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Assurance auto : pourquoi passer par un simulateur aujourd’hui avant de signer tout contrat ?

28 juillet 2026 à 20:23
Assurance auto : pourquoi passer par un simulateur aujourd'hui avant de signer tout contrat ?

Vous trouvez votre assurance auto actuelle trop chère ? Vous comptez acheter prochainement une voiture électrique et vous hésitez sur la formule la plus appropriée pour ce type de véhicule ? Dans les deux cas, vous avez toutes les raisons du monde de comparer plusieurs assureurs entre eux pour choisir de façon éclairée le contrat le plus avantageux. Nous allons voir dans les lignes qui vont suivre qu’un simulateur en ligne pourrait vous être fort utile dans cette optique !

Des tarifs très variables qui dépendent de facteurs multiples

On pourrait penser que l’écart de prix entre les assureurs n’est pas si élevé que l’on peut alors se permettre d’en choisir un au hasard. Il est vrai qu’avec la concurrence assez forte dans le milieu, les tarifs devraient logiquement être uniformes. Toutefois, ce n’est pas le cas pour une raison assez simple : il existe un grand nombre de critères qui impactent le calcul de la prime d’assurance auto. Voici les principaux pour vous donner un ordre d’idée :

  • La puissance fiscale et la valeur marchande du véhicule.
  • Le type de carburant utilisé.
  • Le profil du conducteur (ancienneté du permis, éventuels antécédents…).
  • Le coefficient bonus/malus (qui est amené à évoluer dans le temps).
  • La zone géographique de stationnement habituel (prime plus élevée dans les zones à risque).
  • L’usage réel du véhicule (trajets professionnels ou privés, kilométrage annuel…).

Au vu de toutes ces variables, deux assureurs peuvent proposer des écarts de prix significatifs pour une couverture quasiment identique. De plus, vous ne pouvez pas vous fier aux tarifs indicatifs affichés sur les sites des compagnies d’assurance et vous remarquerez au passage qu’ils sont souvent précédés de la mention “à partir de”. Seul un simulateur assurance auto pourra vous donner des chiffres plus réalistes pour pouvoir comparer plusieurs formules sans commettre d’erreur.

Un outil qui permet de gagner un temps précieux

Avant que les simulateurs d’assurance auto en ligne n’existent, il fallait demander un devis à chaque assureur pour pouvoir ensuite commencer à comparer. Saviez-vous qu’il existait plus d’une cinquantaine d’assureurs et courtiers proposant des assurances auto en France ? Si vous vous mettiez à contacter chaque agence et à remplir un long formulaire pour chacune, vous en auriez pour plusieurs semaines !

Avec un comparateur en ligne, vous n’aurez à renseigner vos informations qu’une seule fois. On ne vous demandera le plus souvent que de fournir les caractéristiques du véhicule ainsi que votre profil conducteur pour obtenir une cotisation indicative comparable d’une formule à l’autre. De plus, vous êtes libre de paramétrer le niveau de couverture (assurance au tiers, ajout d’une garantie bris de glace…) pour visualiser directement les évolutions. Pratique !

Les simulateurs d’assurances auto en ligne sont gratuits

Autre avantage à ne pas négliger : cette démarche de comparaison ne vous coûte absolument rien. Vous pouvez effectivement utiliser un simulateur en ligne autant de fois que souhaité, et ce sans aucun engagement de votre part. Grâce à cette gratuité, vous pourrez notamment :

  • Simuler l’impact de l’ajout d’un second conducteur sur le contrat.
  • Vérifier si un changement d’adresse fait varier ou non le tarif proposé.
  • Effectuer une simulation avec vos autres véhicules afin de voir si cela ne vaudrait pas le coup de changer d’assurances pour eux aussi.

Attention toutefois à ne pas vous focaliser sur le prix affiché

Pour finir, nous aimerons vous mettre en garde sur un point : la cotisation affichée ne fait pas tout lorsqu’on parle d’assurances auto. Car oui, une formule moins chère peut cacher des franchises plus élevées ou des exclusions de garantie qui peuvent vous coûter très cher en cas de sinistre. Il y a aussi des plafonds d’indemnisation propres à chaque garantie qu’il faut ajouter dans la balance. Ne signez ainsi jamais un contrat sans avoir vérifié ces trois points, au risque de le regretter plus tard !

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Ford prolonge ses V8 Coyote et Godzilla au Canada

28 juillet 2026 à 14:12

Ford investit 700 millions de dollars canadiens pour prolonger la production des V8 Coyote et Godzilla au Canada jusqu’en 2029.

Ford sécurise l’avenir de deux de ses moteurs V8 les plus importants au Canada. Le constructeur automobile américain a signé un nouvel accord de trois ans avec le syndicat Unifor afin de garantir la production des moteurs Coyote de 5,0 litres et Godzilla de 7,3 litres à l’Essex Engine Plant, située en Ontario. Cet accord prévoit un investissement de 700 millions de dollars canadiens, soit environ 497 millions de dollars, destiné à soutenir ces programmes industriels.

