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Tesla signe un trimestre record grâce à l’Europe

13 juillet 2026 à 14:12

Tesla dépasse les attentes au deuxième trimestre grâce à un rebond des livraisons en Europe et nourrit l’espoir d’un retour à la croissance.

Tesla a enregistré un deuxième trimestre particulièrement solide avec un niveau de livraisons inédit pour cette période de l’année. Le constructeur américain de véhicules électriques a livré 480 126 voitures entre avril et juin, un résultat supérieur aux attentes des analystes de Wall Street. Cette performance est principalement portée par un redressement des ventes en Europe, tandis que la Chine continue de progresser légèrement. Aux États-Unis, en revanche, le marché demeure plus difficile malgré plusieurs initiatives commerciales. Ces résultats alimentent désormais les espoirs de voir Tesla mettre un terme à deux années consécutives de recul annuel de ses livraisons.

Des livraisons record portées par le marché européen

Le constructeur basé à Austin, au Texas, a annoncé avoir livré 480 126 véhicules au cours du deuxième trimestre. Il s’agit d’un record pour cette période, avec une progression d’environ 25 % par rapport à l’année précédente. Les résultats dépassent largement le consensus des analystes, qui anticipaient en moyenne 402 776 immatriculations.

Tesla a également produit 451 758 véhicules durant le trimestre. Les livraisons étant supérieures à la production de plus de 28 000 unités, le constructeur a pu réduire les stocks accumulés au premier trimestre.

Selon plusieurs analystes, la reprise observée en Europe constitue le principal moteur de cette performance. Plusieurs facteurs expliquent cette amélioration : la hausse des prix des carburants, les aides publiques destinées à favoriser l’achat de véhicules électriques, l’accélération de l’électrification des flottes d’entreprise ainsi qu’un apaisement du mécontentement d’une partie des consommateurs vis-à-vis des prises de position politiques du directeur général Elon Musk.

Seth Goldstein, analyste senior chez Morningstar, estime que la croissance européenne est aujourd’hui le principal soutien de Tesla. Il observe que les ventes aux États-Unis restent orientées à la baisse, même si le recul apparaît moins marqué que celui du marché américain des véhicules électriques dans son ensemble. En Chine, le constructeur continue d’enregistrer une légère progression.

Après la publication de ces résultats, l’analyste juge désormais qu’une nouvelle baisse annuelle des livraisons semble difficile à envisager, alors qu’il anticipait encore auparavant une troisième année consécutive de recul.

Une stratégie commerciale qui soutient les ventes

Afin de stimuler la demande, Tesla a multiplié les initiatives commerciales au cours des derniers mois. L’entreprise a notamment lancé des versions simplifiées et plus abordables de sa berline Model 3 ainsi que de son SUV Model Y. Le constructeur a également proposé différentes offres promotionnelles et des solutions de financement attractives pour encourager les achats.

Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, cette politique tarifaire permet aux produits Tesla de conserver leur attractivité malgré les controverses entourant Elon Musk.

Le marché américain reste toutefois sous pression depuis la suppression des crédits d’impôt destinés à soutenir l’acquisition de véhicules électriques à la fin de l’année précédente. Plusieurs analystes estiment que la disparition de ces aides continue de peser sur les ventes du constructeur.

En Chine, la situation apparaît plus favorable. Les ventes des modèles fabriqués localement progressent grâce au lancement du Model Y restylé, malgré une concurrence particulièrement intense des constructeurs nationaux, notamment BYD.

Tesla poursuit également l’élargissement de sa gamme. Le constructeur a lancé aux États-Unis une version à six places du Model Y. Ce SUV électrique à trois rangées de sièges, doté d’un empattement allongé et baptisé Model Y L, a déjà contribué à soutenir les livraisons sur le marché chinois. L’entreprise espère désormais qu’il permettra également de renforcer la demande auprès des automobilistes américains.

Les investisseurs ont néanmoins accueilli ces résultats avec prudence. Après une progression de 12 % de l’action plus tôt dans la semaine, le titre reculait d’environ 7 % en séance, certains observateurs estimant que les bonnes nouvelles étaient déjà intégrées dans la valorisation boursière.

Tesla accélère dans l’IA et la conduite autonome

Au-delà de son activité historique de constructeur automobile, Tesla poursuit le développement de ses projets liés à l’intelligence artificielle et à la conduite autonome. Ces activités représentent désormais un axe majeur de sa stratégie industrielle.

L’entreprise prévoit ainsi d’investir plus de 25 milliards de dollars en dépenses d’investissement en 2026, contre 8,5 milliards l’année précédente. Ces investissements doivent financer le développement des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, la production de batteries, la fabrication du Cybercab ainsi que celle des robots Optimus.

Tesla poursuit également le déploiement européen de son système avancé d’assistance à la conduite Full Self-Driving (FSD). Pour le moment, cette technologie n’est disponible que dans un nombre limité de pays, mais les analystes anticipent une extension progressive de son déploiement dans les prochains mois afin de soutenir les ventes de véhicules électriques.

Le constructeur développe également son activité de robotaxis après le lancement, en juin, d’un service commercial limité à Austin. Elon Musk a indiqué vouloir accélérer fortement le déploiement de ce service jusqu’en 2026.

Enfin, la production du Cybercab, le futur véhicule autonome conçu sans volant ni pédales, devrait monter en puissance plus tard cette année.

Tesla publiera ses résultats financiers complets du deuxième trimestre le 22 juillet, après la clôture des marchés. Les investisseurs continueront alors d’évaluer non seulement les performances commerciales du constructeur automobile, mais aussi sa capacité à concrétiser ses ambitions dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules autonomes, des batteries et des nouvelles technologies de mobilité.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Tesla témoignent d’un net rebond des livraisons au deuxième trimestre, principalement soutenu par le marché européen. Les données montrent également un rééquilibrage des stocks grâce à des livraisons supérieures à la production. En parallèle, le constructeur poursuit une stratégie de diversification autour de la conduite autonome, de l’intelligence artificielle et des robotaxis, tout en continuant à faire évoluer sa gamme de véhicules électriques. Les prochains résultats financiers permettront d’apprécier l’impact économique de ces investissements sur l’activité du groupe.

Crédit illustration : Tesla.

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Les constructeurs misent sur le patriotisme américain

13 juillet 2026 à 12:12

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur le patriotisme et la Coupe du Monde pour renforcer leur image et séduire les automobilistes.

À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du Monde de football organisée en partie sur le sol américain, plusieurs constructeurs automobiles renforcent leur communication autour de l’identité nationale. Jeep, Chevrolet et Ford multiplient les campagnes publicitaires inspirées de l’histoire américaine afin de valoriser leur image de marque, leurs racines industrielles et leur production nationale. Pour ces acteurs majeurs de l’industrie automobile, la convergence de ces deux événements constitue une opportunité rare de toucher un large public tout en mettant en avant leurs véhicules, leur héritage et leur ancrage aux États-Unis.

Jeep, Chevrolet et Ford misent sur les symboles américains

Les constructeurs automobiles américains ont régulièrement utilisé la fierté nationale comme levier de communication. Cette année, la célébration des 250 ans des États-Unis, combinée à la Coupe du Monde de football disputée en partie sur le territoire américain, offre un contexte particulièrement favorable à ce type de campagnes marketing.

Jeep, marque du groupe Stellantis, a choisi une opération promotionnelle originale. Le constructeur promet d’offrir un Wrangler à cent résidents américains portant légalement le prénom George Washington si l’équipe des États-Unis remporte la Coupe du Monde. Cette campagne est accompagnée d’une publicité mettant en scène l’humoriste Iliza Shlesinger devant une représentation de George Washington traversant la rivière Delaware au volant d’un Jeep Wrangler blanc. Le message joue volontairement sur les références historiques et l’humour afin de renforcer l’image de liberté associée au modèle.

De son côté, Chevrolet remet au goût du jour sa célèbre campagne « Heartbeat of America », utilisée il y a plusieurs décennies. Dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire, la marque de General Motors a notamment organisé une démonstration spectaculaire sur le circuit de l’Indianapolis Motor Speedway. Une Corvette ZR1X y a roulé à grande vitesse afin d’éteindre 250 bougies d’anniversaire géantes installées le long de la piste, illustrant une communication centrée sur la performance automobile et le patrimoine américain.

Ces opérations marketing mettent en avant des modèles emblématiques comme le Jeep Wrangler ou la Chevrolet Corvette, tout en associant les marques à des valeurs de liberté, de tradition, de puissance mécanique et d’histoire nationale.

Le marketing automobile s’appuie sur les grands événements

Selon Americus Reed, professeur de marketing à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, les grands rendez-vous populaires offrent aux entreprises une occasion de renforcer leur image auprès d’un public très large. Les événements à forte dimension émotionnelle ou nostalgique permettent aux marques automobiles de créer une connexion avec les consommateurs grâce à leur portée culturelle.

D’après lui, cette stratégie vise à inscrire les constructeurs dans l’actualité du moment afin d’améliorer leur visibilité et leur notoriété. Il souligne toutefois qu’une communication patriotique trop marquée peut aussi éloigner une partie de la clientèle. En revanche, associer une marque à une compétition internationale comme la Coupe du Monde représente une approche jugée moins risquée, car elle bénéficie d’une audience mondiale tout en suscitant un fort intérêt national.

