Le Mans Classic passe de bisannuel à annuel. Mais, une année ce sera Le Mans Classic, et l’autre, cette nouveauté, Le Mans Classic Legend. RG Cars est allé dans la Sarthe pour voir ce que donnait cette édition spécifique et nous en ramène son avis, et une série de photos.
Nous sommes quelques jours après la fermeture du premier Le Mans Classic Legend, une édition créée afin de faire rouler des voitures plus récentes (1972-2015), trouver un nouveau public nostalgique des voitures de leur adolescence (dont je fais parti ).
C’est une édition à laquelle je ne devais pas me rendre mais finalement le spectre d’une certaine Mazda 787B, fêtant cette année les 35 ans de sa victoire de l’épreuve m’a motivé de faire le voyage ! Cela en valait-il la peine ? Voici donc mes impressions ainsi que celles de plusieurs acteurs , spectateurs présents sur le circuit.
Des ventes aux enchères en berne
Mon séjour a commencé par le retrait de mon accréditation média et du chasuble, sésame donnant droit à la pit lane, piste, stand et salle de presse pour se poser, se rafraîchir… Une première pour moi, et je tenais à remercier tout le service presse de l’événement !
Le seul hic est que pour accéder à la piste il faut savoir comment faire, où aller, et là je me suis senti esseulé. Mais j’aurais certainement dû poser les questions intelligentes plutôt que de courir vers la vente aux enchères Artcurial où des connaissances mettaient quelques voitures sur le marché.
Et là grosse déception pour tout le monde car peu d’acheteurs, des offres en de ça des estimations et des voitures qui sont retournées chez leur propriétaire. La crise ? L’heure de la vente (17h ) en pleine canicule, peu de communication ?
Des plateaux un peu vide pour une première
Venons-en aux différents plateaux de 6 à 10 suivant les années auxquelles les voitures appartiennent. Certains étaient plus attendus que d’autres, pour ma part c’était les 9 et 10, pour les Maserati mais aussi Audi R8 ou encore Peugeot. Mais, une impression générale, des plateaux vides c’est à dire qu’il y avait au final très peu de véhicules qui tournaient.
Sur un circuit d’une telle longueur avoir une quinzaine de véhicules, fait que de nombreuses minutes passent sans voir l’ombre de voiture… Sauf pour ce qui est des Porsche 911 en tout genre mais surtout 996, 935 (on va pas se plaindre non plus). D’autre part , énormément de courses se sont faites sous drapeau jaune et même écourtées avec des drapeaux rouges, que ce soit pour les courses des différents plateaux comme des courses supports… un commissaire m’a dit que certains rouge étaient pour rattraper le temps perdu ! Déception
Les courses support et exhibitions
Pour ce qui est des courses supports on ne retiendra que les Nascar qui auront fait venir un public d’inconditionnels, de connaisseurs ou tout simplement de personnes qui voulaient découvrir ! Des voitures du film d’un « jour de tonnerre » sur la piste du Mans est un peu incongru mais elles ont fait le spectacle que ce soit au niveau de leur look , de leur V8 , de leurs pilotes charismatiques et si américains !
Mais quand une douzaine de voitures n’arrivent pas à rallier la lignes d’arrivée par leur propre moyen mais à l’aide d’une dépanneuse ou tractée par un safety car (ce serait dû à des pannes sèches…) et font perdre 3/4 d’heures sur le planning prévu cela en valait-il la peine surtout quand tu attends en plein soleil la Mazda pour qui tu as fait le déplacement ! Mitigé.
Vive la reine Mazda 787B
La Mazda 787B justement , le top du top , aucune déception si ce n’est que j’aurai souhaité la voir tourner , même elle seule une dizaine de minutes de plus ! 2 tours c’est trop peu dans une journée ! Je savais que ça allait être rapide , comment faire pour prendre des photos, et savourer ce moment si rare , si envoûtant Je veux l’entendre à nouveau encore et encore !
En exhibition il y avait bien sûr les magnifiques 917K, du vu mais toujours agréable surtout toutes ensembles , c’est beau ! Par contre les 911 GT1 en mode ouverture de la Porsche classic cup , un goût de trop peu ! Le public était la pour les voir tourner , c’était le but de ce Mans classic …
On a eut le droit en contrepartie à une exposition et exhibitions des créations de Gordon Murray ! Les McLaren F1 GTR font toujours leur effet, tout comme les T50 ainsi que les anciennes monoplace ! Un grand oui
Visite du musée M24 refait à neuf
Le billet donnait droit cette année (pas comme l’année dernière…) à une entrée au nouveau Musée , le M24 ! Un musée ouvert depuis 2 semaines , refait à neuf incorporant des Formule 1… un musée où je retournerai volontiers et qui vaut la peine d’être visité ! Un grand oui.
Donc comme il fallait s’y attendre cette première édition a un bilan assez mitigé et le public habitué au Mans Classic originel a joué la prudence avant de faire le déplacement . Les tribunes étaient vide , première fois que je n’ai pas fait la queue pour pouvoir me désaltérer ou manger à table. J’ai discuter avec un restaurateur qui me disait qu’il ne rentrerait pas dans ses frais , il avait sous contrat un DJ à partir de minuit , seulement qu’à minuit il n’y avait plus personne et qu’il fermait.
Les parking des clubs cette année était vide en pleine journée ! Certains club n’ont pas fait le déplacement comme Alfa Romeo qui aurait jugé l’augmentation tarifaire trop importante … un ami du club Lancia qui devait rester tout le week-end est finalement parti le samedi en début d’après midi , regrettant d’avoir fait le déplacement !
Encourageant pour les prochaines éditions
Un nouvel événement automobile est toujours une fête à l’heure où l’automobile est si décriée et qu’une crise qui dure depuis trop longtemps affecte tous les budgets (acheteurs-vendeurs , spectateurs , participants …).
Il faut donc saluer l’organisation pour prendre des risques en développant ce projet , en ramenant de la Nascar pour ses 50 ans en France, en faisant tourner la Mazda, les Murray, les 917, etc.
Toute fois, il y avait trop peu de voitures inscrites pour fournir les plateaux, trop peu de clubs présents… On se dit que l’année prochaine c’est le vrai Le Mans Classic Héritage et que les choses iront mieux dans 2 ans !
Tesla dépasse les attentes au deuxième trimestre grâce à un rebond des livraisons en Europe et nourrit l’espoir d’un retour à la croissance.
Tesla a enregistré un deuxième trimestre particulièrement solide avec un niveau de livraisons inédit pour cette période de l’année. Le constructeur américain de véhicules électriques a livré 480 126 voitures entre avril et juin, un résultat supérieur aux attentes des analystes de Wall Street. Cette performance est principalement portée par un redressement des ventes en Europe, tandis que la Chine continue de progresser légèrement. Aux États-Unis, en revanche, le marché demeure plus difficile malgré plusieurs initiatives commerciales. Ces résultats alimentent désormais les espoirs de voir Tesla mettre un terme à deux années consécutives de recul annuel de ses livraisons.