Cette décision intervient alors que l’industrie automobile poursuit sa transition vers l’électrification. Malgré le développement des véhicules électriques, Ford choisit de maintenir certaines motorisations thermiques sur des modèles où les performances, la capacité de remorquage et la puissance restent des critères majeurs. Les moteurs V8 concernés équipent notamment des véhicules emblématiques comme la Mustang, le F-150 et les camions Super Duty.

L’accord signé avec Unifor vise principalement à garantir la stabilité de l’usine canadienne et la continuité des programmes moteurs. Une troisième équipe de production doit être mise en place en 2029, mais cette évolution ne correspond pas à une hausse immédiate de la fabrication des V8. Elle permet surtout de préparer l’avenir industriel du site.

Ford avait déjà annoncé une troisième usine liée à la prochaine génération du Super Duty. Le nouvel investissement dans l’Essex Engine Plant s’inscrit dans cette stratégie plus large visant à renforcer les capacités de production au Canada. Au total, les engagements d’investissement du constructeur dans le pays atteignent désormais 1,25 milliard de dollars canadiens.

Le V8 Coyote de 5,0 litres reste essentiel pour Ford

Le moteur Coyote de 5,0 litres conserve une place importante dans la gamme Ford. Cette motorisation équipe notamment la Mustang et le pick-up F-150, deux modèles majeurs pour le constructeur américain.

L’investissement annoncé en Ontario doit permettre d’augmenter la production de ce moteur V8. Ford cherche ainsi à maintenir une capacité industrielle adaptée à la demande pour ces véhicules, alors que certains segments du marché automobile restent attachés aux motorisations thermiques de forte cylindrée.

Sur la Mustang, le Coyote représente une mécanique associée aux performances et à l’image sportive du modèle. Sur le F-150, il répond aux attentes liées à la polyvalence et aux capacités d’utilisation d’un grand pick-up.

Le maintien de cette production montre que Ford adopte une approche différenciée selon les catégories de véhicules. Le constructeur développe des solutions électrifiées, mais conserve également des moteurs thermiques sur des modèles où ils restent demandés par les clients.

L’accord conclu avec Unifor permet donc de prolonger l’activité industrielle autour d’un moteur V8 qui conserve un rôle stratégique dans l’offre actuelle de Ford.

Le Godzilla V8 accompagne les Super Duty et les véhicules commerciaux

Le deuxième moteur concerné par l’investissement est le Godzilla de 7,3 litres. Ce bloc V8 est principalement destiné aux camions Super Duty lourds ainsi qu’aux véhicules commerciaux de Ford.

Ces modèles nécessitent des motorisations capables de répondre à des usages intensifs, notamment dans des applications professionnelles ou pour des besoins importants en matière de puissance et de capacité de travail.

Avec le développement du Godzilla, Ford maintient une offre adaptée aux véhicules qui ne répondent pas uniquement aux critères d’efficacité énergétique, mais également aux exigences liées au transport, au remorquage et aux charges élevées.

La mise en place future d’une troisième équipe de production en 2029 doit contribuer à assurer la continuité de l’activité de l’usine canadienne. L’objectif principal reste donc la sécurisation des programmes existants plutôt qu’une expansion immédiate des volumes.

Cet investissement confirme que Ford continue d’accorder de l’importance aux motorisations V8 dans certains segments spécifiques. Le constructeur concentre cependant ses efforts sur les blocs considérés comme les plus pertinents commercialement.

Ford réduit certains V8 mais cible les modèles les plus demandés

Si Ford maintient les moteurs Coyote et Godzilla, le constructeur ne conserve pas l’ensemble de ses motorisations huit cylindres. La production du V8 de 6,8 litres doit se terminer au cours du trimestre indiqué dans le texte source. Ce moteur avait déjà été retiré de la gamme Super Duty pour l’année-modèle 2027.

Cette évolution illustre une réorganisation des programmes moteurs de Ford. L’entreprise choisit de concentrer ses ressources sur les V8 qui rencontrent la demande la plus importante, plutôt que de conserver toutes les variantes existantes.

La stratégie du constructeur ne traduit donc pas un retour généralisé des moteurs huit cylindres dans toute la gamme. L’investissement canadien concerne des moteurs précis associés à des véhicules spécifiques, notamment les pick-up, les modèles sportifs et les véhicules commerciaux.

Cette orientation intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles doivent composer avec plusieurs technologies. Ford poursuit le développement de véhicules électrifiés tout en maintenant certaines mécaniques thermiques lorsque leur usage reste pertinent.

L’accord signé avec Unifor montre ainsi que la transition énergétique ne provoque pas une disparition immédiate de toutes les motorisations traditionnelles. Sur certains marchés, notamment celui des grands pick-up et des véhicules sportifs, les moteurs V8 continuent de conserver une clientèle.