Pour les constructeurs automobiles, ces campagnes constituent également une manière de valoriser leurs gammes de véhicules, leurs SUV, leurs voitures sportives ou leurs pick-up dans un contexte médiatique favorable. Elles permettent de rappeler l’histoire des marques tout en mettant en avant leurs produits auprès des automobilistes et des futurs acheteurs.

La fabrication américaine au cœur des campagnes

Au-delà de l’aspect publicitaire, ces campagnes interviennent dans un contexte où la fabrication nationale occupe une place importante dans le discours des constructeurs automobiles. Après les droits de douane annoncés au printemps 2025 par le président américain Donald Trump afin de favoriser les investissements industriels aux États-Unis, plusieurs groupes ont accentué leur communication autour de leurs usines et de leurs salariés américains.

Ford a notamment lancé la campagne « From America, For America », proposant des tarifs réservés aux employés à l’ensemble des acheteurs. Selon les dirigeants du constructeur, cette opération a contribué à une progression de 16,3 % des ventes mensuelles. Cette campagne a également reçu un soutien public du président Donald Trump, qui a salué cette publicité sur son réseau social.

Cet été, Ford poursuit cette stratégie avec une nouvelle campagne intitulée « American Value. For American Values. ». Son directeur général, Jim Farley, rappelle régulièrement que le constructeur emploie davantage de travailleurs horaires aux États-Unis que ses principaux concurrents.

Chez Stellantis, le directeur mondial du marketing, Olivier François, explique que la campagne autour de George Washington s’inscrit dans une démarche de long terme destinée à construire une identité cohérente pour les marques du groupe. Il rappelle avoir déjà imaginé par le passé une publicité montrant George Washington conduisant une Dodge Challenger lors d’une scène inspirée de la guerre d’indépendance américaine.

Le groupe a également lancé une campagne mettant en avant Captain America à l’occasion du 250e anniversaire du pays. Le célèbre bouclier du super-héros apparaît sur le cache de roue de secours du Jeep Wrangler. Olivier François présente cette initiative comme une évocation plus ludique des symboles américains que l’utilisation du drapeau national.

Selon lui, la concomitance entre la Coupe du Monde et les célébrations des 250 ans des États-Unis représente une occasion exceptionnelle pour les constructeurs automobiles de capter l’attention du public. Ces deux événements concentrés sur une même période offrent un contexte particulièrement favorable pour promouvoir les marques, les véhicules et leur héritage industriel auprès des consommateurs américains.

Notre avis, par leblogauto.com

Les constructeurs automobiles s’appuient cette année sur deux événements majeurs pour renforcer leur communication autour de leurs marques et de leur ancrage américain. Les campagnes présentées privilégient des symboles historiques, culturels et sportifs afin d’accroître leur visibilité. Le discours met également en avant la production nationale et l’emploi aux États-Unis, un thème déjà largement utilisé par plusieurs groupes automobiles. À ce stade, les informations disponibles portent sur les stratégies marketing annoncées par les constructeurs et sur leurs objectifs de communication.

Crédit illustration : Ford.

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Les États-Unis renforcent leurs stocks de lithium

13 juillet 2026 à 06:12

Les États-Unis veulent acheter jusqu’à 300 millions de dollars de lithium pour sécuriser l’approvisionnement en batteries et minéraux critiques.

Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur stratégie de sécurisation des minéraux critiques. Le département de la Défense a lancé un appel d’offres visant à acquérir jusqu’à 300 millions de dollars de carbonate de lithium de qualité batterie sur une période de cinq ans. Cette initiative illustre la volonté des autorités américaines de renforcer leurs stocks stratégiques face aux enjeux d’approvisionnement qui touchent ce métal indispensable à l’industrie automobile et aux technologies de stockage d’énergie.

Un appel d’offres de grande ampleur pour le lithium

Selon un document publié le 2 juillet par l’Agence de logistique de la défense (Defense Logistics Agency, DLA), les États-Unis recherchent des fournisseurs capables de livrer près de 36 millions de livres, soit environ 16 000 tonnes, de carbonate de lithium de qualité batterie. Le contrat, qui s’étalera sur cinq ans, pourrait représenter une enveloppe maximale de 300 millions de dollars.

La DLA, organisme chargé de gérer le Stock national de défense, souhaite obtenir des propositions à prix fixe pour toute la durée du contrat. Les documents précisent que les dépenses engagées par le gouvernement seront comprises entre un minimum de 1 million de dollars et un plafond de 300 millions de dollars. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 17 juillet pour transmettre leurs offres.

Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de constitution de réserves stratégiques de matières premières considérées comme essentielles aux besoins militaires des États-Unis. Dès le mois de mars, la DLA avait déjà sollicité des informations concernant le stockage potentiel de plusieurs minéraux critiques, dont le lithium.

Un métal stratégique pour l’automobile électrique

Le lithium occupe une place centrale dans la transition vers la mobilité électrique. Le carbonate de lithium de qualité batterie constitue un composant indispensable à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques, mais également aux systèmes de stockage d’énergie. Son rôle est devenu essentiel dans toute la chaîne de valeur de l’industrie automobile, depuis la production de cellules jusqu’à l’assemblage des batteries destinées aux voitures électriques.

Dans ce contexte, les évolutions du marché du lithium sont suivies de près par les constructeurs automobiles, les fabricants de batteries et les acteurs de la filière des minéraux stratégiques. Depuis le début de l’année, le prix du carbonate de lithium a progressé de plus d’un tiers. Cette hausse est attribuée à un regain d’optimisme concernant la demande, mais aussi aux incertitudes entourant les approvisionnements en provenance de plusieurs grands pôles de production, notamment la Chine et le Zimbabwe.

Les tensions sur le marché des matières premières destinées aux batteries renforcent ainsi les préoccupations liées à la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Pour les secteurs de l’automobile électrique et du stockage énergétique, la disponibilité du lithium est devenue un enjeu industriel majeur.

Une stratégie américaine pour sécuriser les minéraux critiques

L’acquisition de lithium par le département de la Défense s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à réduire la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques. Ces matières premières occupent désormais une place importante dans les priorités politiques des États-Unis, tant pour les besoins industriels que pour les exigences de sécurité nationale.

Dans cette logique, l’armée américaine a récemment conclu plusieurs accords avec des entreprises afin de construire des usines de traitement de matériaux sur des bases militaires réparties à travers le pays. L’objectif est de renforcer les capacités nationales dans le domaine des matériaux stratégiques utilisés notamment pour les batteries et d’autres applications essentielles.

Parallèlement, la Maison Blanche a lancé plus tôt cette année le Projet Vault, une initiative de 12 milliards de dollars destinée au secteur privé afin de développer le stockage de minéraux critiques. Cette démarche complète les actions engagées par les autorités américaines pour sécuriser les ressources indispensables aux secteurs industriels stratégiques.

Avec cet appel d’offres pouvant atteindre 300 millions de dollars, les États-Unis poursuivent donc le renforcement de leurs réserves de lithium, un matériau devenu incontournable pour les batteries de véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie. L’opération reflète l’importance croissante accordée aux chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques dans un contexte marqué par la hausse des prix et les incertitudes pesant sur les principaux pays producteurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision confirme la place stratégique prise par le lithium dans l’industrie automobile, en particulier pour la production de batteries destinées aux véhicules électriques. Les autorités américaines privilégient ici une logique de sécurisation des approvisionnements à long terme, en s’appuyant sur des contrats pluriannuels et sur le développement de capacités nationales. Les informations disponibles montrent également que cette initiative s’inscrit dans une politique plus large consacrée aux minéraux critiques et à la réduction de la dépendance vis-à-vis des principaux pays producteurs.

Crédit illustration : m-mines.

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Dieselgate : la justice britannique écarte la majorité des accusations contre Renault, Peugeot-Citroën, Mercedes, Ford et Nissan

13 juillet 2026 à 05:28
Une vieille pompe à carburant Diesel en Autriche. Les prix sont en shilling.

La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.

La Haute Cour rejette la majorité des accusations

La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.

Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.

Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.

Des critiques maintenues sur certaines stratégies

La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.

Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.

Un nouveau procès attendu en octobre

Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.

Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.

Un dossier toujours emblématique du Dieselgate

Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.

Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.

Selon les informations communiquées, la décision rendue par la Haute Cour britannique est appelée à faire jurisprudence dans d’autres procédures visant plusieurs constructeurs.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.

Le Dieselgate est désormais « loin ». Avec les lenteurs de nos vieilles justices, on dépassionne les dossiers et au final, ici, il risque bien de faire « pshit ». Quelques millions et on solde le dossier ?

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À peine 40 exemplaires : cette Pagani Huayra a sans doute plus de kilomètres que votre voiture

13 juillet 2026 à 04:48
Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.

Une hypercar utilisée régulièrement

Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.

Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.

Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Des observations répétées en Italie et à l’étranger

L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.

Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.

La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage

Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.

Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.

Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.