Des livraisons record portées par le marché européen
Le constructeur basé à Austin, au Texas, a annoncé avoir livré 480 126 véhicules au cours du deuxième trimestre. Il s’agit d’un record pour cette période, avec une progression d’environ 25 % par rapport à l’année précédente. Les résultats dépassent largement le consensus des analystes, qui anticipaient en moyenne 402 776 immatriculations.
Tesla a également produit 451 758 véhicules durant le trimestre. Les livraisons étant supérieures à la production de plus de 28 000 unités, le constructeur a pu réduire les stocks accumulés au premier trimestre.
Selon plusieurs analystes, la reprise observée en Europe constitue le principal moteur de cette performance. Plusieurs facteurs expliquent cette amélioration : la hausse des prix des carburants, les aides publiques destinées à favoriser l’achat de véhicules électriques, l’accélération de l’électrification des flottes d’entreprise ainsi qu’un apaisement du mécontentement d’une partie des consommateurs vis-à-vis des prises de position politiques du directeur général Elon Musk.
Seth Goldstein, analyste senior chez Morningstar, estime que la croissance européenne est aujourd’hui le principal soutien de Tesla. Il observe que les ventes aux États-Unis restent orientées à la baisse, même si le recul apparaît moins marqué que celui du marché américain des véhicules électriques dans son ensemble. En Chine, le constructeur continue d’enregistrer une légère progression.
Après la publication de ces résultats, l’analyste juge désormais qu’une nouvelle baisse annuelle des livraisons semble difficile à envisager, alors qu’il anticipait encore auparavant une troisième année consécutive de recul.
Une stratégie commerciale qui soutient les ventes
Afin de stimuler la demande, Tesla a multiplié les initiatives commerciales au cours des derniers mois. L’entreprise a notamment lancé des versions simplifiées et plus abordables de sa berline Model 3 ainsi que de son SUV Model Y. Le constructeur a également proposé différentes offres promotionnelles et des solutions de financement attractives pour encourager les achats.
Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, cette politique tarifaire permet aux produits Tesla de conserver leur attractivité malgré les controverses entourant Elon Musk.
Le marché américain reste toutefois sous pression depuis la suppression des crédits d’impôt destinés à soutenir l’acquisition de véhicules électriques à la fin de l’année précédente. Plusieurs analystes estiment que la disparition de ces aides continue de peser sur les ventes du constructeur.
En Chine, la situation apparaît plus favorable. Les ventes des modèles fabriqués localement progressent grâce au lancement du Model Y restylé, malgré une concurrence particulièrement intense des constructeurs nationaux, notamment BYD.
Tesla poursuit également l’élargissement de sa gamme. Le constructeur a lancé aux États-Unis une version à six places du Model Y. Ce SUV électrique à trois rangées de sièges, doté d’un empattement allongé et baptisé Model Y L, a déjà contribué à soutenir les livraisons sur le marché chinois. L’entreprise espère désormais qu’il permettra également de renforcer la demande auprès des automobilistes américains.
Les investisseurs ont néanmoins accueilli ces résultats avec prudence. Après une progression de 12 % de l’action plus tôt dans la semaine, le titre reculait d’environ 7 % en séance, certains observateurs estimant que les bonnes nouvelles étaient déjà intégrées dans la valorisation boursière.
Tesla accélère dans l’IA et la conduite autonome
Au-delà de son activité historique de constructeur automobile, Tesla poursuit le développement de ses projets liés à l’intelligence artificielle et à la conduite autonome. Ces activités représentent désormais un axe majeur de sa stratégie industrielle.
L’entreprise prévoit ainsi d’investir plus de 25 milliards de dollars en dépenses d’investissement en 2026, contre 8,5 milliards l’année précédente. Ces investissements doivent financer le développement des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle, la production de batteries, la fabrication du Cybercab ainsi que celle des robots Optimus.
Tesla poursuit également le déploiement européen de son système avancé d’assistance à la conduite Full Self-Driving (FSD). Pour le moment, cette technologie n’est disponible que dans un nombre limité de pays, mais les analystes anticipent une extension progressive de son déploiement dans les prochains mois afin de soutenir les ventes de véhicules électriques.
Le constructeur développe également son activité de robotaxis après le lancement, en juin, d’un service commercial limité à Austin. Elon Musk a indiqué vouloir accélérer fortement le déploiement de ce service jusqu’en 2026.
Enfin, la production du Cybercab, le futur véhicule autonome conçu sans volant ni pédales, devrait monter en puissance plus tard cette année.
Tesla publiera ses résultats financiers complets du deuxième trimestre le 22 juillet, après la clôture des marchés. Les investisseurs continueront alors d’évaluer non seulement les performances commerciales du constructeur automobile, mais aussi sa capacité à concrétiser ses ambitions dans les domaines de l’intelligence artificielle, des véhicules autonomes, des batteries et des nouvelles technologies de mobilité.
Notre avis, par leblogauto.com
Les chiffres publiés par Tesla témoignent d’un net rebond des livraisons au deuxième trimestre, principalement soutenu par le marché européen. Les données montrent également un rééquilibrage des stocks grâce à des livraisons supérieures à la production. En parallèle, le constructeur poursuit une stratégie de diversification autour de la conduite autonome, de l’intelligence artificielle et des robotaxis, tout en continuant à faire évoluer sa gamme de véhicules électriques. Les prochains résultats financiers permettront d’apprécier l’impact économique de ces investissements sur l’activité du groupe.
Jeep, Chevrolet et Ford misent sur le patriotisme et la Coupe du Monde pour renforcer leur image et séduire les automobilistes.
À l’approche du 250e anniversaire des États-Unis et de la Coupe du Monde de football organisée en partie sur le sol américain, plusieurs constructeurs automobiles renforcent leur communication autour de l’identité nationale. Jeep, Chevrolet et Ford multiplient les campagnes publicitaires inspirées de l’histoire américaine afin de valoriser leur image de marque, leurs racines industrielles et leur production nationale. Pour ces acteurs majeurs de l’industrie automobile, la convergence de ces deux événements constitue une opportunité rare de toucher un large public tout en mettant en avant leurs véhicules, leur héritage et leur ancrage aux États-Unis.
Jeep, Chevrolet et Ford misent sur les symboles américains
Les constructeurs automobiles américains ont régulièrement utilisé la fierté nationale comme levier de communication. Cette année, la célébration des 250 ans des États-Unis, combinée à la Coupe du Monde de football disputée en partie sur le territoire américain, offre un contexte particulièrement favorable à ce type de campagnes marketing.
