❌

Vue normale

Ali Al Muntar, l’extension gratuite de Gallipoli, est arrivée

Par : Loulou
10 octobre 2026 à 16:08

Sorti en août dernier, Gallipoli, le FPS multi de combats historiques développé par BlackMill Games, a reçu sa première extension gratuite Ali Al Muntar en ce début du mois d’octobre. Dans le billet de blog Steam publié à cette occasion, on y découvre la nouvelle carte du même nom, les deux nouvelles armes pour chaque faction et bien entendu, les cosmétiques payants, si vous accordez de l’importance à votre apparence en toute circonstance. Depuis la sortie de ce nouveau contenu, il y a eu un léger regain d’intérêt avec un pic à 1 000 joueurs, qui tend désormais à se stabiliser sous la barre des 700 joueurs. Du côté de Steam, les joueurs semblent toujours satisfaits au regard des derniers avis plutôt positifs. Également, les devs ont apportés des correctifs et des équilibrages que vous pouvez découvrir en consultant le présent billet.

À la rédac, on n’a pas pu tester Gallipoli plus d’un heure à sa sortie et il nous est donc difficile de constater des changements apportés par cette mise à jour. Mais, si vous faites partis de ceux qui contribuent à l’effort de guerre, n’hésitez pas à nous faire part de votre retour dans l’espace commentaire. Actuellement, ce nouvel épisode est en promotion à -25 % jusqu’au 22 octobre sur Steam, soit un peu moins de 23 €, si vous voulez vous le procurer.

VOID/BREAKER quittera son accès anticipé le 4 novembre prochain

Par : Loulou
10 octobre 2026 à 16:02

En ce début de mois, Stubby Games, le studio derrière l’accès anticipé du roguelite VOID/BREAKER, a publié un billet de blog Steam accompagné d’une bande-annonce pour dévoiler la date de sortie de la 1.0, soit le 4 novembre prochain. Cet build apportera la dernière zone qui conclura cette aventure avec son lot d’ennemis et son boss final, ainsi que de nouvelles armes. Par ailleurs, pour remercier les acquéreurs de l’accès anticipé, ces derniers recevront gratuitement le supporter pack. Les autres devront passer à la caisse. À la rédac, on avait bien aimé la démo du jeu qui proposait des environnements destructibles et un gameplay nerveux. Au visionnage de la vidéo, la direction artistique a l’air particulièrement soignée et le gunplay semble plutôt bon, vu les dégâts occasionnés sur les différents environnements explorés ou les ennemis.

En attendant la sortie prévue pour le début du mois de novembre, vous pouvez toujours vous procurer l’accès anticipé de VOID/BREAKER sur Steam, dont le prix a déjà augmenté et restera celui de la 1.0, soit 27 € (au moment où l’on écrit cette news, on ignore si une potentielle promotion de lancement pour la fin de l’accès anticipé sera prévue). Également, vous pouvez jouer à la démo et transférer votre progression vers le jeu complet, si ça vous intéresse.

[TEST] Active Matter : une anomalie plus séduisante que prévu

Par : Mathmoite
10 octobre 2026 à 13:20

Après des démos et des playtests qui sentaient le roussi, Active Matter s’est déployé le 15 septembre dernier sur Steam et sur consoles. Une sortie qui faisait suite à un an d’accès anticipé exclusif sur la boutique et le launcher propriétaire de Gaijin. Aux commandes, Matter Team, une entité maison de Gaijin composée en partie de vétérans de Darkflow Software (Enlisted). Après pas mal d’heures passées en raid, le résultat s’avère bien moins catastrophique que redouté, à condition de faire abstraction d’une interface utilisateur immonde et d’une IA douteuse.

Genre : Extraction shooter | Développeur : Matter Team | Éditeur : Gaijin Network Ltd | Plateforme : Steam, Gaijin Store | Prix : 29,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée : Intel Core i5-8700 / Ryzen 5 3600, RTX 2060 / RX 5700 XT, 16 Go de RAM | Date de sortie : 15/09/2026 | Durée : Des centaines d’heures

Test réalisé sur la version Steam.

20261010103048 1 scaled
20261010103257 1 scaled
20261010103330 1 scaled
20261010103931 1 scaled
20261010103942 1 scaled
20261010104054 1 scaled
20261010104337 1 scaled

Un extraction-shooter en 2026 !?

Active Matter est un extraction-shooter fortement inspiré de S.T.A.L.K.E.R. — certains diront même que c’est S.T.A.L.K.E.R., mais en multijoueur. Développé sous Dagor Engine, le titre vous parachute dans des zones d’instabilité quantique dévastées à travers un multivers pour y récolter et extraire de la Matière Active avant que le secteur ne s’effondre avec tout ce qu’il contient. Jouable aussi bien en PvE qu’en PvPvE, le jeu parvient à sortir du lot face à une concurrence souvent oubliable, grâce à son atmosphère paranormale unique. Ici, la menace ne vient pas uniquement des autres mercenaires. L’environnement est truffé d’anomalies gravitationnelles, d’entités qui semblent tout droit sorties de la Fondation SCP et d’âmes errantes rendues folles par la substance. Derrière cette belle ambiance et ses environnements plutôt réussis, le titre se montre surtout nettement plus permissif qu’un Escape from Tarkov : la mort n’y est pas toujours synonyme de retour frustrant au menu principal, puisqu’il reste possible de réapparaître au cours de l’incursion, de sprinter récupérer son équipement au sol et d’arracher son extraction in extremis. Un compromis malin pour profiter de la tension du genre sans en sortir trop frustré.