Une Pagani Huyara Roadster BC, 40 exemplaires seulement, a 118000 km

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Tesla : un conducteur poursuivi après un accident mortel

13 juillet 2026 à 04:12

Un conducteur de Tesla est poursuivi au Texas après un accident mortel impliquant le système d’assistance à la conduite du constructeur.

Un conducteur de Tesla fait face à des poursuites pour homicide involontaire après un accident survenu au Texas ayant coûté la vie à une femme de 76 ans. L’affaire, qui implique une Model 3 équipée du système Full Self-Driving, relance les interrogations autour des technologies d’assistance à la conduite et de leur utilisation par les automobilistes. Alors que les autorités américaines poursuivent leur enquête, Tesla conteste certains éléments avancés par le conducteur, tandis que la famille de la victime a engagé une procédure civile contre le constructeur de véhicules électriques.

Un accident mortel dans un quartier résidentiel

Les faits remontent au 19 juin à Katy, dans la banlieue de Houston, au Texas. Selon les documents judiciaires, Michael David Butler, âgé de 44 ans, conduisait une Tesla Model 3 lorsqu’il a quitté la chaussée avant de percuter une habitation. À l’intérieur de la maison se trouvait Martha Avila, une femme de 76 ans, qui a été grièvement blessée lors de l’impact. Transportée vers un hôpital voisin, elle est décédée des suites de ses blessures.

Le conducteur est désormais poursuivi pour homicide involontaire. D’après les documents de justice, il a indiqué aux policiers que son véhicule fonctionnait en mode Full Self-Driving au moment de l’accident. Il aurait également déclaré aux secours que « la voiture était en Autopilot ».

Selon un affidavit d’arrestation (*), Michael David Butler effectuait une livraison pour DoorDash lorsqu’il aurait modifié la musique via l’écran tactile central de la Tesla. Il a ensuite expliqué avoir « perdu connaissance ». Toutefois, le même document précise qu’il a par la suite nié avoir ressenti un malaise.

Les éléments recueillis par les enquêteurs indiquent que la voiture a atteint une vitesse de 73 miles par heure, soit plus de deux fois la limitation autorisée sur cette portion de route. Les investigations montrent également que la pédale de frein n’a pas été utilisée durant la minute précédant la collision. Les analyses réalisées après l’accident n’ont révélé ni consommation d’alcool ni présence de drogues courantes dans l’organisme du conducteur.

Tesla conteste la version du conducteur

Le constructeur américain ne partage pas l’analyse présentée par Michael David Butler. Tesla affirme que les déclarations du conducteur ne correspondent pas au fonctionnement enregistré par le véhicule.

Le directeur général Elon Musk a indiqué qu’un véhicule utilisant le mode de conduite autonome circule lentement dans les rues résidentielles. De son côté, un vice-président en charge des logiciels a déclaré que le conducteur avait lui-même désactivé le système Full Self-Driving en appuyant complètement sur la pédale d’accélérateur.

Tesla rappelle également que ses technologies d’assistance à la conduite ne remplacent pas le conducteur. Selon le constructeur, le système Autopilot permet notamment de maintenir la trajectoire, d’accélérer et de freiner dans une voie de circulation, tandis que le système Full Self-Driving est capable de gérer certaines fonctions supplémentaires comme le respect des feux de signalisation ou les changements de voie. Dans tous les cas, le constructeur précise que ces dispositifs exigent un conducteur pleinement attentif et responsable de la conduite du véhicule.

L’avocat de Michael David Butler n’a pas répondu aux sollicitations portant sur cette affaire. Les procureurs du comté de Harris n’ont pas davantage formulé de commentaire au moment des faits rapportés.

Une enquête fédérale toujours en cours

L’accident fait également l’objet d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité fédérale américaine chargée de la sécurité routière. Depuis 2016, cet organisme a ouvert près de cinquante enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules Tesla équipés de systèmes avancés d’assistance à la conduite.

Selon les informations disponibles, environ deux douzaines de décès ont été recensés dans le cadre de ces investigations. Cette nouvelle affaire vient ainsi s’ajouter aux dossiers déjà suivis par les autorités américaines sur les technologies de conduite assistée.

Sur le plan judiciaire, Michael David Butler est apparu devant un tribunal chargé d’examiner les causes probables de son arrestation. Sa caution a été fixée à 150 000 dollars. Les conditions imposées par le tribunal prévoient notamment le port d’un bracelet électronique à la cheville ainsi qu’une interdiction de conduire pendant la procédure.

En parallèle de la procédure pénale engagée contre le conducteur, la famille de Martha Avila a déposé une plainte contre Tesla. Selon cette action civile, la mort de la victime résulterait d’une négligence grave du constructeur ainsi que d’un défaut d’information concernant les systèmes de conduite autonome, que les plaignants estiment défectueux.

Cette affaire intervient dans un contexte où les systèmes d’assistance à la conduite occupent une place grandissante dans l’industrie automobile. Les technologies embarquées, les aides électroniques à la conduite et les fonctions de conduite automatisée continuent d’alimenter les débats sur leur utilisation, leur niveau de sécurité et la responsabilité des conducteurs lorsqu’elles sont activées.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette affaire réunit plusieurs procédures distinctes : une enquête pénale visant le conducteur, une enquête fédérale sur les circonstances de l’accident et une action civile engagée contre Tesla. Les versions du conducteur et du constructeur divergent sur l’utilisation effective du système Full Self-Driving au moment des faits. À ce stade, les éléments disponibles reposent sur les documents judiciaires, les déclarations des différentes parties et les investigations toujours en cours. Les conclusions définitives dépendront des résultats de ces procédures.

Crédit illustration : Tesla.

(*) Un affidavit est un document juridique fait sous serment ou déclaration solennelle qui peut servir de preuve.

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Les images des retrouvailles émouvantes entre les marins porte-avions Charles de Gaulle et leurs proches

Après cinq mois et demi de mission, le porte-avions Charles de Gaulle a regagné son port d’attache, à Toulon. Les 2000 marins à son bord ont été accueillis par leurs proches, venus nombreux sur le quai.

© AFP / Marine nationale

Les retrouvailles émouvantes des marins du Charles de Gaulle avec leurs proches

Ferrari et BMW accélèrent vers le câblage en aluminium

10 juillet 2026 à 14:12

Ferrari et BMW adoptent l’aluminium pour le câblage automobile, réduisant poids et coûts face à la hausse du cuivre mondial.

Dans l’industrie automobile mondiale, un changement de matériau longtemps marginal prend désormais une ampleur stratégique. Ferrari et BMW ont commencé à intégrer des câblages en aluminium sur de nouveaux modèles, rejoignant Tesla et plusieurs constructeurs chinois de véhicules électriques dans une transition progressive qui remet en cause la domination historique du cuivre dans les systèmes électriques automobiles. Cette évolution touche un composant essentiel des véhicules modernes, au cœur des architectures électriques des voitures thermiques hybrides et des véhicules électriques.

Une substitution accélérée dans les faisceaux électriques automobiles

Le cuivre, utilisé depuis plus de deux siècles dans les systèmes électriques, reste aujourd’hui le matériau dominant dans le câblage automobile. Cependant, la pression sur les coûts et les contraintes d’approvisionnement poussent les constructeurs à envisager des alternatives. Selon JPMorgan, cette transition pourrait déjà représenter environ 2 % de la demande mondiale de cuivre cette année, un chiffre appelé à augmenter.

Ferrari et BMW s’inscrivent dans cette dynamique en lançant de nouveaux modèles équipés de faisceaux électriques en aluminium. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement déjà amorcé par Tesla et plusieurs fabricants chinois de véhicules électriques, qui explorent depuis plusieurs années des solutions visant à réduire le poids des véhicules tout en maîtrisant les coûts de production.

Pression sur le cuivre et avantage économique de l’aluminium

Le contexte de marché joue un rôle central dans cette transition. Les prix du cuivre ont atteint des niveaux records, approchant 15 000 dollars la tonne métrique fin janvier, sous l’effet combiné de pénuries structurelles et d’une demande croissante liée notamment aux technologies vertes et aux centres de données. Les prévisions d’offre mondiale restent inférieures à la demande pour plus d’une décennie, selon les analyses sectorielles.

Dans ce contexte, l’aluminium apparaît comme une alternative attractive. Son prix, environ 3 100 dollars la tonne, soit près d’un quart de celui du cuivre, renforce son intérêt économique pour les industriels. D’après des entretiens menés auprès de 18 acteurs du secteur — constructeurs automobiles, équipementiers de câblage et de climatisation, producteurs de métaux et consultants — la substitution du cuivre par l’aluminium est déjà engagée dans plusieurs industries.

Ferrari et BMW justifient toutefois leur choix non seulement par des considérations économiques, mais aussi par des critères techniques. Les deux constructeurs soulignent notamment l’intérêt du gain de poids, un facteur déterminant dans les performances et l’efficacité énergétique des véhicules modernes, en particulier dans les segments sportifs et électrifiés.

