Vue normale
Amanite
Attrapez-les tous (les clients, pas les Pokémon)
I Hate This Place
[TEST] Don’t Stop, Girlypop! : une agression visuelle, mais un gameplay jouissif
On ne va pas vous mentir, le premier contact avec Don’t Stop, Girlypop! nous avait laissé quelque peu dubitatifs. La direction artistique exagérément girly était un peu dure à assimiler, et le gameplay, bien que nerveux, ne semblait pas franchement proposer de sensations. Il aura fallu qu’on mette les mains sur la démo pour constater qu’on s’était trompés sur un point : le feeling est vraiment cool. Et la version complète le confirme largement : on s’amuse beaucoup, aussi bien grâce aux mouvements qu’avec l’ambiance à prendre au 1000e degré. Mais on se demande tout de même si le développement n’a pas été soutenu par le lobby des ophtalmos.
Genre : Fast-FPS | Développeur : Funny Fintan Softworks | Éditeur : Kwalee | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais | Configuration recommandée : Intel i5 11600K, RTX 2060 6 Go, 16 Go de RAM | Date de sortie : 29/01/2026 | Durée : moins de 5 heures, mais heureusement pour vos yeux.
Test effectué avec une version Steam fournie par les développeuses.
Hyperpop, dérision et explosion de rétine
Don’t Stop, Girlypop! est un jeu réalisé par un studio composé, à l’origine, de deux développeuses. Le message qu’elles veulent faire passer ? Difficile à cerner précisément. Nos sens sont tellement saturés par les couleurs flashy et les musiques hyperpop qu’il est difficile de situer quel est le niveau de lecture à adopter. Le jeu est rempli d’humour, et l’aspect girly est poussé à son paroxysme. Le rose est omniprésent, et il est même possible de customiser ses armes et vêtements par l’intermédiaire de menus d’une sobriété exemplaire. C’est évidemment très exagéré, mais on n’est pas si loin d’un CallOf’ ou d’un Battlefield sur le principe. La grosse différence, c’est qu’il n’y a ici pas de battlepass ni de skin à 20 €. En plus des couleurs à faire pâlir un incel en trois secondes, les effets visuels viennent agresser la rétine à la moindre occasion, jusqu’à une confusion délicieusement aberrante lors des combats les plus énervés. Enfin, la bande son ne dénote pas avec l’univers, et on se surprendra même à apprécier quelques morceaux lors de nos ballets aériens survitaminés. La production de ces derniers est excellente, que l’on aime ou non le genre.
Air control, fusil à pompe et bisous magiques
Même si on n’est pas toujours malins chez NoFrag, j’ai tout de même compris que Don’t Stop, Girlypop! était une critique du capitalisme, incarné par un grand méchant uniquement motivé par l’argent qu’il récupère en minant et détruisant la planète de notre héroïne. Ah, les filles, elles inventent vraiment n’importe quoi ! Et pour combattre son armée, composée majoritairement de sortes d’insectes robotiques, on devra utiliser le pouvoir de l’Amour, asséné à grands coups de fusil à pompe, de pistolet-mitracœur ou de railgun. Un des éléments mis en avant, notamment via le titre, est qu’il ne faut jamais s’arrêter : plus on se déplace vite, plus on fait de dégâts – jusqu’à un certain seuil. Étrangement, cet aspect est finalement assez anecdotique : on atteint le maximum en moins de deux secondes, ce qui fait qu’on est quasiment toujours à la puissance max. Et compte tenu du gameplay, on n’est effectivement jamais statique. Pour que cela se fasse dans de bonnes conditions, les développeuses nous donnent un air control aux petits oignons, un dash et un slide bien pratique. Au fil des arènes, cela devient même jouissif d’enchaîner nos adversaires en virevoltant et en évitant leurs attaques.
La progression est très organique, puisqu’on nous présente les ennemis au fur et à mesure, ainsi que des moyens de s’en débarrasser, lors de confrontations sous forme de combats de boss. On pourra juste parfois reprocher un poil de répétitivité lorsque l’on enchaîne plusieurs arènes d’affilée. En effet, le gameplay n’évoluera plus trop une fois nos armes préférées identifiées. Heureusement que le feeling déchire. Il n’y a pas de notion de munitions, mais on recharge tout de même. Cependant, la sélection – quasiment instantanée – d’une autre pétoire recharge automatiquement la précédente, ce qui encourage la bascule régulière. En bref, c’est nerveux, viscéral et absolument brouillon, mais finalement très maîtrisé.
