South Korean Police Lose Seized Crypto By Posting Password Online
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Cela fait maintenant des mois qu’Intel parle de son futur Xeon 6 + avec 288 E-Cores. Il s’agit de cœurs CPU « efficaces » dans le sens efficacité énergétique, et donc moins performants que les P–Cores avec un P comme Performance. Les Xeon 6 actuels (Sierra Forest) ne dépassent pas les 144 cœurs (des E-Cores Crestmont). Une version avec 288 cœurs (une puce, deux dies) était annoncée, mais n’est jamais arrivée.
Quoi qu’il en soit, la relève est dans les starting-blocks avec les processeurs Xeon 6 + Clearwater Forest, qui monteront jusqu’à 288 E-Core Darkmont (et donc toujours autant de threads). Comme le rapporte Videocardz, Intel donne de plus amples détails à l’occasion du MWC de Barcelone.
Si cette annonce est faite durant le salon de Barcelone, c’est parce qu’Intel s’est trouvé un partenaire de choix – Ericsson, comme l’indique Computer Base – et en profite pour mettre en avant ses Xeon 6(+) pour les opérateurs de télécoms : « Basé sur le procédé Intel 18A et conçu pour une efficacité exceptionnelle, le Xeon 6 + offre aux opérateurs une plateforme qui fait évoluer les charges de travail de manière agressive, réduit la consommation d’énergie et permet des services réseau plus intelligents ».


Ils seront gravés avec la technologie maison 18A, celle utilisée pour la première fois sur les processeurs Core Ultra Series 3 (Panther Lake). Le TDP sera de 300 à 500 watts. Le processeur pourra être en configuration 1P ou 2P (un ou deux sockets sur la carte mère, soit jusqu’à 576 cœurs CPU), il prendra en charge 12 canaux de DDR5 à 8 000 MHz, 64 lignes CXL, 96 lignes PCIe, etc.
Au niveau de la conception, le processeur sera composé de douze tuiles, chacune avec six modules et quatre cœurs Darkmont par module, soit 288 cœurs : 4 (cœurs) x 6 (modules) x 12 (tuiles)= 288, le compte est bon.
Chaque module dispose de 4 Mo de mémoire cache L2, soit un total de 288 Mo de cache L2 sur la version 288 E-Cores, auxquels il faut ajouter 576 Mo de cache de dernier niveau (L3 ?). D’autres tuiles sont de la partie : trois de « Base » en Intel 3 (contrôleurs mémoire notamment) et deux autres « I/O » en Intel 7.
Les nouveaux Xeon 6 + sont attendus pour la première moitié de l’année 2026.
Cela fait maintenant des mois qu’Intel parle de son futur Xeon 6 + avec 288 E-Cores. Il s’agit de cœurs CPU « efficaces » dans le sens efficacité énergétique, et donc moins performants que les P–Cores avec un P comme Performance. Les Xeon 6 actuels (Sierra Forest) ne dépassent pas les 144 cœurs (des E-Cores Crestmont). Une version avec 288 cœurs (une puce, deux dies) était annoncée, mais n’est jamais arrivée.
Quoi qu’il en soit, la relève est dans les starting-blocks avec les processeurs Xeon 6 + Clearwater Forest, qui monteront jusqu’à 288 E-Core Darkmont (et donc toujours autant de threads). Comme le rapporte Videocardz, Intel donne de plus amples détails à l’occasion du MWC de Barcelone.
Si cette annonce est faite durant le salon de Barcelone, c’est parce qu’Intel s’est trouvé un partenaire de choix – Ericsson, comme l’indique Computer Base – et en profite pour mettre en avant ses Xeon 6(+) pour les opérateurs de télécoms : « Basé sur le procédé Intel 18A et conçu pour une efficacité exceptionnelle, le Xeon 6 + offre aux opérateurs une plateforme qui fait évoluer les charges de travail de manière agressive, réduit la consommation d’énergie et permet des services réseau plus intelligents ».