Jeep, marque du groupe Stellantis, a choisi une opération promotionnelle originale. Le constructeur promet d’offrir un Wrangler à cent résidents américains portant légalement le prénom George Washington si l’équipe des États-Unis remporte la Coupe du Monde. Cette campagne est accompagnée d’une publicité mettant en scène l’humoriste Iliza Shlesinger devant une représentation de George Washington traversant la rivière Delaware au volant d’un Jeep Wrangler blanc. Le message joue volontairement sur les références historiques et l’humour afin de renforcer l’image de liberté associée au modèle.
De son côté, Chevrolet remet au goût du jour sa célèbre campagne « Heartbeat of America », utilisée il y a plusieurs décennies. Dans le cadre des célébrations du 250e anniversaire, la marque de General Motors a notamment organisé une démonstration spectaculaire sur le circuit de l’Indianapolis Motor Speedway. Une Corvette ZR1X y a roulé à grande vitesse afin d’éteindre 250 bougies d’anniversaire géantes installées le long de la piste, illustrant une communication centrée sur la performance automobile et le patrimoine américain.
Ces opérations marketing mettent en avant des modèles emblématiques comme le Jeep Wrangler ou la Chevrolet Corvette, tout en associant les marques à des valeurs de liberté, de tradition, de puissance mécanique et d’histoire nationale.
Le marketing automobile s’appuie sur les grands événements
Selon Americus Reed, professeur de marketing à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, les grands rendez-vous populaires offrent aux entreprises une occasion de renforcer leur image auprès d’un public très large. Les événements à forte dimension émotionnelle ou nostalgique permettent aux marques automobiles de créer une connexion avec les consommateurs grâce à leur portée culturelle.
D’après lui, cette stratégie vise à inscrire les constructeurs dans l’actualité du moment afin d’améliorer leur visibilité et leur notoriété. Il souligne toutefois qu’une communication patriotique trop marquée peut aussi éloigner une partie de la clientèle. En revanche, associer une marque à une compétition internationale comme la Coupe du Monde représente une approche jugée moins risquée, car elle bénéficie d’une audience mondiale tout en suscitant un fort intérêt national.
Pour les constructeurs automobiles, ces campagnes constituent également une manière de valoriser leurs gammes de véhicules, leurs SUV, leurs voitures sportives ou leurs pick-up dans un contexte médiatique favorable. Elles permettent de rappeler l’histoire des marques tout en mettant en avant leurs produits auprès des automobilistes et des futurs acheteurs.
La fabrication américaine au cœur des campagnes
Au-delà de l’aspect publicitaire, ces campagnes interviennent dans un contexte où la fabrication nationale occupe une place importante dans le discours des constructeurs automobiles. Après les droits de douane annoncés au printemps 2025 par le président américain Donald Trump afin de favoriser les investissements industriels aux États-Unis, plusieurs groupes ont accentué leur communication autour de leurs usines et de leurs salariés américains.
Ford a notamment lancé la campagne « From America, For America », proposant des tarifs réservés aux employés à l’ensemble des acheteurs. Selon les dirigeants du constructeur, cette opération a contribué à une progression de 16,3 % des ventes mensuelles. Cette campagne a également reçu un soutien public du président Donald Trump, qui a salué cette publicité sur son réseau social.
Cet été, Ford poursuit cette stratégie avec une nouvelle campagne intitulée « American Value. For American Values. ». Son directeur général, Jim Farley, rappelle régulièrement que le constructeur emploie davantage de travailleurs horaires aux États-Unis que ses principaux concurrents.
Chez Stellantis, le directeur mondial du marketing, Olivier François, explique que la campagne autour de George Washington s’inscrit dans une démarche de long terme destinée à construire une identité cohérente pour les marques du groupe. Il rappelle avoir déjà imaginé par le passé une publicité montrant George Washington conduisant une Dodge Challenger lors d’une scène inspirée de la guerre d’indépendance américaine.
Le groupe a également lancé une campagne mettant en avant Captain America à l’occasion du 250e anniversaire du pays. Le célèbre bouclier du super-héros apparaît sur le cache de roue de secours du Jeep Wrangler. Olivier François présente cette initiative comme une évocation plus ludique des symboles américains que l’utilisation du drapeau national.
Selon lui, la concomitance entre la Coupe du Monde et les célébrations des 250 ans des États-Unis représente une occasion exceptionnelle pour les constructeurs automobiles de capter l’attention du public. Ces deux événements concentrés sur une même période offrent un contexte particulièrement favorable pour promouvoir les marques, les véhicules et leur héritage industriel auprès des consommateurs américains.
Notre avis, par leblogauto.com
Les constructeurs automobiles s’appuient cette année sur deux événements majeurs pour renforcer leur communication autour de leurs marques et de leur ancrage américain. Les campagnes présentées privilégient des symboles historiques, culturels et sportifs afin d’accroître leur visibilité. Le discours met également en avant la production nationale et l’emploi aux États-Unis, un thème déjà largement utilisé par plusieurs groupes automobiles. À ce stade, les informations disponibles portent sur les stratégies marketing annoncées par les constructeurs et sur leurs objectifs de communication.
Après une course où le moindre petit grain de sable pouvait être fatal pour la victoire, la BMW #15 du Team WRT avec Kevin Magnussen, Dries Vanthoor et Raffaele Marcielo remporte la victoire sur le circuit d’Inter Lagos à São Paulo au Brésil. Ce faisant, ils relancent la course au titre après une course médiocre de Toyota.
Qualifications
La pole position avait été signée par la Cadillac #12 à peine 48 millièmes devant la Cadillac #38 et 67 millièmes devant l’Alpine #36. Les Alpine sont toujours très rapides sur un tour, mais cela se complique en course. La deuxième Alpine était 5e derrière la BMW #15.
Pour Toyota, cela débutait mal avec les 14 et 16e temps, donc non qualifiées pour l’HyperPole. Chez Ferrari, la #51 manquait le coche, pas la #50 et la « non officielle » #83. Pour Peugeot, c’était mitigé avec un passage en HyperPole, mais une 8e place que la grille pour la #94 quand la #92 était 13e. A noter que Genesis a aussi placé un prototype LMDh en HyperPole (pour une 6e place) et l’autre 12e.
— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) July 12, 2026
Course
Au départ, Magnussen se montre agressif et passe la Cadillac #38 après une dizaine de tours. On semble alors se diriger vers un sprint de 6 heures entre la Cadillac #12 et la BMW #15. Sauf que lors d’un ravitaillement, l’écrou avant droit de la Cadillac se montre récalcitrant. Suffisant pour perdre la tête de la course.
La météo s’est alors montrée menaçante et la direction de course a même déclaré la course « sous piste humide ». Non que les gouttes mouillaient suffisamment la piste pour cela, mais au moins les équipes étaient libres de passer les pneus pluie si elles souhaitaient. Il faisait très sombre, tellement qu’on avait du mal à croire qu’on était dans l’après-midi au Brésil.
