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Geely débarque en Espagne avec l’E5 et Starray EM-i

13 avril 2026 à 14:12

Geely lance en Espagne ses SUV E5 électrique et Starray EM-i hybride, renforçant la concurrence sur le marché européen.

Un déploiement commercial stratégique en Espagne

Le constructeur chinois Geely accélère son implantation en Europe avec une entrée active sur le marché espagnol en 2026. Cette offensive commerciale s’appuie sur l’ouverture progressive de concessions et la mise en vente de modèles électrifiés destinés à répondre à la demande croissante pour les SUV électriques et hybrides rechargeables. L’Espagne, choisie comme porte d’entrée stratégique, constitue un terrain favorable à l’expansion des nouvelles marques automobiles grâce à un intérêt marqué pour les véhicules électrifiés et les offres compétitives.

Le réseau de distribution se structure rapidement avec des points de vente déjà opérationnels dans plusieurs zones clés du pays. Madrid occupe une place centrale dans cette stratégie, avec trois centres situés à Majadahonda, Alcorcón et Leganés. D’autres implantations sont visibles à Barcelone, Valence, Saragosse, Burgos, Valladolid, ainsi que dans les îles Baléares et les Asturies. Cette couverture progressive vise à assurer un maillage territorial efficace pour les ventes et le service après-vente, une étape essentielle pour toute marque automobile cherchant à s’imposer durablement sur le marché européen.

Un réseau de concessions pour soutenir l’expansion

La stratégie de déploiement de Geely repose sur une logique déjà adoptée par d’autres constructeurs chinois : établir d’abord une infrastructure commerciale solide avant d’accélérer les volumes de vente. À Barcelone, un showroom est notamment installé dans la zone de La Maquinista, tandis qu’à Valence, deux sites fonctionnent avec des partenaires locaux. Cette approche progressive permet d’assurer une proximité avec les clients et de renforcer la visibilité de la marque dans un marché automobile espagnol en pleine transition énergétique.

Ce développement du réseau intervient dans un contexte de concurrence accrue entre constructeurs asiatiques et européens. Les marques chinoises, déjà bien implantées sur le segment des véhicules électrifiés, continuent de gagner du terrain face aux acteurs historiques. L’Espagne devient ainsi un laboratoire d’expansion pour ces nouveaux entrants, qui misent sur des prix compétitifs, une technologie avancée et une gamme adaptée aux besoins urbains et périurbains.

Deux modèles électrifiés au cœur de l’offensive

L’offensive produit de Geely repose sur deux modèles principaux. Le premier est le SUV électrique E5, un crossover du segment C doté de 218 chevaux et offrant une autonomie WLTP allant jusqu’à 475 km. Il se distingue également par une capacité de recharge rapide permettant de passer de 30 % à 80 % en environ 20 minutes, un argument clé dans le segment des véhicules électriques où le temps de recharge reste un critère déterminant. Son prix de départ de 37 490 € le positionne face à plusieurs concurrents directs, notamment les versions d’entrée de gamme de la gamme ID du groupe Volkswagen, ainsi que des modèles proposés par d’autres marques généralistes.

Le second modèle est le Starray EM-i, un SUV hybride rechargeable affichant une puissance combinée de 262 chevaux. Il propose une autonomie électrique pouvant atteindre 130 km et une autonomie totale WLTP de 943 km, ce qui le place dans la catégorie des véhicules polyvalents destinés aux longs trajets comme à la conduite urbaine. Son prix de départ est fixé à 33 490 €, avec un positionnement orienté vers le marché de masse. Le système de motorisation a été développé en collaboration avec la coentreprise Horse Powertrain, associant Renault à d’autres partenaires industriels. Ce modèle vise directement des concurrents établis comme le Kia Sportage du constructeur Kia ou encore des SUV hybrides proposés par des marques généralistes.

Une pression accrue sur le marché automobile européen

L’arrivée de Geely en Espagne confirme une dynamique plus large d’expansion des constructeurs chinois sur le marché européen. L’Espagne joue un rôle de porte d’entrée privilégiée grâce à son ouverture aux nouvelles marques et à la forte demande en véhicules électrifiés. Cette stratégie s’inscrit dans la continuité de concurrents tels que BYD et MG, déjà actifs sur le marché européen avec une offre centrée sur les SUV électriques et hybrides abordables.

Cette montée en puissance exerce une pression croissante sur les constructeurs européens traditionnels, notamment dans le segment très disputé des crossovers compacts et familiaux. L’arrivée de modèles comme le E5 et le Starray EM-i illustre la transformation rapide du paysage automobile, où l’électrification, les performances d’autonomie et la compétitivité tarifaire deviennent des facteurs déterminants.

Notre avis, par leblogauto.com

L’offensive de Geely en Espagne s’inscrit dans une stratégie d’implantation progressive mais structurée sur le marché européen. Le choix de l’Espagne comme base de lancement confirme l’importance des marchés ouverts aux véhicules électrifiés et sensibles au prix. Avec les SUV E5 et Starray EM-i, le constructeur cible à la fois le segment électrique pur et l’hybride rechargeable, couvrant ainsi une large partie de la demande actuelle. Cette arrivée renforce une concurrence déjà intense face à des acteurs comme BYD et MG sur le marché européen.

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Zeekr bouscule le marché allemand avec le tout digital

13 avril 2026 à 12:12

Zeekr arrive en Allemagne avec une stratégie digitale, ventes en ligne et services partenaires pour accélérer sa percée sur le marché auto.

L’offensive de Zeekr sur le marché automobile allemand marque une nouvelle étape dans la transformation du secteur des véhicules électriques. La marque premium du groupe Geely adopte une stratégie résolument numérique pour pénétrer l’un des marchés les plus concurrentiels d’Europe. Entre vente en ligne, réseau de maintenance externalisé et positionnement tarifaire agressif, le constructeur entend s’imposer rapidement dans le paysage automobile allemand.

Une stratégie digitale pour accélérer l’entrée sur le marché

Plutôt que de s’appuyer sur un réseau de concessionnaires traditionnels, Zeekr fait le choix d’un modèle de distribution entièrement digitalisé. Les ventes de véhicules s’effectuent exclusivement en ligne, permettant aux clients de configurer et commander leur voiture directement via Internet. Ce canal de distribution réduit significativement les coûts liés aux infrastructures physiques et permet une mise sur le marché plus rapide.

Dans cette logique, les essais routiers ne sont pas abandonnés mais intégrés dans un dispositif hybride. Ils sont organisés par des centres de service partenaires, offrant ainsi une expérience client physique tout en conservant une structure allégée. Ce modèle s’inscrit dans une tendance croissante du secteur automobile, où la digitalisation des parcours d’achat devient un levier stratégique majeur.

Un réseau de service externalisé et évolutif

Pour assurer l’entretien et le suivi de ses véhicules électriques, Zeekr s’appuie sur un partenariat avec Global Automotive Service. Ce réseau regroupe environ 1 700 ateliers indépendants, répartis sur le territoire allemand. Dans un premier temps, 31 sites sont opérationnels, avec un objectif d’expansion à 100 centres d’ici l’été.

Ces partenaires prennent en charge la maintenance, mais aussi certaines interactions avec les clients, renforçant leur rôle dans l’expérience globale. Cette externalisation du service après-vente permet au constructeur de limiter ses investissements initiaux tout en garantissant une couverture territoriale rapide. Elle constitue également une réponse pragmatique aux exigences d’un marché où la qualité du service est un critère déterminant, notamment dans le segment premium.

Une gamme électrique compétitive pour séduire les entreprises

La gamme proposée au lancement se compose de trois modèles : le crossover compact Zeekr X, le SUV de taille moyenne Zeekr 7X et le modèle phare Zeekr 001 en version shooting brake. Avec un prix d’entrée autour de 38 000 euros, la marque se positionne de manière compétitive sur le segment des véhicules électriques haut de gamme.

Dans sa phase initiale, Zeekr cible prioritairement les flottes d’entreprise. Plusieurs contrats avec de grandes sociétés ont déjà été signés, traduisant une stratégie orientée vers les volumes et la visibilité rapide sur les routes allemandes. L’objectif affiché pour 2026 est ambitieux, avec plusieurs milliers de véhicules électriques en circulation.

Toutefois, le constructeur ne ferme pas la porte à un modèle plus traditionnel. À partir de 2027, Zeekr prévoit de développer son propre réseau de concessionnaires, avec environ 50 points de vente et une infrastructure de service élargie. Cette évolution pourrait permettre de consolider sa présence et de répondre aux attentes d’une clientèle plus large.

Au-delà de son implantation en Allemagne, la stratégie de Zeekr envoie un signal fort à l’ensemble de l’industrie automobile. Le recours aux ventes en ligne, combiné à des partenariats avec des réseaux de service indépendants, pourrait s’imposer comme un nouveau standard, notamment dans le contexte de la transition vers la mobilité électrique. L’équilibre entre innovation digitale, maîtrise des coûts et qualité de service sera déterminant pour la réussite de ce modèle.

Notre avis, par leblogauto.com

La stratégie de Zeekr repose sur une rationalisation claire des coûts et une digitalisation poussée du parcours client. Le choix d’un réseau de service externalisé permet une montée en puissance rapide, mais soulève des questions sur le contrôle de la qualité à long terme. Le positionnement sur les flottes d’entreprise apparaît cohérent pour assurer des volumes dès le lancement. Reste à voir si ce modèle hybride saura convaincre une clientèle particulière attachée à une expérience plus traditionnelle.

Crédit illustration : Zeekr.

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BYD Seal 2026 : berline électrique optimisée

13 avril 2026 à 06:20

BYD Seal 2026 : autonomie, puissance, coffre et équipements améliorés pour cette berline électrique compétitive sous 35 000 €.

La BYD Seal 2026 fait son arrivée sur le marché espagnol avec une série d’évolutions ciblées. Cette berline électrique, déjà bien positionnée sur le segment des véhicules zéro émission, conserve sa base technique tout en améliorant certains aspects clés comme la capacité de chargement, l’équipement technologique et quelques éléments de design. Proposée à un prix de départ inférieur à 35 000 euros avec aides, elle s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer sa compétitivité face aux autres modèles électriques présents en Europe.

Une berline électrique plus pratique au quotidien

Parmi les évolutions notables de cette version 2026, l’augmentation du volume de coffre constitue un point central. Le coffre arrière atteint désormais 485 litres, offrant une meilleure capacité de chargement pour les trajets du quotidien comme pour les longs déplacements. À cela s’ajoute un coffre avant porté à 72 litres, dont la conception a été simplifiée pour une utilisation plus accessible.

Ces améliorations renforcent l’aspect pratique de cette voiture électrique, un critère déterminant pour les automobilistes à la recherche d’un véhicule polyvalent. Dans un marché où l’autonomie et l’espace à bord jouent un rôle clé, BYD ajuste son modèle pour répondre aux attentes des conducteurs européens.

