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Carte grise 2026 : jusqu’où peut monter la facture selon votre région ?

10 février 2026 à 17:17

À partir du 1er mars 2026, le coût de la carte grise augmente dans plusieurs régions françaises. En cause : une hausse du prix du cheval fiscal, élément central du calcul du certificat d’immatriculation. Selon le lieu de résidence, la facture peut varier sensiblement pour un même véhicule.

Quatre régions concernées dès le 1er mars

À compter du 1er mars 2026, quatre régions relèvent le tarif du cheval fiscal : la Nouvelle-Aquitaine, la Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Corse et La Réunion.
Deux d’entre elles, la PACA et La Réunion, atteignent désormais le plafond légal fixé à 60 euros par cheval fiscal.

Avec ces évolutions, sept régions françaises appliquent désormais le tarif maximal autorisé, contre cinq auparavant. La Nouvelle-Aquitaine voit son tarif passer de 53 à 58 euros. En Corse, le montant augmente de 43 à 53 euros par cheval fiscal. A noter que l’Occitanie avec ses 59,50 € / cv est pratiquement au plafond.

Seront désormais à 60 € / cv :

  • Bretagne
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Centre-Val de Loire
  • Grand Est
  • Normandie
  • Provence-Alpes-Côtes-d’Azur
  • La Réunion

Des écarts marqués selon la région

Le prix de la carte grise dépend principalement du nombre de chevaux fiscaux du véhicule, multiplié par le tarif voté par la région. Résultat : pour un même modèle, le coût peut fortement varier selon le lieu d’immatriculation.

À titre d’exemple, une voiture basique de 4 chevaux fiscaux est estimée à 240 euros à Caen, contre 168 euros à Lille. Plus de 40 % d’écart !

Taxes additionnelles et malus éventuels

Au montant de la taxe régionale s’ajoutent plusieurs frais fixes :
– une taxe forfaitaire de 11 euros
– une redevance d’acheminement de 2,76 euros

Selon le type de véhicule, un malus lié aux émissions de CO₂ ou au poids peut également s’appliquer. Désormais, le malus CO2 concerne pratiquement tous les véhicules thermiques, même ceux d’entrée de gamme peu puissants. Quant au malus au poids (ou malus masse), le seuil a été abaissé à 1 500 kg pour les thermiques. Les véhicules électriques seront concernés à partir du 1er juillet 2026. Cependant un abattement de 600 kg sera prévu pour prendre en compte la batterie.

Une tendance haussière en 2026, les régions en manque de sous

D’après les chiffres de l’UFC-Que Choisir, le prix moyen de la carte grise progresse de 2,4 % en France en 2026. Cette hausse est notamment liée au durcissement du malus écologique sur les véhicules thermiques neufs et à l’application du malus au poids pour les modèles les plus lourds.

Les véhicules électriques restent toutefois exonérés de la taxe régionale, une mesure destinée à favoriser leur adoption.

Comment calculer le coût de sa carte grise

Un simulateur officiel est accessible sur le site service-public.fr. Il permet d’estimer le prix du certificat d’immatriculation en fonction de la région, du véhicule et de ses caractéristiques fiscales.

Si le plafond de 60 euros par cheval fiscal n’évolue pas à ce stade, son éventuelle revalorisation pourrait être discutée lors de prochains débats budgétaires. De nombreuses régions sont en recherche de rentrées d’argent supplémentaires. Sauf qu’à force de taper sur l’automobile et d’avoir des véhicules de plus en plus chers, le marché du véhicule neuf s’est effondré, et il n’est pas remplacé par celui de l’occasion.

Les rentrées d’argent par les cartes grises font…grise mine. Les régions voudraient donc relever le plafond pour taxer un peu plus.

Glossaire technique

Cheval fiscal
Unité administrative utilisée pour calculer le coût de la carte grise. Elle dépend des caractéristiques du moteur du véhicule. De nombreux spécialistes remettent en cause ce calcul qu’ils jugent archaïque.