Beaucoup d’incidents, aucune voiture de sécurité
La course a été émaillée de plusieurs incidents, touchettes entre catégories, ou carrément une toupie de la Ferrari #50 de Fuoco provoquée par la BMW #20 de Frinjs dans les S de Senna. Fait de course parait-il… La Ferrari #51 de son côté avant endommagé son avant en sortie des stands en pneus froids, etc. Plein d’incidents, mais une course de l’extinction des feux au drapeau à damier, sans voiture de sécurité ou « full course yellow ». C’est à signaler.
Certains ont bien tenté de décaler les stratégies, ne changer que les pneus arrière par exemple, mettre moins de carburant pour être avantagé à un moment. Mais rien n’y a fait, BMW remporte ces 6 heures de São Paulo 2026 au Brésil. A noter que c’est la première victoire en WEC de Kevin Magnussen.
Crédit WEC
Classement Hypercar des 6 heures de São Paulo 2026
Les Alpine ont dégringolé dans le classement pour terminer 10 et 11e. Les Toyota finissent 12 et 17e, les Genesis sont 13 et 15e quand les Peugeot sont 14 et 16e. Au final, la course fut bonne pour les Aston Martin en 6 et 9e position (9 et 15e au départ), mais surtout BMW qui bat la Ferrari 51 et la Cadillac 12 qui partait favorite. Pour Cadillac, il manque encore un petit rien pour des exécutions sans faille.
Après 6 heures de course ininterrompues, les 10 premiers se tiennent en moins d’une minute.
Pos.
N°
Team
Gap
1
#15
BMW M TEAM WRT
–
2
#51
FERRARI AF CORSE
2.254
3
#12
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
6.687
4
#38
CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
12.666
5
#83
AF CORSE
32.351
6
#007
ASTON MARTIN THOR TEAM
35.566
7
#50
FERRARI AF CORSE
39.952
8
#20
BMW M TEAM WRT
40.047
9
#009
ASTON MARTIN THOR TEAM
45.523
10
#35
ALPINE ENDURANCE TEAM
56.996
11
#36
ALPINE ENDURANCE TEAM
1:17.818
12
#7
TOYOTA RACING
1 Lap
13
#19
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
14
#94
PEUGEOT TOTALENERGIES
1 Lap
15
#17
GENESIS MAGMA RACING
1 Lap
16
#93
PEUGEOT TOTALENERGIES
2 Laps
17
#8
TOYOTA RACING
12 Laps
LMGT3 : une Corvette peut en cacher une autre
Crédit WEC
En LMGT3, la pole avait été signée par le Heart of Racing sur Aston Martin devant la Mercedes AMG d’Iron Lynx et la Lexus d’Akkodis.
A l’arrivée, c’est la Corvette de Racing Team Turkey qui l’emporte devant la BMW du Team WRT qui manque le coup double Hypercar LMGT3. Porsche se console avec le podium de la 92 du The Bend of Manthey.
Là, les écarts sont plus conséquents avec seulement les deux premiers dans le même tour. A noter qu’aux 24 Heures du Mans 2026, c’est la Corvette du TF Sport qui l’a emporté. En GT c’est devenu rare qu’un même constructeur s’impose sur deux courses consécutives.
Un classement général indécis
Au classement général, BMW revient à 5 petits point de l’équipe Toyota qui a pour elle d’avoir remporté les 24 Heures du Mans avec les points doublés. Ferrari est plus loin, à 44 points, mais il reste encore 4 courses. Après un début de saison compliqué, Cadillac engrange les points et peut envisager un podium final. C’est la deuxième victoire de BMW dans ce WEC 2026 après les 6 Heures de Spa Francorchamps 2026.
Deux victoires de Toyota, deux de BMW. Qui sera le prochain vainqueur ?
Niveau pilotes, les vainqueurs d’hier font un rapproché au général à la 6e place à 25 points des leaders Rast et Frinjs qui dépassent (égalité de point) Kobayashi, Conway et De Vries sur la Toyota #7. Là aussi c’est encore l’incertitude à la « mi-temps » de la saison.
Dans deux mois, rendez-vous à Austin pour le Lone Star Le Mans. On prend les mêmes et on recommence ou on rebat les cartes ? Trois semaines plus tard, ce sera les 6 Heures de Fuji avant les 1812 km du Qatar fin octobre et la finale pour les 8 Heures de Bahreïn début novembre, si le conflit entre l’Iran et les USA le permet.
Les États-Unis veulent acheter jusqu’à 300 millions de dollars de lithium pour sécuriser l’approvisionnement en batteries et minéraux critiques.
Les États-Unis franchissent une nouvelle étape dans leur stratégie de sécurisation des minéraux critiques. Le département de la Défense a lancé un appel d’offres visant à acquérir jusqu’à 300 millions de dollars de carbonate de lithium de qualité batterie sur une période de cinq ans. Cette initiative illustre la volonté des autorités américaines de renforcer leurs stocks stratégiques face aux enjeux d’approvisionnement qui touchent ce métal indispensable à l’industrie automobile et aux technologies de stockage d’énergie.
Un appel d’offres de grande ampleur pour le lithium
Selon un document publié le 2 juillet par l’Agence de logistique de la défense (Defense Logistics Agency, DLA), les États-Unis recherchent des fournisseurs capables de livrer près de 36 millions de livres, soit environ 16 000 tonnes, de carbonate de lithium de qualité batterie. Le contrat, qui s’étalera sur cinq ans, pourrait représenter une enveloppe maximale de 300 millions de dollars.
La DLA, organisme chargé de gérer le Stock national de défense, souhaite obtenir des propositions à prix fixe pour toute la durée du contrat. Les documents précisent que les dépenses engagées par le gouvernement seront comprises entre un minimum de 1 million de dollars et un plafond de 300 millions de dollars. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 17 juillet pour transmettre leurs offres.
Cette opération s’inscrit dans une politique plus large de constitution de réserves stratégiques de matières premières considérées comme essentielles aux besoins militaires des États-Unis. Dès le mois de mars, la DLA avait déjà sollicité des informations concernant le stockage potentiel de plusieurs minéraux critiques, dont le lithium.
Un métal stratégique pour l’automobile électrique
Le lithium occupe une place centrale dans la transition vers la mobilité électrique. Le carbonate de lithium de qualité batterie constitue un composant indispensable à la fabrication des batteries destinées aux véhicules électriques, mais également aux systèmes de stockage d’énergie. Son rôle est devenu essentiel dans toute la chaîne de valeur de l’industrie automobile, depuis la production de cellules jusqu’à l’assemblage des batteries destinées aux voitures électriques.
