Vue normale

Hell Let Loose: Vietnam vient de sortir et il dépasse déjà son aîné

Par : Estyaah
13 août 2026 à 17:34

Après les playtests de juin dernier, Expression Games avait décidé de repousser Hell Let Loose: Vietnam au 13 août pour prendre en compte les retours des joueurs. Et ça y est, le jeu est sorti il y a moins de deux heures. En quelques minutes, le nombre de joueurs simultanés a dépassé celui d’Hell Let Loose à son apogée, alors que les américains ne sont pas encore rentrés du boulot. Il est évidemment encore trop tôt pour avoir des avis sur Steam, mais on était déjà très enthousiastes lors de notre essai il y a quelques mois, malgré de gros défauts.

Dès les premiers retours glânés ça et là, on peut tout de même en retirer quelques points : les plus hardcores regrettent une expérience légèrement moins exigeante, réduisant un poil le côté tactique pour pouvoir toucher un public un peu plus large. De notre point de vue, tant que le jeu en escouade reste indispensable, c’est plutôt une bonne nouvelle, puisqu’il pourra fédérer plus de joueurs. On va d’ailleurs aller vérifier tout ça dès ce soir, 21 h, sur notre chaîne twitch. Si vous voulez nous rejoindre, n’hésitez pas !

Si vous ne voulez pas attendre d’avis plus détaillés sur Hell Let Loose: Vietnam, sachez qu’il est actuellement en promotion à –15 % chez notre partenaire Gamesplanet, ce qui fait l’édition classique à 34 € et l’édition Deluxe à 51 €. En plus de vous faire économiser un ou deux euros, ça nous permet de grapiller quelques centimes aussi de notre côté pour ensuite vous offrir des jeux pendant les NoScope !

[TEST] Torn Banner revient d’entre les morts avec la version 1.0 de No More Room in Hell 2

Par : Estyaah
13 août 2026 à 16:30

Le 11 août dernier, Torn Banner Studios a publié la version 1.0 de No More Room in Hell 2. Rappelez-vous, le jeu était sorti en accès anticipé dans un état absolument catastrophique en 2024, provoquant la colère des joueurs et des avis assez peu reluisants. Cependant, au fil des mois, les développeurs se sont attachés à réparer leurs conneries et à corriger les bugs. Du contenu est également arrivé peu à peu, et nous avons régulièrement jeté un œil aux mises à jour. Contrairement à beaucoup de causes perdues d’avance et malgré de gros soucis encore présents – notamment de performances –, on s’y amusait déjà pas mal. Après un échange avec le studio, qui nous a permis de récupérer quelques clefs à distribuer à la communauté, nous sommes partis à l’aventure en coopération à huit pour tester cette version 1.0.

Genre : Zombies/coop | Développeur : Torn Banner Studios Éditeur : Torn Banner Studios Plateforme : Steam | Prix : 28,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français Configuration recommandée : i7-10700K / Ryzen 5 5500GT, RTX 2070 / Radeon RX 5700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : quarante à cinquante heures pour titiller la plus haute difficulté

Test effectué sur des versions Steam commerciales et fournies par le développeur.

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Des bases classiques, mais des bases solides

Dans No More Room in Hell 2, le but est de remplir des objectifs disséminés sur une vaste carte peuplée de zombies, puis de s’extraire. Notre personnage gagne des niveaux et des compétences à chaque expédition, s’il en revient vivant. Dans le cas contraire, on en choisit un autre parmi plusieurs, disposant de quelques skills vaguement décrites, mais en repartant au niveau 1. On peut rapprocher cette mécanique de celle de Hunt: Showdown 1896 avec ses chasseurs. Comme dans le jeu de Crytek, on peut aussi acheter du matériel avec des ressources lootées en raid, puis l’assigner à notre survivant. Mais tout sera également perdu en cas de mort. Si ce n’est pas franchement nécessaire en débutant, voire en normal, cela devient indispensable dans les deux autres niveaux de difficulté. Il est même recommandé de monter ses personnages avant de choisir difficile ou cauchemar. Mais on ne peut pas uniquement se reposer sur ses capacités : la coopération est primordiale.

