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Reçu aujourd’hui — 8 juin 2026 Actualités numériques

Apple Announces macOS 27 'Golden Gate', Drops Support For Intel Macs

Par : BeauHD
8 juin 2026 à 20:00
An anonymous reader quotes a report from AppleInsider: Apple has unveiled its next Mac operating system, macOS Golden Gate, with Apple promising better performance, the improved Siri, and more. [...] On the surface, macOS Golden Gate is not as significant an upgrade as macOS Big Sur, or even macOS Tahoe with its Liquid Glass redesign. But under the surface, it is much more significant than it seems. Apple has chosen this release to draw a line in the sand. For the first time, the new macOS Golden Gate will not support Macs that have Intel processors. [...] Nonetheless, as of when this is released to the public in September or October, no Intel Macs will ever be supported again. One of the most notable design tweaks in this new release is a refinement of macOS toolbars and sidebars: toolbars are now more distinct, sidebars can stretch all the way to the window edge, and sidebar icons have regained color. Apple is also tightening window corner radii to address complaints about resizing behavior.

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iOS 27, macOS 27 : Apple met le paquet sur l’optimisation et la lisibilité de Liquid Glass

8 juin 2026 à 19:06
Ça sent le Snow Leopard
iOS 27, macOS 27 : Apple met le paquet sur l’optimisation et la lisibilité de Liquid Glass

Les rumeurs l’avaient promis, les utilisateurs Apple ont été servis : iOS 27 et les autres systèmes d’exploitation en « 27 » misent d’abord et avant tout sur l’optimisation de l’existant, au détriment des nouveautés. Difficile toutefois de s’en plaindre, ce d’autant que le constructeur en profite pour corriger les excès de Liquid Glass.

Une année « Snow Leopard ». L’expression est bien connue des utilisateurs de Mac (d’un certain âge, disons !). En 2009, Apple avait triomphalement annoncé que Mac OS X 10.6 (Snow Leopard) comptait très exactement… zéro nouvelles fonctions. Apple avait bourré son prédécesseur, Mac OS X 10.5 Leopard, de nouveautés et il était temps de faire le ménage.

Optimisations à gogo

iOS 27, macOS 27 et les autres systèmes d’exploitation fraîchement présentés durant la keynote de la WWDC 2026 suivent une feuille de route similaire. À tel point qu’aucun de ces OS n’a eu droit à une séquence à part, tout le monde a été mis dans le même sac de l’optimisation ! Apple promet ainsi un gain de performances pour l’iPhone, l’iPad et le Mac, des transferts AirDrop plus rapides (jusqu’à 80 %), des apps qui se lancent plus vite (jusqu’à 30 %), tout comme la photothèque dans l’app Photos (jusqu’à 70 %).

Au même rayon des améliorations, le constructeur met en avant une meilleure transition entre réseaux Wi-Fi et cellulaire, ainsi qu’un gros travail sur la recherche dans ses systèmes. De petits changements certes, mais très importants pour l’utilisation des appareils au quotidien. La recherche en particulier — que ce soit dans les mails ou en local — est souvent défaillante ou ne donne pas les résultats escomptés. Toute amélioration est donc bonne à prendre.

Mieux encore, iOS 27 devrait se montrer plus réactif sur des modèles d’iPhone un peu anciens grâce à l’optimisation pour ces terminaux du gestionnaire des tâches du processeur (CPU scheduler) qui fonctionnait jusqu’à présent sur les modèles récents. La bonne surprise, c’est qu’iOS 27 pourra être installé sur les mêmes iPhone qu’iOS 26 : le système est toujours compatible avec l’iPhone 11 de 2019 (et les suivants bien sûr).

Un verre beaucoup plus opaque

Apple a inauguré l’an dernier Liquid Glass, un « langage de design » pour toutes ses plateformes. Pour le meilleur comme pour le pire : la nouvelle interface basée sur des effets de transparence peut provoquer des problèmes de lisibilité vite pénibles ; il est parfois impossible de lire le libellé d’un bouton quand une image passe dessous.

Le bonheur…
… simple comme une réglette !

Le constructeur a légèrement revu sa copie dans la foulée d’iOS 26, mais le fait est que beaucoup d’utilisateurs n’apprécient toujours pas ces effets. iOS 27, iPadOS 27, macOS 27 – baptisé cette année « Golden Gate » – et watchOS 27 intègrent une réglette pour modifier la transparence de l’ensemble des éléments graphiques Liquid Glass. On devait donc retrouver des boutons opaques.