Dans ce contexte, les évolutions du marché du lithium sont suivies de près par les constructeurs automobiles, les fabricants de batteries et les acteurs de la filière des minéraux stratégiques. Depuis le début de l’année, le prix du carbonate de lithium a progressé de plus d’un tiers. Cette hausse est attribuée à un regain d’optimisme concernant la demande, mais aussi aux incertitudes entourant les approvisionnements en provenance de plusieurs grands pôles de production, notamment la Chine et le Zimbabwe.
Les tensions sur le marché des matières premières destinées aux batteries renforcent ainsi les préoccupations liées à la sécurité des chaînes d’approvisionnement. Pour les secteurs de l’automobile électrique et du stockage énergétique, la disponibilité du lithium est devenue un enjeu industriel majeur.
Une stratégie américaine pour sécuriser les minéraux critiques
L’acquisition de lithium par le département de la Défense s’inscrit dans une stratégie plus globale visant à réduire la dépendance américaine vis-à-vis de la Chine pour l’approvisionnement en minéraux critiques. Ces matières premières occupent désormais une place importante dans les priorités politiques des États-Unis, tant pour les besoins industriels que pour les exigences de sécurité nationale.
Dans cette logique, l’armée américaine a récemment conclu plusieurs accords avec des entreprises afin de construire des usines de traitement de matériaux sur des bases militaires réparties à travers le pays. L’objectif est de renforcer les capacités nationales dans le domaine des matériaux stratégiques utilisés notamment pour les batteries et d’autres applications essentielles.
Parallèlement, la Maison Blanche a lancé plus tôt cette année le Projet Vault, une initiative de 12 milliards de dollars destinée au secteur privé afin de développer le stockage de minéraux critiques. Cette démarche complète les actions engagées par les autorités américaines pour sécuriser les ressources indispensables aux secteurs industriels stratégiques.
Avec cet appel d’offres pouvant atteindre 300 millions de dollars, les États-Unis poursuivent donc le renforcement de leurs réserves de lithium, un matériau devenu incontournable pour les batteries de véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie. L’opération reflète l’importance croissante accordée aux chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques dans un contexte marqué par la hausse des prix et les incertitudes pesant sur les principaux pays producteurs.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette décision confirme la place stratégique prise par le lithium dans l’industrie automobile, en particulier pour la production de batteries destinées aux véhicules électriques. Les autorités américaines privilégient ici une logique de sécurisation des approvisionnements à long terme, en s’appuyant sur des contrats pluriannuels et sur le développement de capacités nationales. Les informations disponibles montrent également que cette initiative s’inscrit dans une politique plus large consacrée aux minéraux critiques et à la réduction de la dépendance vis-à-vis des principaux pays producteurs.
La Haute Cour britannique a rendu une décision importante dans le volet britannique du Dieselgate. Elle a rejeté la plupart des accusations visant cinq constructeurs automobiles, tout en maintenant certaines critiques sur des stratégies techniques spécifiques. Un nouveau procès est prévu en octobre pour examiner les demandes d’indemnisation.
La Haute Cour rejette la majorité des accusations
La Haute Cour britannique a rendu, vendredi 10 juillet, une première décision majeure dans le dossier du Dieselgate. Les juges ont donc largement rejeté les principales accusations visant Renault, Stellantis (Peugeot-Citroën), Mercedes, Ford et Nissan.
Les constructeurs étaient accusés d’avoir manipulé sciemment des véhicules diesel. Et ce, afin de réussir les contrôles antipollution, notamment ceux portant sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx). Les véhicules, en condition réelles, rejettent bien plus de NOx que lors des tests. Volkswagen a reconnu, aux USA, avoir détourné une détection de phase de test grâce à Bosch et adapter la dépollution.
Dans son jugement, la juridiction estime que les stratégies examinées ne constituent pas, dans la majorité des cas, des dispositifs illégaux. Elle précise avoir rejeté la plupart des principales allégations formulées contre les constructeurs concernés par le procès.
Des critiques maintenues sur certaines stratégies
La décision n’écarte toutefois pas tous les griefs. La Haute Cour relève des constatations défavorables concernant certaines stratégies techniques spécifiques.
Le jugement vise notamment un dispositif de réglage de la température du liquide de refroidissement sur des véhicules Mercedes. Certains véhicules Peugeot-Citroën sont également concernés par ces constatations. Un jugement mi-figue mi-raisin.
Un nouveau procès attendu en octobre
Un autre procès est programmé en octobre. Il servira à déterminer les éventuelles indemnisations destinées aux 1,6 million de plaignants engagés dans cette procédure au Royaume-Uni.
Selon les éléments présentés par la justice, cette décision réduit fortement la portée potentielle des indemnisations qui pourraient être accordées. Surtout que l’on n’est pas aux USA. Les plaignants ne peuvent pas espérer de voir leur véhicule racheté à bon prix par exemple.
Un dossier toujours emblématique du Dieselgate
Le Dieselgate a donné lieu à des procédures civiles et pénales dans plusieurs pays, notamment en Allemagne, en France, aux États-Unis et en Corée du Sud.
Le scandale est associé à Volkswagen, qui avait reconnu en 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les niveaux d’émissions de millions de véhicules. Au Royaume-Uni, le constructeur avait été reconnu coupable en 2020 et avait accepté de verser 193 millions de livres à des automobilistes.
Cette décision pourrait faire boule de neige un peu partout en Europe. Certes les justices sont indépendantes, mais il est difficile de penser qu’un constructeur sera condamné lourdement dans un pays, et pas dans le voisin.
Passer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire au sans-fil ne nécessite plus de changer d’autoradio : un simple dongle USB suffit. Ce comparatif analyse cinq adaptateurs 2-en-1 sélectionnés pour leur stabilité Wi-Fi, leur temps de connexion au démarrage et leur rapport qualité/prix, afin d’aider les grands rouleurs à choisir le modèle adapté à leur voiture et à leurs habitudes.
Comment choisir son adaptateur CarPlay/Android Auto sans fil ?
Avant tout achat, un prérequis fondamental s’impose : votre véhicule doit déjà disposer du CarPlay ou de l’Android Auto filaire d’origine. Ces dongles ne créent pas la compatibilité, ils la prolongent en supprimant le câble. Si votre autoradio ne reconnaît pas un iPhone ou un smartphone Android branché par USB, aucun adaptateur sans fil ne changera la donne. Vérifiez également que votre téléphone tourne sous iOS 10 ou supérieur (iOS 13 recommandé pour la plupart des dongles) ou sous Android 11 ou supérieur avec l’option Android Auto sans fil activée dans les paramètres du système.
Côté incompatibilités à connaître avant d’acheter : les BMW récentes et certains modèles MG utilisent une architecture propriétaire qui empêche ces adaptateurs de fonctionner correctement. Les Tesla, qui disposent de leur propre écosystème, ne sont pas non plus concernées. Les possesseurs de téléphones Huawei doivent également faire preuve de prudence, le support d’Android Auto étant limité sur ces appareils depuis la rupture avec Google.