Ford sécurise donc la production des Coyote et Godzilla au Canada jusqu’en 2029, tout en adaptant progressivement son portefeuille de motorisations aux évolutions du secteur automobile.

Notre avis, par leblogauto.com

L’accord entre Ford et Unifor confirme le maintien de deux moteurs V8 stratégiques au Canada jusqu’en 2029. Les blocs Coyote et Godzilla restent associés à des modèles importants comme la Mustang, le F-150 et les Super Duty. Cette décision montre que Ford conserve certaines motorisations thermiques sur des segments ciblés malgré la progression de l’électrification. L’investissement annoncé ne signifie toutefois pas un retour du V8 dans l’ensemble de la gamme du constructeur.

Crédit illustration : Ford.

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Cap sur l’aventure : location de minibus à paris pour un voyage entre amis

Par : Patrick
28 juillet 2026 à 13:28

Organiser un road trip au départ de la capitale n'a jamais été aussi simple. Découvrez les astuces pour réussir votre location minibus Paris entre amis.

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WEC Endurance : La Peugeot 9X8 2027 se réinvente

28 juillet 2026 à 13:18

Née sans aileron classique, la Peugeot 9X8 a fini par en récupérer un. Pour 2027, Peugeot confirme son engagement et fait évoluer le concept très largement. Si ce n’est pas officiellement un nouveau prototype, on peut parler de 9X8 EVO sans trop de souci.

« Depuis ses débuts, la PEUGEOT 9X8 est une plateforme en constante évolution. Évoluer au plus haut niveau de la compétition d’endurance implique d’apprendre, de s’adapter et de progresser en permanence », déclare Emmanuel Esnault, Team Principal de Team Peugeot TotalEnergies. 

« L’intensité de la concurrence au niveau du championnat du monde renforce notre détermination à continuer d’évoluer. Notre objectif est clair : positionner durablement la 9X8 parmi les principaux prétendants aux avant-postes. À l’horizon 2027, l’équipe franchit une nouvelle étape de son développement, avec une approche repensée des performances, de l’efficacité et du design. Ce travail constitue une étape clé dans la préparation du prochain chapitre de l’histoire de la PEUGEOT 9X8 et dans la perpétuation de l’héritage de PEUGEOT en compétition d’endurance. » 

Peugeot engagé encore pour trois saisons au moins

Concrètement, on devrait avoir une très grosse évolution de la carrosserie avec un aileron encore plus conventionnel, confirmant le rééquilibrage entre appui par aileron (donc trainée) et appui par aspiration (qui était la marque de fabrique de la 9X8 à son lancement.

On devrait également avoir une évolution de la motorisation qui devrait rester sur le V6 pour la partie thermique à priori.

Pour le reste, si on se contente de la photo publiée par Peugeot Sport, évidemment, on ne voit rien. Heureusement, Peugeot fait tourner le futur prototype au Castellet Paul Ricard. On peut alors comparer avec le prototype de 2026. On a un avant plus fin, des pontons totalement différents (évacuant sans doute le flux sur les côtés), des ailerons verticaux modifiés ou absents, enfin l’aileron arrière n’est plus bas et en arrière mais plus haut.

Vous noterez également une nouvelle signature (provisoire ?) à l’avant et à l’arrière. Espérons que cette nouvelle Peugeot 9X8 permette au Lion de ne plus faire de la simple figuration. Après tout, il a fallu attendre la 905 EVO1 et même les évolutions de l’évolution pour voir Peugeot en haut des feuilles de temps.

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Découverte: le Skoda Peaq, star du Tour de France

28 juillet 2026 à 12:28

Il y a des lancements qu’on annonce avec un communiqué et quelques photos, et il y en a que l’on veut graver dans les mémoires. Pour le Peaq, son nouveau SUV électrique et désormais modèle phare de la gamme, Škoda a clairement choisi la seconde option. Le constructeur tchèque avait en effet besoin d’un coup d’éclat à la hauteur de l’enjeu, puisque ce grand véhicule vient couronner l’offre 100 % électrique de la marque et un gabarit qui en fait le plus spacieux Škoda jamais produit.

Peaq, le grand SUV 100% électrique de Skoda

Christian Prudhomme et ses invités disposent de plus d’espace dans le Peaq, par rapport à l’Enyaq

Reposant sur la nouvelle plateforme modulaire électrique du groupe, le Peaq adopte une architecture 800 volts permettant des recharges rapides particulièrement efficaces, avec des puissances pouvant dépasser les 200 kW sur les versions hautes. Deux configurations de batteries sont proposées : une première autour de 77 kWh utiles pour un usage polyvalent, et une seconde dépassant les 100 kWh pour maximiser l’autonomie sur longs trajets. Cette dernière permet notamment d’envisager sereinement les grandes étapes autoroutières, un point clé pour une voiture amenée à accompagner des événements itinérants comme le Tour de France.