Une interface made in Gaijin

Autant le dire tout de suite : les premières heures dans les menus piquent sévèrement les yeux, la faute à une interface tout simplement hideuse. Entre les options fouillis, la gestion de l’inventaire archaïque et le suivi des missions mal fichu, c’est un véritable repoussoir qui risque d’en décourager plus d’un. Il faudra s’accrocher et s’infliger plusieurs sessions pour enfin commencer à naviguer sans trop pester. Les écrans sont surchargés de sous-menus imbriqués et d’onglets horizontaux microscopiques. Il en va de même pour le système économique. On retrouve bien là les vieilles recettes de monétisation de l’éditeur à travers quatre devises distinctes — les Crédits pour l’intendance courante, les Jetons de Monolithe pour débloquer l’arbre technologique, le Mérite pour réguler les paliers d’accès et le fameux Prime. Cette dernière sera principalement utile pour se procurer des balises de réapparition ainsi que des sacoches sécurisés. Les habitués d’Escape from Tarkov ou de Gray Zone Warfare chercheront d’ailleurs en vain les traditionnels marchands chez qui échanger leur butin contre du matériel prêt à l’emploi : il n’y a aucun commerçant. Ici, la progression repose entièrement sur un système d’artisanat. Le loot extrait de la Zone peut être envoyé à la raffinerie pour être décomposé en divers matériaux bruts. Ce sont ensuite ces composants qui servent, via un atelier de fusion, à fabriquer de nouvelles armes, débloquer des pièces d’équipement ou créer des passifs pour votre opérateur.

40 scaled
AM1 scaled
AM2 scaled
AM3 scaled
AM4 scaled
AM5 scaled

Un gameplay à deux ambiances

L’une des véritables forces d’Active Matter, c’est la liberté laissée au joueur d’aborder sa progression. Si le PvP ne vous intéresse pas, le jeu peut être parcouru intégralement en PvE, que ce soit en loup solitaire ou en escouade jusqu’à trois opérateurs. L’ensemble des missions, des contrats et des enquêtes de Monolithe y sont réalisables sans jamais croiser un seul tir humain hostile. Certes, le butin extrait en PvE a une valeur légèrement moindre que celui arraché au péril de sa vie en zone PvPvE. Mais il reste suffisamment abondant pour accélérer la progression de manière spectaculaire. Pour monter son arsenal, raffiner ses composants et débloquer les paliers de recherche sans la punition permanente de se faire camper à l’extraction, c’est une option particulièrement accueillante et confortable pour tous ceux qui souhaitent y jouer sans trop de prise de risque. Malheureusement, passé le cap de la trentaine ou quarantaine d’heures de jeu, l’expérience finit par perdre presque toute sa saveur et sa tension. Les missions s’enchaînent sans réelle friction, et le joueur se retrouve à la tête d’un arsenal démesuré, face à une IA et des monstres qui ne font plus le poids. Ce mode coopératif devient donc vite ennuyeux et effacera l’angoisse de la perte de stuff qui fait tout le sel d’une partie en PvP.

Le mode PvE offre une disponibilité quasi immédiate de ses cartes. Pour débloquer tous les raids, il sera nécessaire de passer par la recherche du Monolithe. C’est en validant certaines enquêtes et contrats clés que l’on débloque l’accès aux maps les plus avancées. En PvP, la dynamique est différente et impose des choix tactiques. Vous n’avez pas le luxe de lancer une incursion sur la carte de votre choix au moment voulu : le jeu applique un système de rotation strict basé sur un compte à rebours. Toutes les 30 à 40 minutes, les accès de certains raids se ferment pour laisser place à d’autres zones. Cette mécanique évite de disperser la communauté sur trop de serveurs simultanés et concentre les opérateurs au même endroit, ce qui diminue drastiquement le temps de recherche de raid qui est parfois quasi nul, et ça, c’est plutôt bien pensé. Il y a également la gestion du cycle jour/nuit et d’une météo dynamique. Loin d’être un simple artifice visuel, ces variations changent radicalement la physionomie des raids. Fouiller un port, une usine ou une ville sous un grand soleil, ou progresser au crépuscule dans un brouillard, transforme complètement l’ambiance et la visibilité. On a souvent l’impression de redécouvrir la carte, surtout le soir quand l’obscurité prend le dessus. Les raids prennent alors une tout autre dimension. Pour varier les plaisirs, Active Matter propose un mode coopératif de défense de balises, en Team Deathmatch (7v7 et 9v9) pour s’échauffer sans le risque de perdre son matériel, un peu comme Tarkov ARENA, et même une variante Battle Royale où une zone se referme toutes les deux minutes jusqu’à l’ouverture d’un unique portail de sortie. Si ces modes ne sont pas le point central du jeu, ils restent bienvenus pour étoffer et casser une routine qui peut s’installer.