Pour les familles partageant un véhicule avec des téléphones mixtes iOS et Android, les dongles 2-en-1 constituent la solution la plus pratique : un seul appareil mémorise les deux systèmes d’exploitation et bascule automatiquement selon le téléphone détecté au démarrage. Les dongles mono-OS (CarPlay seul ou Android Auto seul) sont moins courants et moins polyvalents.
Les critères techniques déterminants sont les suivants :
Bluetooth 5.0 : utilisé pour l’appairage initial et la reconnexion automatique au démarrage.
Temps de connexion : les meilleurs dongles affichent l’interface en moins de 10 secondes après le démarrage du moteur.
Format compact : un boîtier discret qui ne masque pas les autres prises USB reste préférable pour un usage quotidien.
Mises à jour OTA : la possibilité de mettre le firmware à jour sans ordinateur assure la compatibilité avec les futures versions d’iOS et d’Android.
SAV et garantie : une garantie de 12 mois et un support technique réactif sont des indicateurs de sérieux pour ce type de produit.
Budget indicatif : les adaptateurs fiables se situent entre 36 € et 70 €. En dessous de 30 €, la stabilité de connexion et le suivi logiciel sont souvent insuffisants pour une utilisation quotidienne intensive.
1Carlinkit 5.0 2Air : le polyvalent abordable de la gamme
Le Carlinkit 5.0 2Air, proposé à 48,95 €, est l’un des adaptateurs 2-en-1 les plus répandus sur le marché européen. La marque Carlinkit possède plusieurs années d’expérience dans ce segment et propose régulièrement des mises à jour firmware, ce qui constitue un avantage concret pour la compatibilité à long terme. Ce modèle se branche sur le port USB-A de l’autoradio d’origine et s’appaire via Bluetooth 5.0 avant de basculer automatiquement sur le Wi-Fi 5 GHz pour la transmission des données.
Une reconnexion automatique bien maîtrisée
Une fois la configuration initiale réalisée, le dongle reconnaît le téléphone dès le démarrage du moteur sans manipulation supplémentaire. Les commandes au volant, l’écran tactile, les boutons OEM ainsi que les assistants vocaux Siri et Google Assistant restent pleinement opérationnels. Les applications courantes, Waze, Google Maps, Spotify ou WhatsApp, fonctionnent sans latence perceptible dans les conditions d’utilisation normales.
Compatibilité et limites à connaître
Le Carlinkit 5.0 2Air prend en charge iOS 13 et supérieur ainsi qu’Android 11 et supérieur. Il n’est pas compatible avec les véhicules BMW ni MG, et les téléphones Huawei présentent un risque d’incompatibilité documenté par le fabricant lui-même. Le service après-vente inclut une garantie de 12 mois, un remboursement inconditionnel sous 30 jours et un support technique à vie, des engagements solides pour ce niveau de prix. Pour les familles avec des téléphones mixtes iOS/Android, ce dongle représente un bon point d’entrée sans rogner sur les fonctionnalités essentielles.
Caractéristique
Détail
Compatibilité OS
iOS 13+ / Android 11+
Connectivité
Bluetooth 5.0 + Wi-Fi 5 GHz
Fonctionnement
2-en-1 CarPlay & Android Auto
Garantie
12 mois + support à vie
Incompatibilités
BMW, MG, Huawei (partiel)
2AAWireless Two+ : la référence européenne haut de gamme
Fabriqué en Europe et proposé à 69,99 €, l’AAWireless Two+ se distingue par sa conception qualitative et son interface USB-C, plus adaptée aux ports modernes. Son bouton multifonction permet de gérer l’appairage, la commutation entre téléphones et le mode veille depuis l’appareil lui-même, sans passer par les menus de l’autoradio.
Le format ultra-compact (environ 14 × 8,9 × 1,3 cm converti, pour 18 g) et la compatibilité avec un nombre illimité de téléphones en font une solution particulièrement adaptée aux foyers partagés et aux flottes professionnelles. Il nécessite Android 11 ou un iPhone X au minimum. Le positionnement tarifaire est le plus élevé du comparatif, justifié par l’origine européenne et la finition soignée.
Caractéristique
Détail
Compatibilité OS
Android 11+ / iPhone X+
Connecteur
USB-C
Connectivité
Bluetooth & Wi-Fi
Poids
18 g
Origine
Fabriqué en Europe
3OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced : la puce A7S pour une latence réduite
L’OTTOCAST Mini Slim 2026 Enhanced est proposé à 49,99 €. Il repose sur un processeur double cœur A7S associé à un module Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, ce qui lui permet d’offrir une connexion stable même dans des environnements urbains denses où les interférences radio sont fréquentes. Le Bluetooth 5.0 gère la phase d’appairage initiale, tandis que le Wi-Fi 5 GHz prend le relais pour la transmission des données de navigation et du contenu audio.
Polyvalence familiale et plug & play immédiat
Comme l’ensemble des produits de ce comparatif, ce modèle fonctionne en 2-en-1 : il convertit indifféremment un CarPlay filaire (iOS 10 et supérieur) ou un Android Auto filaire (Android 11 et supérieur) en version sans fil. La mémorisation automatique du dernier appareil connecté permet aux familles utilisant des smartphones mixtes de basculer d’un téléphone à l’autre sans reconfiguration. Le connecteur principal est de type USB-A standard, et un adaptateur USB-A vers USB-C est inclus dans la boîte pour les véhicules équipés uniquement d’un port USB-C.
Commandes d’origine préservées
Les boutons OEM, l’écran tactile et les commandes au volant restent pleinement actifs après installation. Siri et Google Assistant répondent normalement. Le format miniature du boîtier lui permet de rester discret sous le tableau de bord sans gêner l’accès aux autres ports USB. Pour les grands rouleurs effectuant régulièrement des trajets autoroutiers supérieurs à deux heures, la stabilité de la connexion 5 GHz constitue un avantage concret par rapport aux dongles limités au 2,4 GHz.
Positionnement dans la gamme OTTOCAST
Ce modèle « Enhanced » se différencie du modèle « New Model » (référence B0FQ5GG3C5, également à 49,99 €) principalement par la mise en avant d’une puce améliorée 2026 et d’optimisations firmware. Les deux partagent le même châssis et les mêmes spécifications Wi-Fi et Bluetooth, ce qui rend la distinction essentiellement logicielle.