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Le vrai sens de la coopération

Il est possible de jouer jusqu’à huit – ce que nous avons fait le soir de la sortie –, mais de base, le jeu propose un matchmaking pour rejoindre des inconnus. C’est forcément un peu plus aléatoire, puisqu’on peut tomber sur Jean-Kevin qui pensait jouer au mode Zombies de Call Of’ sur sa Xbox, mais on peut parfois rejoindre de bons lobbies. Il faudra se protéger mutuellement pour réaliser certaines actions ou fuir les hordes ponctuelles, et l’expérience est toujours bonne quand tout le monde y met du sien. En cas de blessure, on peut évidemment utiliser des bandages ou des kits de soin, mais il arrive qu’on se fasse infecter. Dans ce cas, des pilules pourront repousser l’échéance, mais pas nous guérir complètement. Heureusement, les développeurs ont pensé à la fonction suicide pour éviter de devenir un plus gros fardeau pour le reste de l’équipe, si on le fait à temps… La coordination est aussi un point important : n’imaginez pas prendre n’importe quel fusil à pompe qui traîne, sinon vous risquez de vous battre avec vos coéquipiers pour la moindre cartouche. En effet, le jeu propose au moins sept calibres différents, qu’il est préférable de répartir au maximum entre les membres du groupe dès la difficulté normale.

Un feeling viscéral

S’il est toujours préférable d’éclater un zombie à l’arme de mêlée pour éviter de rameuter tout le quartier, certains passages nécessitent d’employer les grands moyens. De ce côté-là, Torn Banner a plutôt réussi son coup : les armes à feu ont un excellent feeling, notamment les fusils et carabines qui explosent les têtes de nos ennemis dans un délicieux bruit dégoulinant, ce qui est assez jouissif. Mais si le concept fait vaguement penser à Left 4 Dead, les mouvements sont beaucoup plus lents et rigides, le gameplay se voulant plus hardcore et « réaliste ». La gestion de la stamina est primordiale pour ne pas se faire défoncer, d’autant plus que l’on est beaucoup plus vulnérable à l’infection lorsque l’on est épuisé. Il faudra donc bien saisir les timings des attaques au corps-à-corps pour ne pas être trop frustré. D’ailleurs, le feeling des tuyaux, des marteaux, des tiges de fer ou des pelles est tout aussi excellent, surtout lorsque des morceaux de chair se détachent de nos pauvres adversaires après un coup bien placé.

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Un vaste terrain de jeu

Côté contenu, la version 1.0 de No More Room in Hell 2 est plutôt généreuse. Une nouvelle carte à objectifs a été ajoutée, portant leur nombre à six. Un mode de jeu Survie avec des vagues de zombies sur trois cartes spécifiques fait également son apparition. Le premier mode est vraiment chouette, notamment grâce à la taille assez impressionnante de chacune des cartes et à l’aspect aléatoire des objectifs à remplir. Elles racontent toutes une histoire, avec de-ci, de-là, un peu de narration environnementale. Cela permet une très bonne rejouabilité et évite de se lasser trop vite. En revanche, on a été un peu moins convaincus par le mode Survie, dont l’objectif est fatalement un peu plus basique. Il faut juste protéger certaines zones pendant quelques vagues avant de tenter de s’extraire. Il est probable que ce soit plus intéressant avec des personnages de haut niveau, capables de se débarrasser plus rapidement des hordes d’ennemis que les survivants sortis du berceau. Dans tous les cas, il y en a pour quelques dizaines d’heures, d’autant que certains équipements à acheter sont verrouillés derrière un niveau de compte, dissocié de celui des personnages.

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Comme quoi, on peut avoir de bonnes perfs avec l’UE5 !

Si l’accès anticipé ne brillait pas spécialement par son optimisation, il semble que les développeurs aient réussi à résoudre la majorité des soucis. Dans notre groupe de huit joueurs, certains possédaient des machines de milieu de gamme (RTX 3070, Ryzen 7 5800X), mais tout le monde a trouvé le jeu parfaitement fluide (plus de 100 FPS). Je n’ai eu aucun souci à streamer à plus de 130 FPS alors que j’avais tout mis à fond en 4K, avec le DLSS en qualité et le framegen activés, sur mon 7800X3D et ma RTX 4090. Visuellement, les menus sont un peu cracra, mais tout le reste est franchement réussi. Les environnements sont beaux et détaillés, les lumières sont chouettes, les zombies sont crédibles. Lors de notre session, un seul d’entre nous a crashé avant le démarrage du second run, ce qui n’a donc pas trop été gênant.

Si vous voulez voir ce que ça donne sur une soirée, voici la rediffusion de notre épopée :

Que de progrès depuis l’accès anticipé !

La version 1.0 de No More Room in Hell 2 n’a plus rien à voir avec ses débuts en accès anticipé en 2024. Les serveurs sont parfaitement stables, les performances sont étonnamment bonnes et l’équilibrage est aux petits oignons. L’expérience en coopération à huit joueurs est excellente, mais même à trois ou quatre, en rejoignant des inconnus, il y a largement moyen de s’amuser. Le feeling des armes à feu est plus que correct, et les armes de corps-à-corps sont franchement jouissives. Certes, le gameplay hardcore et un peu rigide ne plaira pas à tout le monde, mais il est réussi. Ne vous fiez pas aux avis encore très mauvais sur Steam : ils sont soit obsolètes, soit complètement hors sujet.