20261010103348 1 scaled
20261010103557 1 scaled
20261010103645 1 scaled
20261010103704 1 scaled
20261010103808 1 scaled

Une fois déployé, ne vous attendez pas à des folies en matière de missions. En règle générale, elles se ressemblent toutes. On vous demandera de récupérer des dossiers classifiés, poser une balise, prendre une photo, éliminer un groupe de cibles ou conduire un véhicule d’un point A à un point B. La vraie difficulté ne vient pas des tâches en elles-mêmes, mais plutôt de la densité des pièges environnementaux et du nombre d’ennemis sur votre chemin. La situation peut vite tourner au cauchemar et faire tomber à l’eau son objectif. Pour vous orienter, le jeu se montre en revanche bien plus généreux qu’un EFT, avec une carte dynamique assez fournie. Elle affiche directement les points d’intérêt, les zones d’ennemis, le niveau de rareté du butin selon les secteurs et l’emplacement approximatif des largages de matériel les plus alléchants. Il est également possible de scanner les environs pour détecter du loot autour de vous. Les bâtiments majeurs sont numérotés, un détail tout bête, mais extrêmement pratique pour donner un call rapide à ses coéquipiers. En revanche, impossible de pinger directement un ennemi ou un objet, ce qui provoquera au début des tirs accidentels à coups de 5.56 dans la tronche. Pour communiquer une position, la boussole en haut de l’écran vous indiquera les points marqués sur la carte.

Un gunfeel convainquant

Armes en main, les sensations de tir s’avèrent franchement réussies. Alors évidemment, cela reste un cran en dessous du bébé de Nikita Buyanov, mais le jeu n’a pas à rougir de cela et s’en sort avec les honneurs. On retrouve un arsenal particulièrement généreux avec des fusils d’assaut, des pistolets mitrailleurs, des fusils sniper et des fusils à pompe. L’éventail est suffisamment large pour varier les approches et trouver chaussure à son pied selon son style de jeu. Le recul a du répondant, et le feeling global des affrontements en PvP est plutôt chouette. La visée reste propre et agréable, bien épaulée par un TTK relativement court. Même un joueur équipé d’un blindage lourd peut tomber assez vite si l’on vise là où ça fait mal. La gestion des hitbox est convaincante et récompense immédiatement les tirs ciblés à la tête. Certains choix d’équipement s’imposent très vite, à commencer par le silencieux. En raid PvP, il devient rapidement obligatoire. Dans un jeu où chaque coup de feu attire les vautours de toute la carte, dissimuler ses tirs est indispensable pour espérer pouvoir s’extraire en un seul morceau. En PvE, face aux d’ennemis contrôlés par l’IA en revanche, on aura tendance à utiliser un fusil à pompe, qui est d’une efficacité redoutable pour stopper net les assauts au corps-à-corps.

Sur le plan des comportements, les IA ne sont pas ce qui se fait de mieux. Dans la majorité des cas, les créatures se contentent de foncer droit sur vous pour vous submerger au corps-à-corps. Seules certaines anomalies demandent une approche un peu différente, obligeant le joueur à s’en approcher au maximum pour parvenir à les détruire. On croise également des « soldats contrôlés », des ennemis humanoïdes aux déplacements beaucoup trop raides. Mais ne vous fiez pas à leur démarche robotique, sous leurs mouvements de rotation ridicules, ils visent beaucoup trop bien, même à longue distance. Enfin, dans ce genre de jeu, la menace humaine reste la plus fourbe. Vous aurez beau maîtriser l’environnement et l’IA, il y aura toujours des petits malins pour camper patiemment les points d’extraction ou se cacher dans un buisson, guettant la moindre opportunité pour vous abattre sans la moindre compassion. Du classique pour le genre, mais toujours aussi rageant.

33 scaled
32 scaled
20 scaled
06 scaled

Un moteur qui met tout le monde Dagor

 Sur le plan technique, le titre s’en sort très bien en règle générale. Graphiquement, le Dagor Engine livre une copie très propre, même si parfois, j’ai remarqué quelques latences sur certaines maps, auxquelles viennent s’ajouter des petits problèmes de collision et de clipping. La direction artistique, sublimée par les anomalies qui tordent le décor, offre régulièrement des panoramas tout simplement magnifiques, en particulier pour quiconque a un faible pour l’ambiance désolée et brute de l’univers de S.T.A.L.K.E.R. Mais c’est surtout le travail sur le son qui finit d’achever l’immersion. Les bruitages distordus des créatures, les craquements suspects et le sound design environnemental pèsent lourdement sur les épaules du joueur, instaurant un sentiment constant d’insécurité où l’on ne se sent jamais à l’abri, essentiellement en intérieur. Enfin, les compositions musicales s’avèrent particulièrement réussies. Akira Yamaoka, l’illustre compositeur de la saga Silent Hill, a même composé plusieurs titres du jeu.

Au niveau de son level design, les développeurs de Matter Team ne se sont pas contentés d’aligner des couloirs et des bâtiments classiques. Grâce aux anomalies, les lois de la physique volent en éclat. Marcher sur les murs, se retrouver littéralement la tête en bas ou franchir des failles pour se téléporter, fait partie intégrante de l’exploration. Cette gestion atypique de la verticalité bouleverse les habitudes du genre. Le jeu nous force à appréhender l’espace différemment, à scruter le plafond autant que le sol. Se retrouver subitement inversé au détour d’une anomalie fait perdre tous ses repères spatiaux, désoriente en plein combat et apporte une tension inédite aux affrontements. C’est précisément cet aspect qui permet au titre de se démarquer de la concurrence et d’offrir une identité visuelle réellement unique.