Applications concrètes chez Ferrari et BMW

Ferrari a déjà commencé à utiliser l’aluminium pour les câbles d’alimentation de sa voiture de sport hybride 296 dès l’année précédente. Le constructeur italien a ensuite étendu cette technologie à d’autres modèles, dont la Luce, son premier véhicule électrique lancé récemment. Selon Dario Esposito, responsable de la communication de Ferrari, l’utilisation de l’aluminium permet une réduction allant jusqu’à 20 % du poids total du câblage. Ferrari insiste sur le fait que ce choix repose avant tout sur la recherche de performances plutôt que sur une logique de réduction des coûts.

BMW, de son côté, intègre également des câblages en aluminium dans de nouveaux modèles, poursuivant une stratégie similaire d’allègement des véhicules et d’optimisation des systèmes électriques. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile premium et électrique, où la réduction du poids est devenue un levier central pour améliorer l’autonomie et les performances.

Cette mutation industrielle reflète une transformation structurelle du secteur automobile mondial, où les contraintes liées aux matières premières, aux coûts énergétiques et aux objectifs d’efficacité redéfinissent progressivement les choix techniques des constructeurs.


Notre avis, par leblogauto.com

Le passage progressif du cuivre à l’aluminium dans le câblage automobile illustre une adaptation industrielle aux tensions sur les matières premières. Les constructeurs haut de gamme comme Ferrari et BMW ne se limitent pas à une logique de réduction des coûts, mais mettent en avant des gains de poids significatifs, essentiels pour les performances et l’efficacité énergétique. La dynamique est déjà visible chez Tesla et les constructeurs chinois de véhicules électriques, ce qui confirme un mouvement global. Toutefois, cette transition reste encore limitée à une part marginale de la demande mondiale de cuivre, même si sa progression semble structurelle à moyen terme.

Crédit illustration : Ferrari.

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Tesla introduit le Model Y L aux USA pour relancer ses ventes

10 juillet 2026 à 12:12

Tesla déploie le Model Y L à six places aux États-Unis pour relancer ses ventes après la fin d’un crédit d’impôt clé.

Le constructeur américain Tesla introduit une nouvelle variante de son SUV phare, le Model Y, avec l’objectif de soutenir ses ventes sur le marché nord-américain. Cette version à empattement long et à six places, baptisée Model Y L, s’inscrit dans une stratégie d’adaptation progressive de la gamme plutôt que dans le lancement de modèles entièrement nouveaux.

Une nouvelle version longue du Model Y

Tesla a officiellement lancé une déclinaison allongée de son SUV le plus vendu, le Model Y, sur le marché américain. Cette version propose une configuration à six places et un empattement étendu, répondant à une demande croissante pour des véhicules électriques plus spacieux.

Le prix de lancement est fixé à 61 990 dollars aux États-Unis, selon les informations communiquées par la marque. Ce positionnement tarifaire place le modèle dans le segment supérieur des SUV électriques familiaux, où la concurrence s’intensifie.

Cette nouvelle déclinaison est également disponible sur d’autres marchés, notamment aux Émirats Arabes Unis, illustrant la volonté de Tesla d’étendre rapidement sa présence internationale avec des variantes adaptées aux besoins régionaux.

Une stratégie centrée sur les déclinaisons de modèles existants

Plutôt que de multiplier les nouveaux véhicules, Tesla mise sur l’évolution de ses modèles existants. Le Model Y L s’inscrit dans cette logique, tout comme les différentes variantes de la berline compacte Model 3. Cette stratégie vise à stimuler la demande sans engager immédiatement des coûts importants de développement de nouveaux modèles.

Le Model Y L avait déjà été introduit en Chine, où il avait contribué à soutenir les ventes dans un contexte de forte concurrence avec des constructeurs locaux tels que BYD. Le modèle a ensuite été étendu à d’autres marchés de la région Asie-Pacifique, confirmant son rôle dans la stratégie globale du constructeur.

La version à trois rangées offre une autonomie annoncée de 325 miles, ce qui la positionne comme une option orientée vers les familles et les longs trajets.

Un levier pour compenser la fin des incitations fiscales

Le lancement du Model Y L intervient dans un contexte de transition pour le marché américain des véhicules électriques, marqué par la suppression d’un crédit d’impôt fédéral clé. Cette évolution a entraîné un ralentissement temporaire de la demande, poussant les constructeurs à adapter leurs offres.

Tesla cherche ainsi à compenser cette perte de soutien fiscal par des produits plus attractifs en termes d’espace et de polyvalence. L’introduction de variantes comme le Model Y L constitue une réponse directe à ces nouvelles conditions de marché.

Malgré ce contexte, Tesla a récemment annoncé des livraisons record pour le deuxième trimestre, dépassant les attentes de Wall Street. Cette performance a été portée notamment par un rebond des ventes en Europe, laissant entrevoir une possible stabilisation après plusieurs années de baisse annuelle des volumes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement du Model Y L illustre la stratégie de Tesla consistant à décliner ses modèles existants pour soutenir la demande. L’extension de l’empattement et l’ajout de places renforcent l’attractivité du SUV sur le segment familial. Cette approche intervient dans un contexte de transition du marché américain après la fin des incitations fiscales. Les résultats récents montrent toutefois que la dynamique commerciale du constructeur reste dépendante de ses performances régionales.

Crédit illustration : Tesla.

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Hennessey Venom F5-M, la supercar à boîte manuelle la plus puissante du monde

10 juillet 2026 à 08:30

Avec la Venom F5, Hennessey propose déjà l’une des sportives les plus performantes du monde. Quelques chevaux en plus et voici 12 exemplaires d’une supercar aux antipodes d’une sportive électrique aseptisée…

La nouvelle Venom F5-M de Hennessey Special Vehicles participera ce week-end à la désormais traditionnelle montée de Goodwood. Avouons-le immédiatement, l’association d’une boîte manuelle à 6 rapports avec le V8 6.6 Fury développant 2039 ch n’est pas totalement nouveau. Le petit constructeur texan a déjà dévoilé cette configuration l’année dernière, en un unique exemplaire.

Mais la configuration revient à présent avec une carrosserie découvrable, et un package aérodynamique exclusif du plus bel effet avec sa dérive et sa prise d’air centrales. L’exemplaire qui sera montré au Festival of Speed est destiné à un client britannique, donc le nom s’affiche à l’arrière du véhicule et sur la console centrale. Un client qui a choisi d’afficher à la fois sa nationalité et celle du bolide avec les drapeaux britannique et étasunien présents sur la dérive ou sur les poignées de portes.

Cette fois-ci, la Venom à boîte manuelle revient pour une édition limitée. 12 unités de cette F5-M seront donc proposés, à 2,65 millions de dollars pièce…

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BYD relance ses ventes grâce aux exportations mondiales

10 juillet 2026 à 06:12

BYD signe un deuxième mois de hausse des ventes mondiales grâce aux exportations, malgré un marché intérieur chinois en fort ralentissement.

Le constructeur chinois BYD enregistre en juin une nouvelle progression de ses ventes mondiales, confirmant un redressement porté principalement par la dynamique des exportations. Cette amélioration intervient dans un contexte contrasté, marqué par une faiblesse persistante du marché intérieur chinois et une concurrence accrue dans le secteur des véhicules électrifiés.

Une reprise des ventes mondiales portée par l’export

BYD affiche une croissance de 5,5 % de ses ventes mondiales en juin, atteignant 403 472 véhicules livrés. Il s’agit du deuxième mois consécutif de progression, après une hausse plus modeste de 0,3 % en mai, qui avait mis fin à huit mois consécutifs de baisse.

Ce rebond s’explique principalement par la forte augmentation des exportations, qui compensent la faiblesse de la demande sur le marché domestique. Les ventes à l’international ont bondi de 94,7 % sur un an, atteignant 175 349 véhicules en juin. Cette expansion hors de Chine devient un levier central de croissance pour le constructeur.

Dans le même temps, des concurrents locaux comme Leapmotor affichent également une forte dynamique, avec une hausse de 95 % de leurs ventes en juin, atteignant 93 376 véhicules électrifiés. Cette progression souligne l’intensité de la concurrence sur le segment des véhicules électriques en Chine et à l’international.

Un marché intérieur chinois sous pression

Malgré la croissance globale de BYD, le marché domestique chinois reste en repli. Les ventes en Chine ont reculé de 22 % en juin, poursuivant une tendance baissière entamée depuis mai 2025. Cette contraction prolongée pèse fortement sur les performances globales du constructeur.

Plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement. La réduction des aides publiques et des subventions a diminué le soutien à la demande. À cela s’ajoute une crise prolongée du marché immobilier chinois, qui affecte la richesse des ménages et leur confiance dans les achats importants, notamment automobiles.

Les niveaux élevés de stocks chez les concessionnaires contribuent également à freiner les nouvelles commandes. Dans ce contexte, le marché automobile chinois, le plus important au monde, est désormais anticipé en baisse de 11 % sur l’année, selon les estimations de l’Association chinoise des voitures particulières, une révision fortement négative par rapport aux prévisions précédentes.

Une stratégie tournée vers l’international et la technologie

Face à ces défis internes, BYD accélère sa stratégie d’internationalisation. Le constructeur mise sur la croissance des exportations pour compenser la faiblesse de la demande domestique et soutenir ses volumes globaux.