Si vous êtes intéressés par No More Room in Hell 2, sachez qu’il est actuellement en promotion à –35 % sur Steam jusqu’au 25 août, soit 19 €.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

Ça vire au cauchemar

Par : Kocobé
13 août 2026 à 06:00
La situation n’en finit pas de se dégrader chez Supermassive Games. Le studio anglais spécialisé dans les titres narratifs à la frontière entre le jeu vidéo et le film d’horreur interactif (comme le dernier en date Directive 8020, sorti en mai et qui a reçu un accueil critique assez froid), annonce un plan de licenciement afin d’« assurer la pérennité de l’entreprise ». Après le rachat par Nordisk Games en 2022, ils étaient 350 à travailler chez Supermassive en 2023, avant la mise en place d’une vilaine manie qu’il serait sain de guérir avec de l’hypnose ou je ne sais pas quoi et qui consiste à virer des gens par vagues annuelles : 90 personnes en 2024 (avec le départ des cofondateurs en prime), 36 en 2025 et, donc, jusqu’à 75 cette année. K.

ZeroSpace

Par : Perco
13 août 2026 à 06:00
J’ai un passé de toxico. Le ladder de Starcraft 2 m’avait changé, et fait de moi un être lamentable. J’étais obsédé, dépendant, je ne pensais plus qu’à mes build orders. Ce passif, que je voudrais oublier, c'est pourtant très exactement celui auquel Starlance Studios, la bande aux commandes de ZeroSpace, veut s’adresser. Mais pas seulement.

SPRAWL Zero, le rétro-FPS hommage aux jeux vidéo des années 2000, sort le 8 septembre prochain

Par : Loulou
12 août 2026 à 23:22

Avec son gameplay nerveux et agréable, la démo de SPRAWL Zero nous avait largement convaincu durant le Steam Néo Fest de juin 2026 et nous avions hâte d’en apprendre davantage. Alors que l’on s’attendait à un nouveau trailer de gameplay, MAETH, le studio derrière la licence SPRAWL, a dévoilé contre toute attente une date de sortie. Ce sera donc le 8 septembre que l’on pourra se replonger dans cet univers dystopique en y incarnant le super soldat FIVE. À l’aide d’un large arsenal et des gants gravitationnels, vous serez mandaté pour éliminer SILAS, le chef d’IMAGO-DEI, un groupe technoreligieux radical. Ici, pas le temps de niaiser, il faudra utiliser vos capacités pour esquiver, ralentir le temps, renvoyer les projectiles, attirer et projeter les armes que vous ne pourrez pas recharger ou autres éléments de l’environnement. À l’instar du premier épisode, le gunplay a l’air particulièrement jouissif et ça donne vraiment envie d’essayer. La direction artistique et les musiques sont plutôt réussies et propres à ce type d’univers.

En attendant avec grande impatience la sortie de SPRAWL Zero, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer également à la démo qui a été mise jour, si vous êtes intéressés.

Shatterverse, le nouveau Serious Sam qui fracture aussi bien les dimensions que les avis, sort le 31 août

Par : Loulou
12 août 2026 à 22:02

Découvert en ce début d’année, Serious Sam: Shatterverse, la énième tentative pour rentabiliser les restes d’une licence largement à bout de souffle, ne nous avait pas convaincu et c’est toujours le cas aujourd’hui. Après avoir lancé plusieurs playtests ces derniers mois pour se rassurer probablement que le développement n’allait pas droit dans le mur, Behaviour Interactive, le studio derrière ce roguelite coopératif au design Fortnite, a finalement annoncé une date de sortie, à savoir le 31 août prochain.

Hormis les joueurs convaincus qui pourront se repaitre du cadavre de Sam Stone, certains nofragés ont eu la « bonne idée » de se faire leur propre avis sur la bête et leurs retours sont sans appel :

«Je viens de tester, le gunfeel est nul a chier, les arènes sont exigues et j’ai l’impression que tu peux pas t’en sortir si tu es pas surboosté.» – Idaho

«J’avais essayé le playtest de Serious Sam Shatterverse il y a une dizaine de jours, c’est de la merde.» – Xobar

Du côté des influenceurs, c’est pas mieux, et à notre grand étonnement, BrutalZlim (anciennement ZlimBratSki), connu pour être un public facile en matière de FPS et autres, ne semble pas apprécier ce nouvel épisode, c’est un signe ! À la rédac, comme à notre habitude (même si on peut se tromper de temps en temps), on a eu le nez fin en préservant de précieuses heures de notre vie à ne pas tester ce bousin. Maintenant, il ne tient qu’à vous de vous lancer dans cette aventure à vos risques et périls. En attendant la sortie de Serious Sam: Shatterverse, vous pouvez toujours ajouter ce dernier à votre liste de souhaits Steam, si vous avez des goûts de chiotte.