Ils seront gravés avec la technologie maison 18A, celle utilisée pour la première fois sur les processeurs Core Ultra Series 3 (Panther Lake). Le TDP sera de 300 à 500 watts. Le processeur pourra être en configuration 1P ou 2P (un ou deux sockets sur la carte mère, soit jusqu’à 576 cœurs CPU), il prendra en charge 12 canaux de DDR5 à 8 000 MHz, 64 lignes CXL, 96 lignes PCIe, etc.
Au niveau de la conception, le processeur sera composé de douze tuiles, chacune avec six modules et quatre cœurs Darkmont par module, soit 288 cœurs : 4 (cœurs) x 6 (modules) x 12 (tuiles)= 288, le compte est bon.
Chaque module dispose de 4 Mo de mémoire cache L2, soit un total de 288 Mo de cache L2 sur la version 288 E-Cores, auxquels il faut ajouter 576 Mo de cache de dernier niveau (L3 ?). D’autres tuiles sont de la partie : trois de « Base » en Intel 3 (contrôleurs mémoire notamment) et deux autres « I/O » en Intel 7.
Les nouveaux Xeon 6 + sont attendus pour la première moitié de l’année 2026.
AMD vient d’annoncer trois processeurs, déclinés en douze références, pour les ordinateurs de bureau, avec les Ryzen AI 400 en AM5. Les CPU disposent d’un NPU de 50 TOPS leur permettant de prétendre à la certification Copilot+ PC de Microsoft. Ils seront disponibles à partir du deuxième trimestre 2026.
Au CES de Las Vegas en début d’année, AMD présentait ses « nouveautés », qui ressemblaient davantage à du réchauffé. Il y avait tout d’abord les Ryzen AI 400 pour les ordinateurs portables, mais qui n’étaient finalement que des Ryzen AI 300 avec parfois 100 MHz de plus en boost ou une partie graphique un peu améliorée.
AMD profite du MWC de Barcelone (avec un M comme Mobile) pour annoncer de nouveaux Ryzen AI 400 pour… les ordinateurs de bureau. Trois processeurs sont disponibles, chacun décliné en quatre versions, soit douze références au total.
Nous avons les Ryzen AI 5 435G, AI 5 440G et AI 7 450G, avec un TDP de 64 watts. Viennent ensuite des versions « GE » avec un TDP de 35 watts. Nous sommes donc à six références. Doublez la mise avec des versions Pro de chaque processeur, nous sommes bien à 12. Comme leur nom l’indique, les déclinaisons « Pro » ont « des fonctions de sécurité et de gestion de niveau professionnel », mais exactement les mêmes caractéristiques techniques pour le reste.

On pourrait penser que le Ryzen AI 5 435 (version mobile) et le Ryzen AI 5 435G ou 435GE sont très proches avec 6 cœurs et 12 threads dans les deux cas, mais ce n’est pas le cas. Il y a une différence fondamentale dans l’architecture des cœurs.
Le Ryzen AI 5 435 dispose de deux cœurs Zen 5 et de quatre cœurs Zen 5c allégés, tandis que les Ryzen AI 5 435G(E) ont six cœurs Zen 5. C’est la même chose sur le reste de la gamme, les nouveaux Ryzen AI 400 en AM5 proposent exclusivement des cœurs Zen 5. Pour rappel, sur mobile, AMD propose aussi des processeurs exclusivement en Zen 5 avec sa gamme Ryzen AI Max+.


Quoi qu’il en soit, les nouveaux processeurs Ryzen AI 400 pour les ordinateurs de bureau disposent d’un NPU (architecture XDNA 2) de 50 TOPS, supérieur au seuil de 40 TOPS imposé par Microsoft pour obtenir la certification Copilot+ PC. Sur mobile, la puissance du NPU varie entre 50 et 60 TOPS.
Côté GPU intégré au processeur (iGPU), l’architecture RDNA 3.5 est dans tous les cas aux commandes. AMD assure par contre le service minimum avec une puce Radon 860M pour le plus haut de gamme des processeurs et une Radeon 840M pour les deux autres. Sur les versions mobiles, AMD monte jusqu’à la Radeon 890M avec 16 cœurs GPU contre 8 pour la Radeon 860M.
AMD en garde certainement sous le pied pour de prochaines références à venir, avec douze cœurs PU par exemple. Selon l’entreprise, les premiers ordinateurs équipés des nouveaux processeurs arriveront au second trimestre de 2026.
AMD vient d’annoncer trois processeurs, déclinés en douze références, pour les ordinateurs de bureau, avec les Ryzen AI 400 en AM5. Les CPU disposent d’un NPU de 50 TOPS leur permettant de prétendre à la certification Copilot+ PC de Microsoft. Ils seront disponibles à partir du deuxième trimestre 2026.
Au CES de Las Vegas en début d’année, AMD présentait ses « nouveautés », qui ressemblaient davantage à du réchauffé. Il y avait tout d’abord les Ryzen AI 400 pour les ordinateurs portables, mais qui n’étaient finalement que des Ryzen AI 300 avec parfois 100 MHz de plus en boost ou une partie graphique un peu améliorée.
AMD profite du MWC de Barcelone (avec un M comme Mobile) pour annoncer de nouveaux Ryzen AI 400 pour… les ordinateurs de bureau. Trois processeurs sont disponibles, chacun décliné en quatre versions, soit douze références au total.
Nous avons les Ryzen AI 5 435G, AI 5 440G et AI 7 450G, avec un TDP de 64 watts. Viennent ensuite des versions « GE » avec un TDP de 35 watts. Nous sommes donc à six références. Doublez la mise avec des versions Pro de chaque processeur, nous sommes bien à 12. Comme leur nom l’indique, les déclinaisons « Pro » ont « des fonctions de sécurité et de gestion de niveau professionnel », mais exactement les mêmes caractéristiques techniques pour le reste.