Design revisité et technologies embarquées

Sur le plan esthétique, la BYD SEAL 2026 évolue par touches discrètes mais visibles. De nouvelles teintes de carrosserie font leur apparition, tandis que les jantes bénéficient d’un design actualisé. À l’arrière, le constructeur remplace le slogan par un logo BYD plus affirmé, renforçant l’identité visuelle du véhicule.

L’habitacle connaît également quelques modifications. Certains éléments décoratifs ont été retirés pour simplifier la présentation intérieure, et l’écran central rotatif laisse place à un affichage horizontal fixe. Ce changement marque une évolution dans l’ergonomie du système d’infodivertissement.

Côté technologies, la berline électrique intègre désormais une clé numérique Bluetooth, facilitant l’accès et l’utilisation du véhicule. Les aides à la conduite ont également été mises à jour, avec notamment l’ajout d’un système de surveillance de la fatigue du conducteur. L’ensemble contribue à améliorer la sécurité et le confort de conduite, tout en maintenant un niveau d’équipement jugé généreux dans cette catégorie.

Motorisations et performances au rendez-vous

La gamme BYD Seal 2026 se décline en trois versions, incluant des modèles à propulsion arrière ainsi qu’une variante à transmission intégrale équipée de deux moteurs électriques. Cette diversité permet de couvrir différents besoins en matière de performances et d’autonomie.

La version d’entrée de gamme développe 228 chevaux et affiche une autonomie pouvant atteindre 460 kilomètres selon le cycle WLTP. Le modèle intermédiaire propose une puissance de 313 chevaux pour une autonomie maximale de 570 kilomètres, offrant un bon compromis entre performance et efficience énergétique.

Au sommet de la gamme, la version à transmission intégrale délivre 530 chevaux. Elle est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 3,8 secondes, tout en conservant une autonomie annoncée jusqu’à 520 kilomètres. Ces caractéristiques positionnent la SEAL parmi les berlines électriques performantes, capables de rivaliser sur le plan dynamique tout en conservant une autonomie adaptée aux usages variés.

Dans un contexte où les véhicules électriques doivent conjuguer puissance, autonomie et prix compétitif, BYD propose ici une offre équilibrée. La SEAL 2026 illustre une approche évolutive, visant à optimiser un modèle existant plutôt qu’à le transformer en profondeur.

Notre avis, par leblogauto.com

La BYD Seal 2026 mise sur des améliorations concrètes sans bouleverser sa formule initiale. L’augmentation du volume de coffre et les évolutions technologiques répondent à des attentes pratiques du marché. La gamme de motorisations reste cohérente, avec des niveaux de puissance et d’autonomie adaptés à différents profils d’automobilistes. Enfin, le positionnement tarifaire compétitif demeure un argument clé dans un segment de plus en plus concurrentiel.

Crédit illustration : BYD.

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Geely bat BYD et établit un record de charge ultra-rapide

13 avril 2026 à 04:03

Geely établit un record de recharge ultra-rapide pour VE avec Lynk & Co 10, surpassant BYD et relançant la course technologique.

Le constructeur automobile chinois Geely vient de franchir une nouvelle étape dans la compétition mondiale des véhicules électriques en annonçant un record de recharge ultra-rapide. Avec sa marque Lynk & Co, le groupe met en avant des performances inédites grâce à la batterie Energee Golden Brick 900V, installée sur le modèle Lynk & Co 10. Cette avancée technologique place la recharge des véhicules électriques au cœur de la stratégie industrielle, dans un contexte où la réduction du temps de recharge devient un enjeu majeur de compétitivité sur le marché automobile mondial. En atteignant des niveaux de puissance et de rapidité de charge encore rarement observés, Geely s’impose comme un acteur central de la course à la recharge ultra-rapide des voitures électriques.

Record de recharge et performances du Lynk & Co 10

Le cœur de cette annonce repose sur les performances de recharge du Lynk & Co 10 équipé de la batterie Energee Golden Brick 900V. Selon les données communiquées, le véhicule peut passer de 10 % à 70 % de charge en seulement 4 minutes et 22 secondes, un chiffre particulièrement significatif dans l’industrie des véhicules électriques. Cette rapidité de recharge s’inscrit dans une logique de réduction drastique des temps d’arrêt, un point historiquement critique pour l’adoption massive des voitures électriques.

Les performances ne s’arrêtent pas à ce premier palier. La recharge jusqu’à 80 % est annoncée en 5 minutes et 32 secondes, tandis qu’un cycle quasi complet, allant jusqu’à 97 %, est atteint en 8 minutes et 42 secondes. Ces résultats mettent en évidence une capacité de recharge soutenue même à des niveaux élevés de batterie, un facteur important pour l’usage quotidien des véhicules électriques et leur intégration dans des infrastructures de recharge rapide.

Une puissance de charge qui redéfinit les standards

La technologie mise en avant par Geely repose également sur une puissance de charge maximale annoncée de 1100 kW. Cette valeur place le système parmi les plus puissants du secteur automobile électrique actuel. Un autre élément notable est la capacité à maintenir une puissance supérieure à 500 kW même après 80 % de charge, ce qui permet de limiter la baisse de performance généralement observée sur les batteries à haut niveau de charge.

Ces tests ont été réalisés sur des stations de recharge Zeekr V4 en mégawatts, illustrant l’importance de l’infrastructure dans l’exploitation de ces performances. Toutefois, ces stations ne sont pas encore largement déployées à grande échelle, ce qui souligne un décalage entre les capacités technologiques des véhicules et la disponibilité des réseaux de recharge adaptés. Le réseau de Geely comprend néanmoins plus de 2100 stations et plus de 10 000 points de recharge, un maillage en développement mais encore en phase de structuration.

Une compétition intense avec BYD et un enjeu d’infrastructure

La comparaison avec BYD, autre acteur majeur du marché automobile chinois, met en évidence une concurrence directe dans le domaine de la recharge ultra-rapide. BYD propose des temps de recharge d’environ 5 minutes pour atteindre 70 % et 9 minutes pour 97 %, ce qui reste proche des performances annoncées par Geely mais légèrement en retrait sur certains segments.

Cependant, BYD mise sur une stratégie différente, axée sur le déploiement massif d’infrastructures. L’entreprise a déjà installé environ 5000 stations de recharge mégawatt et prévoit d’atteindre 20 000 stations à terme. Cette approche contraste avec celle de Geely, qui combine développement technologique et extension progressive de son réseau.

Dans ce contexte, la recharge ultra-rapide devient un levier stratégique majeur pour l’industrie automobile électrique. Elle vise à supprimer l’un des principaux freins à l’adoption des véhicules électriques, à savoir le temps de recharge par rapport au plein d’un véhicule thermique. La généralisation de technologies capables de recharger un véhicule en quelques minutes pourrait transformer en profondeur les habitudes de mobilité et accélérer la transition énergétique du secteur automobile.

Une course technologique déterminante pour le marché automobile

L’annonce de Geely illustre une nouvelle phase de compétition dans l’industrie des véhicules électriques, où la vitesse de recharge devient aussi importante que l’autonomie. Cette évolution marque un changement stratégique dans la conception des batteries et des infrastructures associées. Les constructeurs automobiles ne se limitent plus à améliorer la capacité énergétique des batteries, mais cherchent désormais à optimiser l’ensemble du cycle de recharge.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette annonce illustre une intensification claire de la concurrence entre constructeurs chinois sur le segment des véhicules électriques. Geely met en avant des performances de recharge particulièrement rapides avec son Lynk & Co 10, positionnant la technologie 900V comme un levier clé. BYD reste cependant un concurrent direct, notamment grâce à une stratégie axée sur un déploiement massif d’infrastructures. La véritable différenciation dépendra désormais de la capacité des acteurs à industrialiser et généraliser ces solutions de recharge à grande échelle.

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Aston Martin teste une hypercar radicale digne des monstres du CanAm

12 avril 2026 à 17:18
image générée par IA

Voilà de quoi parler plus positivement d’Aston Martin, qui n’a pas fait les gros titres ces derniers temps pour de bonnes raisons. Entre les déboires financiers du constructeur et les galères de l’écurie de Formule 1, ce n’est pas la joie. 

Un design inhabituel

Malgré cela, le constructeur britannique semble en train de développer et tester une nouvelle hypercar, qui combine des éléments de ses modèles de route et de course les plus performants. Des images du prototype ont fait surface sur TikTok après qu’il a été aperçu en fonctionnement sur un aérodrome. Cette “Batmobile” futuriste pousse les curseurs à l’extrême, en s’affranchissant du carcan règlementaire des championnats FIA. Son design évoque un mélange déjanté de Formule 1, d’IndyCar, de l’hypercar Valkyrie Le Mans d’Aston Martin. 

L’avant du véhicule est bas, avec un aileron proéminent typé monoplace tandis que les passages de roues et la géométrie des suspensions évoque clairement la Valkyrie. Le conducteur prend place profondément dans le cockpit, entouré d’un halo, à l’instar d’une Formule 1. Aussi radicale que soit l’avant, la partie arrière est encore plus spectaculaire. 

On remarque un aileron de requin “bombé” qui s’inspire des ailerons type LMP1/Hypercar des 24 Heures du Mans, prolongé par un aileron arrière complexe similaire à celui de la Valkyrie AMG-LMR engagée en endurance. Les flancs et les passages de roues arrière sont également gigantesques.  

@scubachef1969

Aston Martin test day . Any one no what car this is . #astonmartin #f1 #racecar #project #projectcar

♬ original sound – Scubachef1969

Une hypercar V12 pour riches gentlemen-drivers ?

Il est fort probable qu’il s’agisse d’une machine conçue pour des programmes “track days” exclusifs. Les constructeurs d’hypercars ont multiplié ces dernières années les projets “sur mesure” avec des voitures qui ne sont homologuées que pour un usage piste exclusif : on connaît bien les FXX et programmes Clienti de Ferrari, mais aussi la Maserati MCXTrema, la Bugatti Bolide ou encore la Lamborghini SCV12. Aston Martin a déjà expérimenté cette niche, à priori lucrative, avec la Vulcan.  

Côté moteur, le son ressemble beaucoup à celui du V12 atmosphérique de 6,5 litres de Cosworth qui équipe la Valkyrie. Aston Martin produit déjà des versions clients de son hypercar Le Mans, la Valkyrie LM, limitée à seulement 10 exemplaires. Ce véhicule pourrait-il être une voiture de piste encore plus extrême, également en édition limitée ? C’est possible. On peut imaginer la main d’Adrian Newey, le directeur technique Aston Martin F1, derrière ce bolide destiné à battre des records sur circuit. 

Un air de CanAm

En mélangeant des éléments de F1 et de sport-prototypes, cette Aston Martin secrète n’est pas sans rappeler aussi les fameux bolides du Canam, un championnat nord-américain qui a eu beaucoup de succès à la fin des années 60 et dans les années 70. Les CanAm étaient parfois de véritables F1 carrossées, avec des motorisations plus extrêmes que la F1.