Les influenceurs en pâmoison devant WARDOGS, qui annonce une sortie en accès anticipé le 10 septembre

Par : Estyaah
12 août 2026 à 19:13

Enfin ! La date de sortie en accès anticipé de WARDOGS est tombée. Ce sera le 10 septembre prochain. Pour continuer sa campagne de communication atypique – comprenez : transparente et vraiment réussie –, Bulkhead a publié, à cette occasion, une vidéo donnant 10 raisons de ne pas l’acheter.

Pour faire un gros résumé, ils présentent, parfois avec humour, des points particulièrement intéressants pour les joueurs :

  • Les performances ont été priorisées par rapport à la fidélité visuelle.
  • L’accès anticipé sera vendu 40 € et n’aura pas de microtransactions. En revanche, le prix augmentera de 10 € au bout d’un an, puis encore de 10 € lors de la sortie en 1.0, prévue dans deux ans.
  • Même s’il y a une feuille de route globale, ils se réservent le droit de s’adapter aux retours de joueurs, et donc de faire sauter des fonctionnalités si c’est de la merde, ou d’en ajouter d’autres. D’autre part, il ne faudra pas s’attendre à du nouveau contenu dans les mois qui suivent la sortie en accès anticipé ; l’équipe se focalisera d’abord sur la correction de bugs et l’équilibrage.
  • Le jeu est avant tout pensé pour le couple clavier/souris, le support des manettes avec leur auto-aim sera très limité.
  • WARDOGS ne s’adressera pas à tout le monde : il ne faut pas s’attendre à pouvoir rusher comme un poulet sans tête à la Call of Duty sans se faire sanctionner par un retour à la base, suivi d’une séquence plus ou moins longue pour revenir dans l’action.

On vous laisse jeter un œil à la vidéo si vous voulez les autres arguments du studio (échec de leur précédent jeu, chat de proximité et nombre de joueurs nécessaires à la pérennité du titre), dont certains avaient déjà été évoqués précédemment.

En parallèle de l’annonce, l’embargo sur les retours des joueurs a été levé, ce qui nous a permis de voir fleurir des vidéos de nos influenceurs préférés. On en a sélectionné deux dont on partage souvent l’avis : jackfrags et BigfryTV.

Tout comme une bonne partie des membres de la communauté NoFrag ayant pu mettre les mains dessus, les deux YouTubers sont très enthousiastes. Ils ont trouvé que le jeu proposait de très bonnes sensations (gunfeel, mouvements), à mi-chemin entre simulation et arcade. La liberté d’action est aussi un des points forts, menant à du gameplay émergent, sans contrainte. On peut tendre des embuscades, coordonner des attaques, etc. Enfin, ils décrivent WARDOGS comme très immersif et addictif. Quand on connaît les personnages, qui n’ont pas l’habitude de mâcher leurs mots, difficile de ne pas être hypés.

Les précommandes sont déjà ouvertes sur Steam à 40 € et permettent à coup sûr d’avoir accès à la prochaine bêta prévue pour le 21 août. Le studio encourage les joueurs à tenter l’aventure et à se faire rembourser si ça ne répond pas à leurs attentes – notamment sur le plan technique. Encore une fois, c’est un discours qu’on n’a pas vraiment l’habitude d’entendre. Et même si on n’a pas attendu qu’on nous le dise pour le faire, ils espèrent ainsi prouver leur bonne foi. À la rédaction, on est déjà conquis, et on essaiera de vous faire un retour plus détaillé sur cette future bêta, avant la sortie de WARDOGS en accès anticipé le 10 septembre. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

Télex

Par : Kocobé
12 août 2026 à 13:00
Le petit projet de jam touche à sa fin pour Aggro Crab et Landfall. Avec The Final Ascent qui remplace sporadiquement le volcan et son cratère par un marais et son donjon, les développeurs de Peak livrent une ultime mise à jour pour le roi du friendslop aux plus de 10 millions de ventes. K.

