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A Visit to San Francisco's AI-run Store: No Customers, Nothing Useful, And Losing Money Fast

14 septembre 2026 à 20:34
Previously Andon Labs handled the hardware and software integration for that AI-powered vending machine that went bankrupt after Wall Street Journal reporters "systematically manipulated the bot into giving away its entire inventory for free". Today they announced "we are opening up the platform we use to run our real-world autonomous businesses for anyone to run their organization on." Specifically they've released Pion, "an agent designed to run any company fully autonomously... Pion lets people hand a business over to persistent agents with access to the tools they need to operate it, including email, phone, banking, browser and secure computing environments." It's a research preview with a waitlist, "to make it possible to run many more real-world experiments across many more domains than we could ever run ourselves." But for their own latest experiment, Andon Labs' founders "signed a three-year lease on a retail space in SF," Business Insider reported in April, "and gave an AI agent named Luna a corporate credit card, internet access, and a mission to open a physical store." And five months later, SFGate reports that "this market has no one in it and nothing useful to sell." [T]he inventory is a hodgepodge of white elephant Christmas gifts. It's kinda like the kids section of an art museum's gift shop. Here's a wooden Connect Four set labeled "Four-In-A-Row Set Of Connections," presumably so as not to set off litigation alarms at Hasbro. Here are neatly arranged stacks of random paperback books, Chinese checker sets, mildly fancy soap dispensers, and a frustratingly spare selection of snacks and drinks... I grabbed an Olipop from the store fridge and then approached the counter to buy it from Luna. I wasn't allowed to buy the soda from [human clerk] Felix, even though that would have been both faster and normal. Instead, Felix instructed me to pick up a telephone receiver that was resting on a flexible sculpture of a wooden hand. "Hello?" "What are you looking to purchase today?" Luna asked. "I'm buying a classic root beer Olipop." "I'm sorry," Luna said, "we don't sell lollipops here." "No, Luna. It's an Olipop, not a lollipop. It's the soda." "Oh! My bad...." Luna processed my Olipop purchase through its system, had me tap to pay, and that was that. Again, it would have been easier to buy this from a human, and interacting with Luna was really just like ordering from an iPad kiosk, only more labor intensive... [T]here's a series of monitors set up inside of Andon Market that display all of the store's sales down to the exact dollar. Luna was given $100,000 to work with when this place opened. That number is now down to $60,000, its revenue lagging far behind the AI token cost to operate... Luna can't turn a profit, doesn't sell anything people want, and still needs human beings to rubber stamp any "decision" it makes. My science background ended somewhere around freshman year of college, but even I know when an experiment hasn't been set up to yield proper results. "Luna" is powered by Claude, the article points out, running a store in a good location for foot traffic, "but no one else was in the store when I first walked in on a sunny weekday afternoon." SFGate also reports that last month Luna had to fire one of its employees "for being late to work, abandoning their post once they got there, and charging snacks to the store's credit card." Human clerk Felix Carson admits "It's almost like I'm running the store, and then there's an AI that has a checklist," in an article in IEEE Spectrum: Luna, the AI manager, keeps track of deliveries and communicates with vendors, while Carson and his coworkers handle the physical work. When Luna tells Carson to check something in the back, he sometimes ignores it because he doesn't want to leave the sales floor unattended. Luna also repeatedly spots a built-in electrical cover in photos of the floor, mistakes it for a loose coaster, and asks Carson to remove it. Even so, Carson calls Luna a "decent manager," praising its flexibility when employees need time off. When Felix spoke to IEEE Spectrum, "he was about an hour into his shift. Two customers had come in. Neither bought anything, although both left with free pins and stickers."

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iOS 27 est disponible sur iPhone : les 10 meilleures nouveautés à essayer dès maintenant

14 septembre 2026 à 17:12

Après trois mois de bêta, iOS 27 est disponible au téléchargement sur tous les iPhone à partir de l'iPhone 11. En France, en l'absence de Siri AI, il faut se contenter de plus petites nouveautés comme un appareil photo personnalisable, le retour de la photothèque et un éditeur de photos avec IA. Voici les 10 nouveautés à tester en premier.