On pourrait penser que le Ryzen AI 5 435 (version mobile) et le Ryzen AI 5 435G ou 435GE sont très proches avec 6 cœurs et 12 threads dans les deux cas, mais ce n’est pas le cas. Il y a une différence fondamentale dans l’architecture des cœurs.
Le Ryzen AI 5 435 dispose de deux cœurs Zen 5 et de quatre cœurs Zen 5c allégés, tandis que les Ryzen AI 5 435G(E) ont six cœurs Zen 5. C’est la même chose sur le reste de la gamme, les nouveaux Ryzen AI 400 en AM5 proposent exclusivement des cœurs Zen 5. Pour rappel, sur mobile, AMD propose aussi des processeurs exclusivement en Zen 5 avec sa gamme Ryzen AI Max+.


Quoi qu’il en soit, les nouveaux processeurs Ryzen AI 400 pour les ordinateurs de bureau disposent d’un NPU (architecture XDNA 2) de 50 TOPS, supérieur au seuil de 40 TOPS imposé par Microsoft pour obtenir la certification Copilot+ PC. Sur mobile, la puissance du NPU varie entre 50 et 60 TOPS.
Côté GPU intégré au processeur (iGPU), l’architecture RDNA 3.5 est dans tous les cas aux commandes. AMD assure par contre le service minimum avec une puce Radon 860M pour le plus haut de gamme des processeurs et une Radeon 840M pour les deux autres. Sur les versions mobiles, AMD monte jusqu’à la Radeon 890M avec 16 cœurs GPU contre 8 pour la Radeon 860M.
AMD en garde certainement sous le pied pour de prochaines références à venir, avec douze cœurs PU par exemple. Selon l’entreprise, les premiers ordinateurs équipés des nouveaux processeurs arriveront au second trimestre de 2026.
Apple a ouvert le bal des nombreuses annonces produit attendues cette semaine avec le lancement de l’iPhone 17e, son nouveau modèle d’entrée de gamme, positionné à 719 euros en version 256 Go et 969 euros dans sa déclinaison 512 Go.
Apple n’a finalement pas attendu sa conférence de presse du 4 mars prochain pour dévoiler ses premières nouveautés. Alors que le Mobile World Congress ouvre ses portes à Barcelone, la firme de Cupertino a en effet ouvert lundi les précommandes pour le nouveau smartphone qui constitue désormais son entrée de gamme, l’iPhone 17e.
Les lignes sont similaires à celles de l’iPhone 16e présenté il y a tout juste un an, avec un écran 6,1 pouces (2 532 x 1 170 pixels à 460 ppp), un châssis décliné en trois coloris, et un unique capteur photo sur le dos de l’appareil. Comme sur l’iPhone 17, la face avant est désormais protégée par un revêtement Ceramic Shield 2 qui atténuerait les reflets et offrirait surtout « une résistance aux rayures 3x supérieure à celle de l’iPhone 16e ».
Doté d’un cadre en aluminium, l’iPhone 17e est animé par une puce A19, similaire donc à celle qui anime l’iPhone 17… à une petite différence près : la partie GPU, dotée de cinq cœurs sur l’A19 de l’iPhone 17, passe ici à seulement quatre cœurs, enrichis d’accélérateurs neuronaux qui complètent l’action du NPU 16 coeurs intégré.
Apple intègre également à son dernier né le modem C1X inauguré avec l’iPhone Air, qui promet des performances « deux fois plus rapides » que celles du modem C1 de l’iPhone 16e. Dans les faits, le nouveau venu (dépourvu de puce UWB) offre le même niveau de prise en charge que son prédécesseur, et reste donc cantonné au Wi-Fi 6 et au Bluetooth 5.3, là où l’iPhone 17 adopte Wi-Fi 7 et Bluetooth 6.
Sur la partie photo, pas de réel changement par rapport au 16e : Apple conserve son capteur principal à 48 mégapixels (avec vidéo jusqu’en 4K à 60 images par seconde), associé à un zoom optique x2, et positionne une caméra TrueDepth 12 mpx en face avant.
Toujours compatible Apple Intelligence, l’iPhone 17e inaugure en revanche la recharge sans fil MagSafe jusqu’à 15W, là où le 16e se limitait à la recharge sans fil Qi jusqu’à 7,5W. Apple profite sans surprise de l’occasion pour sortir de nouveaux accessoires dédiés.