Décennie, c’est gagné

Par : Kocobé
12 août 2026 à 06:00
Les arcs de rédemptions sont des artifices narratifs qui m’attendrissent. Zuko dans Avatar, le dernier maître de l’air, Kratos dans God of War, et, peut-être un de mes favoris, Sean Murray, passé d’escroc à héros dans le développement de No Man’s Sky dont on a fêté les dix ans le 9 août dernier. Dans une lettre ouverte, le patron d'Hello Games retrace le chemin d’un projet qui était pourtant si mal reçu dans sa version initiale, écrabouillé par le poids de ses propres promesses. Fort de ventes conséquentes, le studio a cependant choisi de persévérer. Après une quarantaine de mises à jour gratuites (dont la prochaine, Cosmos, vient d’être annoncée), il a reconquis toute la confiance de son public. Certes, l’industrie en 2016 était bien différente et il faut se méfier du biais du survivant, mais il est difficile de ne pas y voir la trajectoire la moins Concord qui soit. K.

Heave Ho 2

Par : Noddus
12 août 2026 à 06:00
Après avoir concrétisé en 2019 sa vision du jeu-apéro où la coopération se fait à grands mouvements de paluches, le studio parisien Le Cartel remet le couvert avec Heave Ho 2. Une suite un peu plus ambitieuse, et pour la première fois jouable en ligne.

[TEST] Agent 64: Spies Never Die : Au service secret de Sa Nostalgie

Par : Estyaah
11 août 2026 à 16:48

Sorti en 1997 sur Nintendo 64, GoldenEye 007 avait marqué une génération de joueurs console, grâce à des parties endiablées avec ses copains après le goûter. Les joueurs PC, pendant ce temps, se moquaient de sa maniabilité ridicule tout en fraggant sur Quake, mais pleuraient secrètement de ne pas avoir d’écran splitté pour leur titre phare. Autant vous dire que l’annonce d’Agent 64: Spies Never Die, un successeur spirituel indépendant, nous avait plutôt surpris en 2021. En effet, réaliser un hommage à un jeu console ne paraissait pas spécialement pertinent sur la PC Master Race, et la première démo ne nous avait pas franchement convaincus. Mais l’unique développeur derrière le projet a tout de même persévéré pour nous livrer sa vision du concept, avec seulement quatre ans de retard sur la prévision initiale. On a donc pu découvrir un jeu plein de nostalgie, avec une difficulté étonnamment relevée, mais qui réussit tout de même à être amusant pour nous, l’Élite des gamers.

Genre : rétro-FPS | Développeur : Replicant D6 Éditeur : Replicant D6 Plateforme : Steam | Prix : 21,64 € | Langues : sous-titre en français, en anglais… Configuration minimum : i5-7500 / Ryzen 5 1600, GTX 1050Ti, 8 Go de RAM | Date de sortie : 11/08/2026 Durée : 6 h pour la campagne scénarisée, beaucoup plus pour les défis et le multijoueur

Test effectué sur des versions Steam fournies par le développeur.

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Permis de jouer

Tout le monde ne peut pas avoir bon goût. Mais ça n’a pas empêché Replicant D6 de mettre tout son cœur dans la réalisation d’Agent 64: Spies Never Die, un hommage, pour ne pas dire un successeur spirituel, à GoldenEye 007. En effet, dès les premières secondes de la campagne solo (ou coop), on est catapultés 30 ans en arrière avec un scénario aussi nanardesque que délicieusement improbable, dans un style qui colle parfaitement à l’idée qu’on pourrait se faire d’un jeu d’espionnage de l’époque. On incarne un vieil agent secret, parfois épaulé par sa fille, à la poursuite d’un ancien collègue devenu un grand méchant. Les environnements respectent les codes classiques vidéoludiques : une tour, un musée, un château, une base secrète et même une base spatiale… En revanche, le développeur a eu la bonne idée de nous épargner la plaie des titres de l’époque : il n’y a pas de passage dans les égouts.

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On ne vise que deux fois

Mais il y avait de quoi s’inquiéter côté gameplay : en effet, comment retranscrire les mouvements flottants et désagréables d’une manette de Nintendo 64 dans un FPS avec une souris ? Le développeur a utilisé une méthode de visée freeaim type 2, telle que décrite dans le célèbre dossier de Drloser publié en 2011, donnant un feeling franchement correct. Le principe, c’est que la souris déplace le modèle de l’arme plus rapidement que la caméra, qui se déplace tout de même sans délai. Cela permet un mouvement dynamique et demande au joueur de tirer au jugé en fonction de l’orientation de l’arme (il n’y a pas de crosshair). Et ça marche vraiment bien à courte et moyenne portée. Si l’on souhaite être plus précis, le clic droit permet d’afficher un viseur qui se déplace sur tout l’écran, mais empêche tout mouvement de caméra. C’est très déstabilisant au départ, car on ne peut presque plus se déplacer – hormis un très léger strafe –, mais on parvient à saisir le truc au bout de quelques minutes. Comme cette mécanique n’est pas obligatoire, la plupart des séquences sont très dynamiques et même assez agréables. Les ennemis, quant à eux, ne brillent ni par leur intelligence ni par leur bêtise. Une fois qu’ils vous ont repéré, ils font une petite galipette, généralement pour se mettre à couvert, puis se mettent à vous tirer dessus. Le temps entre le moment où ils commencent à avoiner et le moment où ils vous touchent est lié à la difficulté choisie, et semble fixe. Dans un contexte de jeu rétro, ce comportement m’a paru parfaitement cohérent.