Image : Apple

macOS bénéficie d’améliorations spécifiques. Les barres de menu perdent leur flou un peu bizarre et surtout, le panneau latéral du Finder et des apps (celui avec les trois boutons rouge, orange et vert) ne flotte plus par-dessus la fenêtre. Les utilisateurs Mac retrouveront donc un peu de leur sérénité perdue avec macOS 26 Tahoe.

L’optimisation et la fiabilité ont été un point important de cette keynote, mais pas le seul. Apple Intelligence et Siri ont eu droit à la part du lion, on y revient très vite.

iOS 27, macOS 27 : Apple met le paquet sur l’optimisation et la lisibilité de Liquid Glass

8 juin 2026 à 19:06
Ça sent le Snow Leopard
iOS 27, macOS 27 : Apple met le paquet sur l’optimisation et la lisibilité de Liquid Glass

Les rumeurs l’avaient promis, les utilisateurs Apple ont été servis : iOS 27 et les autres systèmes d’exploitation en « 27 » misent d’abord et avant tout sur l’optimisation de l’existant, au détriment des nouveautés. Difficile toutefois de s’en plaindre, ce d’autant que le constructeur en profite pour corriger les excès de Liquid Glass.

Une année « Snow Leopard ». L’expression est bien connue des utilisateurs de Mac (d’un certain âge, disons !). En 2009, Apple avait triomphalement annoncé que Mac OS X 10.6 (Snow Leopard) comptait très exactement… zéro nouvelles fonctions. Apple avait bourré son prédécesseur, Mac OS X 10.5 Leopard, de nouveautés et il était temps de faire le ménage.

Optimisations à gogo

iOS 27, macOS 27 et les autres systèmes d’exploitation fraîchement présentés durant la keynote de la WWDC 2026 suivent une feuille de route similaire. À tel point qu’aucun de ces OS n’a eu droit à une séquence à part, tout le monde a été mis dans le même sac de l’optimisation ! Apple promet ainsi un gain de performances pour l’iPhone, l’iPad et le Mac, des transferts AirDrop plus rapides (jusqu’à 80 %), des apps qui se lancent plus vite (jusqu’à 30 %), tout comme la photothèque dans l’app Photos (jusqu’à 70 %).

Au même rayon des améliorations, le constructeur met en avant une meilleure transition entre réseaux Wi-Fi et cellulaire, ainsi qu’un gros travail sur la recherche dans ses systèmes. De petits changements certes, mais très importants pour l’utilisation des appareils au quotidien. La recherche en particulier — que ce soit dans les mails ou en local — est souvent défaillante ou ne donne pas les résultats escomptés. Toute amélioration est donc bonne à prendre.

Mieux encore, iOS 27 devrait se montrer plus réactif sur des modèles d’iPhone un peu anciens grâce à l’optimisation pour ces terminaux du gestionnaire des tâches du processeur (CPU scheduler) qui fonctionnait jusqu’à présent sur les modèles récents. La bonne surprise, c’est qu’iOS 27 pourra être installé sur les mêmes iPhone qu’iOS 26 : le système est toujours compatible avec l’iPhone 11 de 2019 (et les suivants bien sûr).

Un verre beaucoup plus opaque

Apple a inauguré l’an dernier Liquid Glass, un « langage de design » pour toutes ses plateformes. Pour le meilleur comme pour le pire : la nouvelle interface basée sur des effets de transparence peut provoquer des problèmes de lisibilité vite pénibles ; il est parfois impossible de lire le libellé d’un bouton quand une image passe dessous.

Le bonheur…
… simple comme une réglette !

Le constructeur a légèrement revu sa copie dans la foulée d’iOS 26, mais le fait est que beaucoup d’utilisateurs n’apprécient toujours pas ces effets. iOS 27, iPadOS 27, macOS 27 – baptisé cette année « Golden Gate » – et watchOS 27 intègrent une réglette pour modifier la transparence de l’ensemble des éléments graphiques Liquid Glass. On devait donc retrouver des boutons opaques.