Taxe régionale
Part principale du prix de la carte grise, fixée par chaque conseil régional et calculée à partir du nombre de chevaux fiscaux.

Malus CO₂
Taxe appliquée à certains véhicules neufs en fonction de leurs émissions de dioxyde de carbone.

Malus au poids / malus masse
Taxe supplémentaire qui concerne les véhicules dont le poids dépasse un certain seuil.

Certificat d’immatriculation
Nom administratif de la carte grise, document obligatoire pour circuler avec un véhicule.

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Tesla en Europe : un début d’année 2026 en demi-teinte

10 février 2026 à 15:12

Tesla démarre 2026 en Europe avec des ventes en demi-teinte face à une concurrence accrue et un marché électrique en forte évolution.

Faible reprise des immatriculations en janvier

Les nouvelles immatriculations de voitures Tesla en Europe ont montré peu de signes de reprise en janvier 2026. Malgré des hausses sur certains marchés, le constructeur américain de véhicules électriques fait face à une concurrence croissante et à une part de marché en recul dans toute la région. Les données publiées récemment indiquent que si certains pays enregistrent une progression, d’autres affichent des baisses spectaculaires, soulignant les défis persistants pour la marque dans le secteur automobile européen.

En Suède, les immatriculations ont augmenté de 26 % par rapport à l’année précédente, atteignant 512 véhicules, tandis que le Danemark a enregistré une légère progression de 3 % avec 458 unités. À l’inverse, la Norvège, pourtant l’un des marchés historiques de Tesla, a connu une chute vertigineuse de 88 % à seulement 83 véhicules immatriculés. La France, autre marché clé, a vu ses chiffres baisser de 42 % pour atteindre 661 véhicules. Ces variations reflètent une situation contrastée, où les succès ponctuels n’arrivent pas à compenser les reculs majeurs sur les marchés principaux.

Une concurrence européenne renforcée

La performance européenne de Tesla intervient après une année 2025 difficile, marquée par une baisse de 27 % des ventes sur le continent. Les analystes soulignent que l’entreprise peine à retrouver son élan, malgré le lancement de versions moins chères de ses Model 3 et Model Y. Ces modèles à prix réduits ont été introduits pour répondre à plusieurs enjeux : une gamme vieillissante, la pression de la concurrence et l’expansion rapide des constructeurs chinois sur le marché européen.

Le secteur des véhicules électriques à batterie connaît une croissance globale en Europe, mais Tesla n’a pas réussi à maintenir sa domination historique. Les consommateurs disposent désormais d’un choix élargi, avec des modèles offrant des performances élevées, des technologies de pointe et des options de personnalisation variées. Dans ce contexte, la marque californienne doit composer avec des rivaux offrant des solutions compétitives tant en termes de prix que de fonctionnalités, notamment dans le segment premium et luxe où la performance et le design jouent un rôle crucial.

Perspectives pour regagner des parts de marché

Outre la concurrence, d’autres facteurs influencent la demande pour Tesla en Europe. La perception de la marque et certaines controverses politiques entourant la direction de l’entreprise exercent une pression supplémentaire sur certains marchés. Les immatriculations, souvent considérées comme un indicateur fiable de la performance commerciale, montrent que janvier 2026 pourrait constituer un signal précoce de tendances plus larges pour l’année.

Les experts du secteur estiment que la capacité de Tesla à rafraîchir sa gamme, à maintenir des prix attractifs et à renforcer ses stratégies de marché locales sera déterminante pour reconquérir des parts de marché. Le constructeur devra conjuguer innovation technologique, performance énergétique et options de personnalisation pour séduire une clientèle européenne de plus en plus exigeante et attentive aux aspects pratiques, esthétiques et financiers de ses véhicules électriques. La stratégie commerciale, le positionnement de ses modèles et la communication autour de la marque seront essentiels pour inverser la tendance et soutenir la croissance dans un marché hautement concurrentiel.