Caractéristique
Détail
Processeur
A7S Dual-Core
Compatibilité OS
iOS 10+ / Android 11+
Connectivité
Bluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
Connecteur
USB-A + adaptateur USB-C inclus
Fonctionnement
2-en-1 CarPlay & Android Auto
4OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model : le compact ultra-discret
La référence OTTOCAST Mini Slim 2026 New Model, disponible à 49,99 €, partage la même architecture technique que le modèle Enhanced : processeur double cœur A7S, Wi-Fi double bande 2,4 et 5 GHz, Bluetooth 5.0. Son atout distinctif réside dans son format physique particulièrement réduit, avec des dimensions de seulement 2,07 × 2,07 × 2,35 cm, ce qui en fait l’un des dongles les plus compacts du marché. Installé sur le port USB de la console centrale, il reste pratiquement invisible et ne masque pas les ports voisins.
Mémorisation et reconnexion automatique
Ce modèle mémorise la dernière connexion établie et se reconnecte automatiquement au démarrage du moteur, sans que le conducteur ait besoin d’intervenir. Cette fonction est particulièrement utile pour les trajets quotidiens domicile-travail où chaque seconde gagnée au démarrage compte. En contexte familial, la bascule entre un iPhone et un smartphone Android s’effectue simplement en démarrant le véhicule avec l’autre téléphone, sous réserve que les deux aient été préalablement appairés.
Commandes OEM et assistants vocaux
Les commandes au volant, l’écran tactile et les boutons OEM restent actifs après installation, comme sur tous les modèles de ce comparatif. La compatibilité avec Siri et Google Assistant est confirmée par le fabricant. Aucune modification du système d’infodivertissement d’origine n’est nécessaire, ce qui préserve la garantie constructeur du véhicule.
Ce modèle ou le Enhanced ?
À prix identique, le choix entre le New Model et le Enhanced se réduit principalement à une préférence pour la mise en avant du firmware « amélioré 2026 » sur le second. Sur le plan matériel, les deux partagent les mêmes composants. Si le format le plus compact possible est une priorité, le New Model présente un léger avantage grâce à ses dimensions miniaturisées.
Caractéristique
Détail
Dimensions
2,07 × 2,07 × 2,35 cm
Processeur
A7S Dual-Core
Compatibilité OS
iOS 10+ / Android 11+
Connectivité
Bluetooth 5.0 + Wi-Fi 2,4/5 GHz
Fonctionnement
2-en-1 CarPlay & Android Auto
5MSXTTLY U2AC-01 : le meilleur rapport qualité/prix du comparatif
Le MSXTTLY U2AC-01 est affiché à 36,09 € (prix conseillé : 66,79 €), ce qui en fait le modèle le plus accessible de ce comparatif tout en conservant les spécifications techniques fondamentales attendues pour un usage fiable. Il embarque un module Wi-Fi amélioré et une puce récente qui assurent une connexion stable entre le smartphone et l’autoradio d’origine. La commutation entre Android Auto et CarPlay s’effectue automatiquement selon le téléphone appairé, sans manipulation dans les menus.
Polyvalence des connecteurs inclus
La boîte contient, outre le dongle lui-même, un câble USB-A vers USB-C, un câble d’extension USB-A et un manuel en français. Cette dotation accessoire est plus complète que celle de certains concurrents deux fois plus chers. Le connecteur principal est compatible avec les ports USB-A et USB-C, ce qui élargit la compatibilité aux véhicules récents n’exposant qu’un port USB-C dans la console centrale.
Limites et précautions
Le dongle ne peut gérer qu’un seul téléphone simultanément, ce qui est la norme dans cette catégorie. La marque MSXTTLY est moins établie que Carlinkit ou OTTOCAST sur le marché européen, et les retours d’expérience sur la durée restent moins nombreux. La garantie mondiale de 12 mois et le support technique à vie sont néanmoins des engagements comparables aux concurrents plus connus. Pour un automobiliste équipé d’un seul smartphone – qu’il soit iOS ou Android – qui cherche à passer au sans-fil à moindre coût, cet adaptateur constitue une option sérieuse à considérer avant d’investir davantage.
Compatibilité confirmée
Le téléphone doit fonctionner sous iOS 10 ou supérieur, ou sous Android 11 ou supérieur. Comme l’ensemble des dongles de ce comparatif, le U2AC-01 ne fonctionne pas sur les véhicules dépourvus de CarPlay ou d’Android Auto filaire en standard ou en option.
Caractéristique
Détail
Compatibilité OS
iOS 10+ / Android 11+
Connecteur
USB-A & USB-C
Contenu boîte
Dongle + câble USB-A/C + extension USB-A
Garantie
12 mois + support à vie
Fonctionnement
2-en-1 CarPlay & Android Auto
Les recommandations de la rédaction
Pour une famille partageant un véhicule avec des téléphones iOS et Android et souhaitant un suivi logiciel sur la durée, le Carlinkit 5.0 2Air à 48,95 € demeure le choix le plus cohérent : la marque dispose d’un historique de mises à jour firmware sérieux et son SAV est bien rodé. Les deux OTTOCAST Mini Slim 2026 à 49,99 € conviennent aux conducteurs qui privilégient un format ultra-compact et une puce récente ; à prix identique, le choix entre le modèle Enhanced et le New Model relève surtout de la préférence pour le firmware mis en avant ou le boîtier le plus petit. L’AAWireless Two+ à 69,99 € s’adresse aux acheteurs qui tiennent à une fabrication européenne, à un connecteur USB-C natif et à un bouton de commutation intégré. Enfin, le MSXTTLY U2AC-01 à 36,09 € convient aux conducteurs solitaires utilisant un seul smartphone et cherchant à valider la technologie sans engagement financier important : la dotation accessoire complète et la garantie 12 mois réduisent le risque à l’achat.
Dans tous les cas, vérifiez en priorité que votre véhicule figure bien dans la liste de compatibilité du fabricant, que votre smartphone est à jour et que le CarPlay ou l’Android Auto filaire fonctionne déjà correctement avec un câble avant de brancher l’un de ces dongles.
Produite à seulement 40 exemplaires, cette Pagani Huayra Roadster BC se distingue par un kilométrage inhabituel pour une hypercar. Selon plusieurs médias spécialisés et des informations issues de son historique administratif, elle aurait déjà dépassé les 118 000 km.
Une hypercar utilisée régulièrement
Contrairement à de nombreuses automobiles d’exception qui parcourent peu de kilomètres, se contentant d’aller de Monaco à Genève en camion transporteur, cette Pagani Huayra Roadster BC semble être utilisée de façon régulière.
Immatriculée en juin 2021 dans la province de Modène, en Italie, elle afficherait aujourd’hui plus de 118 000 km. Cela représenterait une moyenne comprise entre 20 000 et 25 000 km parcourus chaque année.
Produite à seulement 40 exemplaires, cette version Roadster BC est estimée à près de 5 millions d’euros selon les informations citées. Un sacré « daily », non ?
Des observations répétées en Italie et à l’étranger
L’hypothèse de ce kilométrage est étayée par de nombreuses apparitions publiques du véhicule.