Image : Apple

macOS bénéficie d’améliorations spécifiques. Les barres de menu perdent leur flou un peu bizarre et surtout, le panneau latéral du Finder et des apps (celui avec les trois boutons rouge, orange et vert) ne flotte plus par-dessus la fenêtre. Les utilisateurs Mac retrouveront donc un peu de leur sérénité perdue avec macOS 26 Tahoe.

L’optimisation et la fiabilité ont été un point important de cette keynote, mais pas le seul. Apple Intelligence et Siri ont eu droit à la part du lion, on y revient très vite.

Apple Announces Siri AI, Next Generation of Apple Intelligence

Par : BeauHD
8 juin 2026 à 19:00
At WWDC 2026, Apple announced a new "Siri AI," describing it as a more conversational, personalized, and systemwide assistant that can understand on-screen context and interact with apps while relying on on-device processing or Private Cloud Compute. The relaunch comes two years after Apple's original Apple Intelligence promises stumbled and "never fully materialized," reports The Verge. MacRumors reports: Siri is now embedded directly in the Dynamic Island, accessible by swiping down from it, pressing the side button, or saying "Hey Siri." A revamped voice engine makes the assistant sound more expressive, with micro-adjustable voice settings available during initial setup. During Apple's keynote demo, presenters showed Siri handling chained, multi-step requests with apparent ease. In one sequence, a presenter asked about a Suki Waterhouse concert, was told tickets require a lottery entry, and asked Siri to set a reminder when the lottery opens, which it did. In another, the assistant identified a photo's landmark, pulled up navigation to that location, and surfaced photos from a recent family trip, adding a specific image to a shared family album on request. Another demo showcased Siri's ability to synthesize information across apps. A presenter asked about a dessert he had heard about at an event, and Siri located the relevant details from his Messages history. It then compiled the information into a watch-party menu, drafted a message to his contacts with the menu included, and presented send and edit options. In a further demo, a presenter asked about something his son had shared in a message and followed it up by asking Siri to compose an email on the subject. A new dedicated Siri app lets users scroll back through prior conversations and kick off new ones, with conversation history synced via iCloud so sessions carry seamlessly between devices. The app is also coming to watchOS. On the Mac, Siri is now also integrated into Spotlight and available via right-click context menus on any file or window. On visionOS, Siri AI gains a 3D visualization that users can place anywhere in their space.

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Thermal Grizzly, des waterblocks, des revêtements et du diamant au Computex !

Thermal Grizzly, voilà un nom qui vous est probablement familier. D’une part, la firme s’est récemment illustrée dans nos colonnes par son partenariat avec UL Benchmarks concernant leur prochain test 3DMark — en plus des classiques actualités de la firme, bien évidemment. Alors, quand la boite s’est...

Radxa Dragon Q5E : une micro carte sous SoC Qualcomm

8 juin 2026 à 18:00

Avec la Radxa Dragon Q5E cela commence à faire une belle série de cartes de développement équipées de puces Qualcomm qui se suivent chez le constructeur. Il y a eu la Q6A en 2025, la Q8B il y a quelques jours et cela sans compter les deux Dragonstation également présentées au Computex 2026.

Cette nouvelle Radxa Dragon Q5E propose dans un encombrement réduit les 40 broches habituelles du genre, mais également un double port Ethernet 2.5 Gigabit, une sortie HDMI et des USB Type-A et Type-C. Des ports MIPI CSI et DSI sont présents et le tout est piloté par un Qualcomm Dragonwing Q-6690. Le tout est intégré dans un dispositif de 6.5 cm de large pour 5.6 cm de profondeur seulement.

Radxa Dragon Q5E

Radxa Dragon Q5E

 Le SoC de Qualcomm propose pas moins de 8 cœurs Kryo capables d’atteindre une fréquence de 2.9 GHz. Le circuit graphique Adreno pousse quant à lui à 1.5 GHz et un NPU Hexagon offre 6 petits TOPS pour des calculs IA. La puce est également entourée d’un maximum de 16 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 et peut être alimentée en PoE ou via son port USB Type-C.

La Radxa Dragon Q5E est un couteau suisse pour piloter un réseau

Avec ce format minuscule et un équipement complet de ce type, la Radxa Dragon Q5E est une bonne candidate pour devenir un outil réseau complet, comme s’intégrer dans une chaine de SBC plus classique. Le fait qu’elle propose également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 en plus d’un lecteur RFID ouvre pas mal de perspectives d’usages. J’imagine aussi bien un outil d’analyse permanent ou temporaire a associer à un réseau et alimenté en PoE. Qu’un engin capable de piloter des accès aussi bien physiques que virtuels avec RFID pour ouverture de portes par exemple. Plein de choses sont possibles, d’autant que la carte a de belles ressources de performances.