Pourquoi lui et pas les autres ?

Active Matter n’est certes pas parfait, mais face aux nombreux extraction-shooter qui pullulent sur Steam depuis plusieurs années, il sait se démarquer. Tout n’est évidemment pas rose : son interface hideuse donne des envies de meurtre, son économie à quatre devises sent le modèle free-to-play, les missions tournent en rond au bout de 40 h de jeu et les IA oscillent entre débilité profonde et visée insolente. Mais ce serait une grave erreur de s’arrêter à ça. Le jeu a de sacrés arguments. Son ambiance post-apocalyptique à mi-chemin entre S.T.A.L.K.E.R. et la Fondation SCP vous happe d’entrée de jeu, bien épaulée par un sound design vraiment chouette. Son level design qui brise la gravité avec sa verticalité déroutante, son gunplay percutant et la présence d’un vrai mode PvE, permettent de passer d’excellentes heures en raid sans s’arracher les cheveux. Bref, même si le chantier reste conséquent et que les devs ont fait une pirouette pour sortir d’accès anticipé tout en étant loin d’une version 1.0, la formule fonctionne diablement bien pour 30 € et quiconque cherche une alternative paranormale et plus accessible à l’austérité d’un Tarkov. Une belle surprise qui mérite franchement d’y jeter un œil.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

First Giants

Par : Untitled
10 octobre 2026 à 06:00
First Giants est une poule. J’ai demandé à Perco si je pouvais n’écrire que cette phrase pour l’article, et il m’a répondu que euuuh, alors lui évidemment comprenait parfaitement ce que j’avais voulu dire par là, et que c’était intéressant, hein, toutafé toutafé, mais que les lecteurs et lectrices n’avaient pas sa sagacité légendaire et que du coup, ben, si je pouvais être un peu plus précise et déplier ma métaphore… Ce qui fait beaucoup de mots pour ce qui aurait pu être résumé par « Meuf, c’est 2 pages ou je te paye pas ».

La démo de Guns of Eschaton est sortie

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 23:44

Dans le courant de la semaine, le studio 4Divinty a publié une bande-annonce pour la sortie de la démo de Guns of Eschaton, le souls-like à la première se déroulant dans l’univers des cowboys. Les devs en profitent également pour expliquer le concept du jeu où il est recommandé de préparer son arsenal avant de se lancer à l’assaut. En effet, notre héros comptera sur différentes capacités, talismans et munitions sur lesquelles des bénédictions pourront être appliquées. Par ailleurs, la manière de charger les armes influera sur le déroulé de l’affrontement, à l’exemple du revolver et l’ordre de rangement des balles dans le barillet. Avec l’aspect souls-like, le gameplay est loin d’être nerveux avec des ennemis aux mouvements lents, mais aux coups puissants. Du côté de la direction artistique, ça a l’air plutôt réussi avec des boss plus inspirés que les ennemis de base.

Sur Steam, la note globale concernant la démo est moyenne. Les utilisateurs soulignent un gameplay ennuyeux, la lenteur du personnage, la faible présence de munitions, le FOV dégueulasse, le système de points faibles mal fichu et des ennemis un peu trop violents. Sinon, ils s’accordent tous à dire que l’idée de base du jeu est intéressante. En réalité, ils n’ont tort que sur un seul point : les ennemis sont certes bien vénères, mais c’est le principe du jeu. Git gud, noob ! Cependant, on n’a pas trop eu le temps de pousser très loin dans la démo, alors si c’est votre cas, n’hésitez pas à nous partager votre retour dans l’espace commentaire.

Guns of Eschaton est toujours prévu pour 2026 sans autre précision. En attendant l’annonce d’une date officielle, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressés.

Nailcrown, le boomer shooter médiéval fantastique, dévoile sa road to release

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 22:59

Fin septembre, Destructive Creations, le studio derrière Nailcrown, a publié un billet de blog Steam dévoilant un concept pour le moins innovant. Là où certains tentent de noyer le poisson et de justifier leur salaire via une roadmap, l’équipe de dev a préféré une road to release annonçant des playtests publics pour décembre prochain, ainsi qu’une démo publique et une sortie du jeu prévues en 2027. Pour rappel, une sorte de nécromancien nous ressuscite en goule afin que l’on aille botter le cul de son paternel qui est le roi du coin. On pourra se renforcer via un arbre de compétences et utiliser des armes améliorables pour poutrer diverses créatures. À la rédac, on est plutôt intéressés par ce boomer shooter et on espère pourvoir se dégager du temps afin de se lancer dans les playtests à venir.