En résumé, Tesla en Europe débute 2026 dans un contexte contrasté : certains marchés progressent, d’autres s’effondrent, et la concurrence, notamment asiatique, gagne du terrain. L’entreprise est donc confrontée à un défi stratégique majeur pour préserver son image de constructeur innovant et performant tout en s’adaptant aux exigences croissantes des consommateurs européens en matière de personnalisation, de luxe et de technologies électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres de janvier 2026 confirment que Tesla traverse une période délicate en Europe. La baisse spectaculaire des immatriculations en Norvège et en France illustre la pression concurrentielle et l’évolution du marché. Malgré quelques hausses en Suède et au Danemark, l’entreprise doit repenser sa stratégie produit et prix pour retrouver sa position. La capacité à innover et à proposer des modèles attractifs, performants et personnalisables sera déterminante pour regagner des parts de marché.

Crédit illustration : Tesla.

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BYD enregistre une chute des ventes pour le cinquième mois

10 février 2026 à 13:12

Les ventes mondiales de BYD chutent de 30 % en janvier, affectées par la concurrence et les incertitudes du marché des véhicules électriques.

Le constructeur chinois de véhicules électriques BYD continue de subir une baisse de ses ventes pour le cinquième mois consécutif. En janvier, les ventes mondiales ont reculé de 30,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, avec un total de 210 051 véhicules vendus, selon un dépôt boursier publié dimanche. Cette chute marque une continuation d’une tendance négative qui touche l’ensemble du marché intérieur et reflète les difficultés rencontrées par le constructeur face à la concurrence féroce et aux incertitudes économiques externes.

Des exportations en progression mais une production en baisse

Malgré la baisse globale, BYD a réussi à exporter 100 482 véhicules à énergie nouvelle en janvier, ce qui représente une part importante de ses ventes mondiales. Cependant, la production totale de la marque a diminué de 29,1 %, prolongeant une série de pertes commencée en juillet de l’année dernière. Cette baisse de production souligne les défis auxquels BYD est confronté, notamment la gestion des coûts de fabrication, la chaîne d’approvisionnement et les pressions concurrentielles sur le segment des véhicules électriques et hybrides.

Les hybrides rechargeables sous pression

À domicile, BYD a lancé de nouvelles versions améliorées de plusieurs modèles hybrides rechargeables équipés de batteries à longue autonomie. L’objectif était de renforcer l’attractivité de ses modèles hybrides abordables et de stimuler les ventes sur un marché de plus en plus compétitif. Pourtant, malgré ces efforts, les ventes de voitures hybrides rechargeables, qui représentaient plus de la moitié du volume total de BYD, ont chuté de 28,5 % en janvier. Cette baisse prolonge une tendance amorcée en 2025, lorsque les ventes avaient déjà reculé de 7,9 %. Le segment des hybrides rechargeables reste donc particulièrement vulnérable face à la concurrence d’autres constructeurs électriques et aux fluctuations de la demande domestique.

Une concurrence locale accrue et des incertitudes externes

Le marché chinois des véhicules électriques est devenu de plus en plus compétitif, avec l’émergence de nouveaux acteurs et des investissements massifs dans les technologies de batteries et de véhicules autonomes. Les incertitudes économiques et les tensions commerciales contribuent également à la volatilité des ventes. Pour BYD, maintenir sa part de marché implique non seulement d’innover en termes de technologie et d’autonomie des batteries, mais aussi de proposer des véhicules hybrides et électriques adaptés aux besoins des consommateurs tout en restant compétitifs sur le prix.

Ces résultats illustrent la complexité du marché de l’automobile électrique en Chine, où la demande peut fluctuer rapidement et où les constructeurs doivent jongler entre production, exportations et stratégie commerciale pour rester rentables.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse continue des ventes de BYD montre que même les leaders du marché des véhicules électriques chinois sont confrontés à de fortes pressions concurrentielles. Les hybrides rechargeables, qui représentent une part significative des ventes, subissent le contrecoup de la concurrence et des préférences changeantes des consommateurs. La baisse de production et les incertitudes externes soulignent la nécessité pour BYD de renforcer sa stratégie d’innovation et sa flexibilité commerciale. Les exportations croissantes montrent cependant un potentiel de croissance à l’international, mais la marque devra équilibrer expansion et maintien de sa base domestique pour retrouver une dynamique positive.