Lors d’une récente réunion d’actionnaires, le président Wang Chuanfu a réaffirmé l’ambition du groupe de devenir le plus grand constructeur automobile mondial dans les cinq prochaines années. Cette stratégie repose notamment sur l’expansion des ventes à l’étranger et sur des avancées technologiques dans les batteries et la recharge rapide.

BYD n’est toutefois pas isolé dans un environnement boursier sous pression. Plusieurs constructeurs de véhicules électriques chinois, dont Li Auto et Xiaomi, subissent également la volatilité du marché, affectés par une concurrence accrue sur les prix et des perspectives de demande plus faibles.

Dans ce contexte, l’exportation apparaît comme un relais essentiel de croissance pour les acteurs chinois du véhicule électrique, alors que le marché intérieur montre des signes d’essoufflement structurel.

Notre avis, par leblogauto.com

La progression des ventes de BYD en juin confirme un basculement stratégique vers l’export pour compenser la faiblesse du marché chinois. La croissance reste solide à l’international, mais le recul domestique souligne un déséquilibre croissant dans les sources de volume. La pression concurrentielle en Chine et la baisse des aides publiques fragilisent l’ensemble du secteur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Crise du carburant en Russie : ruée vers les voitures électriques chinoises

10 juillet 2026 à 04:12

La crise du carburant en Russie provoque une hausse des ventes de voitures électriques chinoises, malgré des contraintes d’infrastructures.

La crise du carburant en Russie bouleverse progressivement les habitudes de mobilité et accélère la demande de véhicules électrifiés, en particulier ceux importés de Chine. Alors que les pénuries d’essence et de diesel s’intensifient dans plusieurs régions du pays, les automobilistes se tournent de plus en plus vers les voitures électriques et hybrides rechargeables, malgré un environnement encore peu favorable à leur adoption massive.

Pénurie de carburant et tensions sur le réseau énergétique

L’augmentation des frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques russes a entraîné une réduction des approvisionnements en carburants traditionnels. Cette situation a provoqué des files d’attente prolongées dans les stations-service et une hausse marquée des prix de l’essence et du diesel dans de nombreuses régions.

Selon des estimations citées par Reuters, les prix de l’essence dans certaines zones atteignent désormais des niveaux parmi les plus élevés d’Europe. Cette pression sur le marché énergétique intérieur crée un contexte inédit pour le secteur automobile russe, historiquement dominé par les motorisations thermiques.

Les vastes distances du pays, les conditions climatiques difficiles et la faiblesse du réseau de recharge avaient jusque-là freiné le développement des véhicules électriques. Cependant, la situation actuelle modifie progressivement les comportements d’achat, poussant une partie des consommateurs à envisager des alternatives plus économes en carburant.

Forte progression des ventes de véhicules électriques chinois

Dans ce contexte, les constructeurs automobiles chinois jouent un rôle central dans la transition accélérée du marché russe. Des marques comme Geely, Dongfeng, GAC et Chery dominent désormais les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables en Russie.

Dans une concession spécialisée à Moscou, les ventes de véhicules électriques d’origine chinoise ont fortement augmenté. Un distributeur indique vendre désormais deux à trois véhicules électriques par jour, contre seulement deux à trois par mois auparavant. Cette progression rapide illustre l’impact direct de la crise du carburant sur les comportements d’achat.

Les données du marché confirment cette tendance. Environ 24 600 hybrides rechargeables ont été vendus sur les cinq premiers mois de l’année, soit une hausse de 125 % sur un an. Les ventes de véhicules 100 % électriques ont également progressé de 19 %, atteignant 4 460 unités sur la même période.

Même si ces volumes restent modestes à l’échelle du marché automobile russe, la dynamique est clairement orientée à la hausse. Les immatriculations ont encore accéléré en juin, en parallèle de l’aggravation des pénuries de carburant.

Un marché encore contraint par les infrastructures

Malgré cette progression, le développement des véhicules électriques reste limité par plusieurs contraintes structurelles. Le réseau de recharge en Russie demeure insuffisant pour soutenir une transition rapide, notamment en dehors des grandes agglomérations.

Le nombre de stations de recharge a néanmoins augmenté de 20 % sur un an jusqu’en juillet 2026, selon les données du service de cartographie numérique 2GIS. Cette évolution positive reste toutefois insuffisante pour répondre à une adoption de masse.

Un cas typique illustré par les usagers concerne les difficultés de recharge en milieu urbain, notamment à Moscou, où les infrastructures restent saturées. À l’inverse, les propriétaires disposant de maisons individuelles et de solutions de recharge domestique rencontrent moins de difficultés.

Dans ce contexte, certains experts du secteur estiment que si la crise du carburant persiste, les ventes de véhicules électriques et hybrides pourraient connaître une croissance plus soutenue. La Chine apparaît comme le principal bénéficiaire de cette évolution, grâce à son positionnement dominant sur les modèles abordables et rapidement disponibles.

Notre avis, par leblogauto.com

La hausse rapide des ventes de véhicules électriques en Russie est directement corrélée à la crise du carburant et aux tensions sur l’approvisionnement en essence et diesel. Les constructeurs chinois occupent une position dominante sur ce segment en forte croissance. Toutefois, les limites du réseau de recharge freinent encore une adoption massive et durable. L’évolution du marché dépendra largement de la persistance des pénuries et des investissements dans les infrastructures électriques.

Crédit illustration : BYD.

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Voici la Ferrari Daytona Shooting Brake Hommage sur base de 599 GTB, par Niels Van Roij

9 juillet 2026 à 16:21

Le designer néerlandais Niels Van Roij rend hommage à l’un des breaks de chasse les plus exclusifs, la Daytona créée en 1972 par Panther Westwinds. Bien entendu, sur une base de Ferrari.

Niels Van Roij aime les breaks et il s’affirme comme le grand spécialiste de la création de breaks de chasse exclusifs. Après une très élégante Rolls-Royce Corniche, sa dernière création adopte comme base la Ferrari 599 GTB Fiorano Ce Le designer néerlandais n’en est pas à sa première création trouvant ses origines à Maranello. En 2021 déjà, il rendait hommage à la 250 GTO Breadvan. Cette fois, il honore l’autre mythique break de chasse Ferrari, la 365 GTB/4 Daytona convertie en 1972 par Panther Westwinds pour Luigi Chinetti Jr.

Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics
Ferrari 365 GTB/4 Daytona Shooting Brake - Photo Hexagon Classics

On retrouve l’arrière kammback avec sa vitre fixe, les feux intégrés à cette dernièreet les deux vitres latérales courbes ouvrantes. Elles sont désormais électrifiées. L’avant est également directement inspiré de celui du modèle original, mais se passe de phares escamotables.. La partie la plus étonnante est peut être l’intérieur. L’instrumentation est repositionnée au centre, comme cele du modèle de Panther en 1972. Mais la conservation de la casquette courbe originale n’est sans doute pas du meilleur effet.

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Kia Tasman 2027 : le pick-up devient utilitaire pro

9 juillet 2026 à 14:09

Kia lance le Tasman Open Bed 2027 avec plateau rabattable et baisse de prix, renforçant son pick-up pour usages pro et hors route.

Le constructeur sud-coréen Kia élargit la gamme de son premier pick-up à châssis avec le lancement du Tasman 2027 et d’une nouvelle déclinaison pensée pour les usages professionnels. Avec l’arrivée de la version Open Bed et l’introduction de la finition Best Selection, le modèle gagne en polyvalence, tout en ajustant sa politique tarifaire pour renforcer sa compétitivité sur le segment des utilitaires légers.

Une gamme Tasman 2027 enrichie et mieux équipée

La gamme du Kia Tasman 2027 s’étend désormais avec une nouvelle finition Best Selection, basée sur le niveau Adventure. Ce positionnement intermédiaire vise à proposer un équilibre entre équipement technologique et capacités tout-terrain.

Les équipements intégrés incluent un système de caméra à vue panoramique, une assistance au stationnement à distance et la clé numérique 2, illustrant la montée en gamme technologique du pick-up. L’habitacle bénéficie également d’un port USB-C de 100W, tandis que la transmission intégrale électronique et le différentiel à verrouillage renforcent les capacités de franchissement.

Le véhicule propose plusieurs modes de conduite adaptés aux conditions d’usage : Auto, Neige, Boue et Sable. Ces réglages confirment l’orientation du Tasman vers une utilisation mixte, entre route et terrain difficile.

Certaines configurations permettent également des personnalisations esthétiques, notamment pour les teintes Clear White et Tan Beige, avec la possibilité d’opter pour des passages de roue assortis à la carrosserie.

Une stratégie tarifaire revue à la baisse pour séduire le marché

Kia ajuste également sa stratégie commerciale en réduisant le prix d’entrée de la gamme. La finition Dynamic devient plus accessible avec une baisse de 2,5 millions de wons. Le Tasman 2027 démarre désormais à 35 millions de wons, soit environ 25 500 dollars.

