. Un toit noir et un spoiler arrière complètent l’ensemble.
Un habitacle orienté sport et technologie
L’intérieur reprend les codes des modèles sportifs de la marque. On retrouve des sièges sport avec inserts en Alcantara, des ceintures jaunes et des éléments décoratifs spécifiques.
L’équipement comprend :
un combiné numérique personnalisable
un écran central de 10 pouces
des affichages dédiés aux performances (forces G, accélérations, batterie)
La Corsa GSE intègre également des équipements de confort comme les sièges chauffants, le volant chauffant, une caméra de recul à 180° et un système d’accès sans clé.
Un chargeur bidirectionnel (V2L) est aussi présent, permettant d’alimenter des appareils externes à partir de la batterie du véhicule.
Une présentation prévue à l’automne 2026
La nouvelle Opel Corsa GSE sera officiellement présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre 2026. Le modèle n’est pas encore homologué et sa commercialisation n’a pas été détaillée à ce stade.
Une Lancia e-208 GTi HF de chez Peugeot
Bon, tout cela c’est bien joli, mais en fait, vous la connaissez déjà cette Opel Corsa GSE. En effet, c’est une Peugeot e-208 GTi ou une Lancia Ypsilon HF. Même moteur, même technos du châssis, etc.
Sauf que si la Lancia Ypsilon HF est bien sur le site Lancia en vente à 42 400 €, la Peugeot qui fut la première dévoilée en marge des 24 heures du Mans 2025 n’est pas sur le site de vente. On pourrait en savoir plus mi-juin.
Ici, nous n’avons pas encore le prix. Mais il devrait encore tourner entre 43 et 45 000 €. Le choix entre Lancia, Opel et Peugeot se fera sur l’intérieur et sans doute les préférences nationales. Car sur le plan technique, ce seront les mêmes.
Les voitures électriques sont chères, très chères. Avec l’iPop, voilà une nouvelle proposition d’une voiture électrique simple et française. Mais peut-elle réussir là où tant d’autres se sont plantés ?
L’ipop se veut une voiture « essentielle » pour le quotidien et les loisirs. Fabriquée en Alsace chez Dangel (oui LE Dangel à Sentheim), la micro-voiture est un quadricycle. Il peut être léger (l6e) ou lourd (l7e) soit limité à 45 km/h avec permis AM (alias « sans permis) ou à 90 km/h (permis A1).
Jusqu’à 4 places et 350 litres de coffre
Côté style, chacun jugera. On a affaire à un véhicule façon petit baroudeur. Il est dépouillé et fait plus penser à un véhicule de loisir pour l’été qu’à un véhicule pendulaire.
Là où il se distingue c’est pas sa technique. Les moteurs sont placés dans les roues. Cela augmente les masses non suspendues et dégrade physiquement la tenue de route. Mais sur un tel véhicule, on ne fait pas la course, si ?
Autre caractéristique intéressante, la version L7e est disponible avec 4 places (la loi l’autorise) alors que c’est très souvent uniquement deux sur le marché. Bon, on semble plus sur un 2+2.
Dans la version 45 km/h, il n’y a que deux places (c’est la loi) mais un coffre de 350 litres (que l’on retrouve sur le L7e aussi). La place disponible est rendue possible grâce aux moteurs-roues.
Dépouillé, mais avec des portes complètes en option
Comme le premier Twizzy, la iPop est un véhicule sans porte. Mais on peut prendre en option des demi-portes (990 €), ou des portes complètes (1 600 €) si on veut rouler tous les jours. Pour une carrosserie de couleur, il en coûte 400 €, sinon c’est « blanc société ».
Dans le côté « pick-up », on peut prendre un « hard-top » pour l’arrière (1 400 €) et on peut même prendre la voiture en 4 roues motrices (2 000 €). Autant dire que le prix peut très vite s’envoler.
70 km d’autonomie pour la L6e, et 135 km pour la version L7e. En revanche, 11 000 € en prix de départ pour la version 45 km/h et 15 000 € pour la version 90 km/h. Exemple : en « jaune urbain », avec son hard-top, des portes complètes mais en deux roues motrices, il en coûtera 18 400 €.
Produit dans l’est
Dans les bons points du véhicule, il est « local ». L’assemblage est assuré par Dangel qui fera aussi la logistique des pièces détachées. Le parebrise est produit près de Mulhouse, les moteurs à Sainte-Foy. Quant à la carrosserie en plastique, elle vient du Bas-Rhin.
Pour la distribution, Christophe Winkelmuller le créateur de IPOP Automobiles veut s’appuyer sur son réseau de l’Agence Automobilière, sa société de distribution de véhicules d’occasion.
« Née de la volonté de rendre la mobilité plus responsable et plus humaine.
Nous sommes une équipe qui croit en des solutions.
Nous voulons prouver qu’il est possible de faire autrement, sans renoncer au plaisir, à l’innovation ni au bon sens. »
Christophe Winkelmuller Président fondateur de IPOP Automobiles
Notre avis, par leblogauto.com
On souhaite toute la réussite possible pour l’ipop. Hélas, il faut, on le pense, se rendre à l’évidence que les L6e et L7e ne peuvent rivaliser avec une voiture électrique de grande série.