Par exemple, en 1973, la Porsche 917 CanAm avait affolé les compteurs avec près de 1500 Cv de puissance en qualifications, là où les F1 à V8 Cosworth plafonnaient à 500 CV. March, McLaren, Shadow ou encore Lola étaient les constructeurs les plus victorieux. Les CanAm étaient même plus performantes que les F1. Cette Aston martin fera-t-elle de même ? 

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WRC Croatie 2026 : Katsuta l’emporte sur le fil, Lancia frôle le podium !

12 avril 2026 à 14:14

Qu’il a été cassant ce rallye de Croatie 2026. Jusqu’à la fin ! On pensait que Neuville avait course gagnée quand une erreur l’a envoyé sur une roche et lui a ouvert le train avant dans la dernière spéciale ! Katsuta remporte son deuxième rally d’affilé et on a failli avoir une WRC2 sur le podium avec Yohan Rossel /Arnaud Dunand sur Lancia Ypsilon.

Au final, ils ne sont que 3 WRC dans le top 10. Il faut même aller à la 15e place pour trouver la 4e WRC avec McErlean. Devant, il y a eu de la casse avec Solberg qui se sort et ne peut repartir, ou même Evans. Pour Jon Armstrong sur Puma, cela n’ira pas plus loin que l’ES3. Sur le vendredi, on a perdu 3 concurrents WRC.

Sami Pajari, pilote Toyota « supplémentaire » (il n’est pas compté pour l’équipe) prend alors la tête et résiste à Neuville et Katsuta. Derrière, on retrouve Paddon et Fourmaux sur Hyundai. Mais déjà les WRC se comptent sur les doigts d’une main samedi matin. Hélas, on perd Fourmaux dans l’ES12.

Late, late drama 🤯

Thierry Neuville crashed out of the lead on the Wolf Power Stage in dramatic fashion, handing victory to Takamoto Katsuta & Aaron Johnston!#WRC | #CroatiaRally 🇭🇷 pic.twitter.com/2283l0P6tx

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) April 12, 2026

Une première depuis 1994

Yohan Rossel et la Lancia Ypsilon est alors le meilleur des autres, à la 5e place. Il est suivi par son frère Léo Rossel qui lui court sur Citroën C3. Le deuxième pilote Lancia Nicolay Griazin est 7e.

Ce dimanche, il n’y avait « plus que » 3 spéciales et Neuville avait plus d’une minute d’avance à gérer ! Easy se dit-on. Sauf que…pim poum la cata et voilà Neuville repris par ses vieux démons dans la dernière spéciale, bonifiée. Il doit abandonner et offre littéralement la victoire à Katsuta.

Le Japonais l’emporte devant Sami Pajari et Hayden Paddon. Même quand ils sont en difficulté, les Toyota l’emportent. Dingue.

Ce qui est dingue, c’est donc la 4e place d’une Lancia en WRC. Pour les pros des statistiques, c’est la 1re victoire de Lancia en WRC2. C’est aussi le premier top 5 d’une Lancia en WRC depuis le rallye d’Accopolis 1994 et la 4e place d’Alessandro Fiorio et Vittorio Brambilla sur une Lancia Delta HF Integrale privée puisque dès la fin 1991 Lancia s’était officiellement retirée du WRC (même si titrée largement en 1992).

Yohan Rossel (crédit WRC)
Léo Rossel (crédit WRC)

Résultats du rallye WRC de Croatie 2026

Katsuta remporte son 2d rallye WRC. C’est le Mister Magoo du WRC. Toujours placé, il a désormais deux victoires à son palmarès. Si la 1e ne souffrait pas vraiment de critiques, ici certains diront que c’est surtout Neuville qui a perdu le rallye. C’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses !

A noter que pour la dernière spéciale, bonifiée, Solberg l’emporte devant Evans, Armstrong, Pajari et Katsuta. Sur le « Super Sunday », Solberg marque 5 points, devant Evans, Armstrong, Fourmaux et Pajari. Ils sauvent quelques points. Pas Neuville.

POSDRIVERCO-DRIVERCARELIGIBILITY
1Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1M
2Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1M/T
3Hayden PADDONJohn KENNARDi20 N Rally1M
4Yohan ROSSELArnaud DUNANDYpsilon HFWRC2 (T/D/C)
5Léo ROSSELGuillaume MERCOIRETC3WRC2 (DC/CC)
6Nikolay GRYAZINKonstantin ALEKSANDROVYpsilon HFWRC2 (T/DC/CC)
7Alejandro CACHÓNBorja ROZADAGR YarisWRC2 (DC/C)
8Roope KORHONENAnssi VIINIKKAGR YarisWRC2 (DC/CC)
9Roberto DAPRÀLuca GUGLIELMETTIFabia RSWRC2 (DC/CC)
10Emil LINDHOLMGabriel MORALESFabia RSWRC2 (T/D/C)
11Kajetan KAJETANOWICZMaciej SZCZEPANIAKGR YarisWRC2 (DC/C)
12Taylor GILLDaniel BRKICGR YarisWRC2 (DC/CC)
13Romet JÜRGENSONSiim OJAFiesta Mk IIWRC2 (T/DC/CC)
14Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RSWRC2 (T/D/C)
15Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1M

Classement pilotes WRC 2026

Katsuta va découvrir une position inédite pour lui : ouvrir un rallye car en tête du championnat. Malgré un rallye à 2 points en Croatie, Fourmaux reste 5e et meilleur des « non Toyota ».

Prochain rallye aux Canaries pour le rallye d’Espagne du 23 au 26 avril 2026.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Takamoto KATSUTAtoyota81
2Elfyn EVANStoyota74
3Oliver SOLBERGtoyota68
4Sami PAJARItoyota52
5Adrien FOURMAUXhyundai49
6Sébastien OGIERtoyota26
7Thierry NEUVILLEhyundai25
8Esapekka LAPPIhyundai21
9Yohan ROSSELlancia18
10Léo ROSSELcitroen18
11Hayden PADDONhyundai15
12Robert VIRVESskoda10
13Jon ARMSTRONGford10
14Nikolay GRYAZINlancia8
15Gus GREENSMITHtoyota8

Toyota prend le large au championnat constructeur. En WRC2, Léo Rossel décroche Korhonen.

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Podcast 376: L’essentiel de la semaine 14 par Leblogauto.com

12 avril 2026 à 08:41

Bonjour et bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast de LeBlogAuto.com ! Cette semaine, on plonge dans une actualité bouillonnante dominée par un thème qui revient en boucle : la Chine, les États-Unis, l’Europe et la grande guerre de l’automobile électrique. Des sénateurs américains qui montent au créneau, des constructeurs chinois qui visent tous les marchés à la fois, et une planète qui accélère vers l’électrique sous la pression des prix du carburant. Attachez vos ceintures, c’est parti !

Les sénateurs pressent Trump contre l’auto chinoise

Trois sénateurs démocrates — Baldwin, Slotkin et Schumer — ont adressé une lettre musclée à Donald Trump pour lui demander d’interdire aux constructeurs chinois de s’implanter industriellement sur le sol américain. Ils estiment que cela donnerait un avantage « insurmontable » à des marques déjà très agressives sur l’électrique. Et même du côté républicain, ça suit : le sénateur Moreno veut carrément exclure tout composant ou logiciel chinois du marché auto américain. La pression monte !

États-Unis : les constructeurs demandent une redevance sur les véhicules

Pendant ce temps, l’Alliance for Automotive Innovation — qui regroupe GM, Toyota, Volkswagen et Hyundai — propose de remplacer la vieille taxe fédérale sur l’essence, inchangée depuis 1993, par une redevance basée sur le poids du véhicule. La raison ? L’essor des véhicules électriques prive les caisses publiques de centaines de milliards de dollars nécessaires à l’entretien des routes. Une réforme fiscale urgente, mais qui ne manquera pas de faire débat !

Les voitures chinoises visent le marché américain

BYD, Geely, Xiaomi… les géants chinois lorgent ouvertement le marché américain, et Detroit commence à transpirer ! Avec des VE à moins de 10 000 dollars, des batteries ultra-rapides et des logiciels de pointe, ils représentent une menace existentielle pour les constructeurs locaux. Des pistes concrètes se dessinent : Geely pourrait utiliser l’usine Volvo en Caroline du Sud d’ici 2028, et Stellantis discute d’une coentreprise avec Leapmotor au Canada. La forteresse américaine commence à fissurer.

Les marques chinoises accélèrent sur l’électrique en Europe

En Europe aussi, les marques chinoises font leur trou ! En février, elles ont capté 16 % des immatriculations de véhicules hybrides et 14 % des 100 % électriques. Leur part de marché globale a pratiquement doublé en un an, passant de 4,2 % à 8 %. BYD et Leapmotor mènent la charge, tandis que Chery assemble déjà des voitures à Barcelone et que MG ouvre un centre R&D près de Francfort. L’offensive est bien réelle — et elle s’accélère.

Volvo et Geely misent sur la production locale en Europe

Pour contourner les droits de douane européens et répondre à un problème de surcapacité mondiale, Volvo et Geely envisagent de produire des modèles chinois directement dans les usines européennes de Volvo. Une stratégie pragmatique qui permet d’optimiser des lignes sous-utilisées tout en ancrant la production sur le continent. Mais attention : avec une action Volvo en chute de 60 % depuis son IPO et une transition électrique plus lente que prévu, la pression est maximale pour les deux groupes.

Crise du carburant : la région Asie-Pacifique adopte les VE

À l’autre bout du monde, la flambée des prix du carburant liée aux tensions autour du détroit d’Ormuz agit comme un turbo pour les ventes de VE en Australie et au Japon. En Australie, les prêts pour l’achat de véhicules électriques ont doublé en mars et les recherches en ligne ont triplé ! Au Japon, les subventions ont été portées à 1,3 million de yens par véhicule. Les crises accélèrent parfois les transitions qu’on n’arrive pas à enclencher en temps normal.

Voilà pour cette semaine ! Le fil rouge est limpide : la Chine joue sur tous les tableaux — États-Unis, Europe, Asie — et bouscule un secteur automobile mondial en pleine recomposition. Pendant ce temps, l’électrique s’impose partout, tantôt poussé par la réglementation, tantôt par les prix de l’énergie. Une chose est sûre : le monde de l’auto ne ressemblera plus jamais à ce qu’il était. Rendez-vous la semaine prochaine sur LeBlogAuto.com pour suivre tout ça en temps réel. À bientôt, et roulez bien ! 