Comme à son habitude, la marque propose un petit boîtier en alu parfaitement adapté à la carte

Comme à son habitude, la marque propose un petit boîtier en alu parfaitement adapté à la carte

Reste un détail, Radxa n’a pas donné de prix ni de date de disponibilité pour la carte. La Radxa Dragon Q5E confirme en tout cas l’intérêt (réciproque ?) que porte le constructeur  Qualcomm.

Radxa Dragon Q5E : une micro carte sous SoC Qualcomm © MiniMachines.net. 2026

WhatsApp Catches Spyware Firm NSO Defying No-Hacking Court Order

Par : BeauHD
8 juin 2026 à 18:00
wiredmikey shares a report from SecurityWeek: Meta-owned communications app WhatsApp says it recently detected and disrupted a spear-phishing attempt linked to spyware company NSO Group. The attack is allegedly in defiance of a court order that bars the spyware maker from targeting WhatsApp. WhatsApp filed a lawsuit against NSO in 2019, after it came to light that a zero-day vulnerability had been exploited to deliver spyware to users. [...] NSO has been seeking to overturn the order blocking it from targeting WhatsApp users, arguing that the company will "suffer irreparable harm." According to WhatsApp, the spyware maker has violated the permanent injunction. The messaging app reported on Monday that it had recently learned of a social engineering attack that attempted to trick users into clicking on malicious links. WhatsApp has only shared a few domains as an indicator of compromise (IoC), but says it was able to link the attack to NSO, pointing to similarities to previously reported one-click phishing campaigns tied to the spyware company. WhatsApp says it also caught the attackers creating test accounts and groups. Those accounts and groups have been disabled, but further action is also being taken. WhatsApp says it is asking a federal court to hold NSO in contempt for allegedly violating a permanent injunction barring it from targeting WhatsApp and its users. The company also said it is making a "significant contribution" to the Spyware Accountability Initiative, a fund aimed at exposing and stopping spyware abuse.

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Running CachyOS With The BORE Scheduler While Disabling Ananicy-CPP

8 juin 2026 à 17:56
Last week I ran benchmarks of CachyOS with the BORE scheduler using its "linux-cachyos-bore" kernel option. The results didn't end up being as enticing as anticipated but the developer behind the BORE scheduler commented in the forums that he recently received reports from users experiencing game stuttering while using BORE that was attributed to CachyOS' default use of Ananicy-Cpp. So over the weekend I did another CachyOS BORE run without that CachyOS default...

☕️ Tchap, la messagerie sécurisée de la fonction publique, victime d’un incident de sécurité

8 juin 2026 à 17:03


La direction interministérielle du numérique (Dinum) a signalé lundi 8 juin après-midi un incident de sécurité constaté au niveau de Tchap, l’application de messagerie sécurisée consacrée à l’été 2025 comme l’outil de référence à utiliser pour toute la fonction publique.

L’incident aurait été constaté la veille, dimanche 7 juin, par l’ANSSI. Celle-ci a « détecté une compromission du service Tchap de messagerie instantanée chiffrée de l’État, à la suite d’une usurpation de compte ».

« A ce stade, le compte à l’origine des requêtes malveillantes a été identifié. Il a été immédiatement bloqué afin de supprimer l’accès persistant de l’attaquant et permettre une analyse approfondie des données auxquelles il a pu accéder. Les investigations se poursuivent, notamment par l’étude des journaux d’événements (logs), pour identifier les conversations auxquelles l’attaquant a pu accéder et la nature des données exfiltrées. », écrit la Dinum.

L’incident n’aurait donc pas affecté les serveurs de la messagerie : il semble localisé au niveau d’un compte utilisateur, qui a donc pu être utilisé pour consulter les salons publics hébergés sur Tchap. Rappelons que cette messagerie, basée sur le protocole Matrix, promet un chiffrement bout en bout des échanges, mais uniquement pour les messages privés. Les conversations publiques ne sont quant à elles pas chiffrées.

