Vue normale
Comme un arbre dans la ville
Bully
Unemployment Simulator 2018
Jade Low
Nos recommandations culture pour février 2026
The Expanse : Osiris Reborn
Un premier teaser aussi vide que l’espace pour le projet COR3.gg
COR3.gg a enfin levé le voile sur son mystérieux projet en publiant un premier trailer, confirmant au passage que le jeu est bien un FPS. Un mois après l’apparition d’un site internet énigmatique, on découvre donc une minute d’images qui officialise l’existence du projet, sans pour autant nous apprendre grand‑chose.
La vidéo démarre sur un plan en vue à la première personne, montrant l’animation d’une arme estampillée Kalash Corp, qui rappelle immédiatement Escape From Tarkov. En arrière‑plan, on distingue une ville totalement ravagée, apparemment située sur une colonie martienne. La séquence enchaîne ensuite des plans de plus en plus intrigants : une vue aérienne de Mariner City, un ascenseur spatial digne d’un roman d’Isaac Asimov, puis un cimetière de vaisseaux où flottent les corps de cosmonautes. L’ensemble est visuellement soigné, ce qui n’a rien de surprenant pour un projet associé de près ou de loin à Battlestate Games. Quant au titre de la vidéo, PRJRPNT_BLUEMARS_FO, il ajoute une couche supplémentaire de mystère, laissant planer le doute entre indice volontaire et trailer balancé à la va‑vite.
Le trailer prouve au moins une chose : COR3 existe et c’est un FPS. Pour le reste, c’est le vide intersidéral. Aucun détail sur le gameplay, aucune indication de l’ambition réelle du projet, et toujours ce flou artistique sur l’implication de Battlestate Games. Impossible pour l’instant de savoir s’il s’agit d’un Escape From Tarkov transposé dans l’espace, d’un FPS narratif en solo ou un délire expérimental pondu un soir d’insomnie. En bref, on n’a rien appris. Et vu les habitudes du bonhomme, il est fort probable que ça traîne encore un bon moment avant d’avoir quelque chose à se mettre sous la dent.
-
NoFrag
- Team Fortress 2 Classified débarque sur Steam et rappelle que TF2 n’est pas mort, juste abandonné
Team Fortress 2 Classified débarque sur Steam et rappelle que TF2 n’est pas mort, juste abandonné
Team Fortress 2 Classified débarque enfin sur Steam après des années de développement et un suspense presque aussi interminable que l’épisode Meet The Spy. Le mod ré‑imagine le jeu original comme si Valve avait continué à bosser dessus au lieu de sombrer dans l’économie du chapeau, avec une ambition presque indécente : restaurer du contenu abandonné, ajouter des armes inédites, moderniser l’ensemble et redonner un coup de fouet à un jeu que la communauté maintient en vie à la place du studio. Rien que le fait de pouvoir l’installer via Steam est déjà en soi un petit miracle.
Team Fortress 2 Classified introduit plusieurs nouveautés, à commencer par le Civilian, un personnage aussi fragile qu’un scout enrhumé, mais essentiel dans le mode VIP où toute la partie tourne autour de sa survie. Les développeurs ont également poussé le concept encore plus loin avec des affrontements à quatre équipes qui transforment chaque match en un beau bordel coloré où l’on ne sait plus très bien qui on doit exploser. L’arsenal, enrichi d’armes ressuscitées des archives de développement, s’intègre étonnamment bien, et l’ensemble est soutenu par un lifting complet : modèles retouchés, restauration d’effets cartoon absents de la version originale, gibs plus propres, ou encore animations plus cohérentes. Les moddeurs ont aussi soigné la qualité de vie avec un HUD modernisé, et bien d’autres petits ajustements qui rendent l’expérience plus fluide.
Après quelques parties, même si on a l’impression de jouer à Team Fortress 2 légèrement modernisé et plus proche de ce qu’aurait dû être le jeu aujourd’hui, il faut le reconnaître, c’est une bonne surprise. Le gameplay, le feeling et l’esprit d’équipe rappellent immédiatement les parties endiablées sur les serveurs des communautés [FR], avec ce mélange de chaos organisé et de coopération improvisée qui fait tout le charme du jeu original.
Team Fortress 2 Classified a toutes les chances de toucher un public plus large. Reste à voir si la nostalgie suffira à maintenir l’intérêt sur la durée, mais pour l’instant, c’est plutôt réussi avec un pic à plus de 9 000 joueurs pour sa sortie. Si vous aussi voulez participer à rendre sa grandeur à la communauté de Team Fortress 2, vous pouvez retrouver le mod (stand alone) gratuitement sur sa page Steam.
The Defiant : un champ de bataille explosif, des ennemis en mousse
The Defiant, un FPS chinois annoncé par Hoothanes, s’apprête à nous plonger dans le conflit sino‑japonais de la Seconde Guerre mondiale, un cadre très rarement exploré dans le jeu vidéo. Le titre met en avant la résistance chinoise face à l’oppression japonaise, avec des missions sombres, des villages occupés et une ambiance inspirée des grands classiques du FPS historique. L’objectif est clair : offrir une vision cinématographique d’un front largement oublié.