« Dario a raison » : ce que pourrait cacher l’étrange union sacrée des géants de l’IA

14 septembre 2026 à 15:58

OpenAI, Anthropic et la quasi totalité de l'écosystème IA américain appellent désormais à ralentir le développement des modèles les plus avancés. Pourquoi une telle concorde, pourquoi maintenant ?

Essai Porsche Cayenne Turbo de 1 156 ch

14 septembre 2026 à 10:46

Une fois n’est pas coutume, on va commencer par la fin… Le nouveau Porsche Cayenne Turbo s’invite tout en haut du classement des gros SUV 100% électriques. Peu importe le concurrent que vous mettez en face, peu de chances de voir l’Allemand se faire détrôner. Nous sommes allés par la route, au « PEC » (Porsche Experience Center) sur le circuit des 24 Heures du Mans, pour le mettre à l’épreuve.

Plus d’1,5 million d’exemplaires depuis 2002

Avec ces jantes et ce coloris noir, on dirait un Cayenne Turbo Gangster Edition!

L’histoire du Cayenne commence en 2002, quand Porsche avait besoin d’un véhicule à gros volumes pour sécuriser et diversifier ses revenus. Entre un monospace et un SUV, le choix, bien influencé par les distributeurs américains, s’est donc porté sur qui vous savez. Pour l’anecdote, il est intéressant de noter que le constructeur a discuté avec Mercedes et Audi pour ce projet, avant de finalement opter pour la voie que l’on connaît. Depuis, plus de 1,5 million d’exemplaires sont sortis des chaînes du constructeur. Même si l’on ne jurait que par la 911 pendant très longtemps, on n’imagine plus le catalogue sans son vaisseau amiral aujourd’hui.

En termes de design, le Cayenne a connu beaucoup d’évolutions, pour peut-être aujourd’hui faire un peu moins débat. Il a désormais ses codes de style, qui l’apparentent à une Porsche, bien sûr, mais pas à une 911 aux traits hypertrophiés comme ça a pu être le cas au début de sa carrière. Il apparaît comme un SUV résolument moderne, avec une forte présence. Cet engin, qui a quelque chose de spatial, en impose également en version Coupé. On y reviendra, mais en Turbo, on a droit à une aérodynamique active, avec des blades mobiles dans le bouclier et un aileron qui se déploient à partir d’une certaine vitesse… mais pas seulement.

Un habitacle spacieux, luxueux et technologique

Ça fait beaucoup d’écrans… Non? L’imprimé est repris des selleries « Pepita ».

On a parfois le sentiment, quand on monte dans les voitures premium du moment, d’une certaine régression en termes de qualité des matériaux à bord. Cela n’existe absolument pas chez Porsche. Dans notre version au coloris certes un poil austère, on ne peut que saluer la qualité de fabrication. Évidemment, notre œil est immédiatement attiré par l’écran incurvé, devant un repose-main très ergonomique. Du bout des doigts, on accède ainsi aux commandes physiques de la climatisation. Sur la partie inclinée, on commande les différentes options des menus que l’on affiche. Il y en a également sur le reste de la dalle si nécessaire, mais l’on peut notamment réaliser des manipulations tout en gardant la carte affichée en grand.

On trouve un mélange de ce qui existe actuellement dans la gamme Porsche, avec un volant de 911 et une instrumentation proche de celle du Taycan. Parmi les quelques astuces que l’on peut trouver à bord, on distingue, dans le vide-poches central, une connexion de type « MagSafe », aimantée, pour garder bien en place un smartphone compatible. En fait, on peut à peu près tout faire dans l’habitacle du Cayenne, par ailleurs particulièrement spacieux à toutes les places. L’écran passager apparaît lui plutôt superflu, tant personne au final ne l’utilise vraiment. Même un ado préfére son téléphone. Notez aussi, en option, tous les accoudoirs chauffants, histoire de n’avoir froid nulle part l’hiver.

