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Oracle celebrates banner quarter with another round of layoffs

14 septembre 2026 à 21:06
Les profits d'Oracle explosent, mais il faut plus de fric pour construire encore PLUS de datacenters pour l'IA, donc Oracle décide de virer encore plein d'employés, du jour au lendemain, certains qui avaient 20 ans de boîte.
On en est à plus de 21000 employés virés en un an.

Pensez bien à dire à vos DSI d'investir dans Postgres.
(Permalink)

Au Nigeria, Aliko Dangote lance la plus grande introduction en Bourse africaine

Ce lundi 14 septembre, la raffinerie d’Aliko Dangote entre en Bourse, avec l’objectif de lever 1,4 milliard de dollars. Une opération historique qui vise à consolider l’empire du milliardaire nigérian, porté par la conjoncture géopolitique.

© Photo Sodiq Adelakun/REUTERS

Aliko Dangote à la Bourse de Lagos, au Nigeria, le jour de l’introduction de sa raffinerie, le 14 septembre 2026.

L’industrie musicale s’organise contre la fraude aux streams IA

14 septembre 2026 à 12:56
Faux morceaux, vrais pactole
Suno veut faire la paix avec l’industrie musicale, Sony et Universal attaquent de nouveau

L’industrie du disque prend son courage à deux mains pour lutter contre la fraude aux streams. De nouvelles lignes directrices vont être mises en place par les distributeurs pour empêcher les morceaux frauduleux générés par IA d’arriver sur les plateformes de streaming.

Comme l’expliquait Deezer à Next en mai dernier, les plateformes de streaming sont légalement tenues d’accepter sur leurs serveurs toutes les chansons fournies par les distributeurs. Y compris celles générées par IA, qui représentaient plus de la moitié des nouveaux titres téléversés sur Deezer au mois de juillet.

Un manque à gagner pour les vrais artistes

Pour aider les abonnés à distinguer le vrai du faux, les plateformes ont mis en place des étiquettes et autres badges pour signaler que tel ou tel artiste ou chanson est généré par IA (chez Deezer donc, mais aussi Spotify ou Apple Music). Mais c’est loin d’être suffisant pour endiguer la fraude au stream : la pratique représentait 8 % de l’ensemble des streams sur le catalogue de Deezer l’an dernier.

Les escrocs du streaming utilisent des bots qui écoutent en boucle les mêmes morceaux IA, et touchent le jackpot puisque ces écoutes génèrent d’importantes sommes en droits d’auteur. Ce qui réduit au passage l’enveloppe destinée aux véritables artistes. « La fraude au streaming trompe les fans et prive les artistes et auteurs-compositeurs légitimes de revenus qui devraient leur revenir de droit. C’est du vol, purement et simplement », rappelle Victoria Oakley, la directrice générale de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI).

Les solutions étaient jusqu’à présent laissées aux plateformes : amélioration des outils de détection, démonétisation totale ou partielle des morceaux IA, interdiction de ces titres dans les recommandations…

Une solution pour toute l’industrie

Mais il fallait une solution au niveau de l’industrie toute entière, afin de coordonner l’offensive anti-fraude. C’est la raison d’être de la Streaming Integrity Initiative (SII) lancée par l’IFPI. La SII établit un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur à « prévenir, détecter et traiter la fraude au streaming ».

Les participants s’engagent ainsi à vérifier la propriété des droits et l’identité des auteurs ; à contrôler les contenus pour identifier les atteintes aux droits d’auteur ; à prendre des mesures contre les récidivistes le cas échéant ; à travailler ensemble pour empêcher les acteurs malveillants de passer d’une plateforme à une autre ; et à mesurer et renforcer les systèmes antifraude.

Cette initiative fait partie de la campagne End Streaming Fraud, emmenée par l’IFPI là aussi, pour « sensibiliser à la menace croissante que représente la fraude au streaming pour l’ensemble de l’écosystème musical ». Plusieurs distributeurs se sont rangés derrière la SII, dont Absolute Label Services, InnerCat, Secretly Distribution, ou encore Too Lost ; du côté des labels, on trouve les trois majors (Sony Music, Universal et Warner) qui, en parallèle, essaient d’accorder leurs violons avec les principaux générateurs de musique par IA.