Les six minutes de gameplay dévoilées donnent l’impression de jouer à Call of Duty, mais 15 ans plus tard, tant le rythme, la mise en scène et les fusillades semblent calqués sur la formule proposée par Activision. Mais derrière cette imitation assumée, un point saute immédiatement aux yeux : l’IA ennemie semble très limitée et très en retard sur son modèle, qui n’est pourtant pas une référence en la matière. Les soldats réagissent lentement, se déplacent à peine et ne représentent quasiment aucune menace. Le jeu paraît trop facile dans son état actuel, ce qui casse l’intensité des combats malgré un enrobage visuel convaincant.
Si Hoothanes parvient à combler ce gros problème, ce qui ne paraît pas gagné, The Defiant pourrait malgré tout offrir une vision originale de la Seconde Guerre mondiale. Mais en l’état, le jeu ne donne pas spécialement envie : c’est facile de faire une jolie façade, mais plus compliqué de faire un bon gameplay. En attendant d’en voir davantage, il reste possible de l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Road to Vostok : rendez-vous le 7 avril 2026 pour l’early access
Antti Leinonen, développeur solo derrière Road to Vostok, vient d’annoncer la sortie en early access de son FPS se déroulant à la frontière entre la Russie et la Finlande pour le 7 avril 2026.
En développement depuis 2022, Road to Vostok s’apprête à franchir une étape importante pour un créateur indépendant qui, depuis le début, impressionne par sa détermination et la qualité de son travail. Dès ses premières images, le jeu avait retenu notre attention : un FPS de survie hardcore, inspiré par Escape from Tarkov et S.T.A.L.K.E.R., entièrement développé par une seule personne. Le maniement des armes, lourd, précis et particulièrement immersif, nous avait immédiatement convaincu. Pour un projet solo, l’ambition semblait presque irréaliste… mais terriblement prometteuse.
Les différentes démos publiées au fil du développement n’ont fait que confirmer cette impression. Malgré un passage délicat vers le moteur Godot, Leinonen a continué d’enrichir son jeu à un rythme impressionnant. Avec son arrivée en early access, Road to Vostok va poursuivre son évolution. Il sait parfaitement qu’il ne s’agit pas d’une version finale, mais au vu du chemin parcouru depuis 2022, difficile de ne pas être optimiste.
En attendant le 7 avril, si Road to Vostok vous intéresse, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam. Le jeu devrait être proposé à 15 € lors de la sortie de son accès anticipé.
L’accès anticipé de The Midnight Walkers est sorti, et il a l’air franchement nul
Même si The Midnight Walkers nous avait laissé de marbre depuis son annonce, cet extraction shooter coopératif où vous fracasserez du zombie et du survivant, est finalement sorti en accès anticipé ce 29 janvier. Sans surprise, sur Steam, les joueurs sont partagés et ont globalement donné une note moyenne au jeu. Les pros trouvent que le concept est intéressant et n’hésitent pas à l’encenser en citant des références telles qu’Arc Raiders, Dark and Darker, ou encore Dead Island. Les antis soulignent que les mouvements des personnages sont trop lents, la parade et le sprint sont aux abonnés absents, l’optimisation est aux fraises et le PvE (les zombies déboitent très facilement tout le monde) comme le PvP (certaines classes de survivants semblent trop avantagées) est mal équilibré.
Pour marquer le lancement du jeu, les devs ont publié une bande-annonce présentant du gameplay pour le moins dynamique. Mais, le plus intéressant et ironique reste l’espace des commentaires désactivé comme si des centaines de milliers de détracteurs allaient s’empresser de dégommer le studio, alors que soyons honnêtes, tout le monde s’en fout.
Enfin, pour les fans hardcores, il existe le fameux DLC Supporter Pack (cette nouvelle arnaque soutenue par une partie des devs, qui pullule depuis un moment) pour un contenu qui ne vaut pas absolument pas son prix. Ici, pour environ 15 €, soit plus de 80 % du prix de base de l’accès anticipé, vous profiterez de deux skins et d’une réserve supplémentaire (un espace de stockage probablement).
À la rédac, on est toujours pas emballé par The Midnight Walkers. Ne vous attendez donc pas à une preview sur ce dernier. Si vous y avez joué, n’hésitez pas à nous faire part de vos retours dans l’espace commentaire. Pour sa sortie en accès anticipé, The Midnight Walkers bénéficie d’une promotion de lancement de -20 % sur Steam, soit un peu moins de 15 €, si vous êtes intéressé.
