DÉCRYPTAGE - Anthropic et OpenAI ouvrent la porte à des tests de risques de leurs modèles d’IA de pointe par des organismes indépendants. Une myriade d’acteurs se lancent, mais aucun standard n’existe.
Le 12 septembre 2026, le dirigeant d’Anthropic, Dario Amodei, a publié un appel à ralentir la vitesse de développement des modèles d’intelligence artificielle et à ouvrir les modèles à des organismes chargés de les évaluer.
L’entreprise française craint que les incidents récents liés à l’IA ne soient instrumentalisés par les deux leaders américains du marché pour bâtir des réglementations qui leur soient favorables, au détriment des concurrents.
NOS CONSEILS - L’intelligence artificielle ne répond pas seulement à nos questions, elle commence à travailler pour nous. Objectif : abandonner les étapes fastidieuses tout en contrôlant les points importants.
DÉCRYPTAGE - Ces concepts techniques, essentiels à la compréhension de l’IA, sont au cœur des problèmes récemment soulignés par les chercheurs en intelligence artificielle de la Silicon Valley.
Le chercheur, qui explique avoir travaillé notamment sur la sécurité et l’«alignement» de l’intelligence artificielle générale (AGI), juge «extrêmement préoccupante» la vitesse à laquelle progressent les capacités des modèles.
Deux jours après l’appel du patron d’Anthropic à ralentir le rythme de développement de l’intelligence artificielle, le groupe de Redmond a publié lundi un code de conduite pour le développement de son IA.