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Difficilement vôtre

On n’a pas pu tester le mode multi classique, mais on a toutes les raisons de croire qu’on peut franchement s’amuser pendant quelques soirées : c’est déjà pas mal contre des bots, ce sera forcément mieux contre de vrais joueurs.

En solo, la campagne peut facilement occuper six bonnes heures. Elle est divisée en trois actes, accessibles à condition d’avoir récupéré suffisamment de « cyphers », qui sont attribués en fonction de la difficulté choisie dans les missions précédentes. J’ai fait le jeu en mode Agent Spécial (normal), et il a fallu réaliser quelques défis supplémentaires pour débloquer le dernier acte. Peut-être est-ce parce que je n’ai pas voulu utiliser la visée automatique, mais j’ai trouvé le jeu assez difficile de base. Les quelques niveaux que j’ai réussis en Agent 64 (difficile) m’ont convaincus qu’il valait mieux que je redescende d’un cran pour préserver ma santé mentale. En revanche, le jeu ne m’a pas paru injuste, seulement très exigeant et sans doute plutôt taillé pour cette visée auto. La tâche est néanmoins plus facile en coopération (possible jusqu’à quatre joueurs) : il nous a fallu seulement trois heures pour la terminer à deux (en normal). Pour prolonger l’expérience, de nombreux défis à difficulté variable, avec tout un tas de modificateurs, sont proposés en solo ou en coop. Il y a du team deathmatch, de la capture de zone et de la capture mallette contre des bots. On s’y amuse bien, et ces modes peuvent faire office d’échauffement avant de se lancer dans du multijoueur pur – que l’on n’a malheureusement pas pu essayer, le jeu n’étant pas encore disponible pour tous au moment de notre test.

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Rien que pour vos jeux

La direction artistique low-poly, bien que propulsée par Unity, fait totalement illusion. Du point de vue d’un PCiste, on se croirait sur N64, mais avec un filtre 4K pour les textures, évidemment. C’est simple sans être simpliste, très cohérent, et on n’y prête pas plus attention au bout de quelques minutes. Certes, les effets visuels ne sont pas extravagants, mais encore une fois, ça colle avec l’objectif de reproduire le style de GoldenEye 007. Petit problème cependant, Replicant D6 n’a pas réussi à reproduire le framerate dégueulasse des consoles de l’époque, puisque le jeu se permet de tourner à plus de 50 FPS en 1080p sur un PC portable de 2016 sous Linux, doté d’un i5-6300U, sans carte graphique dédiée. Et il tourne évidemment comme un charme sur des machines récentes. D’autre part, je n’ai pas rencontré de bugs lors de mes sessions en solo ou en coop, et si certains semblent avoir eu quelques problèmes mineurs, des patchs ont été déployés très rapidement pour les corriger.

L’espion que j’ai aimé

Alors qu’on pensait détester Agent 64: Spies Never Die, compte tenu du peu d’attachement que l’on avait à GoldenEye 007, son inspiration de base, on a finalement bien apprécié l’expérience. L’unique développeur du projet a réussi à simuler des contrôles qui font penser à ce qui existait sur Nintendo 64, tout en offrant une très bonne maîtrise du personnage, pas mal de dynamisme et un feeling étonnamment correct. La méthode de visée qui fige les mouvements est certes déstabilisante, mais finit par devenir naturelle dans certaines situations. Par contre, ne vous attendez pas à une promenade de santé, le challenge est franchement relevé. Et en plus de la campagne solo ou coop, le développeur propose un tas de défis plus ou moins ardus pour prolonger l’aventure. Enfin, on a toutes les raisons de croire que le multijoueur a un bon potentiel pour occuper quelques soirées. Si vous avez envie de vous plonger dans un trip nostalgique, n’allez pas sur un remaster fainéant sous Unreal Engine 5 avec des voix générées par IA et facturé 60 balles, mais plutôt sur un projet porté par un passionné qui a mis ses tripes dedans, pour trois fois moins cher.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