Crédit illustration : leblogauto.

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Le pilote de F1 Kimi Antonelli a déjà crashé sa nouvelle supercar AMG GT 63 PRO !

10 février 2026 à 13:00

À quelques jours des deuxièmes essais hivernaux de Formule 1, Kimi Antonelli a vécu un moment de tension loin des paddocks. Le très jeune pilote Mercedes a été impliqué dans un accident de la route à Saint-Marin, ce weekend. Une sortie de route spectaculaire… mais sans la moindre blessure. En revanche, sa nouvelle voiture de fonction est repartie sur une dépanneuse.

Sortie de route au volant d’une Mercedes-AMG ultra-sportive

L’accident s’est produit le samedi 7 février au soir, près de Serravalle, à Saint-Marin. Kimi Antonelli circulait seul au volant d’une Mercedes-AMG GT 63 PRO 4MATIC+, une supercar de plus de 600 chevaux. Il venait de la toucher comme voiture de fonction. Heureux pilotes Mercedes !

Pour une raison encore indéterminée, la voiture a quitté la chaussée, heurtant des barrières de sécurité puis un mur. Les dégâts matériels sont importants, mais aucun autre véhicule n’a été impliqué.

Crédit inconnu

Antonelli sort indemne, Mercedes rassure immédiatement

Malgré la violence du choc, Kimi Antonelli est ressorti totalement indemne. Le pilote a lui-même contacté les autorités après l’accident.

Mercedes s’est fendu d’un communiqué et a rapidement confirmé :

  • aucune blessure
  • aucun souci médical
  • programme sportif inchangé

👉 Sa participation aux essais hivernaux de Bahreïn n’est pas remise en cause. Il est d’ailleurs dans les paddocks où sa sortie ne manquera pas d’attirer les moqueries de ses petits camarades.

Supercars et route ouverte : un rappel brutal

Cet incident rappelle une évidence : même pour un pilote de Formule 1, la route n’est pas un circuit. La Mercedes-AMG GT 63 PRO affiche des performances extrêmes, qui exigent une attention constante en conditions réelles.

Les forces de l’ordre analysent encore les circonstances exactes de l’accident. Aucune cause officielle n’a, pour l’instant, été communiquée.

Plus de peur que de mal avant une saison très attendue

À seulement 19 ans, Kimi Antonelli s’apprête à disputer sa deuxième saison complète en Formule 1 sous les couleurs de Mercedes. Lors de sa première saison, en 2025, il a autant impressionné par sa rapidité, que douché quelques espoirs fous en étant inconstant et en faisant des erreurs (4 abandons + 6 arrivées hors des points en 24 GP).

Il a tout de même signé trois podiums dont une deuxième place. Cependant, il termine avec moins de la moitié des points de son coéquipier George Russell à voiture égale.

De façon ironique, Antonelli avait eu un accident avec la Mercedes F1 en 2024 lors de ses premiers essais libres. C’était à Monza à l’été 2024. Il venait de fêter ses 17 ans.

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Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

10 février 2026 à 10:09
Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

À une époque où Bugatti repoussait toutes les limites avec la Veyron, un projet secret aurait pu tout changer. Révélé en 2009, le Bugatti Galibier a failli devenir la super-berline ultime. Avec son moteur W16, ses matériaux nobles et une montre à 100 000 $ intégrée au tableau de bord, ce concept-car unique est resté à l’état de rêve… mais il fascine toujours, 15 ans plus tard.

Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

Une berline Bugatti ? Oui, et elle était monstrueuse

En 2009, Bugatti dévoile au monde un concept inattendu : une berline de luxe musclée basée sur le châssis d’une Bentley Arnage, mais redessinée de fond en comble. Baptisée Galibier, cette fastback affichait tous les attributs de la marque française : le luxe, la performance et une dose de folie architecturale.

Sous le capot en double ouverture, se cache un moteur W16 de 8.0 litres, emprunté à la Veyron mais ici doté de deux compresseurs au lieu de quatre turbos. Le résultat : environ 1 000 ch envoyés aux quatre roues via une boîte automatique à 8 rapports. En prime, le moteur acceptait aussi le bioéthanol, une prouesse technique en avance sur son temps.

Le design, quant à lui, mélangait le style classique des grands routiers européens avec la griffe Bugatti. Huit sorties d’échappement, une face avant typique à la calandre en fer à cheval, et une silhouette proche d’un coupé cinq portes – façon Panamera, mais surboostée. Oui, le Galibier était plus « liftback » que traditionnelle berline 3 volumes, et donc plus pratique qu’il n’y paraît.

Avec 1 000 ch, cette berline Bugatti devait humilier Rolls-Royce

Un luxe ostentatoire à la hauteur de ses ambitions

L’intérieur, récemment révélé dans une vidéo signée Horsepower Hunters filmée au musée Autostadt de Wolfsburg, est un véritable manifeste de luxe : nombre de surface sont recouvertes de cuir haut de gamme, les boiseries brillent d’un éclat exceptionnel, et chaque détail respire la perfection artisanale.

À l’avant, un grand tableau de bord intègre des instruments numériques, chose rare à l’époque chez Bugatti, en plus d’un écran tactile central subtil. Mais le clou du spectacle se trouve ailleurs : une montre Parmigiani Fleurier Tourbillon, estimée à 100 000 dollars, intégrée dans la console centrale, amovible et pouvant être portée au poignet.

À l’arrière, deux sièges individuels, séparés par une console luxueuse, offrent un confort de première classe. Surprise supplémentaire : un écran escamotable surgit à la simple pression d’un bouton et s’oriente vers les passagers. L’ensemble crée une ambiance de jet privé roulant sur l’asphalte. Une philosophie clairement pensée pour concurrencer Rolls-Royce et Maybach… tout en écrasant leurs performances.

Malgré ses spécifications hors du commun, jamais vues sur une berline, le Galibier est resté au stade de prototype fonctionnel. Prévu pour être produit à seulement quelques unités à environ 1,4 million de dollars pièce, le projet a finalement été écarté. La raison ? Bugatti craignait de brouiller le message de marque véhiculé par la surpuissante Veyron, son hypercar superstar.

Aujourd’hui encore, le Galibier intrigue. Son design intemporel, son concept radical et son exclusivité absolue en font une voiture culte parmi les modèles jamais produits. Alors que la nouvelle Bugatti Tourbillon, dotée d’un moteur V16 hybride, affiche plusieurs années d’attente, les rumeurs sur un retour à un modèle plus « pratique » refont régulièrement surface.

Et si le Galibier renaissait ? À une époque où les ultra-riches cherchent le luxe extrême combiné à la performance, cette vision d’une super-berline pourrait bien retrouver sa place. Bugatti n’a jamais refermé complètement le chapitre. Et vu l’histoire de la marque, un retour à la berline pourrait même sembler logique. Affaire à suivre.

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Ford et Xiaomi : discussions sur les véhicules électriques US

10 février 2026 à 07:03

Ford aurait exploré un partenariat avec Xiaomi pour produire des véhicules électriques aux États-Unis.

Ford a récemment été impliqué dans des discussions avec le fabricant chinois de véhicules électriques Xiaomi concernant un potentiel partenariat visant à produire des véhicules électriques sur le marché américain. Selon plusieurs sources proches du dossier, ces pourparlers, encore préliminaires, pourraient ouvrir la voie à l’implantation des constructeurs automobiles chinois aux États-Unis, un sujet sensible dans le contexte actuel de sécurité nationale et de commerce international.