Côté motorisations, le Peaq se décline en plusieurs niveaux de puissance. Une version propulsion d’entrée de gamme privilégie l’efficience, tandis que des variantes à transmission intégrale à double moteur offrent des performances nettement plus élevées, avec des puissances cumulées pouvant approcher les 300 à 350 chevaux. De quoi garantir sur le papier à la fois confort de conduite, reprises franches et motricité optimale, même chargé ou sur des parcours exigeants.

Un lancement en grandes pompes

Christopher Froome nouvel ambassadeur Skoda pose fièrement devant le Peaq du directeur de course au Mont Salève

Avec une longueur avoisinant les 4,90 mètres, une largeur proche de 1,95 mètre et un empattement généreux, le Peaq se positionne clairement sur le segment des grands SUV familiaux. Cette architecture permet de proposer deux configurations intérieures : une version 5 places particulièrement spacieuse, avec un volume de coffre très généreux, et une déclinaison 7 places pensée pour les familles nombreuses ou les usages professionnels. Dans cette dernière, la modularité est au cœur de l’expérience, avec des sièges escamotables et une habitabilité optimisée jusqu’au troisième rang. Voilà! Ça c’était juste pour vous rappeler de quelle voiture on parle. 

Pour marquer les esprits, la marque avait organisé avant le Tour de France directement au sommet du Mont Salève, près de Genève, donc un évènement où l’on a découvert la voiture, littéralement mise en scène au sommet et un téléphérique repeint aux couleurs de Škoda pour l’occasion. Une opération spectaculaire, à grand renfort de moyens, qui a immédiatement donné le ton de l’importance que revêt ce lancement pour la marque.

L’exposition extraordinaire du Tour de France

Votre serviteur se cache sur cette photo… L’avez-vous trouvé? Dites-le nous en commentaires.

C’est également lors de cet événement que Škoda a officialisé l’arrivée de Christopher Froome comme nouvel ambassadeur cyclisme de la marque. Le quadruple vainqueur du Tour de France a fait le déplacement jusqu’au sommet pour rejoindre la presse conviée à l’événement, après avoir emmené un petit groupe de journalistes sur une portion du parcours, entre le départ du téléphérique et l’arrivée au sommet du Mont Salève. Un moment convivial et symbolique, à l’image de ce que Škoda veut incarner à travers ce partenariat avec le cyclisme, entre performance sportive et plaisir simple du vélo en amateur.

Mais pour prendre vraiment la mesure de l’ampleur de l’opération, il fallait aller voir ailleurs que sur le Mont Salève. Direction donc la caravane du Tour de France, sur l’étape reliant Dole à Belfort, où Škoda avait déployé cette année encore un dispositif impressionnant. Le constructeur met en effet à disposition de l’organisation et des équipes plus de 140 véhicules Škoda, entre voitures de direction, d’assistance technique etc. Un chiffre qui donne le vertige et qui illustre bien le rôle central que joue la marque dans la logistique même de la course.

Pas encore dans les concessions, et déjà sur le Tour

Un toit ouvrant a été monté à l’envers sur le Peaq de Christian Prudhomme pour qu’il puisse agiter son drapeau lors des départs

Petite anecdote qui en dit long sur l’engouement suscité par le Peaq en interne : lorsque Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, a découvert le véhicule, il a immédiatement souhaité l’adopter comme voiture rouge numéro 1 de la direction de course pour l’édition 2026, alors même que cela ne faisait pas partie du plan initial et que le modèle n’est pas encore commercialisé. Un choix qui s’est finalement concrétisé sur 12 des 21 étapes de cette 113ᵉ édition, la voiture 100 % électrique laissant la place à une Superb iV hybride rechargeable sur les neuf étapes restantes, pour des raisons purement logistiques liées à l’itinérance de la course.

Tout cela remis en perspective, on comprend que Škoda ne fait pas les choses à moitié pour accompagner à la fois le lancement de son nouveau porte-étendard électrique et sa 23ᵉ année de partenariat avec le Tour de France. Et en passant du temps au cœur de la caravane, on saisit aussi très concrètement la popularité dont bénéficient les chars et véhicules Škoda auprès du public. De jeunes équipes embarquées distribuent bobs, maillots et autres goodies le long des routes, sous les acclamations d’un public qui réclame littéralement ces objets à leur passage. Cette ferveur, aussi simple soit-elle en apparence, sert directement l’image de la marque, d’autant que Škoda reste par ailleurs le partenaire historique du maillot vert, autre symbole fort de sa présence sur la Grande Boucle depuis plus de deux décennies.

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Lynk & Co 07 GT : le break hybride qui veut séduire

28 juillet 2026 à 12:11

La Lynk & Co 07 GT débute à 157 800 yuans en Chine avec 35 000 précommandes et une arrivée en Europe prévue en 2027.