L’industrie musicale s’organise contre la fraude aux streams IA

14 septembre 2026 à 12:56
Faux morceaux, vrais pactole
L’industrie musicale s’organise contre la fraude aux streams IA

L’industrie du disque prend son courage à deux mains pour lutter contre la fraude aux streams. De nouvelles lignes directrices vont être mises en place par les distributeurs pour empêcher les morceaux frauduleux générés par IA d’arriver sur les plateformes de streaming.

Comme l’expliquait Deezer à Next en mai dernier, les plateformes de streaming sont légalement tenues d’accepter sur leurs serveurs toutes les chansons fournies par les distributeurs. Y compris celles générées par IA, qui représentaient plus de la moitié des nouveaux titres téléversés sur Deezer au mois de juillet.

Un manque à gagner pour les vrais artistes

Pour aider les abonnés à distinguer le vrai du faux, les plateformes ont mis en place des étiquettes et autres badges pour signaler que tel ou tel artiste ou chanson est généré par IA (chez Deezer donc, mais aussi Spotify ou Apple Music). Mais c’est loin d’être suffisant pour endiguer la fraude au stream : la pratique représentait 8 % de l’ensemble des streams sur le catalogue de Deezer l’an dernier.

Les escrocs du streaming utilisent des bots qui écoutent en boucle les mêmes morceaux IA, et touchent le jackpot puisque ces écoutes génèrent d’importantes sommes en droits d’auteur. Ce qui réduit au passage l’enveloppe destinée aux véritables artistes. « La fraude au streaming trompe les fans et prive les artistes et auteurs-compositeurs légitimes de revenus qui devraient leur revenir de droit. C’est du vol, purement et simplement », rappelle Victoria Oakley, la directrice générale de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI).

Les solutions étaient jusqu’à présent laissées aux plateformes : amélioration des outils de détection, démonétisation totale ou partielle des morceaux IA, interdiction de ces titres dans les recommandations…

Une solution pour toute l’industrie

Mais il fallait une solution au niveau de l’industrie toute entière, afin de coordonner l’offensive anti-fraude. C’est la raison d’être de la Streaming Integrity Initiative (SII) lancée par l’IFPI. La SII établit un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur à « prévenir, détecter et traiter la fraude au streaming ».

Les participants s’engagent ainsi à vérifier la propriété des droits et l’identité des auteurs ; à contrôler les contenus pour identifier les atteintes aux droits d’auteur ; à prendre des mesures contre les récidivistes le cas échéant ; à travailler ensemble pour empêcher les acteurs malveillants de passer d’une plateforme à une autre ; et à mesurer et renforcer les systèmes antifraude.

Cette initiative fait partie de la campagne End Streaming Fraud, emmenée par l’IFPI là aussi, pour « sensibiliser à la menace croissante que représente la fraude au streaming pour l’ensemble de l’écosystème musical ». Plusieurs distributeurs se sont rangés derrière la SII, dont Absolute Label Services, InnerCat, Secretly Distribution, ou encore Too Lost ; du côté des labels, on trouve les trois majors (Sony Music, Universal et Warner) qui, en parallèle, essaient d’accorder leurs violons avec les principaux générateurs de musique par IA.

Elon Musk et des centaines d'experts réclament une pause dans le développement de l'IA - France 24

14 septembre 2026 à 10:54
Vous savez comment j'interprète ça ?
"Merde on est pas capables d'avancer aussi vite qu'ils le pensent, et on est pas foutu d'améliorer assez notre IA malgré les centaines de milliards balancés dedans. On a qu'à dire qu'il faut faire une pause avant que les investisseurs, le marché et le public se posent trop de questions."
(Et ce n'est pas pour rien qu'OpenAI a finalement annulé son entrée en bourse en 2026. Entrer en bourse, ça veut dire: obligation de publier ses comptes. Et ils sont probablement absolument catastrophiques, avec aucune perspective de rentabilité.)