Les autres versions se positionnent progressivement dans une hiérarchie tarifaire plus large : la version Adventure est proposée à 41,2 millions de wons (environ 30 000 dollars), la Best Selection à 43,5 millions (environ 31 700 dollars), tandis que la finition Extreme atteint 45,05 millions de wons (environ 32 800 dollars). Le haut de gamme X-Pro est affiché à 52,55 millions de wons, soit environ 38 300 dollars.

Cette grille tarifaire montre une volonté de couvrir plusieurs segments du marché des pick-up, du véhicule utilitaire d’entrée de gamme aux versions plus équipées orientées loisirs et tout-terrain.

Tasman Open Bed : un pick-up pensé pour les usages professionnels

La principale nouveauté de cette gamme 2027 reste l’arrivée du Tasman Open Bed. Cette version se distingue par une plateforme de chargement modulable sur trois côtés rabattables, facilitant les opérations de chargement et déchargement, notamment pour les artisans et les petites entreprises.

La capacité de charge utile atteint une tonne, positionnant le modèle dans la catégorie des utilitaires légers polyvalents. Sous le capot, le véhicule conserve un moteur essence 2.5 Turbo, adapté aux charges et aux usages mixtes.

L’équipement technologique reste complet avec un régulateur de vitesse adaptatif basé sur la navigation, un écran panoramique ccNC large et des sièges chauffants et ventilés. Cette configuration unique est proposée en une seule finition au tarif de 33,99 millions de wons, soit environ 24 800 dollars.

Cette version Open Bed confirme la volonté de Kia de renforcer sa présence sur le segment des pick-up utilitaires, en combinant fonctionnalité professionnelle et équipements modernes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Kia Tasman 2027 élargit clairement son positionnement vers les usages professionnels avec la version Open Bed. La modularité du plateau et la charge utile d’une tonne renforcent son intérêt pour les artisans et les petites entreprises. La baisse des prix sur la gamme améliore également sa compétitivité face aux pick-up établis. Kia cherche ainsi à installer durablement son modèle sur un segment très concurrentiel.

Crédit illustration : Kia.

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Nissan Tekton : le nouveau SUV dérivé du Duster produit en Inde et exporté vers 50 marchés

9 juillet 2026 à 12:51

Nissan a présenté le Tekton, un nouveau SUV du segment C développé avec Renault et fabriqué en Inde. Ce modèle, qui reprend la base technique du Dacia Duster, sera destiné au marché indien ainsi qu’à l’exportation vers le Moyen-Orient et l’Afrique.

Nissan dévoile le Tekton lors de sa première mondiale en Inde

Nissan a levé le voile sur le Tekton à l’occasion de sa première mondiale organisée en Inde. Le constructeur présente ce lancement comme une étape de sa stratégie de (re)développement, en mettant en avant le rôle croissant du pays dans sa production et ses exportations.

Développé en partenariat avec Renault, le Tekton est assemblé dans l’usine de Chennai. Il est destiné au marché indien mais sera également exporté vers 50 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Reposant sur la plateforme CMF-B de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ce SUV est basé sur le même projet que le Dacia Duster, dont il reprend l’architecture technique avec une identité propre à Nissan. Enfin, cela saute tout de même aux yeux que c’est un Duster et certains le trouveront « affadi ».

Un SUV conçu avec Renault

Selon Nissan, le Tekton a été développé en collaboration avec Renault afin d’élargir sa gamme de SUV et d’accompagner son développement sur plusieurs marchés.

Le constructeur indique que le véhicule a été conçu à partir des attentes recueillies auprès de clients en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique. Son design s’inspire du Nissan Patrol, tandis que son positionnement vise le segment des SUV compacts.

Au niveau des différences avec un Renault Duster indien, qu’elles sont peu nombreuses extérieurement. Pour limiter les coûts, les ailes avant et le capot sont les mêmes. Ainsi, les feux ont été dessinés pour s’adapter en partie haute. Le bouclier et les blocs optiques changent. Sur le côté, Nissan a même conservé l’emplacement de la partie noire du Dacia Duster déjà adaptée sur le Renault Duster (vous suivez ?).

A l’arrière également on a limité le nombre de pièces différentes. On a donc des feux qui conservent la forme globale. Ici la partie centrale du hayon (ajoutée), le bouclier et la partie sous le feu sont modifiés.

C’est finalement à l’intérieur qu’il faut chercher le plus de différence. Certes les emplacements des aérateurs ou autres ne vont pas changer et l’esprit reste le même. Mais ce n’est pas l’intérieur du Duster copié-collé.

Connectivité Google et aides à la conduite

Le Nissan Tekton embarque les services Google intégrés, avec Google Maps, Google Assistant et Google Play. Il dispose également d’un combiné numérique, de services connectés et de plusieurs aides à la conduite.

Parmi les équipements annoncés figurent notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence, l’assistance au maintien dans la voie et la surveillance des angles morts.

Côté sécurité, Nissan annonce également une structure renforcée et la présence de six airbags.

Toit panoramique, sièges ventilés et deux moteurs essence

Le constructeur indique que le Tekton proposera un toit panoramique, des sièges avant ventilés, une climatisation automatique bi-zone, plusieurs espaces de rangement et un grand volume de coffre.

Deux motorisations essence turbocompressées sont prévues. La gamme comprendra un moteur 1.0 turbo ainsi qu’un bloc 1.3 turbo développant jusqu’à 163 ch et 280 Nm de couple.

Une production indienne tournée vers l’export

Le Tekton sera produit exclusivement en Inde. Nissan précise que ce site de production approvisionnera le marché local. Mais, il y aura aussi une cinquantaine de marchés à l’international, principalement au Moyen-Orient et en Afrique.

Avec ce nouveau SUV, développé avec Renault sur la base technique du Dacia Duster, le constructeur entend renforcer sa présence sur ces régions tout en faisant de l’Inde un pôle majeur de production et d’exportation.

Notre avis, par leblogauto.com

Officiellement, cette nouvelle face avant doit rappeler celle du Nissan Patrol. Ok, on retrouve presque la signature lumineuse du Patrol. Cependant, en regardant de loin on pourrait surtout confondre avec un Volkswagen Taigun cousin du T-Cross pour le marché Indien. On fait pire comme comparaison.

En revanche, on a du mal à suivre les liaisons entre Renault et Nissan. Nissan qui disait ne pas avoir besoin de Renault se tourne une nouvelle fois vers son sauveur historique pour développer ce véhicule sur un marché porteur. « Je t’aime moi non plus ».

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BYD accélère son réseau en Allemagne avec 200 concessions

9 juillet 2026 à 12:04

BYD atteint 200 concessions en Allemagne et vise 350 points de vente d’ici 2026 pour renforcer sa présence sur le marché européen.

Le constructeur chinois BYD accélère fortement son implantation en Allemagne, un marché clé et particulièrement concurrentiel en Europe. Avec la signature de son 200ᵉ contrat de concessionnaire, le groupe franchit une étape symbolique dans sa stratégie d’expansion internationale. Cette dynamique illustre la transformation de BYD, qui passe progressivement d’un acteur de niche dans l’électromobilité à un concurrent direct des grands constructeurs généralistes sur le marché européen.

Une expansion rapide du réseau de distribution en Allemagne

En l’espace de quelques mois, BYD a considérablement élargi sa présence sur le territoire allemand. Au début de l’année 2025, la marque ne comptait qu’environ 26 points de vente. Désormais, elle enregistre 200 contrats de concessionnaires, marquant une accélération significative de son développement commercial.

Ce déploiement rapide témoigne d’une stratégie industrielle visant à structurer une présence durable en Europe. Le constructeur prévoit d’atteindre environ 350 points de vente et centres de service d’ici fin 2026, ce qui représenterait une couverture commerciale nettement plus dense.

Cette croissance ne repose pas uniquement sur des volumes, mais aussi sur la qualité des partenaires sélectionnés. L’intégration du groupe Wackenhut, un distributeur familial basé à Nagold et déjà actif dans le segment premium, illustre cette orientation vers des réseaux établis et expérimentés.

Des partenaires premium pour renforcer la crédibilité de la marque

Le choix de concessionnaires comme Wackenhut n’est pas anodin. En Allemagne, la relation entre clients et distributeurs joue un rôle central dans la décision d’achat automobile. Les consommateurs accordent une importance particulière à la réputation du point de vente, à la qualité du service après-vente et à la continuité de l’accompagnement.

En s’associant à des groupes déjà reconnus dans le secteur premium, BYD cherche à renforcer sa crédibilité auprès d’une clientèle habituée à des marques européennes établies. Ce positionnement permet également d’améliorer la perception de la marque au-delà des grandes agglomérations, où la confiance dans les nouvelles marques étrangères reste plus difficile à établir.

Ce réseau structuré constitue un levier essentiel pour accompagner la montée en puissance des modèles de la marque sur le marché allemand.

Une concurrence accrue sur le marché européen de l’électrique

L’expansion de BYD intervient dans un contexte de forte concurrence entre constructeurs sur le marché des véhicules électriques et hybrides rechargeables. En Europe, la marque chinoise se positionne face à des acteurs établis comme Volkswagen, Hyundai, Kia, MG et Tesla, qui dominent encore largement les ventes.