DERELIKT montre un peu plus de gameplay

Par : ANzer
11 août 2026 à 14:18

Alors que DERELIKT est toujours prévu pour 2026, Visuwyg a publié une nouvelle vidéo de gameplay pour son FPS sci-fi horrifique à l’esthétique PS1. En moins de deux minutes trente, le développeur nous fait visiter les couloirs de la station spatiale Von Neumann avec un petit aperçu de tout ce qui nous attend : gunfights, loot, gestion d’inventaire, puzzles, plateforming light et quelques dialogues avec des PNJ. Cette nouvelle vidéo permet également de découvrir un peu plus le bestiaire, avec notamment des scientifiques zombifiés, des robots manifestement peu coopératifs et un alien en forme de sangsue. Rien de révolutionnaire à première vue, mais cela reste cohérent avec les ambitions affichées par le développeur : proposer un FPS horrifique qui rappelle DOOM 3 et System Shock 2, le tout dans une ambiance fortement inspirée d’Alien, la résurrection.

Pour l’instant, difficile d’en dire beaucoup plus sur le fond, mais DERELIKT semble au moins avoir parfaitement compris le cahier des charges : une station spatiale sombre, des voisins pas très accueillants et suffisamment de couloirs métalliques pour se demander pourquoi personne n’a encore installé un éclairage digne de ce nom.

DERELIKT n’a toujours pas de date précise, mais comme mentionné dans notre précédent article, si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarrage de la PlayStation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

Télex

Par : Kocobé
11 août 2026 à 13:00
Dark Souls et Super Monkey Ball m’ont toujours laissé indifférent, mais j’avoue que Marble Souls, le mariage impie entre ces deux univers proposé par cet idiot de Stuffed Wombat (Qomp, Mosa Lina) me donne envie. Un peu comme le riz au coca, bizarrement pas mauvais, si vous ne connaissez pas. K.

Les devs de HOLE fêtent les 100 000 joueurs avec des infos sur un nouveau projet

11 août 2026 à 09:59

L’an dernier, nous avions découvert ce petit extraction shooter sans prétention et l’avions trouvé fort sympathique, que ce soit côté gunfeel ou même patte visuelle. Eh bien, preuve que ce monde est parfois juste, le succès est bel et bien au rendez-vous ! Une formidable nouvelle pour le créateur solo du FPS indépendant qui a passé le cap des 100 000 copies vendues. Clairement, pour le prix du jeu, on peut affirmer sans se mouiller que la réussite est amplement méritée. On ne peut d’ailleurs que trop vous conseiller de jeter un oeil à notre test sur le sujet.

Capture d'écran nº 2

Pour souligner l’engouement autour du titre et remercier la communauté de joueurs, le studio NEGAFISH, qui se compose maintenant d’un membre supplémentaire, a pris la parole par le biais d’un billet de blog Steam. On y retrouve ainsi, après les remerciements, quelques infos inédites sur le nouveau projet de l’équipe. Il s’agira d’un escape/looter shooter solo réutilisant la base de HOLE en y ajoutant une couche supplémentaire de profondeur de gameplay. Sont notamment évoquées des features liées à l’exploration et des notions de survival, avec une jauge d’hydratation, un inventaire à gérer et de l’équipement à récupérer.

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Comme vous pouvez le constater au dessus, le court extrait de jeu présenté par les devs pour l’occasion est un poil mollasson, mais on a suffisamment apprécié HOLE pour leur accorder le bénéfice du doute en attendant d’avoir des news plus fournies au sujet de ce projet, dont le développement n’est probablement pas encore très avancé. En tout cas, si vous êtes curieux de connaître leur titre précédent et avez quelques heures à tuer, il est actuellement à -10 % sur sa page Steam, et ne vous coûtera ainsi que 4,50 €.

Beast of Reincarnation

11 août 2026 à 06:00
Quand le premier trailer de Beast of Reincarnation a été révélé lors du Xbox Games Showcase en 2025, j’ai jeté un coup d’œil à Udon, mon gros chien, qui m’a regardé en retour, avec un air qui voulait à la fois dire « il me ressemble, bordel », « je n’en ai rien à foutre » et « j’ai faim ». Avec sa taille et sa carrure d’akita, Koo, qui suit l’héroïne, me rappelait furieusement mon propre compagnon, et, rien que pour ça, il me fallait y aller.

Piratage sur commande

Par : Kocobé
11 août 2026 à 06:00
Êtes-vous un des chanceux qui a réussi à se hisser au sommet des listes d’attentes et à commander une Steam Machine ou un Steam Controller dans les deux derniers mois ? Félicitations ! Mais aussi, prenez garde si vous recevez un mail très renseigné sur votre commande, soi-disant venant de Valve, vous expliquant que vous avez droit à un remboursement partiel sur votre achat ou que le paiement n’est pas passé et qu’il faut transmettre à nouveau vos coordonnées bancaires. En effet, Valve a prévenu ses clients concernés que son prestataire de distribution européen a été victime d’une cyberattaque et qu’un certain nombre d’informations ont vraisemblablement été compromises. Après, en bon ressortissant français qui voit une base de données d’une administration publique se faire pirater une fois tous les quinze jours environ, je suis sûr que vous êtes déjà une personne très vigilante. K.