EDIT: Je ne suis pas le seul à penser que cette manoeuvre, c'est juste pour calmer l'impatience des investisseurs : https://www.theregister.com/ai-and-ml/2026/09/15/anthropic-and-openai-look-to-uncle-sam-to-make-them-too-big-to-fail/5296403
(Permalink)

☕️ Capgemini vend sa filiale états-unienne prestataire de la police de l’immigration

14 septembre 2026 à 08:47


Capgemini a finalement coupé les ponts avec l’ICE, la tristement célèbre police de l’immigration des États-Unis. Le groupe français a en effet annoncé le 12 septembre dernier la signature d’un accord de vente définitif de sa filiale états-unienne spécialisée dans les contrats gouvernementaux, Capgemini Government Solutions. La transaction devrait être bouclée dans les prochaines semaines.

« Capgemini annonce aujourd’hui avoir conclu un accord avec ITC Federal, un fournisseur américain de services et de solutions digitales pour les agences fédérales chargées de sécurité intérieure et de défense, en vue de la vente de Capgemini Government Solutions, sa filiale qui travaille avec le gouvernement fédéral américain. »

caméra de vidéosurveillance par Flock
Illustration : Flock

Capgemini avait lancé ce processus de vente en début d’année, après que la presse a révélé les différents contrats gagnés par sa filiale CGS auprès de l’ICE. Parmi les différents appels d’offre remportés figurait une prestation d’identification et de localisation des personnes recherchées par l’ICE, en croisant l’ensemble des informations publiques ou privées susceptibles d’être recueillies en ligne à leur sujet.

Plusieurs syndicats représentants du personnel de Capgemini s’étaient insurgés contre ces missions, jugées incompatibles avec les valeurs éthiques prônées par le groupe et sa gouvernance.

Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Capgemini a rappelé samedi que CGS « représentait 0,4% du chiffre d’affaires du Groupe en 2025 et moins de 2% de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis ».

☕️ Capgemini vend sa filiale états-unienne prestataire de la police de l’immigration

14 septembre 2026 à 08:47


Capgemini a finalement coupé les ponts avec l’ICE, la tristement célèbre police de l’immigration des États-Unis. Le groupe français a en effet annoncé le 12 septembre dernier la signature d’un accord de vente définitif de sa filiale états-unienne spécialisée dans les contrats gouvernementaux, Capgemini Government Solutions. La transaction devrait être bouclée dans les prochaines semaines.

« Capgemini annonce aujourd’hui avoir conclu un accord avec ITC Federal, un fournisseur américain de services et de solutions digitales pour les agences fédérales chargées de sécurité intérieure et de défense, en vue de la vente de Capgemini Government Solutions, sa filiale qui travaille avec le gouvernement fédéral américain. »

caméra de vidéosurveillance par Flock
Illustration : Flock

Capgemini avait lancé ce processus de vente en début d’année, après que la presse a révélé les différents contrats gagnés par sa filiale CGS auprès de l’ICE. Parmi les différents appels d’offre remportés figurait une prestation d’identification et de localisation des personnes recherchées par l’ICE, en croisant l’ensemble des informations publiques ou privées susceptibles d’être recueillies en ligne à leur sujet.

Plusieurs syndicats représentants du personnel de Capgemini s’étaient insurgés contre ces missions, jugées incompatibles avec les valeurs éthiques prônées par le groupe et sa gouvernance.

Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. Capgemini a rappelé samedi que CGS « représentait 0,4% du chiffre d’affaires du Groupe en 2025 et moins de 2% de son chiffre d’affaires aux Etats-Unis ».

☕️ Electronic Arts et Savvy Games pourraient former un géant mondial du jeu vidéo

14 septembre 2026 à 08:10


Les grandes manœuvres ne sont pas terminées autour d’Electronic Arts. Désormais entre les mains d’un consortium emmené par le fonds souverain d’Arabie saoudite (Public Investment Fund, PIF), le géant américain du jeu vidéo pourrait se rapprocher de Savvy Games, la branche jeux vidéo de ce même PIF. Une combinaison qui aurait du sens au vu du secteur d’activité commun, et qui pourrait former un des plus importants groupes de développement et d’édition vidéoludique au monde.