Lynk & Co lance sa première voiture break avec la 07 GT, un modèle hybride rechargeable qui entend renforcer la présence de la marque sur un marché automobile chinois très concurrentiel. Avant même le début officiel des ventes, le constructeur a revu ses tarifs à la baisse afin de rendre son nouveau véhicule plus attractif. La version d’entrée de gamme débute désormais à 157 800 yuans en Chine, contre 165 800 yuans lors de la phase de précommande initiale.

Cette baisse de prix intervient alors que la marque traverse une période difficile sur son marché domestique. Malgré plus de 35 000 précommandes enregistrées en seulement 24 jours, les volumes de ventes de Lynk & Co sont en recul depuis plusieurs mois. Avec la 07 GT, le constructeur espère donc relancer sa dynamique commerciale grâce à un modèle combinant carrosserie break, motorisation hybride rechargeable, autonomie élevée et technologies avancées d’aide à la conduite.

Le véhicule repose sur la plateforme CMA et utilise l’architecture hybride EM-P développée par le groupe. Avec ses dimensions de 4 846 mm de longueur, un volume de coffre pouvant atteindre 1 665 litres et une gamme composée de plusieurs niveaux de finition, la Lynk & Co 07 GT vise un positionnement familial tout en conservant des performances élevées.

Un prix réduit avant le lancement commercial

Lynk & Co a choisi d’ajuster le prix de sa première voiture break avant même l’ouverture officielle des ventes. La finition de base de la 07 GT est désormais proposée à 157 800 yuans, soit environ 22 000 dollars. Une offre promotionnelle limitée permet même d’accéder au modèle à partir de 145 800 yuans, environ 20 300 dollars.

Les trois finitions principales affichent des tarifs compris entre 157 800 et 177 800 yuans. Une version spéciale limitée à 1 007 exemplaires était également proposée à 208 800 yuans, avec un tarif promotionnel de 196 800 yuans. Cette série limitée a déjà trouvé preneur.

L’accueil commercial initial semble donc favorable, avec plus de 35 000 commandes enregistrées durant les 24 jours de précommande. Ce volume constitue un indicateur important pour Lynk & Co, alors que la marque cherche à inverser une tendance commerciale moins favorable.

En juin, Lynk & Co a vendu 19 066 véhicules, un chiffre en baisse de 27,5 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les ventes ont reculé pendant huit mois consécutifs, tandis que le volume enregistré au premier semestre a diminué de 6,4 %, pour atteindre 144 215 unités.

Dans ce contexte, la 07 GT représente davantage qu’un simple nouveau modèle. Elle doit contribuer à soutenir l’activité du constructeur et à renforcer son attractivité sur le segment des véhicules électrifiés.

Une motorisation hybride rechargeable et une autonomie élevée

La Lynk & Co 07 GT repose sur la plateforme CMA et bénéficie de l’architecture hybride EM-P. Toutes les versions disposent d’une batterie LFP de 28,3 kWh, permettant une utilisation en mode électrique avant l’intervention du moteur thermique.

La version à traction avant affiche une autonomie électrique allant jusqu’à 200 km selon le cycle CLTC. Avec un plein de carburant, l’autonomie totale annoncée atteint 1 422 km sur ce même cycle. La déclinaison à transmission intégrale propose une autonomie électrique de 170 km et une autonomie totale de 1 315 km.

La version la plus performante développe une puissance maximale de 390 kW, soit environ 530 chevaux. Elle reçoit une transmission intégrale et peut atteindre 100 km/h en environ quatre secondes. Cette configuration bénéficie également d’une suspension magnétorhéologique MRC destinée à améliorer le comportement routier.

La dotation technologique comprend un LiDAR installé de série sur l’ensemble de la gamme. Les versions supérieures proposent également la fonction de conduite autonome NOA en environnement urbain.

Avec ces équipements, Lynk & Co positionne la 07 GT parmi les véhicules hybrides rechargeables intégrant un niveau élevé de technologies embarquées. Le constructeur cherche ainsi à associer efficacité énergétique, performances et fonctionnalités d’assistance à la conduite.

Un break familial tourné vers l’Europe en 2027

Au-delà de sa motorisation et de ses technologies, la Lynk & Co 07 GT se distingue par sa carrosserie break, une silhouette encore peu représentée dans certaines gammes de constructeurs chinois. Le modèle propose un volume de chargement compris entre 614 et 1 665 litres, répondant aux besoins des utilisateurs recherchant une voiture familiale polyvalente.

Le véhicule dispose également d’un attelage rétractable d’origine, homologué pour tracter des remorques jusqu’à 1,6 tonne. Cet équipement renforce son orientation pratique et son positionnement auprès des conducteurs recherchant un véhicule adapté aux usages quotidiens comme aux longs déplacements.