Super Nintendomination

Par : Kocobé
10 août 2026 à 13:00
Dans une industrie où tout le monde se fait virer et où la course à l’IA transforme le jeu vidéo en loisir de riche, on a besoin de repères rassurants. En voici un : Nintendo écoule ses Switch 2 avec la même facilité qu’un marchand d’eau minérale en plein désert. Sur le premier trimestre de l’année fiscale 2026-2027, l’entreprise annonce avoir livré 3,82 millions de Switch 2, soit 23,68 millions d’unités sur ses 13 premiers mois ; le meilleur démarrage de l’histoire du constructeur sur cette période. Un destin intéressant pour une console dont on se plaignait d’un prix prohibitif il y a encore un an. Car aujourd’hui, avec la plus petite PS5 à 600 €, le plus petit Steam Deck à 779 €, une next-gen promise à plus de 1000 € et des composants PC qui se payent désormais en glacières d’organes, la Switch 2, même quand elle passera à 500 €, est devenue de facto la machine d’entrée de gamme. K.

The Mermaid Mask

10 août 2026 à 09:27
Je ne sais pas exactement ce que je faisais en octobre 2019, mais en tout cas, je sais que j’ai fait l’erreur de ne pas jouer à Tangle Tower, une enquête en point & click du studio SFB Games (aussi à l'origine du merveilleux Crow Country) où il est question de résoudre une affaire dans un manoir biscornu en compagnie d’un duo de détectives. Le jeu a connu son petit succès, au point de donner lieu à une suite, The Mermaid Mask, qui constitue un passe-temps absolument parfait pour l'été.

Disque disque rage

Par : Kocobé
10 août 2026 à 06:00
S’il y a un sujet qui fait couler de l’encre en ce moment, c’est bien l’annonce de Sony de l’arrêt de production de disques pour les nouveaux jeux PS5 à partir de janvier 2028. En d’autres termes, le tout démat', que les gens le veuillent ou non. D’ailleurs, pour bien que tout le monde soit au courant, y compris ceux qui ne lisent pas la presse jeu vidéo (contrairement à vous, bande de zèbres sapio HPI) et certainement pour respecter certaines législations européennes encadrant l’obsolescence des produits mis en vente, le consolier applique désormais sur les boîtes des PS5 avec lecteur disque un autocollant informant les consommateurs dans sept langues différentes quant à cette décision dont l’objectif est surtout, disons-le, de faire grossir la marge de Sony et de réduire le contrôle des joueurs sur les produits culturels qu’ils achètent. K.

Get Back On the Road, bientôt une suite à Road 96 ?

9 août 2026 à 10:49

Digixart, le studio montpelliérain à l’origine du walking sim Road 96, ainsi que de l’excellent Tides of Tomorrow 🌊 – une aventure narrative multijoueur asynchrone que nous avions particulièrement appréciée – a publié un énigmatique teaser lors du THQ Nordic – Digital Showcase 2026, intitulé Get Back On the Road. Quelques secondes suffisent à comprendre que le studio prépare un nouveau jeu dans l’univers de Road 96. Nous n’avions pas eu l’occasion de réaliser un test à l’époque, mais néanmoins, nous l’avions tout de même essayé à la rédaction. Comme certains de nos lecteurs, nous avions apprécié le jeu pour son histoire et son concept, sa direction artistique, ainsi que la qualité de son écriture et ses dialogues. Mais ce sont surtout ses choix et l’aspect roguelite qui donnaient cette saveur particulière et une très bonne immersion.

Le court extrait met en scène un échange entre John et Fanny, deux des protagonistes du jeu original, dans une atmosphère presque suspendue, comme si le temps s’était arrêté. La mise en scène, volontairement minimaliste, laisse le personnage de Fanny occuper tout l’espace, et ce choix narratif suggère que Get Back On the Road pourrait s’intéresser à ce qu’elle devient après les événements tumultueux de Road 96.

Pour l’heure, rien de concret : aucune date de sortie, aucune confirmation que Get Back On the Road sera le titre définitif. Si vous souhaitez découvrir Road 96 en attendant d’en découvrir plus, le jeu est actuellement en promotion chez notre partenaire Gamesplanet à -83%, soit moins de 4€.

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