En effet, la force des grands groupes est de pouvoir faire des économies d’échelle, mais en prime, ils bénéficient…de primes de l’Etat justement. Un L7e n’a que 900 € de bonus. Depuis le 1er janvier 2025 ce sont des « primes CEE » dont le montant est encore plus faible avec 250 € pour un L6e et 375 pour un L7e… Le côté artisanal finit de les rendre « non rentables ».
En face, une Citroën ë-C3 You autonomie urbaine (205 km WLTP) débute à 19 690 € avant bonus électrique. Il est d’un minimum de 3 500 € pour tout le monde. Et il peut monter à 5 700 € pour les ménages modestes. Et pour ceux dont la batterie est européenne, on peut ajouter jusqu’à 2 000 € !
L’Etat serait sans doute bien inspiré de plus aider les L6e/L7e, surtout quand ils sont produits et assemblés en France. Ils sont plus « en ligne » avec le côté écologique. Ainsi, un autre exemple : la Bagnole de Kilow.
Dans les instructions internes de Codex CLI, l’agent de programmation d’OpenAI, une consigne inattendue revient à plusieurs reprises : ne jamais mentionner de gobelins, gremlins, ratons laveurs, trolls, ogres ou pigeons. Cette interdiction, devenue virale, alimente débats et théories en ligne.
Vous souvenez-vous de cette campagne de promotion pour le jeu Star Fox en 1993 ? Nintendo avait utilisé des marionnettes vraiment classes, qui figuraient également sur la jaquette du jeu. Il semblerait que l'histoire ne se soit pas très bien terminée pour elles.
Alors que le salon de Pékin bat son plein, voilà que Chery dévoile sa nouvelle Arrizo S. Et si son look ne vous est pas inconnu, c’est peut-être parce qu’il ressemble furieusement à une Audi A7. La Chine en n’a pas pas fini avec les copies visiblement.
Chez Chery, on s’inspire, et on assume. L’Arrizo 5 fut longtemps une Opel, puis a lorgné côté Mercedes avec sa grille de calandre. L’Arrizo 8 pouvait déjà faire penser à une Audi, mais cela restait encore une « inspiration ». Pour les Tiggo, bon, ce sont des SUV et ils se ressemblent presque tous…
Il n’y a pas que du véhicule électrique en Chine
Ici, on a donc la nouvelle Arrizo S, officiellement un concept. Mais les concepts en Chine sont en fait des préséries des voitures à venir. On a donc l’Arrizo S qui déboulera en concession.
Cette dernière devrait avoir un moteur essence 2.0 litre Turbo pour 257 chevaux et 400 Nm. Elle aura le « Falcon Driver Assistance System » maison.
La copie en Chine, une stratégie industrielle
Longtemps associée à la copie, l’industrie automobile chinoise a profondément changé de visage. Si des modèles comme le Landwind X7, très proche du Range Rover Evoque, ont marqué les esprits dans les années 2010, ces pratiques appartiennent désormais largement au passé.
Elles ont surtout servi de tremplin à un écosystème industriel en pleine construction, dans un marché intérieur immense où la vitesse de développement primait sur l’originalité. Surtout, pourquoi inventer au lieu de s’inspirer des meilleurs ?
Désormais, on copie la Chine
Aujourd’hui, les constructeurs chinois misent sur l’innovation, notamment dans l’électrique. Des groupes comme BYD, NIO ou XPeng investissent massivement dans les batteries, les logiciels embarqués et la conduite assistée. Résultat : certains modèles n’ont plus rien à envier à leurs équivalents européens, avec des autonomies élevées, des technologies avancées et des tarifs souvent plus agressifs.
Cette montée en puissance s’appuie aussi sur une stratégie industrielle globale. Le groupe Geely, par exemple, a pris le contrôle de Volvo Cars, tandis que d’autres multiplient les partenariats technologiques. L’objectif est clair : monter en gamme, gagner en crédibilité et s’imposer à l’international, notamment en Europe où les marques chinoises gagnent du terrain.
« L’occident » n’héste désormais plus à copier la Chine avec des designs « technoïdes » que l’on retrouve un peu partout dans le VE.
La copie colle à la peau
Reste que l’image de “copieur” colle encore à la peau de certains constructeurs. Cette Chery Arrizo S en est le parfait exemple. Pourtant, Chery est aussi capable de son propre design comme avec Omoda ou Jaecoo qui débarque en France.
La Chine est devenue un acteur clé de la transition automobile mondiale. Entre innovation rapide, compétitivité prix et ambition globale, elle n’imite plus seulement – elle redéfinit les règles du jeu. A l’Europe d’innover de plus belle pour ne pas se faire manger.
Avant de quitter la Terre pour rejoindre le pas de tir, les équipages de la NASA se plient à une drôle de coutume dans la salle d'habillage : une partie de cartes dont l'issue est primordiale pour le succès de la mission.
Avant de quitter la Terre pour rejoindre le pas de tir, les équipages de la NASA se plient à une drôle de coutume dans la salle d'habillage : une partie de cartes dont l'issue est primordiale pour le succès de la mission.