Vers une coentreprise américaine ?

Les discussions portaient sur la possibilité de créer une coentreprise entre Ford et Xiaomi pour fabriquer des véhicules électriques sur le sol américain. Ford a également exploré des collaborations avec BYD et d’autres constructeurs chinois afin d’évaluer différentes opportunités sur le marché local. L’objectif pour le constructeur américain serait d’accélérer l’accès à la technologie chinoise en matière de véhicules électriques et de batteries tout en restant compétitif dans un marché automobile en pleine transition vers l’électromobilité.

Cependant, ces initiatives sont potentiellement controversées à Washington. John Moolenaar, président républicain du comité de la Chambre sur la Chine, a exprimé ses réserves, affirmant que ce type d’accord pourrait rendre les États-Unis plus dépendants de la Chine et nuire aux partenaires américains et alliés. Du côté des entreprises, Ford et Xiaomi ont démenti toute négociation concrète. Ford a déclaré que les informations étaient « complètement fausses », et Xiaomi a précisé qu’elle ne vend pas ses produits aux États-Unis et qu’aucune discussion de coentreprise n’était en cours. BYD a refusé de commenter.

Les enjeux stratégiques et la concurrence chinoise

Le directeur général de Ford, Jim Farley, a souvent souligné l’importance de surveiller les entreprises chinoises sur le marché des véhicules électriques. Il a importé un modèle SU7 de Xiaomi pour un usage personnel et a averti que les concurrents chinois pourraient représenter une « menace existentielle » pour les constructeurs occidentaux, disposant d’une capacité suffisante pour dominer le marché mondial depuis la Chine. Les entreprises chinoises, telles que BYD et Geely, ont déjà réalisé des percées importantes en Europe, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, en proposant des véhicules électriques et hybrides abordables et souvent produits localement.

Ford a néanmoins signé un accord de licence avec CATL, le géant chinois des batteries, pour produire des cellules aux États-Unis. Cette collaboration a été critiquée par certains membres du Congrès et le Pentagone, qui ont soulevé des préoccupations liées aux liens présumés de CATL avec l’armée chinoise, que la société nie. Ces discussions s’inscrivent dans un contexte politique plus large : l’administration Biden a imposé des droits de douane de 100 % sur les véhicules chinois, tandis que l’ère Trump avait introduit des restrictions supplémentaires sur les logiciels et le matériel chinois.

Perspectives pour le marché américain

Les commentaires récents de Donald Trump à Detroit ont suggéré un intérêt pour attirer des investissements chinois sur le sol américain, mais certains responsables restent opposés à l’arrivée de constructeurs chinois. Geely, propriétaire de Volvo et Polestar, a indiqué envisager une entrée sur le marché américain dans les prochaines années, ce qui pourrait intensifier la concurrence pour Ford et les autres constructeurs traditionnels. Cette dynamique souligne l’importance stratégique de la mobilité électrique et de la production locale pour rester compétitif dans un marché automobile en rapide transformation.

Si un accord avec Xiaomi ou d’autres entreprises chinoises se concrétisait, il pourrait créer un effet domino, incitant d’autres constructeurs américains à collaborer avec la Chine pour survivre, selon des anciens responsables américains. La question de l’équilibre entre investissement, sécurité nationale et compétitivité devient donc centrale dans le développement des véhicules électriques aux États-Unis.

Notre avis, par leblogauto.com

Les discussions entre Ford et Xiaomi montrent l’intérêt stratégique pour les véhicules électriques et les batteries avancées, mais elles restent démenties officiellement. La situation souligne la pression concurrentielle exercée par les constructeurs chinois sur le marché mondial de l’électromobilité. Les enjeux de sécurité nationale et de régulation commerciale compliquent l’arrivée de ces acteurs sur le sol américain. Ford devra équilibrer innovation technologique, compétitivité et conformité réglementaire pour rester un acteur majeur des véhicules électriques.

Crédit illustration : Xiaomi.