Roi du confort

Nous sommes tombés amoureux du logo « turbonite » monochrome.

Quand on se lance sur la route, en mode Confort ou Normal, on ne peut qu’être impressionné par le confort et la quiétude qui règnent à bord. On se surprend même à doubler tout le monde, pensant vraiment rouler à 130 km/h, alors que depuis le premier péage nous « cruisions » autour de 160 km/h, tellement nous ne ressentons pas vraiment la vitesse à son volant. Et ce, même en activant la conduite semi-automatique de niveau 2. Le temps perturbé n’y change vraiment pas grand-chose. À l’exception de l’activation des essuie-glaces, on garde une sérénité proche de celle d’une météo sèche. Il s’agit clairement d’un très bon compagnon de voyage.

On vous passe les performances stratosphériques. Avec une réserve de puissance d’un peu plus de 850 chevaux en roulage normal (on vous parlera du Launch Control plus tard), il n’y a absolument aucune situation de conduite qui pose problème à ce grand engin. Les caméras lui rendent d’ailleurs au passage, la vie moins compliquée au moment de se garer, si toutefois on désire prendre la main sur la manœuvre. Au moment de recharger la batterie de 113 kWh, on peut s’occuper à jouer avec un joystick de PS5 sur l’écran central, mais il ne faut que 16 minutes pour passer de 10 à 80% sur une borne compatible, compte tenu des quasi 400 kW de puissance admissible, même si la plupart des bornes ne dépassent pas les 350 kW chez nous.

A l’aise en off-road et très impressionnant sur piste

On n’en menait pas large à ce moment-là…

Avec ses deux moteurs surpuissants, on ne touche finalement sur la route qu’à une fraction de son potentiel. Notre Cayenne Turbo allait ainsi se révéler au PEC du circuit des 24 Heures du Mans, l’installation maison qui offre aux clients une expérience unique des voitures de la gamme. Histoire de nous mettre dans l’ambiance, une GT3 RS Manthey Racing stationnait dans la pit lane. Des ateliers sur circuit et sur piste off-road nous attendaient après un déjeuner au restaurant du bâtiment. On a démarré par un exercice facile, comme un pont basculant. Pas de quoi impressionner. Et puis il y a une montée très pentue pour grimper et démontrer sa capacité de motricité dans cette situation. Le plus impressionnant fut de rouler sur un dévers de 45 degrés pavé de rondins, où l’on manque de se renverser à tout instant. En fait, le Cayenne passe l’examen aisément, mais il faut reconnaître que cela s’est avéré effrayant.

On avait hâte de tester le Launch Control sur une piste dédiée. La procédure est simple : en mode Sport Plus (activable sur le bouton rotatif du volant), on presse le frein, puis l’accélérateur au plancher, avant de relâcher la pédale de gauche et de décoller. Cela paraît plus « show-off » qu’autre chose, mais pendant la procédure, les blades du bouclier arrière sortent et l’aileron se déploie. Le Cayenne Turbo arrache littéralement le bitume sans jamais perdre une once de motricité. Il faut vraiment le vivre pour comprendre à quel point c’est éprouvant. L’autre performance, c’est que, grâce à une batterie refroidie activement par un système sophistiqué et une mécanique si l’on peut dire « bien huilée », on a pu répéter l’action des dizaines de fois de manière consécutive pendant une heure, sans jamais que la voiture n’émette une alerte. Elle a tenu systématiquement le chrono de 2,5 s pour atteindre les 100 km/h. Merci le pic de 1 156 ch ! Il s’agissait d’ailleurs d’un exemplaire avec lequel nous avions fait la route.

Oui, il coûte cher!