Épileptique, mais sympathique
Malgré ses atours, Don’t Stop, Girlypop! est un très bon fast-FPS. L’air control est admirable, les mouvements sont vifs et exploser ses ennemis dans une gerbe de cœurs est assez jouissif. L’aspect visuel ultra-girly volontairement over the top apporte une touche résolument ironique et humoristique assez sympa, en plus de faire rager les plus rétrogrades des Tru G4m3rz, tandis que la vibe hyperpop nous emporte dans les airs, et rythme nos flickshots avec une cadence bien énervée. Attention tout de même à garder du collyre à portée de main, on n’est jamais trop prudent.
Si vous êtes intéressé par Don’t Stop, Girlypop!, il est actuellement à –10 % chez notre partenaire Gamesplanet, soit 18 €.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
-
NoFrag
- Des hordes de nazis mutants cannibales attendent que vous les dézinguiez dans la démo sanglante de Tremen
Des hordes de nazis mutants cannibales attendent que vous les dézinguiez dans la démo sanglante de Tremen
Il y a quelques jours, le studio Red Meat Entertainment dévoilait son premier jeu, Tremen, avec un trailer annonçant par la même occasion la sortie d’une démo. Je me suis donc naturellement empressé de mettre les mains sur cette dernière pour vous faire part ce qu’il en était.
Avant toute chose, un peu de lore – et je dis bien un peu, Tremen n’est clairement pas du genre bavard : ne vous attendez pas à la moindre ligne de dialogue de la part de cette démo, ni très probablement du jeu entier. Adaptation du roman graphique de Pim Bos, Tremen tente de nous immerger dans un futur apocalyptique au sein duquel des nazis mutants cannibales (dont les traits fins révèlent avec subtilité un croisement avec des porcs) ont asservi l’humanité toute entière pour en faire l’élevage. Vous êtes donc le dernier espoir du genre humain et devrez traverser divers environnements en tuant des mutants par milliers pour espérer mettre fin à ce cauchemar.
![]()
Tremen se targue de posséder des graphismes « modernes », ce qui, selon certaines interprétations, peut être considéré comme avéré. Cependant, c’est surtout à travers des animations très douteuses et une direction artistique particulièrement fade que le titre nous perd, côté visuel. Le level design n’aide pas, avec des couloirs gris entourés de blocs de débris métalliques quasiment tout le long de la démo. Les lieux traversés sont sans queue ni tête et semblent avoir notre passage pour seule raison d’exister. Lieux que vous traverserez la plupart du temps dans un silence de mort, brisé uniquement par les coups de feu saturés et les bruitages volontairement old school du titre. C’est au moment de déclencher l’arrivée des interminables vagues d’ennemis qui clôtureront chaque niveau que vous aurez le plaisir d’entendre un unique morceau de heavy metal composé par un certain Closed Grip (je le précise parce que c’est précisé dans le trailer – vous le connaissez ?).
![]()
Côté gameplay, on est sur un shooter à l’ancienne. Pas de visée avec le clic droit, pas de consommables, pas moyen de se mettre à couvert, ni même de recharge à effectuer. On avance, et on tire. Quelques objets et armes peuvent être trouvés sur le sol et sont utilisés ou équipés automatiquement sur le passage du joueur. Les armes en question peuvent être améliorées entre les niveaux moyennant une monnaie récupérée au cours de ces derniers. Là-dessus, rien de spécial à dire. Aucun système de jeu ne se démarque par une quelconque originalité, mais ça fait le café. Le feeling arme en main est malgré tout plutôt bon, et si l’action est souvent brouillonne, je n’enlèverai pas au titre la satisfaction de l’exécution réussie, qui s’avère bel et bien au rendez-vous.
En résumé, je ne peux pas dire que Tremen m’en ait mis plein la vue au cours de cette démo. Tout juste banal sur certains aspects et médiocre sur d’autres, il en faut plus pour nous donner envie de laisser une chance au jeu qui sortira courant 2026. Mais si jamais l’univers pour le moins disgracieux de Tremen a allumé la flamme de votre curiosité, n’hésitez pas à tester cette démo ou à mettre le titre en wishlist en vous dirigeant vers sa page Steam.
Total Chaos, du nouveau contenu pour le 2 mars
Total Chaos s’apprête à publier une mise à jour le 2 mars. Au programme : un mode New Game+ pour redécouvrir l’expérience sous un angle différent, de nouveaux éléments narratifs, des zones inédites à explorer, une fin supplémentaire, ainsi qu’un ennemi entièrement nouveau.