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La F1 des débuts d’Ayrton Senna, en vente à Monaco fin avril

11 avril 2026 à 11:31

Au grand prix du Brésil 1984, un jeune brésilien encore chétif fait ses débuts : il se nomme Ayrton Senna. Révélé par son titre de champion d’Angleterre de Formule 3 l’année précédente, il débute au sein de la modeste écurie Toleman et doit se résigner à abandonner cette course. Pourtant, la légende est en marche !  Le samedi 25 avril prochain se tiendra, en marge du grand prix historique de Monaco, la vente aux enchères de RM Sotheby’s, au forum Grimaldi. L’attraction de la vente sera sans nul doute la Toleman TG183B de 1984 , châssis n°5, pilotée par “Magic”.  

Trois ailerons et une faute d’orthographe

Le châssis n° 5 correspond à la monoplace qui prend part aux trois premières courses de la saison. La voiture de course à trois ailerons arbore une livrée rouge, blanche et bleue du plus bel effet, ornée des autocollants de ses sponsors, tels que le café Segafredo Zanetti, les pneus Pirelli et les vêtements de sport Sergio Tacchini. Dessinée par Rory Byrne (qui remportera sept titres de champion du monde des constructeurs chez Benetton et Ferrari) et John Gentry, elle était immédiatement reconnaissable à son radiateur avant distinctif et à ses deux ailerons arrière. 

La TG183B est propulsée par un moteur Hart 415 T quatre cylindres turbocompressé de 1,5 litre, capable de développer environ 750 ch à sa sortie d’usine et d’atteindre une vitesse supérieure à 300 km/h. La voiture a aujourd’hui plus de 42 ans, mais a été parfaitement entretenue et sa boîte de vitesses a été entièrement refaite. Elle conserve de nombreux éléments d’origine, notamment son levier et son pommeau de vitesse, ainsi que l’inscription « Aryton » (orthographiée incorrectement) sur le repose-pied. 

Monaco, chargé de symboles

Contraint à l’abandon dès la première course, il termine sixième des deuxième et troisième courses, marquant des points à chaque fois, avant de manquer les qualifications pour la quatrième à Imola, à cause d’un différent contractuel entre Toleman et son fournisseur pneumatique Pirelli. Après cette course, Toleman remplace la TG183B par une nouvelle monoplace, la TG184. C’est avec cette évolution qu’il réalise ainsi son premier grand exploit, en terminant sur les talons d’Alain Prost au grand prix de Monaco. 

Ce n’est évidemment pas anodin si la vente se déroule en principauté. Monaco occupe une place à part dans la saga du champion brésilien, qui y détient le record absolu de victoires (6 foixs, en 1987 puis cinq autres consécutivement de 1989 à 1993), sans oublier d’autres moments mémorables comme sa prestation sous la pluie en 1984 ou encore les pole-positions “stratosphériques”. 

Un prix « magic » ?

D’après l’annonce de la vente aux enchères, elle est prête à prendre la piste. Pierre Gasly, pilote Alpine, l’a pilotée à Silverstone en 2024 pour commémorer les 40 ans des débuts de Senna en F1 et les 30 ans de sa disparition tragique. Elle est également éligible pour le Grand Prix Historique de Monaco et d’autres événements de Formule 1 classique. Le français avait évoqué une expérience incroyable, saluant la « pureté du pilotage » de ces F1 des années 80. Ah c’est sûr, on était très loin des batteries et du bouton Overtake…

La maison de vente aux enchères estime que la voiture pourrait atteindre un prix compris entre 3,25 et 4,4 millions de dollars. Un record pour une monoplace d’une écurie de “milieu de plateau”, alors que ces sommes sont plutôt dévolues à des Williams, McLaren et Merrari. Mais l’empreinte historique d’Ayrton Senna est passée par là.   Parmi les autres monoplaces mises aux enchères, on trouve une Fittipaldi FA/6 de 1979, une Ferrari 312T3 de 1978, pilotée par Carlos Reutemann et Gilles Villeneueve, ainsi qu’une Ferrari 641 de 1991, qui fit office de voiture de réserve pour Alain Prost et Jean Alesi au Brésil et à Imola.  

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Volvo et Geely misent sur la production locale en Europe

10 avril 2026 à 14:18

Volvo et Geely envisagent de produire des modèles chinois en Europe pour réduire les coûts et répondre à la surproduction.

Volvo et Geely envisagent de produire des modèles chinois dans les usines européennes de Volvo, une décision motivée par la surproduction et la faible demande de véhicules électriques sur le marché européen. Cette initiative vise à optimiser la capacité de production existante tout en adaptant l’offre aux spécificités locales et en réduisant les coûts liés aux importations et aux tarifs douaniers. La stratégie souligne la nécessité pour les constructeurs automobiles de combiner flexibilité industrielle et localisation de la production afin de rester compétitifs dans un contexte économique et géopolitique complexe.

Les entreprises font face à un problème de surcapacité de production à l’échelle mondiale. Selon Li Shufu, président de Geely, de nombreuses usines restent sous-utilisées alors que la croissance de la demande pour les véhicules électriques progresse moins rapidement que prévu. Cette situation oblige Volvo et Geely à repenser leurs chaînes de production pour tirer le meilleur parti de leurs installations existantes et renforcer leur résilience face aux fluctuations du marché. La coopération et le partage des ressources industrielles apparaissent comme des leviers stratégiques pour réduire les coûts fixes, améliorer l’efficacité opérationnelle et maximiser l’utilisation des lignes de production en Europe.

Une stratégie de localisation pour réduire les coûts

Le projet met l’accent sur la localisation de la production. Geely ne prévoit pas de simplement exporter des véhicules de Chine vers l’Europe, mais de les fabriquer directement sur le continent. Cette approche permet de contourner les droits de douane élevés et de répondre plus efficacement aux attentes des consommateurs européens. Volvo bénéficie déjà d’une expérience significative dans ce type de coopération, notamment à travers la production de modèles dans les usines de Geely et des projets conjoints avec Polestar. La collaboration entre les deux groupes pourrait désormais atteindre un niveau plus ambitieux, avec des modèles chinois intégrés aux lignes de production européennes de Volvo.

Contexte européen et enjeux du marché EV

Le marché européen des véhicules électriques reste sous pression. Les tarifs douaniers, la faible demande et la concurrence croissante des marques chinoises exercent une pression sur les volumes de ventes et la rentabilité des constructeurs. La situation géopolitique ajoute un facteur de risque supplémentaire, obligeant les entreprises à anticiper les évolutions réglementaires et commerciales. Volvo, en particulier, doit également gérer des défis internes, avec une action en baisse de 60 % depuis son introduction en bourse et une transition vers l’électrique plus lente que prévu. La décision de produire des modèles chinois en Europe s’inscrit donc dans une logique de restructuration et de rationalisation des opérations pour sécuriser la position de la marque sur le marché EV.

Vers une production conjointe et flexible

Volvo et Geely passent ainsi à un nouveau modèle de coopération industrielle, misant sur la production conjointe et la flexibilité des chaînes de montage. Ce choix stratégique permet non seulement d’optimiser les coûts, mais aussi de renforcer la compétitivité des marques sur le marché européen des véhicules électriques et thermiques. La production localisée est perçue comme un levier essentiel pour mieux gérer la surcapacité industrielle et répondre à une demande variable tout en garantissant des marges opérationnelles plus stables. Cette approche pourrait devenir un modèle pour d’autres alliances et collaborations dans l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Volvo et Geely adoptent une stratégie pragmatique pour faire face à la surproduction et à la demande faible. La localisation des modèles chinois en Europe permet de réduire les coûts et d’optimiser l’utilisation des usines. Cette coopération renforce la flexibilité industrielle et montre que les constructeurs doivent s’adapter rapidement aux fluctuations du marché EV. La décision reflète également une restructuration plus large du secteur automobile face aux pressions géopolitiques et tarifaires.

Crédit illustration : Volvo.

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Rivian dépasse ses livraisons Q1 et prépare le lancement du R2

10 avril 2026 à 12:12

Rivian dépasse les attentes des livraisons Q1 2026 et se prépare à lancer le SUV R2 abordable pour élargir sa clientèle.

Rivian Automotive a enregistré au premier trimestre 2026 des livraisons de véhicules supérieures aux attentes des analystes, signalant une stabilisation de la demande pour ses SUV et camionnettes électriques R1T. Après une baisse des ventes l’année précédente liée à la fin des crédits d’impôt fédéraux pour les véhicules électriques aux États-Unis, le constructeur basé à Irvine, en Californie, affiche un retour en force sur le marché des véhicules électriques haut de gamme. La réaction des investisseurs a été immédiate : les actions de Rivian ont progressé d’environ 2 % jeudi.

Le constructeur a livré 10 365 véhicules entre janvier et mars, dépassant les prévisions des analystes de Visible Alpha qui tablaient sur 9 678 unités. La production a également surpassé les attentes, avec 10 236 véhicules fabriqués contre 9 852 estimés. Rivian a réitéré ses prévisions de livraisons pour l’ensemble de l’année, anticipant un volume compris entre 62 000 et 67 000 véhicules. Ces résultats témoignent d’une résilience de la marque et d’un intérêt soutenu des consommateurs pour ses véhicules électriques, en particulier dans le segment des SUV et camionnettes de luxe.

Une demande stimulée par la hausse des prix de l’essence et les crédits expirés

Les analystes notent que l’augmentation des prix de l’essence aux États-Unis depuis le début du conflit en Iran en février pourrait favoriser une adoption plus rapide des véhicules électriques. Cette dynamique profite directement à Rivian, mais aussi à son plus grand rival, Tesla. Le trimestre précédent avait été marqué par une baisse des ventes suite à l’expiration en septembre d’un crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ pour l’achat de véhicules électriques, ce qui avait fait grimper les prix et réduit l’incitation à l’achat. La performance actuelle démontre que la demande pour les véhicules Rivian s’est stabilisée malgré la fin de ces avantages fiscaux.

Perspectives avec le lancement du R2 et nouveaux partenariats

Les volumes de livraisons positifs sont de bon augure pour Rivian avant l’introduction de son modèle R2, une version plus abordable qui commencera à être livrée ce printemps. La variante R2 d’entrée de gamme sera proposée à partir d’environ 45 000 $, et son lancement prévu l’année prochaine devrait élargir considérablement la base de clients de la marque. Selon James Picariello, analyste senior chez BNP Paribas Equity Research, les livraisons solides du R1T suggèrent que l’arrivée du R2 ne cannibalise pas la demande pour les modèles existants. Rivian entend ainsi rivaliser avec le Model Y Premium de Tesla, qui reste l’un des best-sellers sur le marché américain, avec un prix de départ de 44 990 $.

Parallèlement, Rivian a conclu un partenariat stratégique avec Uber. La société de VTC investira jusqu’à 1,25 milliard de dollars dans Rivian et déploiera les SUV R2 entièrement autonomes de la marque en tant que robotaxis à partir de 2028. Cette collaboration pourrait renforcer la visibilité de Rivian sur le segment des véhicules électriques partagés et des services de mobilité autonome, tout en consolidant son positionnement sur le marché.