Selon Bloomberg, le PIF voudrait faire en sorte d’assurer une meilleure coordination entre ses actifs. Aucune décision n’aurait encore été prise, car Savvy doit encore terminer l’acquisition du groupe chinois Moonton, une transaction à 6 milliards de dollars.

Savvy a déjà avalé le groupe américain Scopely en 2023, puis Niantic en 2025. En y ajoutant Moonton, filiale de Bytedance spécialisée dans le jeu mobile, il devient un poids lourd dans ce secteur avec Monopoly GO et Pokémon GO. L’entreprise possède aussi des parts chez Take-Two, qui édite GTA 6, Embracer et Nintendo.

Arabie saoudite oblige, Savvy a les moyens de ses ambitions. En 2022, l’entreprise dévoilait son intention d’investir la bagatelle de 37,8 milliards de dollars dans l’industrie du jeu vidéo, dont 13,3 milliards dans les acquisitions.

Si un rapprochement avec EA devait voir le jour, le fonds présidé par Mohammed bin Salman, le prince héritier d’Arabie saoudite, aurait alors entre les mains une arme redoutable pour exploiter une propriété intellectuelle qui s’étend dans tous les genres du jeu vidéo. Qu’il s’agisse de sport (EA FC, Madden…), de jeux d’aventure et d’action (Mass Effect, Jedi Survivor…), de FPS (Battlefield), et bien évidemment de jeu sur mobile.

Mais avant d’en arriver là, il faudra repasser devant les régulateurs. L’acquisition d’EA, pour 55 milliards de dollars, n’a pas posé trop de problèmes, même si les comptes du groupe américain se sont alourdis d’une énorme dette à hauteur de 20 milliards.

☕️ Electronic Arts et Savvy Games pourraient former un géant mondial du jeu vidéo

14 septembre 2026 à 08:10


Les grandes manœuvres ne sont pas terminées autour d’Electronic Arts. Désormais entre les mains d’un consortium emmené par le fonds souverain d’Arabie saoudite (Public Investment Fund, PIF), le géant américain du jeu vidéo pourrait se rapprocher de Savvy Games, la branche jeux vidéo de ce même PIF. Une combinaison qui aurait du sens au vu du secteur d’activité commun, et qui pourrait former un des plus importants groupes de développement et d’édition vidéoludique au monde.

Selon Bloomberg, le PIF voudrait faire en sorte d’assurer une meilleure coordination entre ses actifs. Aucune décision n’aurait encore été prise, car Savvy doit encore terminer l’acquisition du groupe chinois Moonton, une transaction à 6 milliards de dollars.

Savvy a déjà avalé le groupe américain Scopely en 2023, puis Niantic en 2025. En y ajoutant Moonton, filiale de Bytedance spécialisée dans le jeu mobile, il devient un poids lourd dans ce secteur avec Monopoly GO et Pokémon GO. L’entreprise possède aussi des parts chez Take-Two, qui édite GTA 6, Embracer et Nintendo.

Arabie saoudite oblige, Savvy a les moyens de ses ambitions. En 2022, l’entreprise dévoilait son intention d’investir la bagatelle de 37,8 milliards de dollars dans l’industrie du jeu vidéo, dont 13,3 milliards dans les acquisitions.

Si un rapprochement avec EA devait voir le jour, le fonds présidé par Mohammed bin Salman, le prince héritier d’Arabie saoudite, aurait alors entre les mains une arme redoutable pour exploiter une propriété intellectuelle qui s’étend dans tous les genres du jeu vidéo. Qu’il s’agisse de sport (EA FC, Madden…), de jeux d’aventure et d’action (Mass Effect, Jedi Survivor…), de FPS (Battlefield), et bien évidemment de jeu sur mobile.

Mais avant d’en arriver là, il faudra repasser devant les régulateurs. L’acquisition d’EA, pour 55 milliards de dollars, n’a pas posé trop de problèmes, même si les comptes du groupe américain se sont alourdis d’une énorme dette à hauteur de 20 milliards.