Dans le billet de blog publié sur Steam, les développeurs indiquent que ce nouveau mode de jeu proposera une expérience beaucoup plus difficile que l’originale, qui n’était déjà pas une promenade d’après les avis Steam. Il y aura moins de ressources, des choix persistants et système de sauvegarde moins permissif où il sera sans doute impossible de revenir à un point précédent pour effacer une erreur de parcours. En plus de ces ajouts, le nouvel ennemi, baptisé le Hunter, sera chargé de nous pourchasser à travers Fort Oasis. Les développeurs semblent vouloir nous rappeler que fuir n’est pas toujours de la lâcheté, mais parfois une obligation.
Si vous avez aimé la proposition de Trigger Happy Interactive, ce sera sans doute une excellente raison de replonger dans ce labyrinthe de béton humide à partir du 2 mars. Et si vous n’avez pas encore le jeu, et que vous n’êtes pas une âme sensible, vous pouvez vous le procurer pour environ 25 € sur Steam.
Leda
Les Secrets de Warden Keene
File, Spencer
Bluepoint final
Metal Garden
Styx : Blades of Greed
Battlefield 6, saison 2 : bien, mais clairement pas suffisant
À l’instar d’un certain Black Ops 7, les devs de Battlefield 6 ont décidé qu’il était plus que temps de cocher la case substance chimique illicite pour officialiser le démarrage de la saison 2. Cette dernière se déroulera en trois phases : Mesures extrêmes, Crépuscule et Chasse ultime. La première a débuté ce mardi 17 février en ajoutant la nouvelle carte nommée Contamination et la fumée psychoactive VL-7 qui impacte les joueurs sur la carte en provoquant des hallucinations. De plus, trois armes et deux gadgets sont également disponibles. Pour les amateurs de véhicules aériens, l’hélicoptère AH-6 Little Bird fait son grand retour.
Pour ceux qui seraient encore sur le mode Battle Royale REDSEC, sachez que la VL-7 perturbe également le cours de la partie en proposant deux modes de jeu à durée limitée. Le studio n’a pas oublié ses plus fidèles pigeons en proposant les Battle Pass et Battle Pro au prix de 25 €. Si vous souhaitez en apprendre davantage et n’êtes pas réfractaires à l’anglais, vous pouvez consulter ici la page officielle de cette nouvelle saison.
Vu comme ça, tout semble rose, mais les retours sont tout de même mitigés. Certes, la nouvelle carte est très appréciée, car plutôt grande, avec une bonne direction artistique et un level design franchement réussi, mais c’est la seule proposée. Et ce ne sont pas une paire d’armes qui va faire illusion sur le contenu. La plupart des joueurs se demandent ce que les développeurs ont branlé, et déplorent un manque de vision, notamment sur le fait que certains modes de jeu plutôt attendus sont ou seront uniquement temporaires. Quelle idée de cons. D’autre part, comme le mentionnent plusieurs membres du forum NoFrag, même si les mouvements paraissent avoir été un peu ralentis, le feeling reste bon, tout en limitant les animations à la limite de la téléportation lors des changements de direction. Enfin, la mécanique de gaz a l’air plutôt bien intégrée, mais fonctionne vraiment mieux en REDSEC qu’avec les modes classiques. Le mode free-to-play s’améliore donc un peu, ce qui n’est clairement pas un mal. Mais encore une fois, un contenu un peu léger à se mettre sous la dent.
Si vous êtes intéressés par les combats militaires à grande échelle, Battlefield 6 est actuellement en promotion à -35 % sur Steam jusqu’au 25 février ou l’Epic Games Store jusqu’au 23 février, soit un peu moins de 46 €. Quant à REDSEC, ce Battle Royale est free-to-play, si vous êtes intéressés.
Sorath, le créateur du rétro-Fast FPS Devil Daggers, annonce une suite
Jeudi dernier, à l’occasion des 10 ans de Devil Daggers, le dev indé Sorath a publié un billet de blog Steam pour annoncer le développement de Devil Daggers II sans plus de détails. On peut donc supposer que cette suite sera bien un FPS de la même trempe que son aîné. À la rédac, on avait bien aimé le premier épisode dont l’unique objectif était de survivre le plus longtemps possible face à une horde d’ennemis infinie et d’atteindre le haut du classement pour montrer qui avait la plus grosse.
On est plutôt impatients d’en découvrir davantage sur cette suite qui n’a pour le moment pas de page de Steam. En attendant de nouvelles infos sur Devil Daggers II, vous pouvez toujours vous procurer Devil Daggers sur Steam pour environ 8 €, si vous êtes intéressés.
Merci à Erkin pour l’info.