Entretemps, les devs ont permis aux créateurs de contenu de joueur aux premiers niveaux et, coup de bol, on a pu trouver un francophone, MARCOriginal. Dans l’ensemble, le gameplay a l’air gore et nerveux. Comme d’habitude, les ennemis compensent leur absence de neurones par leur agressivité. Il faudrait que l’on tente notre chance avec notre streamer pro MathMoite pour avoir accès à cette build, sait-on jamais ? En attendant des dates précises, vous pouvez toujours ajouter Nailcrown à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Les bons plans NoFrag du week-end préparent déjà les vacances

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 22:43

Eh oui, dans une semaine, les bons plans NoFrag du week-end seront déjà en vacances ! Ils ont à peine commencé à bosser qu’il faut déjà lever le pied. Et quoi de mieux qu’un nouveau canapé pour s’y affaler ? Pour encore mieux s’y sentir, il ne faut pas hésiter à y ajouter moult coussins et quelques jolies couvertures. Pour les jambes, rien ne vaut un petit repose-pied moelleux, voire un système de massage. Le haut du corps non plus n’est pas épargné : masque, tour de cou, bonnet… Que du bonheur. On n’oublie pas une petite gourde remplie d’un bon thé vert pour se désaltérer, et un système ingénieux pour ne pas avoir à trop bouger si une envie pressante se fait sentir. Avec tout ça, impossible de rater les prochaines vacances !

Les bons plans Amazon

Fidèle au poste, notre expert Gothax nous propose une petite liste pour agrémenter votre bureau de gameur :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

La pause souris

Ragnock Ergostrike 7 promo NOFRAG

Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction.

Gamesplanet 2026 S41

Les bons plans Gamesplanet

Comme d’habitude, notre partenaire Gamesplanet propose une tétrachiée de promotions sur des anciens titres, mais aussi des jeux qui viennent à peine de sortir. En voici une petite sélection :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Si vous êtes encore là, bravo ! Pour vous récompenser, voici une information exclusive : on a changé les paliers de notre Patreon. En effet, auparavant, on n’en avait qu’un seul à 5 $. Mais on est passé à l’euro et on l’a abaissé à 4 €. Parce qu’on n’a rien de mieux à faire, on a créé un nouveau palier à 10 € pour les nofragés qui comptent leur salaire en brut et qui veulent faire partie de l’Élite.

Merci à tous pour votre soutien !

[TEST] PAPERHEAD, un rétro-FPS horrifique et sanglant qui fait presque carton plein

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 19:28

Annoncé en 2019, PAPERHEAD nous avait particulièrement intrigué par son histoire autour des petits bonshommes en papier carton zombifiés et son gameplay dynamique. Très loin des livres de contes de fées, les devs de Paperhead te4m nous dépeignent un monde glauque et gore à souhait, animé par cette unique question : « Pourquoi du carton… qui saigne ? » Sans pitié et armés jusqu’aux dents, on s’est lancés dans une orgie d’hémoglobine et de violence pour percer les secrets malsains de PAPERHEAD. Autant vous le dire de suite : on s’est bien éclatés !

Genre : Rétro Fast FPS horrifique | Développeur : Paperhead te4m | Éditeur : HypeTrain Digital | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée :  2.4 GHZ Quad Core Processor, GTX 460, 4 Go de RAM | Date de sortie : 09/10/2026 | Durée : Environ 8 heures en difficulté normale

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

PAPERHEAD 12

Un conte de fées plus malsain qu’il n’y paraît

Après une cinématique d’introduction au ton plutôt enfantin, rien ne laissait présager qu’on se retrouverait à incarner un super agent envoyé pour découvrir les événements atroces qui se sont déroulés dans un complexe souterrain. Quelques secondes à peine suffisent pour comprendre que quelque chose cloche ici. Du carton détérioré, des tâches de sang – quand ce ne sont pas des mares entières – et de la chair en putréfaction viendront agrémenter la vision cauchemardesque proposée par les devs. Ici, il n’est pas uniquement question d’action et de gore, mais également d’horreur. On se retrouvera plongé dans le noir (un peu trop parfois) et sujet à des visions subliminales pour le moins énigmatiques d’un entité mystérieuse. Pour parfaire cette magnifique histoire, des notes à récupérer, des audiologs et des cinématiques ponctueront le scénario de cette aventure s’inspirant en partie des contes merveilleux de notre enfance. Durant ces 8 heures à parcourir les 18 chapitres, j’ai vraiment apprécié cette ambiance glauque et angoissante – même si on n’est pas au niveau d’un Silent Hill. Néanmoins, j’ai trouvé que la seconde moitié du jeu s’étirait trop en longueur, et que la conclusion était un peu bâclée.

PAPERHEAD 5
PAPERHEAD 2
PAPERHEAD 1
PAPERHEAD 4
PAPERHEAD 3

En termes d’environnements, ça se résume à des arènes (couloirs, laboratoires, usines, villages, églises, chair sanguinolente…) plus ou moins grandes vous permettant de profiter de déplacements aussi bien verticaux qu’horizontaux. En dehors de l’aspect horrifique, l’action se traduit par une énorme liberté de mouvements (bunny hop, glissade, double saut…) pour lutter contre vos ennemis véloces, atteindre des plateformes, ainsi que progresser et découvrir éventuellement des secrets. Bien que l’univers reste cohérent et très réussi avec l’omniprésence de carton, j’ai été particulièrement marqué par les niveaux mêlant chair et carton plutôt que les classiques structures scientifiques vues et revues.