AI and its main promoters are not enterprise-ready, says Gartner

14 septembre 2026 à 06:27
Gartner - qu'on ne peut vraiment appeler "de gauche" - n'a pas une bonne opinion du marché de l'IA. Extraits:
- « Plus vous utilisez l’IA, plus il est difficile de la contrôler ou d’en tirer un retour sur investissement »
- « La confiance envers ces fournisseurs n’est pas encore justifiée. Ils ne sont pas au niveau requis pour les entreprises. Ils ne comprennent pas les conditions générales applicables aux entreprises. Ils ne comprennent pas la responsabilité des entreprises. Ils ne comprennent pas non plus — vous savez — les exigences de cohérence et de continuité propres aux entreprises. »

Tout le reste est à l'avenant : En gros, c'est le bordel, personne ne maitrise rien, ni les boîtes qui vendent de l'IA ni celles qui les utilisent.
(Permalink)

L’éditorial de Gaëtan de Capèle : « Les retraités dans le collimateur, où est la logique ? »

Le principe d’une participation de tous à l’effort de guerre, commencer par désindexer les pensions ou remettre en question l’abattement fiscal des retraités pour récupérer plusieurs milliards d’euros, pose un sérieux problème de logique, pour ne pas dire de morale.

© Le Figaro

Gaëtan de Capèle.

«Nous devons réduire la cadence» : le patron d'Anthropic appelle à ralentir la vitesse de développement de l'IA

Quelques jours après la démission d’un chercheur de son entreprise, Dario Amodei appelle à mieux contrôler le développement de l’intelligence artificielle.

© Dado Ruvic / REUTERS

Anthropic

Nike et Adidas, deux géants qui vacillent

Les deux géants de l’équipement sportif dévissent en Bourse, où leur valorisation a reculé de près de 175 milliards d’euros. “The Times” explique cette dégringolade par une même incapacité à anticiper les attentes et à contrer l’essor de jeunes PME innovantes. Qui copient leurs aînés en attirant des stars comme Zendaya.

© DESSIN DE MARTIRENA, CUBA.

Droits de succession : les six actions pour transmettre son patrimoine à moindre coût avant 2027

NOS CONSEILS - Vous disposez de quelques mois pour tirer parti de la fiscalité sur les donations et mettre vos proches à l’abri d’une éventuelle hausse des droits de succession.

© Florence Piot / ADOBE STOCK

Un couple de grands-parents peut donner à chacun de ses petits-enfants jusqu’à 63 730 €, et 63 730 € supplémentaires avec les dons familiaux d’argent. (Image d’illustration)

Guillaume Tabard : «Prix du carburant, un casse-tête économique, social et politique»

CONTRE-POINT - Ce problème immédiat de Sébastien Lecornu est aussi celui de tous ceux qui se présentent à l’élection présidentielle. La difficulté à boucler un budget sera la même pour tous, ainsi que celle de proposer des solutions à la fois utiles à l’économie et acceptées par l’opinion.

© MARTIN LELIEVRE / AFP

Un panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service le 24 avril 2026.

«#GiletsJaunes2026», gel des prix de l’essence «inéluctable» : l’État sous pression face à la crise du carburant

Le gouvernement a prolongé les subventions pour les «gros rouleurs» et les secteurs les plus touchés par la flambée des prix du carburant (pêche, agriculture, BTP), mais rejeté la généralisation des aides à cause de la «situation des finances publiques».

© François BOUCHON / Le Figaro

Début septembre, l’essence SP95-E10, la plus consommée par les Français, se vendait en moyenne à 2,12 euros le litre.

L’éditorial de Gaëtan de Capèle : «Flambée des carburants, État Rapetou, État impuissant»

Désarmé face à une crise énergétique qui trouve ses racines dans le détroit d’Ormuz, et surtout aux commandes d’un pays ruiné, le gouvernement gère l’affaire comme il peut, au jour le jour.

© Le Figaro

Gaëtan de Capèle.
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