Le luxe est dans les détails…

Après s’être bien abîmé les cervicales, nous nous sommes adonnés à un petit gymkhana pour voir l’influence de l’action de l’ESC Sport et quand il est off. Il faut bien admettre que ce bébé de plus de 2,5 tonnes s’en sort particulièrement bien. On ne va pas dire qu’il a l’agilité d’une 911, mais croyez-moi, on sous-estime très largement la capacité de cette voiture à se mouvoir lors de changements de direction brutaux. En outre, on a aussi expérimenté le Porsche Active Ride, qui pilote la suspension pneumatique pour compenser notamment le tangage et le roulis, en inversant carrément le mouvement. Pour faire simple, on avance un peu comme un hélicoptère, si vous voyez l’image. Effectivement, on est moins bousculés à bord, alors que cela sert aussi le comportement.

Il faut noter que le Cayenne va continuer d’exister aussi en hybride sur une plateforme différente, alors que le 100% électrique repose sur la même que celle du Macan. Notre exemplaire Turbo, avec sa batterie de 113 kWh, les packs d’aides et tous les équipements qui vont bien… dépasse les 215 000 €. Rassurez-vous (ou pas…), la gamme démarre à 107 800 € avec 442 ch. Il sort toujours des chaînes de Bratislava, à quelques kilomètres de l’usine assemblant les cellules LG pour lui.

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Should US Open-Weight AI Labs 'Distill' Frontier Models Too?

14 septembre 2026 à 07:04
Silicon Valley giants and national security experts "are calling for action against Chinese companies engaged in model distillation," reports CNBC. But "I would do nothing," says Y Combinator CEO Garry Tan. "We could argue that there should be an American distillation regime." Distillation is the process of using the outputs of a more capable AI model to train a smaller or less capable one, sometimes illicitly... Anthropic has accused Chinese companies such as Moonshot AI, DeepSeek, and MiniMax of the practice, while OpenAI believes DeepSeek's V3 and R1 model architectures were distilled from its own GPT-4 and GPT-4o models. In the midst of this, the U.S.'s National Security Agency, Cybersecurity and Infrastructure Security Agency, and Federal Bureau of Investigation released an official cyber security advisory warning on the topic on Tuesday... But Tan believes regulators should focus less on curbing distillation and more on creating an equilibrium between open weight models and frontier models — as long as frontier models retain a price premium that allows their business model to remain feasible. "This is actually the ideal case. You want open weight models to give people freedom and access," he explained. "If I were a regulator, that's what I would go after." Tan acknowledged that this is a hard balance to strike, calling it "a tightrope." Nevertheless, he says it's a balance worth pursuing — saying it "could result in the best possible outcome." Tan later told TechCrunch he'd like to see America with more open-weight options that aren't Chinese, built by smaller U.S. open-weight AI labs using those same training techniques on products from America's frontier AI labs: Anthropic CEO Dario Amodei had previously publicly called on U.S. regulators to crack down on distillation. It's notable that the commander of Silicon Valley's prestigious and prolific startup accelerator doesn't agree. To be clear, Tan isn't advocating for American AI labs to use stolen credentials to distill. He wants them to be free to come in the front door. In fact, his argument is twofold. He feels it's an overreach for AI labs to dictate what their customers can do with the information their models share with them. He also notes that the proprietary AI labs didn't ask permission when they vacuumed up as much human knowledge as they could to train their models. They famously ingested plenty of copyrighted material without the permission of those intellectual property holders. "Controlling what users and customers do with API calls to closed weight models feels constraining, and there's a role government can play here to normalize the fact that access to intelligence that was trained on broad public access data should itself also be more a form of a public good than something locked away behind restrictive terms of service," he told TechCrunch when asked why American labs should be free to distill, too... To him, the true AI doomer scenario is for all the immense power of frontier AI to wind up in the hands of a single powerful, proprietary provider. "The nightmare scenario, the doomer scenario for AI is that there's just one company," he said. "It has the best access to capital. It has the best AI researchers. It runs away with it and suddenly there's one company that's monolithic. And that would be bad."

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