Une question qui trouvera sa réponse dans le sang versé

Le personnage qu’on incarne est encore plus énigmatique que l’histoire elle-même et l’absence de dialogues, voire d’émotion de sa part, renforcera son comportement de machine à tuer. Ici, on ne fait pas dans la dentelle, car les coups de pieds et les armes avec des tirs secondaires (pistolets, fusil à pompe, mitraillette lourde, lance roquettes, railgun et même une sorte de BFG complétement déjanté) serviront à répandre le sang de vos adversaires. J’ai trouvé le feeling très bon et pris grand plaisir à jongler entre les différentes pétoires pour occire ces aberrations de la nature. En dehors de ces armes conventionnelles, on peut compter sur le fameux crayon, permettant de créer de bombes destructrices, d’écrire sur les murs, dessiner des portes et de gommer les ennemis pour récupérer de la santé. Alors que l’idée me plaisait beaucoup sur le papier, j’ai été plutôt déçu par sa sous-exploitation, le cantonnant à quelques portes et une poignée de séquences scriptées. On notera également l’apparition d’une seringue un peu plus tard dans le jeu, qui permet de ralentir le temps en régénérant la vie, ce qui m’a paru casser la dynamique de la gomme.

PAPERHEAD 6 1
PAPERHEAD 14
PAPERHEAD 9
PAPERHEAD 15
PAPERHEAD 16
PAPERHEAD 21
PAPERHEAD 20
PAPERHEAD 18
PAPERHEAD 17

Notre héros sans nom aura également la possibilité d’évoluer via un arbre de compétences qui, avec du recul, s’avère assez anecdotique. En effet, durant notre périple, on ramasse des trombones normaux et des trombones dorés qui font office de monnaie de singe auprès du vendeur. Les premier sont utiles pour acheter de la vie, de l’armure et des munitions. Les seconds, cachés dans des zone secrètes, permettent de débloquer uniquement diverses compétences. À mon sens, c’est une idée de game design franchement débile, puisque cela empêchera ceux qui ne sont pas friands de fouilles minutieuses de chaque niveaux, de faire évoluer son personnage comme il l’entend. D’un autre côté, j’ai trouvé cet arbre beaucoup trop vaste, et j’ai finalement débloqué uniquement les skills qui étaient les plus adaptées à ma façon de jouer en poussant plus loin dans l’aventure.

PAPERHEAD 13
PAPERHEAD 11
PAPERHEAD 19
PAPERHEAD 8
PAPERHEAD 7

Les ennemis, quant à eux, sont variés, agressifs et occasionnent pas de mal de dégâts pour les plus coriaces. Ils n’hésitent pas à nous poursuivre et leur nombre sera de plus en plus important en progressant dans les niveaux. Dès lors, il est indispensable de manier le crowd control et de cibler en priorité certains types de monstres, tels que les invocateurs de mobs, pour ne pas se retrouver submergé. Le design du bestiaire est plutôt sympa et très reconnaissable, ce qui est très utile pour prioriser les attaques. De leur côté, les boss ne sont pas spécialement ardus mais font très mal. J’ai bien aimé ces affrontements, pour le moins nerveux et dynamiques.

Loin des comptines, le métal rythme l’ascension

Durant ce périple génocidaire, du métal de bonne facture viendra rythmer les combats, lorsque ce ne seront pas les cris de vos ennemis ou le silence mortifère des lieux. Abstraction faite de quelques longueurs pour les temps de chargement, je n’ai rencontré aucun bug et PAPERHEAD était parfaitement fluide, ce qui a rendu l’expérience agréable pour un fast FPS. Cependant, j’ai trouvé le mapping de base des touches pas du tout adapté et il m’arrivait de m’emmêler les pinceaux dans le feu de l’action. Ainsi, je recommanderais vivement de réattribuer les touches dès le début de partie pour un meilleur confort. Enfin, au-delà de l’action et de l’horreur, PAPERHEAD apporte une certaine rejouabilité en proposant des objectifs précis (score, temps de jeu, secrets…), si vous êtes complétionnistes dans l’âme.

Un véritable petit carton de plaisir et de violence

PAPERHEAD est un bon défouloir alliant la liberté de mouvements à l’agressivité pure pour abattre le plus efficacement et rapidement possible des adversaires. L’univers horrifique est particulièrement soigné et réussi, avec ses structures en carton qui finiront par se mêler à la chair et à l’hémoglobine. Notre héros, doté d’un arbre de compétences bien trop généreux et d’un puissant arsenal, ravira les amateurs de gameplay nerveux et dynamique. Les ennemis agressifs sont plutôt originaux par leur design et certains donneront du fil à retordre. Derrière cette histoire quelque peu dérangeante, la proposition de Paperhead te4m est une excellente surprise. 

Si PAPERHEAD vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –23 % chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 23 octobre, soit moins de 16 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

NoFrag au Stunfest, c’est déjà dans deux semaines !

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 16:39

C’est la dernière ligne droite pour la préparation du Stunfest ! Le 23 octobre, dans deux semaines, le festival ouvrira les portes du 360 à Rennes dès 14 h, pour vous permettre de découvrir une programmation très éclectique autour du jeu vidéo. Il y aura plein de postes de jeu avec de vieilles bornes et des consoles rétro, des micro-tournois, de la musique, des jeux musicaux, du speedrun, des quiz, des développeurs indépendants, des conférences, des podcasts…

Et en parlant de podcast, le NoScope fait son retour « pour de vrai » comme l’année dernière, avec MathMoite, Bulince et moi-même. Cette année, le thème du festival est « Préserver », dans tous les sens du terme. On s’est dit qu’on aborderait le sujet sous l’angle des remasters, notamment ceux de Nightdive Studios, dont on parle régulièrement dans nos colonnes. On vous prépare également un petit quiz, avec quelques magnifiques lots à gagner ! Alors, si ça vous tente, venez nous voir samedi 24 octobre à 20 h 30, après vous être enfilé une bonne galette-saucisse. Normalement, ce sera également diffusé en direct sur la chaîne Twitch de NoFrag.