Lynk & Co prévoit une commercialisation en Europe à partir de 2027. Aucun calendrier officiel n’a toutefois été annoncé pour l’Europe ou l’Amérique du Nord au-delà de cette indication.

L’arrivée de la 07 GT sur le marché européen représentera une nouvelle étape pour la marque, qui cherche à développer sa présence internationale. Son positionnement hybride rechargeable, ses capacités d’autonomie et son niveau d’équipement pourraient constituer des arguments dans un segment automobile où les consommateurs accordent une importance croissante à l’efficacité énergétique et aux technologies embarquées.

Avec cette première voiture break, Lynk & Co tente donc de combiner innovation produit et relance commerciale. Les résultats des ventes après son lancement permettront de mesurer l’impact réel de ce modèle dans la stratégie du constructeur.

Notre avis, par leblogauto.com

La Lynk & Co 07 GT arrive avec des caractéristiques techniques ambitieuses, notamment une autonomie élevée selon le cycle CLTC et un équipement technologique complet. Le modèle représente un enjeu commercial important pour une marque confrontée à une baisse récente de ses ventes en Chine. Les précommandes enregistrées montrent un intérêt initial marqué, mais le succès dépendra des performances commerciales après le lancement. L’arrivée prévue en Europe en 2027 constituera une étape importante pour évaluer son potentiel international.

Crédit illustration : Lynk & Co.

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Ford imagine un stationnement à distance par smartphone

28 juillet 2026 à 06:12

Ford brevette un système de stationnement à distance par smartphone basé sur le suivi des mouvements du téléphone du conducteur.

Ford a obtenu un brevet américain pour un nouveau système de stationnement à distance destiné à améliorer le contrôle des manœuvres automatisées. La technologie permettrait à un conducteur de sortir de son véhicule puis de lancer une procédure de stationnement depuis un smartphone, tandis que la voiture prendrait en charge plusieurs actions comme la direction, le freinage et le contrôle de la chaîne de traction.

Si la commande à distance du véhicule constitue une évolution des aides au stationnement, l’élément central du brevet Ford ne concerne pas uniquement l’automatisation de la conduite. La principale innovation repose sur la manière dont le système utilise le smartphone pour confirmer que le conducteur reste impliqué dans la manœuvre.

Le dispositif imaginé par le constructeur américain suit en permanence la position du téléphone tenu par l’utilisateur. Les capteurs intégrés analysent son inclinaison, sa rotation et ses mouvements afin de déterminer si le conducteur maintient une interaction conforme avec le système. Cette approche vise à créer une forme de validation continue de l’attention humaine pendant une opération réalisée à distance.

Le fonctionnement repose sur un principe baptisé « maintenir pour continuer ». Tant que le smartphone reste dans une zone définie, la manœuvre de stationnement peut se poursuivre. En revanche, un déplacement trop important du téléphone peut être interprété comme une perte de contrôle et entraîner l’arrêt automatique du véhicule.

Le brevet ne correspond toutefois pas à une nouvelle technologie de détection des obstacles autour du véhicule. Il porte principalement sur la relation entre le conducteur, son smartphone et le système de stationnement automatisé. Ford n’a pas annoncé l’arrivée de cette fonctionnalité sur un modèle de série.

Un stationnement automatisé piloté depuis un téléphone

Le brevet déposé par Ford concerne un système permettant de commander un véhicule depuis l’extérieur grâce à un smartphone. Le conducteur pourrait quitter son automobile avant de déclencher la manœuvre, pendant que le véhicule gérerait automatiquement certains paramètres essentiels comme la direction, le freinage et la transmission.

Cette technologie s’inscrit dans le développement des fonctions de stationnement intelligent et des systèmes d’assistance avancée à la conduite. Ford a déjà travaillé sur des solutions permettant de déplacer une voiture depuis l’extérieur, et ce nouveau brevet ajoute un mécanisme destiné à encadrer l’utilisation de cette commande à distance.

Avant le début du stationnement, l’utilisateur pourrait choisir une position de référence pour son téléphone. Le système enregistrerait alors cette position afin de surveiller les éventuelles variations pendant toute la durée de la manœuvre.

Les capteurs du smartphone suivraient plusieurs paramètres physiques, notamment l’orientation de l’appareil, son inclinaison et les mouvements réalisés par la main du conducteur. Ces informations permettraient au véhicule d’évaluer si les conditions de contrôle définies au départ sont toujours respectées.

Cette méthode vise à maintenir un lien direct entre l’utilisateur et le véhicule, même lorsque le conducteur ne se trouve plus derrière le volant. Le smartphone devient ainsi une interface de commande mais également un élément de surveillance du comportement de l’utilisateur.

Le principe « maintenir pour continuer » au cœur du système

Le fonctionnement décrit dans le brevet Ford repose sur un principe simple : la poursuite de la manœuvre dépend du maintien du téléphone dans une position acceptable. Le conducteur doit conserver son appareil dans une zone définie pour confirmer qu’il suit toujours l’opération.