« Un message a été transmis à l’ensemble des utilisateurs de Tchap rappelant qu’une conversation publique (ou « salon public ») peut être trouvée et rejointe par tout utilisateur et que son contenu n’y est pas chiffré. Conformément aux modalités d’utilisation de Tchap, aucune information personnelle, sensible ou couverte par le secret professionnel ne doit y être échangée : ces échanges doivent être réservés aux salons privés », rappelle à ce sujet la Dinum, qui ajoute avoir notifié l’incident à la Cnil.

Une annonce publiée sur un forum dédié aux vols de données revendiquait, dimanche, l’exfiltration d’un jeu de données issues de la messagerie Tchap comprenant notamment les profils de 73 000 agents avec un certain nombre d’informations professionnelles (email, institution de rattachement, etc.), un solde de 643 000 messages, et de nombreux fichiers multimédias. La véracité de ces allégations n’a pas été confirmée.

Un coq chantant un message chiffré
Illustration : Flock

☕️ Tchap, la messagerie sécurisée de la fonction publique, victime d’un incident de sécurité

8 juin 2026 à 17:03


La direction interministérielle du numérique (Dinum) a signalé lundi 8 juin après-midi un incident de sécurité constaté au niveau de Tchap, l’application de messagerie sécurisée consacrée à l’été 2025 comme l’outil de référence à utiliser pour toute la fonction publique.

L’incident aurait été constaté la veille, dimanche 7 juin, par l’ANSSI. Celle-ci a « détecté une compromission du service Tchap de messagerie instantanée chiffrée de l’État, à la suite d’une usurpation de compte ».

« A ce stade, le compte à l’origine des requêtes malveillantes a été identifié. Il a été immédiatement bloqué afin de supprimer l’accès persistant de l’attaquant et permettre une analyse approfondie des données auxquelles il a pu accéder. Les investigations se poursuivent, notamment par l’étude des journaux d’événements (logs), pour identifier les conversations auxquelles l’attaquant a pu accéder et la nature des données exfiltrées. », écrit la Dinum.

L’incident n’aurait donc pas affecté les serveurs de la messagerie : il semble localisé au niveau d’un compte utilisateur, qui a donc pu être utilisé pour consulter les salons publics hébergés sur Tchap. Rappelons que cette messagerie, basée sur le protocole Matrix, promet un chiffrement bout en bout des échanges, mais uniquement pour les messages privés. Les conversations publiques ne sont quant à elles pas chiffrées.

« Un message a été transmis à l’ensemble des utilisateurs de Tchap rappelant qu’une conversation publique (ou « salon public ») peut être trouvée et rejointe par tout utilisateur et que son contenu n’y est pas chiffré. Conformément aux modalités d’utilisation de Tchap, aucune information personnelle, sensible ou couverte par le secret professionnel ne doit y être échangée : ces échanges doivent être réservés aux salons privés », rappelle à ce sujet la Dinum, qui ajoute avoir notifié l’incident à la Cnil.

Une annonce publiée sur un forum dédié aux vols de données revendiquait, dimanche, l’exfiltration d’un jeu de données issues de la messagerie Tchap comprenant notamment les profils de 73 000 agents avec un certain nombre d’informations professionnelles (email, institution de rattachement, etc.), un solde de 643 000 messages, et de nombreux fichiers multimédias. La véracité de ces allégations n’a pas été confirmée.

Un coq chantant un message chiffré
Illustration : Flock

"Non, Nicolas, on ne regarde pas le fessier des gens ! "Oui, mais là, c'est un processeur Nova Lake, papa, c'est pas pareil !"

Derrière le mot orbite se cachent les deux mots qui dirigent finalement le monde ! Mais cela n'a pas la même saveur lorsqu'on parle de processeur. Nicolas en est tout retourné, puisque c'est l'équivalent pour lui de l'anneau de pouvoir pour Gollum ! Il a pu mater le fessier d'un CPU Nova Lake, qui d...