Comparaison sectorielle et implications pour le marché EV

Alors que Rivian consolide ses livraisons et sa production, Tesla a publié ses livraisons trimestrielles les plus faibles en un an, manquant les attentes de Wall Street et illustrant un déséquilibre croissant entre production et demande. Les résultats encourageants de Rivian démontrent sa capacité à capter une part de marché significative malgré la concurrence et les fluctuations du marché des véhicules électriques. La marque semble bien positionnée pour bénéficier des tendances macroéconomiques favorables et de l’essor des SUV et camionnettes électriques sur le marché américain.

Notre avis, par leblogauto.com

Rivian confirme sa montée en puissance sur le segment des SUV et camionnettes électriques haut de gamme. Les livraisons supérieures aux prévisions illustrent une demande stable malgré la fin des crédits d’impôt fédéraux. Le lancement du R2 et le partenariat avec Uber offrent de nouvelles opportunités pour élargir la clientèle et renforcer la position sur le marché EV. La société semble bien placée pour rivaliser avec Tesla, tout en consolidant sa production et ses volumes de livraison.

Crédit illustration : Rivian.

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Lucid freiné par des problèmes d’approvisionnement et un rappel de véhicules

10 avril 2026 à 06:24

Lucid rate ses livraisons Q1 2026 à cause de perturbations fournisseurs et d’un rappel de SUV électrique de luxe.

Lucid Group a manqué ses objectifs de livraisons de véhicules au premier trimestre 2026, confronté à une série de perturbations dans sa chaîne d’approvisionnement et à un rappel important concernant son SUV électrique de luxe, le Lucid Gravity. La société, qui ambitionne de s’imposer sur le marché des véhicules électriques haut de gamme, a annoncé avoir produit 5 500 véhicules au cours du trimestre se terminant le 31 mars, mais n’en avoir livré que 3 093, bien en deçà des prévisions des analystes de Visible Alpha qui tablaient sur 5 967 véhicules produits et 5 237 livrés.

Problèmes de fournisseurs et impact sur les livraisons

La baisse des livraisons de Lucid a été fortement influencée par une interruption temporaire des ventes et un rappel lié à un changement de fournisseur non autorisé. Les livraisons du Lucid Gravity ont été perturbées pendant 29 jours au cours du trimestre en raison d’un défaut de qualité des sièges de deuxième rangée chez le fournisseur. Cette situation a limité la capacité de l’entreprise à répondre à la demande croissante des clients pour ses SUV électriques de luxe.

Le directeur général Marc Winterhoff a précisé que le mois de février avait été particulièrement difficile. L’entreprise a dû suspendre certaines opérations de production pour inspecter les véhicules déjà fabriqués, afin de garantir la conformité aux normes de sécurité. Au total, Lucid a rappelé 4 476 SUV Gravity construits entre décembre 2024 et février 2026 à cause de soudures des ancrages de ceinture de sécurité jugées non conformes.

Défis persistants dans la production et la chaîne d’approvisionnement

Les problèmes rencontrés mettent en lumière le fossé persistant entre la production annoncée et la capacité réelle à livrer les véhicules aux clients. Ce défi n’est pas propre à Lucid : de nombreuses start-ups de véhicules électriques font face à des difficultés similaires alors que la demande commence à ralentir. Winterhoff a reconnu que les défis d’approvisionnement restent un obstacle majeur. Entre les pénuries de puces électroniques, les approvisionnements incertains en terres rares et les impacts d’un incendie survenu en septembre chez un fournisseur d’aluminium, l’entreprise doit naviguer dans un contexte industriel complexe.

Ces contraintes ont également été accentuées par les droits de douane élevés imposés sur les importations de pièces automobiles, ce qui a ajouté un coût supplémentaire et un risque opérationnel pour Lucid et ses concurrents sur le marché des voitures électriques de luxe. Malgré ces difficultés, Winterhoff a maintenu la prévision annuelle de production de 25 000 à 27 000 véhicules, suggérant une croissance potentielle de plus de 50 % par rapport à l’année précédente, où la production avait presque doublé pour atteindre 17 840 véhicules.

Conséquences et perspectives pour le marché EV

La combinaison de rappels, de perturbations de fournisseurs et de contraintes logistiques souligne la fragilité des chaînes d’approvisionnement dans l’industrie automobile moderne, en particulier pour les fabricants de véhicules électriques ambitieux. Pour Lucid, la capacité à sécuriser ses approvisionnements et à optimiser sa production sera déterminante pour maintenir sa réputation sur le marché des SUV électriques de luxe et répondre aux attentes des investisseurs et des clients. La société reste confrontée à un défi stratégique : transformer sa montée en puissance industrielle en livraisons fiables tout en assurant la qualité et la sécurité de ses véhicules.

Notre avis, par leblogauto.com

Lucid montre une forte ambition sur le segment des SUV électriques de luxe, mais les problèmes d’approvisionnement et les rappels freinent sa progression. Le fossé entre production et livraisons reste préoccupant et pourrait influencer la perception du marché. La prévision annuelle de 25 000 à 27 000 véhicules semble prudente mais réaliste au vu des défis logistiques. La gestion de la chaîne d’approvisionnement et le contrôle qualité seront cruciaux pour la croissance future.

Crédit illustration : Lucid.

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Hyundai : le conflit au Moyen-Orient perturbe ses exportations

10 avril 2026 à 04:12

Hyundai subit des perturbations d’exportation vers l’Europe et l’Afrique du Nord en raison du conflit au Moyen-Orient.

Le constructeur sud-coréen Hyundai Motor fait face à des perturbations importantes de ses exportations vers l’Europe et l’Afrique du Nord en raison du conflit en cours au Moyen-Orient. Les chaînes d’approvisionnement mondiales subissent des pressions croissantes, affectant le transport maritime et entraînant des coûts logistiques plus élevés. Les retards de livraison concernent à la fois les véhicules finis et les composants automobiles essentiels, mettant en évidence la vulnérabilité des circuits de distribution internationaux. Hyundai, troisième constructeur mondial en termes de ventes, collabore étroitement avec ses fournisseurs et les autorités gouvernementales pour limiter les interruptions.

Au port de Pyeongtaek-Dangjin, dans le sud-ouest de Séoul, des véhicules étaient alignés sur des quais en attente d’expédition vers la côte ouest des États-Unis, à bord d’un transporteur capable de transporter près de 4 900 voitures. La société Hyundai Glovis, chargée de la logistique du groupe, a indiqué qu’elle ne pouvait plus accéder à certaines routes stratégiques au Moyen-Orient, obligeant le stockage temporaire des cargaisons dans des ports alternatifs. Cette situation entraîne une hausse des coûts de carburant et complique la planification des flux logistiques, même si les routes vers l’Amérique du Nord n’ont pas été directement impactées pour le moment.

Les effets du conflit se répercutent également sur les fournisseurs de pièces automobiles, dont la production est ralentie par les contraintes d’approvisionnement et la volatilité des matières premières. Kim Dong-jo, vice-président senior au Bureau de Politique Mondiale de Hyundai Motor, a souligné que même après la fin du conflit, la restauration des chaînes d’approvisionnement existantes prendrait un temps considérable. Les entreprises doivent reconstruire leurs circuits logistiques et réorganiser le transport maritime pour rétablir une efficacité optimale.

Les conséquences sur le transport maritime et les coûts logistiques

Le conflit au Moyen-Orient a des effets directs sur les routes maritimes stratégiques, où le détournement de cargaisons et la congestion des ports provoquent des retards significatifs. Certaines expéditions sud-coréennes sont temporairement redirigées vers des hubs intermédiaires, comme le Sri Lanka, où elles restent en attente jusqu’à ce que les conditions se stabilisent. Cette situation rappelle les perturbations rencontrées par les exportations japonaises de voitures d’occasion vers la région, affectées par des cargaisons détournées de Dubaï et les encombrements portuaires. La hausse des coûts de transport et la nécessité de stockage intermédiaire ajoutent une pression financière supplémentaire sur les constructeurs automobiles et les prestataires logistiques.

Impact sur les ventes et la production de véhicules

Malgré ces perturbations, les exportations automobiles sud-coréennes ont montré une forte résilience globale. En mars, Hyundai Motor a vendu 358 759 véhicules dans le monde, enregistrant une baisse de 2,3 % par rapport à l’année précédente, avec un recul de 2,0 % sur le marché domestique et de 2,4 % à l’étranger. La chute de 49 % des expéditions vers le Moyen-Orient a été compensée par une demande robuste pour les véhicules écologiques, permettant au constructeur de maintenir un niveau global d’exportations relativement stable. Ces chiffres illustrent la capacité de Hyundai à absorber partiellement les chocs liés à la chaîne d’approvisionnement tout en maintenant la production et la distribution sur d’autres marchés clés.

Mesures prises par Hyundai et les autorités

Pour limiter les perturbations, Hyundai travaille en coordination avec le gouvernement sud-coréen et les fournisseurs. Le ministre du Commerce, Yeo Han-koo, a précisé que certaines expéditions étaient détournées vers des ports alternatifs, offrant ainsi des solutions temporaires pour éviter des retards prolongés. Cette approche vise à protéger les livraisons sur les marchés prioritaires, tout en assurant la continuité de la production et la gestion efficace des stocks de véhicules et de pièces détachées.

Notre avis, par leblogauto.com

Hyundai Motor illustre les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement mondiales face aux crises géopolitiques. Le constructeur fait preuve de réactivité en adaptant ses routes logistiques et en collaborant avec les autorités pour minimiser les retards. Cependant, les perturbations au Moyen-Orient et la hausse des coûts de transport risquent de peser durablement sur la production et la rentabilité. La situation souligne l’importance stratégique de diversifier les circuits d’exportation et de renforcer la résilience des chaînes logistiques.

Source : Reuters.

Crédit illustration : Hyundai.

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Changer son contrat d’électricité avec une voiture électrique

9 avril 2026 à 15:23
Changer son contrat d’électricité avec une voiture électrique

Pendant longtemps, le contrat d’électricité faisait partie de ces dépenses que l’on ne questionnait pas. On choisissait une offre, on la gardait… et cela suffisait. Mais avec l’arrivée des voitures électriques, la donne a changé. Recharger son véhicule devient un acte régulier, presque quotidien pour certains. Une consommation supplémentaire qui peut vite peser sur la facture. C’est là que le contrat d’électricité devient un véritable levier pour maîtriser ses coûts.

Un poste de dépense souvent sous-estimé

Quand on passe à la voiture électrique, on a tendance à comparer avec le carburant. On sait que c’est moins cher… donc on part du principe que la question est réglée. Cependant, dans les faits, la recharge ne remplace pas simplement un plein. Elle s’ajoute à la consommation du foyer, avec des usages qui deviennent réguliers, voire quotidiens.