L’écran du smartphone pourrait afficher les limites de déplacement autorisées. Si l’appareil se rapproche trop d’un seuil maximal de déviation, plusieurs types d’alertes pourraient être activés. Le système pourrait utiliser une alerte visuelle, un signal sonore ou une vibration pour informer l’utilisateur.

Si le mouvement du téléphone dépasse finalement la limite prévue, le véhicule interromprait automatiquement le stationnement. Cette réaction serait considérée comme une mesure de sécurité destinée à éviter qu’une commande à distance continue sans confirmation suffisante de la part du conducteur.

Ford cherche également à limiter les arrêts involontaires. Le système pourrait indiquer au conducteur à l’avance la distance restante avant d’atteindre le seuil d’interruption, afin de rendre l’utilisation plus prévisible.

Cette approche ne remplace toutefois pas la surveillance de l’environnement par le conducteur. Le brevet ne décrit pas un dispositif capable d’identifier spécifiquement les piétons, les véhicules stationnés ou d’autres obstacles pour éviter les collisions.

Les informations présentées dans le brevet concernent principalement la confirmation de l’attention du conducteur. La technologie porte donc davantage sur l’interaction homme-machine que sur une nouvelle fonction de perception autonome.

Un brevet qui ne garantit pas une commercialisation

La demande de brevet américaine de Ford a été déposée le 2 avril 2024 et publiée le 7 novembre de la même année. Le brevet a finalement été accordé le 21 juillet 2026.

Comme pour les autres brevets automobiles, cette validation protège une solution technique mais ne signifie pas nécessairement qu’elle sera intégrée dans un véhicule commercialisé. Ford n’a pas indiqué qu’un modèle particulier bénéficierait de ce système de stationnement à distance.

Le développement de telles technologies illustre néanmoins l’évolution du secteur automobile vers des véhicules davantage connectés et automatisés. Les constructeurs cherchent à simplifier certaines tâches quotidiennes, comme les manœuvres de stationnement, tout en conservant un niveau élevé de contrôle humain.

Les systèmes de stationnement à distance répondent notamment aux situations où un conducteur souhaite déplacer son véhicule dans un espace limité ou accéder plus facilement à certaines places de parking. L’utilisation d’un smartphone comme interface devient progressivement un axe de recherche pour les constructeurs automobiles.

Avec ce brevet, Ford explore donc une solution combinant véhicule autonome, connectivité mobile et surveillance de l’attention du conducteur. La technologie repose moins sur une nouvelle capacité de conduite autonome que sur une méthode destinée à garantir que l’utilisateur reste activement impliqué pendant la manœuvre.

Notre avis, par leblogauto.com

Le brevet Ford apporte une approche originale du stationnement à distance en utilisant la position du smartphone comme indicateur de contrôle du conducteur. La technologie décrite vise principalement à confirmer l’attention de l’utilisateur et non à développer un nouveau système de détection d’obstacles. Le principe « maintenir pour continuer » cherche à sécuriser une commande à distance tout en limitant les interruptions accidentelles. Comme pour tout brevet, son obtention ne signifie pas qu’une commercialisation est prévue.

Crédit illustration : Ford.

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Volvo EX60 : l’autonomie électrique surprend l’EPA

28 juillet 2026 à 04:12

Le Volvo EX60 P10 AWD atteint 531 km d’autonomie EPA avec des roues de 20 et 21 pouces et recharge en 16 minutes.

Le Volvo EX60 P10 AWD affiche une autonomie supérieure aux premières estimations annoncées par le constructeur. Le SUV électrique suédois a obtenu une certification de l’EPA américaine à 330 miles, soit 531 km, avec des roues de 20 et 21 pouces. Cette valeur dépasse de 8 miles, soit environ 13 km, la prévision initiale de 322 miles (518 km). Cette amélioration représente un gain d’environ 2,5 % et confirme les performances annoncées pour cette version à transmission intégrale.

Le modèle électrique de Volvo attire également l’attention sur l’influence des équipements choisis par les clients, notamment la taille des jantes. Selon les données communiquées, les roues de 22 pouces entraînent une baisse de l’autonomie homologuée, avec un résultat de 312 miles, soit 502 km. Le choix esthétique des grandes roues implique donc une réduction mesurable de la distance parcourable avec une seule charge.

Le Volvo EX60 s’inscrit dans la stratégie d’électrification du constructeur, avec une nouvelle plateforme dédiée aux véhicules électriques, une architecture 800 volts et une compatibilité avec les infrastructures de recharge rapide. Aux États-Unis, le prix de départ du EX60 P10 AWD est annoncé à 62 145 dollars.

