Vue normale

Prairies sèches, incendies, manque d’eau... La faune et la flore sauvages éprouvées par des chaleurs hors norme

Les effets des canicules depuis le début de l’été risquent d’avoir de lourdes conséquences sur la nature à long terme.

© CHRISTOPHE PERELLE / Biosphoto via AFP

En France, les oiseaux ont été les premières victimes recensées.

« Les vaches ont pris de sacrés coups de chaud » : les élevages bretons ont souffert des canicules et redoutent maintenant la sécheresse

REPORTAGE - Les canicules à répétition ont durement impacté les animaux d’élevage. Dans les Côtes-d’Armor, pour préserver son troupeau de vaches, Xavier Goubin a choisi de ne plus traire qu’une fois par jour. Quitte à perdre 20 % de sa production de lait.

© Manuella Binet

Xavier Goubin élève 60 vaches laitières sur 60 hectares de terres dans les Côtes-d’Armor.

Va-t-on vers une quatrième canicule en France début août 2026 ?

23 juillet 2026 à 15:35

Alors que la France vient déjà de vivre 3 épisodes de forte chaleur depuis le mois de mai 2026, les modèles météo laissent planer le doute : la canicule sera-t-elle de retour fin juillet et début août ? Les prévisionnistes sont prudents, mais partagent leur inquiétude.

En Europe, les chaleurs extrêmes aggravent la sécheresse qui sévit depuis le printemps

À mesure que les températures grimpent, l’eau des rivières et même du sol s’évaporent, aggravant la sécheresse qui touche l’Europe, révèle une analyse du World Weather Attribution.

© PHOTO NIKOLAY DOYCHINOV/AFP

Le lit du Danube partiellement asséché près du village d’Antimovo, en Bulgarie, le 22 juillet 2026.

En 2030, où pourra-t-on encore échapper aux canicules ? Notre classement des villes les plus respirables

Alors que les épisodes caniculaires se multiplient et s’intensifient, les Français cherchent des refuges de fraîcheur, pour passer l’été, ou s’y installer durablement. Dans trois à quatre ans, quelles seront les 50 villes de chaque région où l’on pourra encore échapper à la chaleur estivale ?

© Joan Vadell Adobe Stock

L’Hexagone doit se préparer à un réchauffement moyen de +4 °C en 2100 par rapport à la période pré-industrielle et de +2,7 °C vers 2050, selon Météo-France. 
❌