Pourtant, on continue avec un contrat pensé pour un usage classique, alors que les besoins ont changé. Dans beaucoup de cas, ce décalage ne se voit pas tout de suite. Mais au fil des recharges, l’impact sur la facture devient plus visible. Et souvent, on ne réalise qu’après plusieurs mois que le contrat choisi initialement ne correspond plus à sa façon de consommer. D’où l’intérêt, pour éviter ce décalage, de choisir le meilleur abonnement Engie pour recharger sa voiture électrique, dès l’achat du véhicule.

Ce qui fait vraiment varier le coût de recharge

Certaines offres tiennent compte de ces nouveaux usages, et proposent des tarifs qui varient selon les moments de la journée. Par exemple, l’électricité est souvent moins chère pendant les heures creuses, généralement la nuit. Des offres comme Elec’Car s’inscrivent dans cette logique : elles encouragent une recharge optimisée, en particulier pendant les périodes les plus avantageuses.

Tout se fait de manière simple, avec une gestion en ligne, sans démarche complexe. L’intérêt est double : profiter de tarifs plus intéressants, tout en gardant une bonne visibilité sur sa consommation. Ce type de fonctionnement permet aussi d’anticiper davantage ses dépenses. En ayant une meilleure visibilité sur les moments où l’électricité est la plus avantageuse, il devient plus simple d’adapter ses usages sans avoir à tout changer dans son quotidien.

Changer son contrat d’électricité avec une voiture électrique
Crédit : Engie

Adapter ses habitudes pour recharger au meilleur moment

Au-delà du contrat, ce sont aussi les habitudes qui font la différence. Recharger systématiquement en journée, par exemple, n’est pas toujours la solution la plus économique. À l’inverse, programmer la recharge permet d’optimiser automatiquement sa consommation, sans avoir à y penser au quotidien. Quelques réflexes simples à mettre en place vous aideront à contrôler votre dépense énergétique :

  • privilégier les heures creuses pour lancer la recharge ;
  • programmer son véhicule ou sa borne pour éviter les oublis ;
  • adapter ses habitudes de recharge à son contrat ;
  • suivre sa consommation pour mieux ajuster ses usages.

Ces ajustements ne demandent pas beaucoup d’efforts. Pourtant, sur la durée, ils vous aident à mieux maîtriser le coût de recharge, par effet de bord, votre facture d’énergie, tout en profitant pleinement de votre véhicule électrique. Au final, ce n’est pas seulement la voiture qui compte, mais la manière dont elle s’intègre dans son quotidien… et dans son contrat d’électricité.

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Comment bien choisir son assurance voiture en ligne ?

9 avril 2026 à 15:03
Comment bien choisir son assurance voiture en ligne ?

Bien choisir son assurance de voiture peut être assez compliqué pour certains d’entre nous. Entre les différentes formules d’assurance, les garanties proposées et les écarts de prix parfois importants, mieux vaut comprendre ce que l’on signe avant de s’engager. Voici un petit guide qui devrait vous aider dans vos démarches. 

Comprendre les différentes formules d’assurance auto

Avant toute chose, il faut connaître les trois grandes formules d’assurance voiture. Chacune correspond à un niveau de protection différent.

L’assurance au tiers 

C’est la formule la plus basique, mais aussi la moins chère. Elle couvre uniquement les dommages causés à autrui (matériels et corporels).

Cette formule est souvent choisie par les propriétaires de véhicules anciens, par les conducteurs qui disposent d’un petit budget ou encore par les conducteurs qui roulent peu.

L’assurance au tiers étendu 

Aussi appelée “tiers +”, cette formule ajoute des garanties intermédiaires à la couverture de base. Par exemple, elle peut inclure :

  • Le vol
  • L’incendie
  • Le bris de glace
  • Les catastrophes naturelles
  • Les dommages causés au conducteur

C’est une option intéressante si vous souhaitez une protection plus large sans payer le prix d’une assurance tous risques.

L’assurance tous risques 

Cette formule comprend généralement tous les dommages causés à votre véhicule, y compris le vandalisme et les accidents sans tiers identifié

Elle est particulièrement recommandée pour les véhicules récents ou de grande valeur.

Pourquoi choisir une assurance voiture en ligne ?

Aujourd’hui, la plupart des assurés cherchent une assurance voiture en ligne immédiate.

Des tarifs souvent plus avantageux

À garanties équivalentes, il n’est pas rare de constater des économies de 10 à 30 % par rapport à une assurance classique. En effet, les assurances en ligne ont moins de frais de structure, ce qui permet de réduire les couts des primes d’assurance.

Une souscription rapide et simplifiée

Avec les assurances en ligne, il est possible d’obtenir un devis en quelques clics seulement, de comparer les offres facilement et de souscrire une assurance rapidement. Plus besoin de rendez-vous, les démarches sont allégées. Tout se fait depuis chez vous, à votre rythme.

Une gestion flexible de votre contrat

Les plateformes en ligne permettent d’accéder à un espace « adhérant ». Cela permet de modifier vos garanties facilement, de télécharger ou d’envoyer vos documents pour déclarer un sinistre. De cette manière, les démarches se font plus rapidement.

Comparer facilement les offres

Internet permet de comparer rapidement plusieurs assurances. C’est un vrai avantage pour ajuster votre choix selon :

  • Votre budget
  • Votre profil de conducteur
  • Votre véhicule

Comparer reste l’un des meilleurs moyens d’éviter de payer trop cher pour des garanties inutiles.

Les critères à vérifier avant de souscrire

Choisir une assurance voiture en ligne ne se limite pas à regarder le prix. Certains éléments méritent une attention particulière.

Le niveau des garanties

Deux contrats au même tarif peuvent proposer des protections très différentes. Il faut vérifier :

  • Les plafonds d’indemnisation
  • Les franchises
  • Les exclusions de garantie
  • Les options incluses ou en supplément

Le montant de la franchise

Les assurances les moins chères cachent parfois des franchises élevées. En cas de sinistre, cela peut vite coûter cher.

Mieux vaut trouver un équilibre entre le prix de la cotisation et le montant à payer en cas d’accident.

Les avis clients et la qualité du service

Aujourd’hui, avec internet, si le service client n’est pas au rendez-vous, cela se sait très vite. Les avis en ligne donnent souvent une idée de la réactivité de la compagnie en cas de problème et de la qualité de la gestion des sinistres.

Une solution adaptée aux nouveaux usages

Avec la digitalisation, les habitudes changent. Aujourd’hui, gérer son assurance depuis son smartphone ou son ordinateur est devenu la norme.

Mais comme pour tout contrat, le plus important reste de choisir une formule adaptée à votre situation réelle.

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Tesla vise le sommet des voitures importées au Japon

9 avril 2026 à 14:19

Tesla accélère au Japon avec 60 magasins et le Model Y L pour devenir leader des voitures importées.

Tesla intensifie sa présence au Japon avec un plan ambitieux visant à devenir la marque de voitures importées la plus vendue dès l’année prochaine. Le constructeur américain prévoit l’ouverture d’au moins 60 nouveaux magasins et l’expansion de son réseau de services, afin de séduire un marché encore modeste en matière de véhicules électriques (VE). Selon Richi Hashimoto, directeur des opérations de Tesla au Japon, cette stratégie repose sur un développement simultané de la distribution, des services après-vente et de la formation du personnel, tous facteurs ayant contribué à la croissance des ventes récentes de la marque.

Expansion du réseau de magasins et de services

Actuellement, Tesla compte 35 magasins et 14 centres de service dans le pays. L’entreprise prévoit de plus que doubler ses infrastructures de service pour atteindre environ 30 centres. Les magasins sont conçus pour offrir des essais de conduite, une approche stratégique destinée à rassurer les consommateurs, en particulier ceux habitués aux véhicules à moteur thermique, sur la transition vers l’électrique. « Augmenter simplement le nombre de magasins pour vendre des voitures ne pousse pas les clients à acheter », a souligné Hashimoto. Ces essais permettent aux conducteurs de lever rapidement leurs réticences, favorisant ainsi l’adoption de véhicules électriques.

Lancement du Model Y L et stratégie commerciale

Le Model Y L, un SUV à six places conçu pour les familles, a commencé à être commercialisé au Japon. Ce véhicule marque un effort de Tesla pour élargir son public au-delà des premiers adopteurs et capter une clientèle plus familiale. L’année dernière, Tesla a écoulé un peu plus de 10 000 unités dans le pays, et au premier trimestre 2026, la marque a déjà vendu environ la moitié de ce volume. Cette dynamique souligne l’efficacité de la combinaison entre expansion du réseau, communication sur la durabilité et amélioration continue des compétences commerciales des équipes locales.

Contexte du marché et perspectives

Malgré la croissance de Tesla, le marché japonais reste l’un des plus lents au monde en matière de véhicules électriques, les consommateurs privilégiant les hybrides. Les ventes de voitures étrangères sont historiquement dominées par les marques de luxe allemandes, Mercedes-Benz et BMW en tête, avec des volumes annuels dépassant les 50 000 véhicules. Néanmoins, certains analystes anticipent que la hausse des prix du carburant pourrait accélérer l’adoption des VE dans le pays. Tesla s’appuie sur la formation intensive de son personnel, dont 70 % des conseillers ont moins de six mois d’expérience, afin de réduire le temps nécessaire pour conclure une première vente et renforcer l’efficacité commerciale.

L’expansion de Tesla au Japon s’inscrit également dans un contexte mondial où les ventes de VE ralentissent sur des marchés clés comme les États-Unis. Les régions où la pénétration des véhicules électriques reste faible deviennent donc stratégiques. L’entreprise dirigée par Elon Musk mise sur l’optimisation de son réseau et l’attractivité de ses véhicules familiaux pour conquérir des parts de marché sur ce territoire à fort potentiel de croissance.

Notre avis, par leblogauto.com

Tesla adopte une stratégie méthodique pour renforcer sa présence au Japon, en combinant expansion des points de vente et formation du personnel. Le lancement du Model Y L permet de cibler de nouvelles catégories de clients, notamment les familles. Malgré un marché japonais encore timide pour les VE, l’augmentation des infrastructures et les essais de conduite constituent des leviers importants pour stimuler l’adoption. L’entreprise pourrait devenir un acteur majeur des voitures importées si ces initiatives se traduisent par des ventes continues.

Crédit illustration : Tesla.

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Les sénateurs pressent Trump contre l’auto chinoise

9 avril 2026 à 12:09

Des sénateurs américains demandent à Trump d’interdire les voitures chinoises pour protéger l’industrie automobile et la sécurité nationale.

Les tensions autour de l’industrie automobile mondiale franchissent un nouveau cap. Trois sénateurs démocrates américains ont appelé le président Donald Trump à interdire aux constructeurs automobiles chinois de produire des véhicules sur le sol des États-Unis. Cette prise de position s’inscrit dans un contexte de concurrence accrue sur le marché automobile et de préoccupations croissantes liées à la sécurité nationale, notamment en matière de technologies embarquées et de collecte de données.