Une autonomie EPA de 531 km selon les versions

La certification EPA confirme les performances du Volvo EX60 P10 AWD dans sa configuration équipée de roues de 20 ou 21 pouces. Avec cette homologation, le SUV électrique atteint 330 miles d’autonomie, soit 531 km. Cette mesure est supérieure à l’estimation initiale de Volvo, qui tablait sur 322 miles.

La différence entre les configurations montre l’importance du choix des roues dans l’efficacité énergétique d’un véhicule électrique. Avec des jantes de 22 pouces, l’autonomie du EX60 P10 AWD descend à 312 miles, soit 502 km. L’écart atteint ainsi 18 miles, ou 29 km, par rapport à la meilleure valeur certifiée par l’EPA.

La gamme comprend également une version P6 à propulsion arrière. Cette déclinaison affiche une autonomie maximale de 307 miles, soit 494 km, avec certaines configurations de roues, tandis qu’elle atteint 295 miles, soit 475 km, avec d’autres équipements. Ces différences illustrent l’impact des choix techniques et aérodynamiques sur les performances d’un véhicule électrique.

Le constructeur propose donc plusieurs niveaux de configuration permettant aux clients de privilégier soit l’autonomie, soit certains éléments de design. Dans le cas du EX60, les grandes roues améliorent l’apparence du SUV mais réduisent la capacité à parcourir de longues distances entre deux recharges.

Des normes d’autonomie différentes entre l’Europe et les États-Unis

Les chiffres annoncés pour le Volvo EX60 peuvent sembler différents selon les marchés, mais cette variation s’explique par les méthodes d’homologation utilisées. En Europe, Volvo annonce jusqu’à 810 km d’autonomie selon le cycle WLTP. Aux États-Unis, la certification EPA affiche 531 km pour le P10 AWD.

Ces deux valeurs ne sont pas directement comparables, car les protocoles de mesure diffèrent. Le cycle WLTP européen est généralement plus favorable que la méthode EPA américaine, considérée comme plus stricte et plus proche des conditions réelles d’utilisation. Selon les données présentes dans le texte source, les résultats EPA sont habituellement inférieurs de 15 à 25 % aux valeurs WLTP.

Les différences de configurations entre les marchés expliquent également une partie des écarts observés. Les équipements, les versions proposées et les paramètres techniques peuvent varier selon les pays. Pour comparer l’efficacité d’un véhicule électrique, il est donc nécessaire de se référer au même cycle d’homologation.

Avec le EX60, Volvo met en avant un SUV électrique capable de proposer une autonomie importante tout en bénéficiant d’une technologie de recharge rapide. Le constructeur cherche ainsi à répondre aux attentes des conducteurs souhaitant passer à la mobilité électrique sans renoncer à la polyvalence d’un véhicule familial.

Une recharge rapide grâce à une architecture 800 volts

Le Volvo EX60 P10 AWD repose sur une motorisation électrique développant environ 510 chevaux grâce à deux moteurs électriques. Le véhicule utilise une batterie de 95 kWh et bénéficie d’une architecture électrique 800 volts destinée à optimiser les temps de recharge.

Selon les données communiquées, le SUV peut récupérer de 10 à 80 % de capacité en environ 16 minutes lorsque les conditions adaptées sont réunies. Avec une station de recharge pouvant fournir jusqu’à 400 kW et une batterie préconditionnée, dix minutes de recharge permettent d’obtenir environ 266 km d’autonomie supplémentaire, soit 165 miles.

Le EX60 est également le premier modèle Volvo basé sur la plateforme électrique SPA3 et le premier véhicule de la marque équipé d’un port NACS natif. Aux États-Unis et au Canada, il peut ainsi utiliser les stations Tesla Supercharger compatibles sans nécessiter d’adaptateur.

Cette intégration des infrastructures de recharge constitue un élément important pour l’utilisation quotidienne d’un SUV électrique. Volvo cherche ainsi à faciliter l’accès à la recharge rapide tout en proposant une autonomie adaptée aux longs trajets.

La certification EPA améliore donc les chiffres annoncés initialement pour le Volvo EX60 P10 AWD. Toutefois, les données montrent que le choix des roues reste un facteur déterminant dans l’autonomie réelle homologuée. Entre capacité de batterie, puissance électrique, architecture 800 volts et compatibilité avec les réseaux de recharge, le nouveau SUV électrique de Volvo rassemble plusieurs technologies destinées à accompagner son développement sur le marché des véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Volvo EX60 P10 AWD confirme une autonomie EPA légèrement supérieure aux premières estimations du constructeur. Les données disponibles montrent que la taille des roues influence davantage l’autonomie que l’évolution de la certification elle-même. Le SUV électrique se distingue également par sa plateforme SPA3, son architecture 800 volts et sa compatibilité NACS. Les différences entre les chiffres EPA et WLTP rappellent l’importance de comparer les véhicules selon des cycles d’homologation identiques.

Crédit illustration : Volvo.

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