Des individus liés à l’ultragauche et issus de l’immigration sont à l’origine de l’embrasement de l’hôtel de ville selon Guillaume Guérin, maire Les Républicains de Limoges, invité de Points de Vue (Le Figaro TV).
Depuis des années, la gauche radicale a signé son crime. Et le pouvoir assiste au spectacle, les bras ballants, dépassé, dans le déni. L’incapacité du chef de l’État à reconnaître le délitement de la nation et à y répondre confine au mépris.
À Lisbonne, Porto et dans d’autres villes, des campements ont été installés pour protester contre la crise du logement. Ils ont jusqu’ici résisté aux interventions de la police. La presse portugaise critique la réaction du gouvernement, qui a d’abord dénoncé une forme d’“égoïsme”, avant de reconnaître à demi-mot la légitimité des revendications des manifestants.
Le premier ministre a annoncé aujourd’hui une série de mesures amenées à être appliquées notamment par les préfets, et dont les contours seront détaillés dans l’après-midi.
Sébastien Lecornu lors de la réunion interministérielle de crise au ministère de l’Intérieur à Paris, le 19 octobre 2026, deux jours après les émeutes et les pillages survenus en marge des manifestations nationales.
Le Rassemblement national sera «très certainement représenté par l’un de ses vice-présidents», a précisé Jordan Bardella à propos de cette réunion dont la date reste encore incertaine.
Maintenu au nom de la continuité du «commandement des forces de l’ordre», le ministre de l’Intérieur a de nouveau été chargé par le président de «faire la transparence sur les défaillances d’anticipation et de renseignements qui ont conduit aux violences».