La gamme de BYD inclut désormais non seulement des véhicules 100 % électriques, mais aussi des hybrides rechargeables. Des modèles comme le Seal U DM-i illustrent cette stratégie de diversification, avec une offre orientée vers les SUV familiaux dotés d’une autonomie étendue et d’un équipement technologique complet.

Malgré cette expansion rapide, plusieurs défis subsistent pour le constructeur. La valeur résiduelle des véhicules, la notoriété hors des grandes villes et la confiance dans le service à long terme restent des points sensibles sur lesquels BYD doit progresser. Le développement du réseau de distribution est précisément conçu pour répondre à ces enjeux.

Le marché allemand demeure particulièrement exigeant pour les marques automobiles étrangères, notamment celles venues de Chine. La montée en puissance de BYD ne constitue donc pas une domination acquise, mais plutôt une phase d’entrée progressive dans un environnement concurrentiel mature.

Notre avis, par leblogauto.com

L’expansion de BYD en Allemagne marque une étape importante dans sa stratégie européenne. Le constructeur passe d’un réseau limité à une couverture commerciale en forte croissance. Le choix de partenaires établis renforce sa crédibilité sur un marché exigeant. Toutefois, la concurrence locale reste forte et le positionnement de la marque devra encore se consolider dans la durée.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Toyota Prius 2026 : évolution discrète et technologique

9 juillet 2026 à 06:12

Toyota met à jour la Prius 2026 au Japon sans changer le design, avec aides à la conduite, mode neige et confort amélioré.

La mise à jour 2026 de la Toyota Prius confirme la stratégie d’évolution progressive du constructeur japonais Toyota. Sans modifier le design extérieur de la cinquième génération lancée en 2023, Toyota concentre ses améliorations sur les équipements fonctionnels et les systèmes d’assistance. Cette approche illustre une philosophie de développement centrée sur l’usage quotidien plutôt que sur le renouvellement stylistique, dans un segment où l’efficacité énergétique et la fiabilité restent prioritaires.

Un design inchangé pour une génération déjà aboutie

Toyota a choisi de ne pas procéder à un restylage de la Prius pour 2026. Le modèle conserve ainsi son identité visuelle actuelle, déjà marquée par un design distinctif introduisant le style dit “hammerhead”, désormais repris sur plusieurs modèles de la gamme.

Cette stabilité esthétique s’explique par la relative jeunesse de la génération actuelle, commercialisée depuis 2023. Le constructeur estime que le design reste pertinent et continue de répondre aux attentes du marché des hybrides compacts.

Dans un contexte où de nombreux constructeurs multiplient les évolutions visuelles rapides, Toyota adopte ici une stratégie différente, privilégiant la continuité et la reconnaissance immédiate du modèle.

Des évolutions centrées sur l’usage quotidien et la sécurité

Les modifications apportées à la Prius 2026 concernent principalement les fonctionnalités embarquées et les systèmes de sécurité. Parmi les nouveautés, on retrouve un verrouillage automatique des portes sensible à la vitesse ainsi qu’un système de déverrouillage en cas d’impact. Ces dispositifs renforcent la sécurité passive du véhicule sans modifier son architecture globale.

Le système Toyota Safety Sense évolue également avec l’intégration de feux de route adaptatifs, désormais proposés de série sur la finition Z. Cette technologie améliore la visibilité nocturne en adaptant automatiquement l’éclairage en fonction des conditions de circulation.

Les versions à transmission intégrale E-Four bénéficient par ailleurs d’un mode Snow Extra, spécialement conçu pour améliorer la stabilité sur routes enneigées. Cette fonctionnalité s’adresse notamment aux marchés où la Prius est utilisée toute l’année dans des conditions climatiques difficiles.

Ces évolutions traduisent une volonté de renforcer l’adaptabilité du véhicule à des environnements variés, sans recourir à des changements mécaniques majeurs.

Ajustements de confort et repositionnement technologique

La mise à jour 2026 inclut également plusieurs ajustements de confort et de finition. Une fonction de mémoire a été ajoutée pour le système Auto Brake Hold, tandis qu’une nouvelle teinte extérieure baptisée Noir Neutre est désormais disponible sur la majorité des versions, à l’exception de la finition HEV X.

En parallèle, certaines options ont été supprimées, notamment la roue de secours d’origine, ainsi que l’édition spéciale PHEV G Night Shade. Ces décisions reflètent une évolution vers une simplification de l’offre et une intégration accrue de solutions électroniques au détriment de certains éléments mécaniques traditionnels.

Face à des modèles concurrents comme la Corolla Hybrid ou la Camry, la Prius conserve un positionnement spécifique. Elle reste un modèle fortement associé à l’image technologique et à l’efficience énergétique, avec une forte réputation en matière de fiabilité et de valeur de revente.

Cependant, dans un marché en pleine transformation dominé par les véhicules électriques et hybrides rechargeables, notamment en provenance de constructeurs chinois, la Prius apparaît moins disruptive sur le plan technique. Son évolution repose davantage sur des améliorations d’usage que sur une rupture technologique.

Cette mise à jour confirme ainsi une stratégie claire : renforcer le confort et la sécurité au quotidien plutôt que transformer profondément l’architecture du modèle.

Notre avis, par leblogauto.com

La mise à jour de la Toyota Prius 2026 s’inscrit dans une logique d’amélioration progressive. Les évolutions portent essentiellement sur les systèmes d’aide à la conduite et le confort d’usage. Le design reste inchangé, confirmant la maturité de la génération actuelle. Toyota privilégie ici la fiabilité et la continuité plutôt qu’une transformation technique majeure.

Crédit illustration : Toyota.

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Freelander 8 : Chery-JLR mise sur Huawei et l’EREV

9 juillet 2026 à 04:12

Le Freelander 8 de Chery-JLR adopte une chaîne EREV 800V, batterie CATL et système Huawei ADS 5 dans un SUV technologique avancé.

Le nouveau Freelander 8 illustre une évolution majeure dans la stratégie du groupe Jaguar Land Rover en collaboration avec Chery. Derrière l’ajout de cinq nouvelles teintes de carrosserie, ce modèle révèle surtout une transformation technologique profonde, portée par une architecture hybride EREV 800V, une batterie fournie par CATL et un écosystème numérique développé avec Huawei. Ce SUV marque ainsi une convergence entre héritage britannique, ingénierie chinoise et technologies de pointe issues de l’industrie des véhicules électriques.

Une nouvelle palette de couleurs pour renforcer l’identité du modèle

Le Freelander 8 est proposé avec cinq nouvelles teintes de carrosserie destinées à enrichir son positionnement visuel et émotionnel. Les couleurs incluent Flowing Silver en finition brillante, Fjord Blue, Overflowing Copper, Polar Night Black et Cloud Top White. Ces choix s’ajoutent à des versions précédentes limitées comme Hot Lemon ou Twilight Purple, montrant une volonté de diversifier l’identité esthétique du modèle.

Selon les informations communiquées, cette palette s’inspire de thèmes naturels, allant du blanc lumineux évoquant les nuages à un noir profond absorbant la lumière. Cette approche vise à renforcer la différenciation du SUV sur un segment où le design joue un rôle central dans la perception du produit, notamment sur les marchés export.

Une chaîne de traction EREV 800V au cœur du projet

Au-delà de l’esthétique, le Freelander 8 repose sur une architecture technique avancée de type EREV (Extended Range Electric Vehicle). Le système combine un moteur thermique 1,5 litre de 115 kW servant de générateur avec une batterie de 60,331 kWh fournie par CATL. Cette configuration permet une autonomie électrique annoncée jusqu’à 221 km.

L’architecture 800V constitue un autre élément clé du modèle, permettant des capacités de recharge rapide avec une puissance d’entrée maximale annoncée de 350 kW et un taux de charge élevé. Ce niveau de performance positionne le Freelander 8 parmi les SUV hybrides les plus avancés du marché chinois, en particulier dans le segment des nouveaux véhicules électriques (NEV).

Cette combinaison technique vise à rapprocher le véhicule des standards des modèles haut de gamme chinois, plutôt que des SUV traditionnels portant un badge britannique historique.

Technologies embarquées et stratégie industrielle chinoise

Le Freelander 8 intègre un ensemble technologique particulièrement dense. Il est équipé d’un système de conduite assistée Huawei Qiankun ADS 5, associé à un LiDAR 896 lignes et à une puce Qualcomm Snapdragon 8397. Le véhicule dispose également d’une suspension pneumatique à double chambre et d’un système de contrôle i-ATS développé en collaboration avec Huawei.

La chaîne de transmission repose sur une architecture sophistiquée comprenant un verrouillage mécanique avant, un différentiel arrière à glissement limité électronique et un verrouillage central virtuel. Ces éléments permettent au SUV de se positionner face à des concurrents directs issus de marques chinoises spécialisées dans les véhicules hybrides et électriques, comme Li Auto ou Aito.