Mouse P.I. For Hire dévoile de nouveaux extraits de gameplay avec un boss
Prévu pour le 19 mars prochain, Mouse P.I. For Hire, le FPS cartonesque se déroulant dans le monde des mafieux peuplé d’êtres anthropomorphiques, a dévoilé une nouvelle vidéo de gameplay à l’occasion du Convergence Games Showcase 2026. Dans cette dernière, notre héros Jack Pepper se mesure à un boss robotique nommé Robo-Betty trois fois d’affilée. Durant ce combat plutôt nerveux, notre inspecteur use de tout son arsenal et de son agilité pour éviter l’éventail de coups à distance et au corps-à-corps de l’adversaire. La direction artistique et la musique sont toujours aussi sublimes. Le design du boss et des arènes ont l’air plutôt réussis.
À la rédac, ce jeu nous intrigue particulièrement pour son univers et on a hâte de pouvoir y jouer en mars prochain. En attendant la sortie prévue pour le 19 mars, vous pouvez ajouter Mouse P.I. For Hire à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.
Rencontre avec Crocotame
Les bons plans NoFrag du week-end se détendent
Cette semaine, les bons plans NoFrag du week-end sont en vacances, mais ils veulent s’assurer que vous allez bien. Avez-vous bien votre combinaison résistante à quasiment toute éventualité ? Votre batterie externe est bien chargée au maximum, tout comme votre lampe de poche super puissante ? Vos rations de survie sont bien rangées dans votre sac à dos tacticool ? Vos sacs à eau pliables sont bien à portée de main, pas loin de votre mini réchaud de voyage, pour éventuellement pouvoir purifier ce précieux et bientôt rare liquide ? Alors, maintenant que vous êtes prêts, détendez-vous, soufflez un coup et passez à autre chose. Pourquoi ne pas entamer la lecture du Yoga du rire par exemple ? Ou vous relaxer devant un puzzle, ou bien en montant un Lego ? Vous pouvez aussi en profiter pour vous lancer dans le tricot, ça finira bien par être utile ! Allumez donc une ou deux bougies zen et commencez à brosser doucement votre bol tibétain. Pourquoi ne pas ajouter une petite musique relaxante, puis vous enfoncer dans votre joli pouf ? Voilà, maintenant, inspirez, expirez. Inspirez. Expirez. Concentrez-vous sur l’air qui entre et qui sort de votre corps, oubliez tout le reste. Mais n’oubliez pas de nous soutenir avec les liens affiliés ou en nous faisant un don !
Les bons plans Amazon
Cette semaine, notre expert Gothax a enfin retrouvé du poil de la bête. Même si c’est toujours compliqué pour les composants critiques, il y a quelques bonnes affaires :
- Le boîtier Thermaltake Ceres 350 MX Black à 75 €.
- Ou le boîtier NZXT H5 Flow à 85 €.
- L’alimentation MSI MPG A850G PCIE5 à 120 €.
- La carte mère ASUS TUF GAMING B850-PLUS à 211 €.
- Le CPU AMD Ryzen 5 7500X3D à 237 €.
- La carte graphique ASUS Dual GeForce RTX 5070 OC 12GB à 662 €.
- Le SSD M.2 NVMe Biwin M350 2 To à 200 €.
- Le ventirad Thermalright Phantom Spirit 120 à 42 €.
- Ou le système de watercooling Corsair Nautilus 240 à 82 €.
- L’écran 27″ 1440p 180 Hz Minifire IPS, 1ms, WQHD à 150 €.
- Le ventilateur silencieux Thermalright TL-C12CW-S X3 à 13 €.
- Le clavier mécanique The G-Lab Keyz Carbon Ex à 33 €.
- La souris ATTACK SHARK R11 ULTRA à 74 €.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
Cette semaine, notre partenaire Gamesplanet propose, comme d’habitude, tout plein de promos sympas. On vous aide à trouver quelques pépites :
- Si vous aimez l’infiltration, Styx: Blades of Greed vient de sortir et est à –20 %, soit 32 €.
- Silent Hill f est à –53 %, soit 38 €.
- HITMAN World of Assassination est à –66 %, soit 24 €.
- Le très bon jeu de survie Abiotic Factor est à –29 %, soit 24 €.
- L’incroyable Kingdom Come: Deliverance II est à –52 %, soit 29 € pour la version classique et 39 € pour la version Royale, qui contient tous les DLC (dont certains sont vraiment cools).
- L’excellent puzzle game roguelite Blue Prince est à –40 %, soit 18 €.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
Merci à tous pour votre soutien !