Une opposition ferme à l’implantation industrielle chinoise

Dans une lettre adressée à Donald Trump, les sénateurs Tammy Baldwin, Elissa Slotkin et Chuck Schumer mettent en garde contre les conséquences économiques et stratégiques d’une implantation d’usines automobiles chinoises aux États-Unis. Ils réagissent notamment aux déclarations du président faites en janvier à Détroit, où il s’était dit ouvert à l’idée d’accueillir des constructeurs chinois prêts à investir dans des sites de production locaux et à créer des emplois.

Pour les élus, cette ouverture représenterait un risque majeur pour les constructeurs automobiles américains. Ils estiment qu’une telle décision donnerait un avantage compétitif jugé « insurmontable » aux marques chinoises, déjà très agressives sur les segments des véhicules électriques et des technologies embarquées. Selon eux, l’enjeu dépasse la simple concurrence industrielle et touche directement à la souveraineté économique et à la sécurité nationale.

Des barrières déjà élevées mais jugées insuffisantes

Aujourd’hui, le marché automobile américain est déjà protégé par des mesures commerciales strictes. Les véhicules importés de Chine sont soumis à des droits de douane avoisinant les 100 %, ce qui limite fortement leur présence sur le territoire. Malgré cela, l’intérêt des consommateurs américains pour les voitures chinoises semble croître, notamment en raison de leur positionnement compétitif en matière de prix et d’innovation technologique.

L’administration de Joe Biden avait, en janvier 2025, renforcé ce cadre réglementaire en interdisant de facto la vente de voitures particulières chinoises aux États-Unis. Cette décision s’appuyait sur des préoccupations liées à la cybersécurité, les autorités craignant que les systèmes électroniques embarqués puissent collecter des données sensibles sur les conducteurs.

Ces restrictions bénéficient d’un large soutien de l’industrie automobile américaine. Plusieurs groupes représentant les principaux constructeurs ont récemment appelé les autorités à maintenir une ligne dure face aux fabricants chinois, notamment à l’approche d’un sommet entre Donald Trump et le président chinois Xi Jinping prévu en mai.

Un débat politique et stratégique toujours plus intense

Au-delà des démocrates, certains élus républicains adoptent également une position très ferme. Le sénateur Bernie Moreno a ainsi annoncé son intention de proposer une législation visant à exclure totalement les automobiles chinoises du marché américain, qu’il s’agisse de composants matériels, de logiciels ou de partenariats industriels.

Les sénateurs à l’origine de la lettre insistent également sur l’impact potentiel sur l’emploi. Selon eux, les quelques postes créés par l’implantation d’usines d’assemblage ne compenseraient pas les pertes durables dans l’ensemble de la filière automobile américaine, incluant la production, la chaîne d’approvisionnement et l’ingénierie.

Du côté chinois, les réactions officielles restent mesurées. L’ambassade de Chine à Washington a dénoncé ce qu’elle considère comme du protectionnisme commercial et des politiques discriminatoires entravant l’accès des constructeurs chinois au marché américain. Elle rappelle que la Chine reste ouverte aux entreprises automobiles étrangères, dans un contexte de mondialisation de l’industrie.

Enfin, les sénateurs ont également évoqué le cas du constructeur BYD, brièvement inscrit sur une liste d’entreprises soupçonnées de liens avec l’armée chinoise. Ils appellent l’administration à classer officiellement ce groupe, ainsi que d’autres acteurs du secteur automobile chinois, comme entités liées à l’appareil militaire.

Notre avis, par leblogauto.com

La position des sénateurs illustre la montée des tensions géopolitiques dans le secteur automobile, désormais au cœur des enjeux technologiques et industriels. Entre protection du marché, sécurité des données et transition vers l’électrique, les décisions politiques influencent fortement la stratégie des constructeurs. Le débat met aussi en lumière la compétitivité croissante des marques chinoises. Enfin, l’équilibre entre ouverture économique et souveraineté industrielle reste plus que jamais délicat.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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A la découverte de la Cupra RAVAL

9 avril 2026 à 08:00

Découvrez la CUPRA Raval, surprise dans un lieu tenu secret près de Barcelone lors d’une présentation en grandes pompes. Notre équipe a levé le voile sur cette citadine électrique en première mondiale.

Grosse ambition

La CUPRA Raval débarque sur le segment des citadines électriques compactes où la marque vise une clientèle jeune et active. Avec 4 046 mm de long, 1 784 mm de large, 1 518 mm de haut et un empattement de 2 600 mm, elle offre l’agilité d’une compacte sans sacrifier l’espace intérieur, coffre de 430 litres inclus.

Fabriquée à Martorell, près de Barcelone, elle repose sur la plateforme MEB du groupe Volkswagen, déjà éprouvée sur l’ID.3 et base de l’ID.Polo. Moteurs et batteries partagés, efficacité garantie dès la première sortie. L’enjeu pour Cupra est de démocratiser l’électrique performant à partir de 25 995 euros, avec des mensualités affichées sous les 250 euros.

Shark Nose

À l’avant, le Shark Nose aux lignes tendues sculpte une présence musculaire immédiate. Les projecteurs Matrix LED embarquent des cérémonies d’ouverture, et le logo Cupra s’illumine à l’avant comme à l’arrière pour une identité lisible à toute heure. Sur les flancs, les poignées affleurantes s’effacent pour servir l’aérodynamisme. 

À l’arrière, un diffuseur large, des effets lumineux 3D et un bandeau transversal affirment le caractère de la voiture, et les antibrouillards disparaissent au profit d’une signature lumineuse épurée. Le meilleur coefficient aérodynamique de chez Cupra résulte d’un travail d’ensemble grâce à des rideaux d’air avant, les jantes aéro, le spoiler et les volets pilotés. Rien n’est laissé au hasard pour réduire la traînée et maximiser l’efficience.

Personnalisation poussée

Huit designs de jantes alliage, de 17 à 19 pouces, permettent de trouver l’équilibre entre esthétique et confort de roulement. Le catalogue propose sept teintes, dont des mats exclusifs comme le Vert Manganèse ou le Century Bronze, et une Plasma irisée inédite chez Cupra qui joue du cyan au bleu indigo en passant par le rouge rosé selon la lumière. 

Un toit bicolore gris Manhattan ou noir Minuit complète les possibilités de personnalisation. Le nom s’impose de lui-même. El Raval, quartier de Barcelone à la fois audacieux et créatif, incarne parfaitement l’esprit d’une voiture qui refuse de rentrer dans le rang.

Matériaux recyclés à bord

À bord, tout est pensé pour celui qui tient le volant. La position de conduite est dynamique, les sièges sont des baquets signés Cupra, la console suspendue libère de l’espace de rangement et l’ergonomie se veut fluide pour une prise en main instinctive. 

Côté sellerie, le choix est large. Textile 100 % recyclé Immersive Dinamica (73 % microfibre) réglable électriquement, Feel vegan (36 % recyclé) avec les sièges AHEAD, ou CUP Bucket en maillage 3D 100 % recyclé avec inserts 3D sur la planche de bord. L’éclairage d’ambiance décline sept modes, animations et projections sur les portes. Le Smart Light Next Gen signale les angles morts ou l’e-Launch pour une interaction visuelle directe avec le conducteur.

Un infotainment à la hauteur

La Raval inaugure chez Cupra un écran 12,9 pouces sous Android OS affiché à 200 DPI, associé à un Digital Cockpit de 10,25 pouces. Le Group Store donne accès à Spotify et YouTube en stationnement, tandis que l’assistant vocal et le moteur de recherche intégré simplifient l’usage au quotidien. L’application My Cupra gère à distance la préclimatisation, le Refresh ou le Warm-up, ainsi que l’ambiance intérieure.

L’audio de série compte sept haut-parleurs. En option, Sennheiser signe une installation de 12 HP pour 475 W, accordée spécifiquement pour la Raval avec des sons inspirés de la Formule E, réactifs à la vitesse, au couple et à l’accélération selon les modes. La charge sans fil monte à 15 W, les USB-C avant et arrière à 90 W. Le Kessy, la Climatronic bi-zone, le rétroviseur électrochrome et le double fond de coffre complètent le tableau.

Plateforme connue aux réglages sportifs

La plateforme MEB reçoit ici un châssis abaissé de 15 mm, une voie élargie de 10 mm et une direction progressive. L’ESC Sport et le DCC adaptatif à 15 niveaux se durcit en mode Cupra pour réduire le roulis et assurer une agilité urbaine franche. Le freinage one box intègre servo et ESC dans un ensemble compact, avec une pédale nette et une récupération d’énergie efficace. 

Les disques avant et arrière, combinés au mode One Pedal, permettent de circuler en ville quasi sans toucher la pédale de frein. La version VZ pousse le curseur avec un DCC Sport à rigidité accrue de 5 %, l’ESC déconnectable, des jantes 19 pouces chaussées en 235 mm, un différentiel VAQ et des pivots sport pour une réactivité avant très directe.

De 116 à 226 ch

L’entrée de gamme développe 85 kW (116 ch) avec une batterie LFP de 37 kWh pour 300 km d’autonomie, rechargée de 10 à 80 % en 27 minutes sur une borne DC de 90 kW. La version V Plus monte à 99 kW (135 ch) avec la même batterie. Pour les grandes distances, l’Endurance affiche 155 kW (211 ch) et la VZ 166 kW (226 ch) pour 290 Nm, un 0 à 100 km/h en 7 secondes et une vitesse maximale de 175 km/h. 

La batterie NMC PowerCo de 52 kWh en technologie cell-to-pack gagne 10 % de densité énergétique pour 450 km sur l’Endurance et 400 km sur la VZ, rechargées à 130 kW DC en 23 minutes. L’e-Launch accompagne les départs avec lumières, sons et animations. Le V2L permet d’alimenter vélos électriques ou ordinateurs, et le Plug & Charge simplifie les arrêts sur autoroute.

Le plein d’équipements

Sept airbags, dont un central, protègent l’ensemble des occupants. La Raval embarque l’anti-collision latérale, le Travel Assist, l’Emergency Assist fonctionnel sans marquage au sol, le Park Assist automatique, le Top View, le Rear Traffic Alert et le Pre-Crash latéral avec remontée automatique des vitres et prétensionneurs. 

Les ceintures adaptatives, le Missed Pedal qui freine en cas d’erreur d’accélération et le Workshop Call automatique post-accident complètent un dispositif sécuritaire solide. La gestion des chocs à basse vitesse limite par ailleurs les dommages en milieu urbain.