Depuis plusieurs années, cette Huayra Roadster BC est régulièrement photographiée par des passionnés d’automobile, notamment dans le nord de l’Italie, à Milan, Modène et San Cesario sul Panaro, où se situe l’usine Pagani. Elle aurait également été aperçue aux États-Unis et au Canada lors de rassemblements de propriétaires de la marque.
La voiture est aussi apparue dans une vidéo de l’influenceur automobile GMK en 2021, peu après son immatriculation.
Un historique administratif qui appuierait ce kilométrage
Plusieurs médias spécialisés indiquent avoir consulté le portail italien des contrôles techniques, qui permet de retracer une partie de l’historique administratif des véhicules.
Les éléments retrouvés corroboreraient un kilométrage supérieur à 118 000 km. Cela renforce l’hypothèse d’une utilisation régulière de cette Huayra Roadster BC depuis sa mise en circulation.
Il est plaisant de voir que certains passionnés d’automobile n’hésitent pas à perdre de l’argent en roulant avec leur bolide. Ce ne sont pas que des objets d’art à exposer dans un musée privé. De façon paradoxale (en apparence) c’est cette Huayra Roadster BC qui devrait prendre de la valeur plutôt que les exemplaires qui se dessèchent sans rouler.
Un conducteur de Tesla fait face à des poursuites pour homicide involontaire après un accident survenu au Texas ayant coûté la vie à une femme de 76 ans. L’affaire, qui implique une Model 3 équipée du système Full Self-Driving, relance les interrogations autour des technologies d’assistance à la conduite et de leur utilisation par les automobilistes. Alors que les autorités américaines poursuivent leur enquête, Tesla conteste certains éléments avancés par le conducteur, tandis que la famille de la victime a engagé une procédure civile contre le constructeur de véhicules électriques.
Un accident mortel dans un quartier résidentiel
Les faits remontent au 19 juin à Katy, dans la banlieue de Houston, au Texas. Selon les documents judiciaires, Michael David Butler, âgé de 44 ans, conduisait une Tesla Model 3 lorsqu’il a quitté la chaussée avant de percuter une habitation. À l’intérieur de la maison se trouvait Martha Avila, une femme de 76 ans, qui a été grièvement blessée lors de l’impact. Transportée vers un hôpital voisin, elle est décédée des suites de ses blessures.
Le conducteur est désormais poursuivi pour homicide involontaire. D’après les documents de justice, il a indiqué aux policiers que son véhicule fonctionnait en mode Full Self-Driving au moment de l’accident. Il aurait également déclaré aux secours que « la voiture était en Autopilot ».
Selon un affidavit d’arrestation (*), Michael David Butler effectuait une livraison pour DoorDash lorsqu’il aurait modifié la musique via l’écran tactile central de la Tesla. Il a ensuite expliqué avoir « perdu connaissance ». Toutefois, le même document précise qu’il a par la suite nié avoir ressenti un malaise.
Les éléments recueillis par les enquêteurs indiquent que la voiture a atteint une vitesse de 73 miles par heure, soit plus de deux fois la limitation autorisée sur cette portion de route. Les investigations montrent également que la pédale de frein n’a pas été utilisée durant la minute précédant la collision. Les analyses réalisées après l’accident n’ont révélé ni consommation d’alcool ni présence de drogues courantes dans l’organisme du conducteur.
Tesla conteste la version du conducteur
Le constructeur américain ne partage pas l’analyse présentée par Michael David Butler. Tesla affirme que les déclarations du conducteur ne correspondent pas au fonctionnement enregistré par le véhicule.
Le directeur général Elon Musk a indiqué qu’un véhicule utilisant le mode de conduite autonome circule lentement dans les rues résidentielles. De son côté, un vice-président en charge des logiciels a déclaré que le conducteur avait lui-même désactivé le système Full Self-Driving en appuyant complètement sur la pédale d’accélérateur.
Tesla rappelle également que ses technologies d’assistance à la conduite ne remplacent pas le conducteur. Selon le constructeur, le système Autopilot permet notamment de maintenir la trajectoire, d’accélérer et de freiner dans une voie de circulation, tandis que le système Full Self-Driving est capable de gérer certaines fonctions supplémentaires comme le respect des feux de signalisation ou les changements de voie. Dans tous les cas, le constructeur précise que ces dispositifs exigent un conducteur pleinement attentif et responsable de la conduite du véhicule.
L’avocat de Michael David Butler n’a pas répondu aux sollicitations portant sur cette affaire. Les procureurs du comté de Harris n’ont pas davantage formulé de commentaire au moment des faits rapportés.
Une enquête fédérale toujours en cours
L’accident fait également l’objet d’une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité fédérale américaine chargée de la sécurité routière. Depuis 2016, cet organisme a ouvert près de cinquante enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules Tesla équipés de systèmes avancés d’assistance à la conduite.
Selon les informations disponibles, environ deux douzaines de décès ont été recensés dans le cadre de ces investigations. Cette nouvelle affaire vient ainsi s’ajouter aux dossiers déjà suivis par les autorités américaines sur les technologies de conduite assistée.
Sur le plan judiciaire, Michael David Butler est apparu devant un tribunal chargé d’examiner les causes probables de son arrestation. Sa caution a été fixée à 150 000 dollars. Les conditions imposées par le tribunal prévoient notamment le port d’un bracelet électronique à la cheville ainsi qu’une interdiction de conduire pendant la procédure.
En parallèle de la procédure pénale engagée contre le conducteur, la famille de Martha Avila a déposé une plainte contre Tesla. Selon cette action civile, la mort de la victime résulterait d’une négligence grave du constructeur ainsi que d’un défaut d’information concernant les systèmes de conduite autonome, que les plaignants estiment défectueux.
Cette affaire intervient dans un contexte où les systèmes d’assistance à la conduite occupent une place grandissante dans l’industrie automobile. Les technologies embarquées, les aides électroniques à la conduite et les fonctions de conduite automatisée continuent d’alimenter les débats sur leur utilisation, leur niveau de sécurité et la responsabilité des conducteurs lorsqu’elles sont activées.
Notre avis, par leblogauto.com
Cette affaire réunit plusieurs procédures distinctes : une enquête pénale visant le conducteur, une enquête fédérale sur les circonstances de l’accident et une action civile engagée contre Tesla. Les versions du conducteur et du constructeur divergent sur l’utilisation effective du système Full Self-Driving au moment des faits. À ce stade, les éléments disponibles reposent sur les documents judiciaires, les déclarations des différentes parties et les investigations toujours en cours. Les conclusions définitives dépendront des résultats de ces procédures.
Crédit illustration : Tesla.
(*) Un affidavit est un document juridique fait sous serment ou déclaration solennelle qui peut servir de preuve.