NoScope au Stunfest scaled
Samedi 24 octobre à 20 h 30, ce sera NoScope au Stunfest.

Le NoScope ne sera évidemment pas la seule chose intéressante à voir, puisque côté podcast, il y aura notamment l’équipe de ZQSD le samedi à 13 h 30, Silence On Joue le dimanche à 10 h 30 et plein de conférences. Du côté des jeux indés, on a repéré quelques titres en vue subjective dont on a déjà parlé sur NoFrag, comme Stardream, Project P.I.T.T. ou Al’ulA. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à jeter un œil à la programmation complète.

Pour venir au Stunfest, au 360 à Rennes du 23 au 25 octobre, il y a plusieurs solutions : acheter en amont un pass de trois jours à partir de 42 €, qui vous garantit l’accès pendant tout le week-end, ou prendre votre billet sur place pour 14 € ou à prix libre le jour de votre visite, en fonction des places disponibles. On espère vous voir nombreux et en profiter pour discuter avec vous autour d’une bière !

Télex

Par : Perco
9 octobre 2026 à 16:00
Teach My Little Sister How To Drive, où l’on guide à la voix une petite sœur IA au volant, a vu sa démo exploser chez les streameurs japonais. Résultat : plus de 1 000 dollars par jour de frais en tokens Gemini et ChatGPT, et un prêt bancaire pour les quatre développeurs pour garder la démo en ligne. P.

Total Rampage, le DLC de Darkenstein 3D, sortira le 14 octobre prochain

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 15:47

Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras aux licences Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :

  • Un new game +
  • Un mode sans fin avec 11 cartes
  • 5 niveaux de la campagne principale retravaillés
  • L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
  • Des modificateurs de partie
  • Un jukebox avec de nouvelles musiques

Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.

La loi et Lord

Par : Perco
9 octobre 2026 à 13:00
Vingt-sept ans sans nouvel Ultima, et c’est finalement un bout de loi américaine qui pourrait relancer le bazar. Richard Garriott, alias Lord British, a vendu Origin Systems à EA en 1992 pour 30 millions de dollars. Or, le droit d’auteur US permet à un créateur de récupérer ses droits d'auteur 35 ans plus tard. Rendez-vous donc en 2027 ! Le bonhomme jure avoir proposé une relance « tous les dix ans environ », et à chaque fois EA se montrait très intéressé, mais ne donnait pas suite. Petit détail : l’éditeur garde la marque Ultima et vient même d’en déposer de nouvelles. Garriott récupère l’histoire, le code et l’univers, mais pas le nom. Reste à savoir si EA laissera faire sans broncher, ou si ses avocats ressortiront les vieux parchemins pour gagner du temps. Lord British, qui a déjà survécu à un assassinat en direct dans Ultima Online, devrait s’en remettre. P.

La sortie de l’immersive sim RetroSpace fait des heureux

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 11:50

Après plus de trois ans de développement, l’immersive sim indépendant RetroSpace est sorti le 1er octobre. On avait testé la démo pendant le Steam Néo Fest de juin, et la rédac’ était plutôt divisée : du bon travail pour certains, une difficulté mal dosée pour d’autres. À en croire les retours sur Steam, très positifs, il semble que l’on penche plutôt vers une excellente release. Et s’il restait quelques points rugueux, les développeurs restent sur la brèche, puisqu’ils ont déjà publié un premier patch, moins d’une semaine après la sortie.

Pour un petit jeu indépendant, la fréquentation est assez notable : plus de 650 joueurs simultanés à la sortie, et encore 200 au moment où l’on écrit ces lignes. On aurait aimé en faire partie, mais comme pour d’autres jeux dont on nous a envoyé des clefs, impossible de se dégager assez de temps. On va tenter de le trouver tout de même dans les prochaines semaines, car RetroSpace ne cache pas son inspiration dans System Shock 2 ou Prey 2017, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Et son esthétique rétro, mêlant ambiance seventies et vaisseaux spatiaux, semble toujours sympa.

A priori, si vous aimez les immersive sims, RetroSpace a de bonnes chances de vous plaire. Vous pouvez le retrouver sur Steam pour 20 €.

La machine à remonter le temps

Par : Perco
9 octobre 2026 à 07:47
Oh là là, il y a des matins où l'on est heureux d'ouvrir les nouvelles ! Au milieu des douze mille annonces de licenciements et des articles sur « On a analysé tous les bikinis visibles dans les trailers de GTA VI », un message des Tchèques d'Amanita Design (Samorost, Botanicula et tant d'autres bijoux) : « NOUS FAISONS MACHINARIUM 2. » Dix-sept ans plus tard, nous allons enfin avoir droit à la suite de l'un des plus poétiques point & click de l'histoire, et découvrir ce qui arrive à Josef le petit robot. C'est la même équipe aux manettes, les premières images me donnent envie de lécher mon écran et c'est le moment, pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion de faire le premier volet, de l'acheter pour moins de 5 euros. Bon, allons regarder cette histoire de bikini, par pure conscience professionnelle. P.