Firefox Merges Support For Vulkan Video Decoding

Par : BeauHD
8 juin 2026 à 17:00
Firefox has merged initial support for Vulkan Video decoding, giving the browser a more cross-platform path for GPU-accelerated video playback beyond Linux's long-running reliance on VA-API. Phoronix reports: Firefox on Linux has long been focused on the Video Acceleration API (VA-API) that isn't universally supported by Linux graphics drivers. This has left to efforts like NVIDIA-VAAPI-Driver to layer VA-API atop NVIDIA NVDEC interfaces to enjoy GPU-accelerated video playback in Firefox. Smaller Arm/embedded graphics drivers also have been largely left out of the game in the VA-API space. But with Vulkan Video we are beginning to see more adoption and in a cross-platform manner. [...] The Firefox 153 release due out in July will have Vulkan Video decoding support available. The Vulkan Video activity in Firefox Git culminated this week with the work of NVIDIA engineer Tymur Boiko and Red Hat's Martin Stransky. Firefox 153.0 is expected for release on 21 July with this Vulkan Video support assuming no last minute issues.

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Italy's Bending Spoons, Owner of AOL and Vimeo, Files For Nasdaq IPO

Par : BeauHD
8 juin 2026 à 16:25
Bending Spoons, the Italian app studio behind acquisitions like Eventbrite, Vimeo, WeTransfer, Evernote, and AOL, has filed to go public in the U.S. after growing into a subscription-heavy app conglomerate with more than 500 million monthly active users. TechCrunch reports: In its filing with the Securities and Exchange Commission, Bending Spoons said it ended the year with $1.31 billion in revenue and has generated $601 million in Q1, a 132% year-on-year jump. The company gets the majority of its revenue from subscriptions, which account for 84% of its business. It generated $27.4 million in profit in Q1 2026. The company raised funding at an $11 billion valuation last year, up from $2.8 billion in 2024. In April, Reuters reported that the company could seek a $20 billion valuation with the IPO.

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Coupe du Monde 2026 sur quelle chaîne : M6 ou beIN SPORTS ?

Par : ToFoo93
8 juin 2026 à 15:00

Le 11 juin 2026, le coup d’envoi de la Coupe du Monde est donné à Mexico. La question de la Coupe du Monde 2026 sur quelle chaîne regarder les matchs se résout en deux noms : M6, qui retransmet 54 rencontres en clair dont tous les Bleus, et beIN SPORTS, qui couvre l’intégralité des 104 […]

L'article Coupe du Monde 2026 sur quelle chaîne : M6 ou beIN SPORTS ? a été publié en premier sur Bbox-Mag

Gears of Wars E-Day en vadrouille et daté !

Gears of War E-Day est le prochain opus de la licence, qui ne se place pas chronologiquement après le 5, mais bien 14 ans avant le tout premier. En effet, il s'agit de revivre l'émergence locuste et de comprendre les mécanismes et l'amitié indéfectible qui unissent Marcus et Dom par exemple. On sait...

Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

8 juin 2026 à 15:14
Next, à votre service !
Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.

Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.

Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?

Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !

N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.

OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !

Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).

Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.

Pour la partie électrique, nous avons directement pioché chez RTE pour la France (via Open Data Réseaux Énergies ou ODRÉ), nous avons récupéré les données de PyPSA-Eur pour l’Europe ainsi que celles de Homeland Infrastructure Foundation-Level Data pour les États-Unis. La liste des centrales électriques vient de nouveau du WRI et de l’ODRÉ. Pour l’intensité carbone, nous avons pris les données Ember Energy, une ONG britannique.

Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.

Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback

Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.

Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).

Des bibliothèques ont également été utilisées : celles de Leaflet (MarkerCluster) pour la cartographie, Shapely pour les calculs géométriques, Nominatim pour le géocodage, Web Map Tile Service de la Géoplateforme.

Les consommations détaillées rentrées à la main

Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.

Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.

Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !

Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

8 juin 2026 à 15:14
Next, à votre service !
Datacenters, eau, électricité, carbone : explorez notre carte mondiale interactive !

Au sein d’une même carte, nous avons regroupé un maximum d’informations autour des datacenters : installation électrique, niveau de stress hydrique, intensité carbone, mais également d’autres données comme des photos satellites avec un mode « voyage dans le temps » qui remonte jusqu’aux années 60 pour la France.

Le sujet des datacenters est relativement sensible, notamment depuis l’explosion de l’IA générative et des demandes en puissance de calcul toujours plus importantes. Il faut donc toujours plus de GPU, de place pour installer les serveurs et de puissance électrique.

Qu’en est-il près de chez vous ? Un datacenter est-il installé ? Si oui, est-il à proximité de lignes électriques haute tension, dans une zone de stress hydrique ? Comment les bâtiments ont-ils évolué au cours des dernières décennies ? Plus loin, qu’en est-il dans d’autres pays européens ou aux États-Unis, berceau de plusieurs géants du Net ?