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Waymo vise 16 milliards $ pour étendre sa flotte autonome

10 février 2026 à 05:12

Waymo planifie un financement de 16 milliards $ pour développer ses services de robotaxis aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Waymo, filiale spécialisée dans la conduite autonome d’Alphabet Inc., cherche à lever environ 16 milliards de dollars lors d’un tour de financement majeur, selon des sources proches du dossier. Cette opération valoriserait l’unité de robotaxis à près de 110 milliards de dollars, doublant presque sa valorisation par rapport au précédent tour d’investissement d’octobre 2024, qui avait établi l’entreprise à plus de 45 milliards de dollars.

Un financement majoritairement soutenu par Alphabet

La majeure partie des fonds, soit environ 13 milliards de dollars, serait apportée par Alphabet, la société mère de Waymo et également propriétaire de Google. Le reste du capital proviendrait de nouveaux investisseurs stratégiques, dont Sequoia Capital, DST Global, Dragoneer Investment Group et Mubadala Capital. Ces fonds sont destinés à soutenir l’expansion rapide de Waymo sur le marché de la mobilité autonome et à renforcer ses capacités opérationnelles et technologiques. Selon des personnes familières avec le dossier, le tour de table pourrait être finalisé dès février.

Waymo a confirmé dans un communiqué que, bien qu’elle ne commente pas les détails financiers privés, l’entreprise reste focalisée sur « l’excellence opérationnelle axée sur la sécurité et le leadership technologique nécessaires pour répondre à la demande croissante de mobilité autonome », avec plus de 20 millions de trajets déjà réalisés.

Expansion des services de robotaxis aux États-Unis et au Royaume-Uni

Waymo exploite actuellement un service de covoiturage entièrement autonome, sans moniteur de sécurité humain, dans plusieurs villes américaines. Parmi elles, la région de la baie de San Francisco, Los Angeles, Austin et Atlanta via une intégration avec l’application Uber. L’entreprise prévoit une expansion agressive en 2026, étendant son service à un nombre plus important de villes américaines et prévoyant un lancement au Royaume-Uni.

Cette initiative reflète la stratégie de Waymo visant à renforcer sa position sur le marché concurrentiel des véhicules autonomes. D’autres acteurs majeurs du secteur se positionnent également sur ce créneau : Tesla prévoit son propre service de robotaxis, avec des tests limités sans conducteur à Austin, tandis que Zoox, filiale d’Amazon, exploite des véhicules autonomes sur le Strip de Las Vegas et teste des opérations dans des zones proches de San Francisco.

Un marché en pleine compétition pour la mobilité autonome

L’intérêt croissant pour les flottes de véhicules autonomes illustre la transformation rapide du secteur de la mobilité. Les robotaxis représentent un segment stratégique, combinant développement technologique, sécurité et expérience utilisateur dans un environnement concurrentiel. Le financement de Waymo intervient alors que d’autres entreprises explorent des modèles similaires, cherchant à capturer des parts de marché dans le covoiturage automatisé et à anticiper la demande future pour des trajets sans conducteur.

Selon Bloomberg, dès décembre, Waymo envisageait déjà un financement proche de 15 milliards de dollars pour soutenir sa stratégie d’expansion et renforcer sa présence sur les principaux marchés urbains. La levée actuelle confirme l’ambition du constructeur autonome de consolider sa position face à Tesla, Zoox et d’autres acteurs innovants.

Notre avis, par leblogauto.com

Waymo se place clairement comme leader dans le marché naissant des robotaxis, avec un financement massif soutenu principalement par Alphabet. L’entreprise dispose d’une flotte opérationnelle et d’un réseau d’intégration avec des plateformes comme Uber, ce qui renforce son avantage compétitif. L’expansion vers de nouvelles villes américaines et le Royaume-Uni traduit une stratégie de croissance agressive. Cependant, le marché reste concurrentiel et la performance opérationnelle sera déterminante pour maintenir cette valorisation élevée.

Crédit illustration : Waymo.

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