Séries et éditions spéciales attendues

Les premières livraisons sont attendues fin 2026 avec deux Launch Editions. La Dynamic propose 155 kW, 450 km d’autonomie, les ADAS, les LED, les baquets et le système Sennheiser. La VZ Extreme mise sur les mats Manganèse et les jantes 19 pouces. Une série spéciale France sera présentée à Paris le 9 avril. Notre découverte en coulisses avec Cecilia Taieb confirme que la Raval sera bien là avant la fin de l’année en France. Citadine électrique équilibrée, elle tient sa promesse d’émotion sans renoncer au pratique.

Rendez-vous ce week end pour découvrir notre vidéo exclusive!

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Conflit en Iran : menace sur l’approvisionnement auto indien

9 avril 2026 à 06:12

Le conflit en Iran menace l’approvisionnement automobile en Inde malgré des ventes record et une forte demande sur tous les segments.

Le secteur automobile indien, en pleine dynamique commerciale, pourrait faire face à des perturbations à court terme en raison du conflit en Asie de l’Ouest, notamment en Iran. Selon la Fédération des Associations de Concessionnaires Automobiles (FADA), cette situation géopolitique exerce une pression croissante sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. La hausse des prix des matières premières, combinée à l’augmentation des coûts du carburant et de la logistique, risque d’impacter la production et la distribution des véhicules. Malgré ce contexte incertain, les ventes automobiles en Inde ont atteint un niveau record sur l’année fiscale, portées par une forte demande sur les segments des voitures particulières, des deux-roues et des véhicules commerciaux. Le marché reste soutenu par des mesures fiscales favorables, qui ont amélioré l’accessibilité pour les consommateurs. Par ailleurs, les stocks en concession continuent de diminuer, traduisant un bon écoulement des véhicules neufs. Toutefois, les professionnels du secteur restent vigilants face aux risques liés aux tensions internationales, susceptibles d’affecter durablement les coûts de production et les délais d’approvisionnement.

Conflit géopolitique et tensions sur la chaîne d’approvisionnement

Les concessionnaires automobiles indiens alertent sur les conséquences directes du conflit en Asie de l’Ouest, notamment en Iran, sur l’industrie automobile. Selon la FADA, cet environnement géopolitique tendu assombrit les perspectives opérationnelles du secteur. La chaîne d’approvisionnement, déjà sensible aux fluctuations internationales, pourrait subir des perturbations à court terme, affectant la disponibilité des véhicules et des composants.

La hausse des prix du pétrole et du gaz constitue un facteur clé. Elle entraîne une augmentation des coûts de carburant et de transport, impactant directement la logistique automobile. À cela s’ajoute la flambée des prix des matières premières essentielles à la fabrication de véhicules, comme l’aluminium, le cuivre et l’acier. Ces métaux sont indispensables pour la production de carrosseries, de moteurs et de composants techniques, ce qui renforce la pression sur les coûts de production.

Des ventes automobiles record malgré un contexte incertain

Malgré ces tensions, le marché automobile indien affiche une performance remarquable. Les ventes de voitures neuves ont progressé de 25,28 % en mars, témoignant d’une demande soutenue. Le segment des véhicules de tourisme enregistre une hausse de 21,48 % sur un an, confirmant l’intérêt des consommateurs pour les voitures particulières.

Le marché des deux-roues se distingue également avec une croissance de 28,68 %, tandis que les véhicules commerciaux affichent une progression de 15,12 %. Ces résultats permettent de clôturer l’année fiscale sur une note positive, avec une augmentation globale des ventes de 13,3 %. Cette dynamique est notamment soutenue par des réductions d’impôts qui ont amélioré l’accessibilité des véhicules pour les acheteurs.

Des stocks en baisse et un marché sous surveillance

Autre indicateur clé de la santé du marché automobile : la gestion des stocks en concession. La FADA souligne une baisse continue du niveau des stocks de véhicules de tourisme. Le temps moyen de présence d’un véhicule en showroom est passé à environ 28 jours en mars, contre 52 jours un an plus tôt. Cette diminution, observée pour le sixième mois consécutif, reflète un bon écoulement des véhicules et une gestion plus efficace des inventaires.

Cependant, les professionnels du secteur restent prudents. Les incertitudes liées au conflit et à la volatilité des prix des matières premières pourraient rapidement inverser cette tendance. Les délais de livraison, les coûts de production et la disponibilité des modèles pourraient être affectés si la situation internationale se prolonge.

Notre avis, par leblogauto.com

Le marché automobile indien démontre une résilience notable malgré un contexte international tendu. La forte croissance des ventes et la baisse des stocks traduisent une demande solide et bien orientée. Toutefois, la dépendance aux matières premières et aux coûts énergétiques expose le secteur à des risques immédiats. La vigilance reste donc de mise face à l’évolution du conflit et à ses répercussions sur la filière automobile.

Crédit illustration : Downtoearth.

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Tesla : ventes électriques en net recul au T1

9 avril 2026 à 04:12

Tesla déçoit avec des livraisons en baisse au T1, dans un marché des véhicules électriques sous pression et face à une concurrence accrue.

Tesla traverse une période délicate sur le marché automobile. Le constructeur américain de véhicules électriques a enregistré l’un de ses trimestres les plus faibles depuis plusieurs années, confirmant un ralentissement de sa dynamique commerciale dans un secteur en pleine mutation. Malgré une hausse annuelle modérée, les performances restent en deçà des attentes des analystes et illustrent les difficultés rencontrées par l’ensemble de l’industrie du véhicule électrique.

Des livraisons en dessous des prévisions

Au premier trimestre, Tesla a livré 358 023 véhicules à l’échelle mondiale. Ce volume est inférieur aux prévisions de Wall Street, qui tablaient en moyenne sur 372 160 unités. Il s’agit du deuxième trimestre consécutif où le constructeur automobile ne parvient pas à atteindre les objectifs fixés par le consensus.

Dans le détail, les SUV Model Y et les berlines Model 3 représentent l’essentiel des ventes, avec 341 893 unités livrées. Les autres modèles électriques, incluant les Model S, Model X et le Cybertruck, totalisent 16 130 livraisons. Ces chiffres traduisent une dépendance persistante à une gamme restreinte, dominée par ses modèles les plus populaires.

Malgré cette contre-performance, les livraisons affichent une progression de 6,3 % par rapport à l’année précédente. Cette hausse doit toutefois être relativisée, car elle intervient après une période marquée par des perturbations industrielles, notamment l’arrêt temporaire de la production du Model Y dans plusieurs usines.

Un marché des véhicules électriques sous tension

Le contexte global du marché automobile pèse lourdement sur les résultats de Tesla. Aux États-Unis, principal marché du constructeur, la demande de véhicules électriques montre des signes de ralentissement. La fin des incitations fédérales, qui soutenaient jusqu’alors les achats, a modifié le comportement des consommateurs et déséquilibré les ventes.

Par ailleurs, les évolutions politiques ont contribué à fragiliser le segment électrique. La suppression des crédits d’impôt et l’assouplissement des normes environnementales ont incité certains constructeurs à réorienter leurs investissements vers des motorisations thermiques, accentuant la pression concurrentielle.

À l’international, Tesla doit également faire face à la montée en puissance des constructeurs chinois, particulièrement agressifs en matière de prix et d’innovation. L’Europe, quant à elle, reste un marché complexe pour la marque, avec des performances jugées insuffisantes par certains analystes.

Une stratégie tournée vers l’avenir mais risquée

Face à ces difficultés, Tesla mise sur ses projets technologiques pour relancer sa croissance. Le constructeur s’oriente vers des activités liées à l’intelligence artificielle, à la conduite autonome et à la robotique, des domaines porteurs mais encore incertains en termes de rentabilité.

Le développement du Cybercab, un véhicule autonome à deux places sans volant ni pédales, illustre cette stratégie. Destiné à soutenir une future activité de robotaxi, ce modèle marque une rupture avec l’automobile traditionnelle. Toutefois, ses perspectives commerciales restent floues, notamment en raison de son positionnement très spécifique.

En parallèle, Tesla rationalise sa gamme en mettant fin à la production de ses modèles les plus anciens, les Model S et Model X. Cette décision souligne la nécessité de renouveler l’offre produit dans un marché où l’innovation et le renouvellement rapide des véhicules sont devenus essentiels.

La production totale du trimestre s’élève à 408 386 unités, un niveau nettement supérieur aux livraisons, ce qui pourrait indiquer un déséquilibre entre l’offre et la demande. Cette situation pose la question de la gestion des stocks et de l’adaptation des capacités industrielles.

Enfin, l’activité énergétique, pourtant considérée comme un relais de croissance, montre également des signes de ralentissement. Tesla a déployé 8,8 gigawattheures de solutions de stockage d’énergie, contre 10,4 gigawattheures un an plus tôt, décevant les attentes des analystes.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats de Tesla confirment un ralentissement tangible de la demande sur le marché des véhicules électriques, en particulier aux États-Unis. La dépendance à une gamme limitée et vieillissante apparaît comme un point de fragilité dans un contexte de concurrence accrue. Par ailleurs, le pari stratégique sur l’autonomie et l’intelligence artificielle pourrait détourner l’attention de son cœur de métier à court terme. Enfin, l’écart entre production et livraisons soulève des interrogations sur l’équilibre industriel du constructeur.

Crédit illustration : Tesla.

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Jaecoo 7, nouveau roi du Royaume-Uni

8 avril 2026 à 16:22
Jaecoo 7

Les voitures chinoises, ça ne marchera jamais. Visiblement les consommateurs britanniques ne sont pas d’accord avec cette affirmation que l’on entend encore. Chery vient ainsi de détrôner les références du marché en installant son SUV Jaecoo 7 au sommet des ventes au Royaume-Uni.

À peine un an après son arrivée sur le marché, la marque Jaecoo est déjà un carton au Royaume-Uni. Depuis plusieurs mois, son SUV Jaecoo 7 pointe dans les meilleures ventes. Il s’est en prime positionné en tête des ventes d’hybrides rechargeables. Mais en mars dernier, ses 10064 unités lui permettent de rafler la première place du classement général. Au nez et à la barbe d’habitués du podium comme les Ford Puma, Nissan Qashqai ou Kia Sportage.

Et on pourrait même pousser un peu plus loin. En cumulant toutes ses marques (Chery, Omoda et Jaecoo), le groupe chinois se permet de doubler des forces en présence telles que Toyota, Ford ou Nissan… Et dire que le Jaecoo 5 plus abordable commence tout juste sa carrière !

Notre avis, par Leblogauto.com

Ce qui est intéressant, c’est aussi de voir la réaction des médias spécialisés Outre-Manche. Tous se demandent ce qui peut expliquer ce succès, alors qu’ils ont jugé le Jaecoo 7 comme étant une bonne voiture, sans plus… Peut-être ont-ils oublié une chose. Les journalistes essayent les voitures, les clients achètent. Et dans tous ces clients, beaucoup sont peut-être juste en quête d’un déplaçoir dans lequel il fait bon vivre en famille et qui ne les ruine pas…

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