Télex

Par : Perco
8 octobre 2026 à 17:01
Le gouvernement australien rappelle aux salariés leurs droits aux congés pour la sortie de GTA VI. Une infographie rappelle comment poser des jours légalement. Une délicate attention pour s'assurer que les citoyens pourront braquer des banques en toute légalité administrative, sans risquer de se faire gronder par les RH. P.

Le retour de la Bobby

Par : Perco
8 octobre 2026 à 12:37
Le rachat géant de Warner par Paramount (désormais rebaptisé Skydance) accouche d'une fusion logique entre Warner Bros. Games et Paramount Game Studios. Le résultat ? Un mastodonte vidéoludique censé faire fructifier des décennies de franchises culte. Entre Batman, Harry Potter et Bob l'éponge, on a hâte que le studio fusionne les univers pour nous pondre des crossovers (non). Si les actionnaires se frottent les mains devant cette concentration de licences à 110 milliards de dollars, nous, on attend surtout de voir si les développeurs auront encore le droit d'utiliser autre chose que de l'AI gen. Vous pensez qu'ils ne seraient pas aussi maléfiques ? Dites-vous qu'ils viennent de nommer au conseil d'administration…  Bobby Kotick ! P.

Toem 2

Par : Kocobé
1 octobre 2026 à 06:00
Quelle bonne idée qu’a eue le studio suédois Something We Made de remettre le couvert pour apporter une suite à son adorable Toem ! En effet, depuis 2021, il fait généralement partie des incontournables que je conseille dans les bundles « Misère, Kocobé, la chair de ma chair me réclame une Switch pour Noël et j’ai peur qu’elle joue à des trucs qui rendent violent » aux côtés d’A Short Hike et d’Alba : A Wildlife Adventure.

The Bird of the North

Par : Yamukass
8 octobre 2026 à 06:00
Je regarde la neige tomber par la fenêtre de mon bureau : c’est mon premier jour de travail comme journaliste. Alors que je fais de la place près de ma machine à écrire, j’entends qu’on tape à la lucarne. C’est un énorme hibou, qui me raconte qu’on a kidnappé sa sœur et qu'il souhaite que je l’aide à faire éclater la vérité au sujet d’une expédition menée par le gouvernement.

SiN Reloaded semble plaire à ses fans, malgré le prix

Par : Estyaah
7 octobre 2026 à 17:56

La dernière fois qu’on vous parlait de SiN Reloaded, c’était pendant le Steam Néo Fest de juin dernier, et on avait été conquis par la démo. On est donc plutôt contents de voir qu’il a fini par arriver en version finale le 24 septembre dernier sur Steam. Comme d’habitude avec les remasters de Nightdive Studios, ça ne déplace pas les foules, mais les retours sont très positifs. Tout le monde semble être d’accord pour dire que c’est du bon boulot.

À la rédac, on a reçu une clef pour le tester, mais on n’a malheureusement pas encore eu le temps de le lancer. Peu de doutes cependant, on fait confiance au studio pour les améliorations de qualité de vie et la préservation du feeling de l’époque.

Si SiN Reloaded fait vibrer votre corde nostalgique, vous pouvez le retrouver sur Steam et GOG pour 30 €. C’est un peu cher, mais on va dire que c’est le prix de la facilité d’utilisation… Et si vous êtes indécis, la démo est toujours disponible.

La démo de The Citadel Project est sortie et l’accès anticipé arrive mi-novembre

Par : Estyaah
7 octobre 2026 à 15:43

Alors que l’unique développeur (français) de The Citadel Project avait prévu de sortir une démo mi-septembre, il a finalement dû la reporter de quelques semaines. Dans un post publié sur Steam, il explique que son calendrier a été un peu chamboulé après que son chat s’est fait percuter par une voiture, ce qui a nécessité des soins onéreux à plusieurs heures de route de son domicile. Par ailleurs, alors qu’il souhaitait sortir son accès anticipé à la fin de l’année, il se voit contraint de l’avancer quelque peu afin de se renflouer. Il précise qu’il vise maintenant la mi-novembre, avec deux missions d’environ deux heures chacune et un prix de 10 €. En attendant, la démo est donc arrivée le 30 septembre, et plusieurs patchs ont depuis été déployés.

Pour rappel, il s’agit d’un jeu d’infiltration très inspiré de Thief et un peu de Dark Messiah of Might & Magic. Il était donc naturel de tester tout ça. D’après le développeur, la démo propose environ 45 minutes de jeu. Les mécaniques de gameplay ne sont pas surprenantes : jauge de visibilité, marche accroupie, exécution dans le dos et propulsion dans des pièges ou dans le vide. Les mouvements semblent tout à fait corrects et l’équipement à disposition promet plusieurs approches possibles. On retrouve une arbalète avec des carreaux aux différentes capacités, dont de l’eau pour éteindre les torches, une sorte de mousse magique pour étouffer les bruits de pas, et la traditionnelle corde pour en faire un grappin. Les ennemis ne sont franchement pas futés, mais l’inverse serait sans doute très frustrant dans ce type de jeu, et de toute façon, ce sont des sortes de zombies. Mais a priori, il n’y a aucune raison de bouder cette démo si vous appréciez Thief et ses successeurs.

En attendant mi-novembre pour la sortie en accès anticipé de The Citadel Project, vous pouvez donc tester la démo. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

❌