Sur le plan industriel, ce modèle s’inscrit dans une stratégie d’expansion du groupe Chery, qui a enregistré 256 612 véhicules vendus en juin 2026, dont 191 062 exportations. Le Freelander 8 apparaît ainsi comme un produit stratégique destiné à renforcer la montée en gamme du constructeur sur les marchés internationaux, en combinant technologie avancée, valeur perçue et identité de marque hybride entre Chine et Royaume-Uni.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Freelander 8 illustre une intégration poussée des technologies chinoises dans un projet à identité hybride. L’architecture EREV 800V et la batterie CATL renforcent son positionnement technologique. L’apport de Huawei dans les systèmes d’assistance souligne l’importance des partenariats industriels. Ce modèle s’inscrit clairement dans la stratégie d’exportation et de montée en gamme de Chery sur le marché mondial.

Crédit illustration : Chery-JLR.

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Land Rover Discovery Landmark : nouvelle finition

8 juillet 2026 à 14:12

Land Rover dévoile le Discovery Landmark, nouvelle finition entre S et Tempest avec design enrichi et équipements haut de gamme.

Le constructeur britannique Land Rover enrichit la gamme de son SUV sept places avec une nouvelle finition baptisée Landmark. Cette version du Land Rover Discovery vient s’intercaler entre les niveaux S et Tempest, dans une stratégie d’élargissement de la gamme visant à renforcer la personnalisation et le positionnement haut de gamme du modèle. Introduit à la fin des années 1980, le Discovery reste un pilier historique du segment des SUV, régulièrement mis à jour pour rester compétitif sur un marché en constante évolution.

Une nouvelle finition intermédiaire pour structurer la gamme

Le Discovery Landmark s’ajoute à une offre déjà structurée autour des versions S et Tempest. Le S constitue l’entrée de gamme, tandis que le Tempest représente le sommet de la hiérarchie actuelle. La nouvelle finition Landmark vient donc occuper une position intermédiaire, avec une identité propre et un ensemble d’équipements spécifiques.

Basé sur la cinquième génération du Discovery introduite en 2017, le modèle conserve son architecture globale mais bénéficie d’évolutions continues. Cette stratégie de mise à jour progressive permet à Land Rover de prolonger la durée de vie commerciale du SUV tout en intégrant régulièrement des ajustements esthétiques et fonctionnels.

Le lancement du Landmark s’inscrit dans cette logique d’évolution constante, sans modification mécanique annoncée. Les motorisations restent inchangées, avec les blocs Ingenium disponibles selon les marchés, incluant des versions diesel et essence.

Un design spécifique et une identité visuelle renforcée

Le Discovery Landmark se distingue avant tout par une approche esthétique dédiée. Il est proposé dans une teinte exclusive baptisée Tasman Blue, inspirée du premier Discovery de 1989. Cette couleur métallisée s’accompagne de multiples éléments de design spécifiques, visant à renforcer la différenciation visuelle du modèle.

On retrouve notamment des inserts et finitions en Graphite Atlas sur la calandre et les aérations latérales, ainsi que des éléments contrastés en Carpathian Grey sur les protections avant et arrière. Le véhicule arbore également des jantes en alliage de 21 pouces en finition Gris Agate Foncé, avec la possibilité de choisir d’autres designs disponibles dans la gamme.

Des logos spécifiques “Landmark” sont intégrés à plusieurs endroits du véhicule, notamment sur les seuils de porte, la console centrale et les éléments lumineux d’accueil. Un motif de montagne est également présent, rappelant l’héritage du modèle et son positionnement orienté vers les usages polyvalents.

Un intérieur enrichi et des équipements orientés confort

L’habitacle du Discovery Landmark reprend la base du modèle existant tout en y ajoutant des éléments de finition supplémentaires. Les matériaux sont revalorisés avec l’utilisation d’aluminium brossé, de surfaces textiles techniques et de finitions spécifiques estampillées Landmark.

Le SUV conserve son architecture à sept places et propose un haut niveau de confort, avec notamment un toit panoramique coulissant et un réfrigérateur intégré dans la console centrale. Les sièges bénéficient de revêtements améliorés, tandis que l’équipement technologique reste orienté vers le confort et l’usage familial.

La version Tempest, positionnée au-dessus du Landmark, reçoit également des ajustements esthétiques, notamment de nouvelles teintes extérieures et des éléments décoratifs supplémentaires. Le Discovery S, de son côté, reste inchangé dans son positionnement d’entrée de gamme, avec des équipements axés sur la fonctionnalité et le confort de base.

Quel que soit le niveau de finition, le Discovery continue de proposer des technologies de conduite tout-terrain comme le All Terrain Progress Control et le Terrain Response 2, permettant d’adapter le comportement du véhicule aux conditions de roulage.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Discovery Landmark illustre la stratégie de montée en gamme progressive de Land Rover sur son SUV emblématique. L’ajout d’une finition intermédiaire permet de mieux structurer l’offre entre S et Tempest. Les évolutions sont principalement esthétiques et orientées vers la personnalisation. La base technique du véhicule reste inchangée, confirmant une logique d’évolution continue plutôt que de renouvellement complet.

Crédit illustration : Land Rover.

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BMW Série 7 : production sous IA à Dingolfing

8 juillet 2026 à 12:08

La BMW Série 7 entre en production à Dingolfing. Assemblage, personnalisation massive et contrôle qualité assisté par IA.

La production de la nouvelle BMW Série 7 version 2027 a officiellement démarré dans l’usine de Dingolfing en Allemagne, marquant une étape importante pour la berline haut de gamme du constructeur bavarois BMW. Ce modèle, présenté comme un rafraîchissement complet à mi-cycle, est assemblé dans le Hall 52 aux côtés d’autres véhicules du groupe, notamment la Série 5 et le SUV électrique iX. L’installation a bénéficié d’investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros afin de moderniser ses lignes de production et d’adapter ses capacités aux exigences techniques de la nouvelle génération.

Une production automatisée et contrôlée par l’intelligence artificielle

La BMW Série 7 2027 entre dans une phase de fabrication marquée par une forte intégration de technologies avancées. Le constructeur met en avant un processus d’assemblage combinant expertise humaine et automatisation industrielle, avec un contrôle qualité renforcé par des systèmes d’intelligence artificielle.

Selon BMW, la berline bénéficie de « normes de qualité les plus élevées » grâce à un suivi continu à chaque étape de production. Le véhicule est soumis à des programmes de tests complets, incluant des essais automatisés sur piste directement intégrés dans l’usine. Ces procédures sont complétées par des validations en conditions réelles afin de garantir la conformité du modèle aux standards du segment premium.

Cette approche illustre la montée en puissance de l’IA dans les chaînes de production automobile, où la précision et la répétabilité des contrôles deviennent des éléments centraux de compétitivité industrielle.

Personnalisation record et positionnement haut de gamme

La nouvelle Série 7 2027 se distingue également par un niveau de personnalisation particulièrement élevé. BMW propose plus de 500 teintes de carrosserie, incluant des finitions bicolores, ainsi qu’environ 700 combinaisons possibles d’équipements et de matériaux.

Cette offre étendue permet aux clients de configurer des véhicules très différenciés, renforçant la stratégie de positionnement haut de gamme de la berline. La diversité des options illustre la volonté du constructeur de répondre aux attentes d’une clientèle premium recherchant un niveau d’exclusivité élevé dans le segment des grandes berlines de luxe.

Les premières commandes ont été ouvertes en Allemagne avant même le lancement officiel de la production. La version 740 xDrive débute à 117 900 euros, tandis que la i7 50 xDrive, version électrique d’entrée de gamme, est proposée à partir de 121 400 euros. D’autres variantes complètent la gamme, incluant des déclinaisons thermiques et électriques adaptées à différents marchés.

Architecture CLAR et évolution technologique de la Série 7

La BMW Série 7 2027 repose toujours sur l’architecture CLAR, une plateforme capable d’accueillir à la fois des motorisations thermiques et électriques. Ce choix permet au constructeur de maintenir une certaine continuité technique tout en intégrant des évolutions technologiques significatives.

Le design extérieur est décrit comme une évolution du modèle précédent, combinant des éléments stylistiques modernisés avec une continuité de gamme. L’habitacle intègre plusieurs innovations numériques, dont l’écran Panoramic iDrive, un affichage s’étendant sur la largeur du tableau de bord sous le pare-brise, déjà présent sur d’autres modèles récents du constructeur.

L’intérieur propose également un écran passager dédié ainsi qu’un écran central flottant, renforçant la dimension technologique du véhicule. Le volant adopte un design à quatre branches, marquant une rupture stylistique par rapport aux générations précédentes.

Cette nouvelle Série 7 conserve une orientation hybride dans son positionnement technique, tout en intégrant des éléments numériques avancés. Les spécifications destinées au marché américain seront communiquées ultérieurement, avec une gamme comprenant plusieurs motorisations thermiques et électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le lancement de la production de la BMW Série 7 2027 marque une étape industrielle importante pour BMW. L’intégration de l’intelligence artificielle dans le contrôle qualité renforce l’automatisation des processus. Le choix de conserver la plateforme CLAR montre une stratégie de continuité technique. Enfin, le niveau élevé de personnalisation confirme le positionnement premium du modèle sur le segment des grandes berlines.

Crédit illustration : BMW.

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