Next vous propose une carte pour y voir clair. Elle a été développée avec Claude Code. Il s’agit pour le moment d’une version 0.9 qui doit être finalisée grâce à vos retours. Le code sera ensuite publié sur GitHub. Elle est en accès libre à tous les visiteurs. Abonnez-vous pour nous soutenir et nous permettre de proposer ce genre d’outil à tout le monde !

N’hésitez pas à partager le lien autour de vous. Nous détaillons ci-après les sources des données et des bibliothèques utilisées, ainsi que les principales fonctionnalités de la carte. D’autres sont à découvrir et à tester en direct.

OSM, PeeringDB, WRI… la longue liste des données intégrées dans la carte !

Nous avons agrégé, au niveau mondial, des informations provenant de plusieurs sources ouvertes, sur un fond de carte d’OpenStreetMap, complété par Natural Earth pour les contours des pays et la recherche. Tout d’abord, la liste des datacenters d’OSM, complétée avec ceux de PeeringDB pour les datacenters et points d’échange. Les câbles sous-marins sont aussi présents, ils viennent de Submarine Cable Map (TeleGeography).

Maintenant que les datacenters sont sur la carte, qu’en est-il de l’eau ? Direction le World Resources Institute (WRI), un organisme non lucratif étatsunien qui propose des cartes de tension hydrique (Aqueduct 3.0 et 4.0). Elles sont utilisées par certains géants du numérique pour établir leurs statistiques. Nous avons intégré les relevés de 2010 et 2019, ainsi que les estimations de 2030, 2050 et 2080.

Pour la partie électrique, nous avons directement pioché chez RTE pour la France (via Open Data Réseaux Énergies ou ODRÉ), nous avons récupéré les données de PyPSA-Eur pour l’Europe ainsi que celles de Homeland Infrastructure Foundation-Level Data pour les États-Unis. La liste des centrales électriques vient de nouveau du WRI et de l’ODRÉ. Pour l’intensité carbone, nous avons pris les données Ember Energy, une ONG britannique.

Nous avons également une couche des températures avec les relevés de Copernicus, plus précisément ERA5 pour la 5ᵉ génération d’ECMWF ReAnalysis. La « référence » est la moyenne entre 1950 et 1980, puis s’affiche la différence (± xx°C) sur la carte pour l’année choisie.

Voyagez dans le temps avec les photos satellites IGN et Wayback

Avoir une vision actuelle est une chose, voyager dans le temps en est une autre tout aussi utile. Les vues satellites permettent de se rendre compte de l’évolution des paysages, de voir comment certains bâtiments sont recyclés ou bien sortent de terre comme des champignons, etc.

Trois sources ont été intégrées dans la carte, chacune avec ses spécificités. Celles de l’IGN pour commencer, avec des cartes qui remontent aux années 50/60 pour les plus anciennes, mais pour la France seulement. Copernicus pour l’Europe (il faut vous créer un compte gratuit) et enfin la World Imagery Wayback d’ESRI pour avoir des cartes au niveau mondial, avec jusqu’à 12 ans d’ancienneté. Zoomez un peu sur la carte pour que les boutons des vues satellites deviennent disponibles (ils sont grisés si la surface est trop large).

Des bibliothèques ont également été utilisées : celles de Leaflet (MarkerCluster) pour la cartographie, Shapely pour les calculs géométriques, Nominatim pour le géocodage, Web Map Tile Service de la Géoplateforme.

Les consommations détaillées rentrées à la main

Nous avons aussi ajouté à la main le détail de la consommation en eau et électricité de certains géants américains (Google, Meta et Microsoft) et français (OVHcloud et Scaleway). D’un coup d’œil (en activant la couche DC détaillée), on voit facilement où un opérateur consomme le plus d’eau, avec le niveau de tension hydrique local. Idem avec l’électricité.

Un bouton « Partager » permet de prendre un instantané de la vue en cours et de l’envoyer à un de vos contacts. Cliquez sur « Carte ultime des datacenters » pour revenir à la version de départ.

Cette carte nous sert en interne, mais elle est aussi pensée pour vous. N’hésitez donc pas à nous indiquer de nouvelles données à intégrer, des fonctionnalités à ajouter, etc. Idem pour les bugs : les commentaires sont à votre disposition !

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