Stupor Mundi
Night Soil
La montagne vue par le jeu vidéo
Agence aucun risque
Resident Evil Requiem montre du gameplay en TPS et en FPS
Il y a quelques jours, de nombreux influenceurs ont partagé des extraits de gameplay de Resident Evil Requiem, directement fournis par CAPCOM. Ils sont divisés en deux séquences distinctes. La première partie, manifestement orientée action avec Léon, est en vue TPS. En revanche, la seconde moitié montre du gameplay en vue subjective, dans la peau de Grace, avec une ambiance beaucoup plus horrifique. Si on la voit manier des pistolets et tirer comme un pied, probablement à cause du maniement atroce avec la manette PlayStation, on n’aura a priori pas tout le temps des munitions, menant à des passages qui lorgnent plutôt du côté d’Alien: Isolation et consorts.
Le journaliste, qui a pu mettre la main sur une version réservée à la presse, indique que l’on peut passer à la troisième personne lorsque l’on incarne Grace, mais pas s’il sera possible de passer en FPS avec Léon. En toute logique, on devrait pouvoir le faire, vu les précédents épisodes. On a tout de même brûlé un cierge et égorgé un poulet au cas où.
Quoi qu’il en soit, le journaliste a l’air assez content de son expérience : l’action semble assez jouissive, surtout après les phases d’infiltration. Il devrait y avoir plusieurs approches possibles à certaines situations, et il trouve que le jeu ressemble plus, dans son ambiance, à Resident Evil 2 Remake que Resident Evil 7 Biohazard ou Village, malgré la vue subjective. Visuellement, ça paraît plutôt chouette, en particulier lorsqu’il y a des gerbes de sang, et la musique est apparemment très bonne.
Resident Evil Requiem est prévu pour le 27 février prochain. Si vous ne voulez surtout pas attendre la sortie pour l’acheter, afin de conforter les gros studios qui proposent des précommandes, sachez que notre partenaire Gamesplanet les propose à –10 %, ce qui fait le jeu à 63 € au lieu de 70 €. Sinon, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam et l’Epic Games Store.
Rien de nouveau sur Judas, mais il faut bien faire un article pour le clic
Il y a quelques jours, le journaliste Wesley LeBlanc de Game Informer, qui avait sans doute besoin de faire des piges, s’est dit que ce serait bien d’écrire un article sur Judas. C’est bien, ça, Judas. Les gens l’attendent, il claque visuellement, et les mécaniques semblent assez novatrices. Allez hop, c’est parti. Problème, rien n’a filtré de chez Ghost Story Games depuis quelques semaines. Qu’est-ce qu’on pourrait bien raconter ? Et si on envoyait un mail à notre pote Ken Levine, le fondateur du studio ? Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà avec des réponses qui paraphrasent le devlog de septembre et celui de décembre.
En gros, Ken dit que le jeu sera incroyable, qu’on devra vraiment incarner le personnage de Judas, que les protagonistes majeurs réagiront à la moindre de nos décisions et qu’il y en aura forcément qui deviendront des antagonistes. Loin de nous l’idée de penser qu’on a déjà entendu ça mille fois : l’espoir reste de mise. Peut-être que les cinq ans de R&D tant vantés n’ont pas été uniquement crâmés en saladiers de coke, allez savoir. Si vous voulez en apprendre autant, mais en plus de mots, on vous invite à consulter l’article d’origine.
On nous promet des nouvelles cette année, avec d’autres devlogs et même un trailer. En attendant, vous pouvez toujours ajouter Judas à votre liste de souhaits depuis sa page Steam s’il vous tente.
-
NoFrag
- Don’t Stop, Girlypop! est sorti : un excellent feeling, malgré sa direction artistique particulière
Don’t Stop, Girlypop! est sorti : un excellent feeling, malgré sa direction artistique particulière
Elles nous avaient prévenus, les développeuses australiennes de Don’t Stop, Girlypop! ont publié leur jeu un peu plus tôt dans la journée. Ce fast-FPS rose bonbon sous acide nous avait d’abord assez peu inspirés, compte tenu de sa direction artistique très particulière et de vidéos de gameplay qui ne laissaient pas transparaître un très bon feeling. Mais lors de la sortie de la démo, on avait constaté qu’on s’était trompés : c’était extrêmement vif et franchement plaisant à jouer. Sans surprise, la version complète est toujours aussi bonne.
Le titre concentre l’expérience sur la vitesse et l’air control, procurant un sentiment de puissance lors de l’utilisation de son fusil à pompe, malgré l’absence de recul. Ce n’est pas vraiment gênant pour autant, et la profusion d’effets visuels à prendre au second degré – tout comme l’habillage résolument kitsch – apporte un petit plus assez sympathique. On essaiera de creuser un peu plus pour voir tout ce que le jeu a à nous proposer, quand on aura un moment.
En attendant, si vous êtes intrigué par Don’t Stop, Girlypop!, vous pouvez le retrouver en promo chez notre partenaire Gamesplanet à –15 %, soit 17 € pendant la quinzaine de sa sortie.