Côté mensurations, l’iPhone 17e est donné pour 7,8 mm d’épaisseur, et 170 grammes sur la balance. Des proportions identiques à celles du 16e (qui pèse trois grammes de moins) et légèrement mieux-disantes que celles de l’iPhone 17 (7,95 mm d’épaisseur, 177 grammes). Apple affiche une autonomie de 26 heures en lecture vidéo pour ce 17e.
Apple indique que les précommandes de l’iPhone 17e ouvriront mercredi 4 mars à 15h15, pour une disponibilité en magasin programmée au 11 mars. Trois coloris (rose, blanc, noir) et deux capacités sont proposés. Mise à prix : 719 euros pour la version 256 Go et 969 pour un modèle 512 Go. On pourra consulter la fiche produit, ou le module de comparaison de modèles pour affiner l’étude des caractéristiques.
Apple a ouvert le bal des nombreuses annonces produit attendues cette semaine avec le lancement de l’iPhone 17e, son nouveau modèle d’entrée de gamme, positionné à 719 euros en version 256 Go et 969 euros dans sa déclinaison 512 Go.
Apple n’a finalement pas attendu sa conférence de presse du 4 mars prochain pour dévoiler ses premières nouveautés. Alors que le Mobile World Congress ouvre ses portes à Barcelone, la firme de Cupertino a en effet ouvert lundi les précommandes pour le nouveau smartphone qui constitue désormais son entrée de gamme, l’iPhone 17e.
Les lignes sont similaires à celles de l’iPhone 16e présenté il y a tout juste un an, avec un écran 6,1 pouces (2 532 x 1 170 pixels à 460 ppp), un châssis décliné en trois coloris, et un unique capteur photo sur le dos de l’appareil. Comme sur l’iPhone 17, la face avant est désormais protégée par un revêtement Ceramic Shield 2 qui atténuerait les reflets et offrirait surtout « une résistance aux rayures 3x supérieure à celle de l’iPhone 16e ».
Doté d’un cadre en aluminium, l’iPhone 17e est animé par une puce A19, similaire donc à celle qui anime l’iPhone 17… à une petite différence près : la partie GPU, dotée de cinq cœurs sur l’A19 de l’iPhone 17, passe ici à seulement quatre cœurs, enrichis d’accélérateurs neuronaux qui complètent l’action du NPU 16 coeurs intégré.
Apple intègre également à son dernier né le modem C1X inauguré avec l’iPhone Air, qui promet des performances « deux fois plus rapides » que celles du modem C1 de l’iPhone 16e. Dans les faits, le nouveau venu (dépourvu de puce UWB) offre le même niveau de prise en charge que son prédécesseur, et reste donc cantonné au Wi-Fi 6 et au Bluetooth 5.3, là où l’iPhone 17 adopte Wi-Fi 7 et Bluetooth 6.
Sur la partie photo, pas de réel changement par rapport au 16e : Apple conserve son capteur principal à 48 mégapixels (avec vidéo jusqu’en 4K à 60 images par seconde), associé à un zoom optique x2, et positionne une caméra TrueDepth 12 mpx en face avant.
Toujours compatible Apple Intelligence, l’iPhone 17e inaugure en revanche la recharge sans fil MagSafe jusqu’à 15W, là où le 16e se limitait à la recharge sans fil Qi jusqu’à 7,5W. Apple profite sans surprise de l’occasion pour sortir de nouveaux accessoires dédiés.

Côté mensurations, l’iPhone 17e est donné pour 7,8 mm d’épaisseur, et 170 grammes sur la balance. Des proportions identiques à celles du 16e (qui pèse trois grammes de moins) et légèrement mieux-disantes que celles de l’iPhone 17 (7,95 mm d’épaisseur, 177 grammes). Apple affiche une autonomie de 26 heures en lecture vidéo pour ce 17e.
Apple indique que les précommandes de l’iPhone 17e ouvriront mercredi 4 mars à 15h15, pour une disponibilité en magasin programmée au 11 mars. Trois coloris (rose, blanc, noir) et deux capacités sont proposés. Mise à prix : 719 euros pour la version 256 Go et 969 pour un modèle 512 Go. On pourra consulter la fiche produit, ou le module de comparaison de modèles pour affiner l’étude des caractéristiques.
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Alors que l’actualité en matière de carte graphique est au point mort, voilà qu’une petite fuite vient remettre de l’eau dans le moulin Intel Xe. En effet, après des bruits de couloir d’une sortie imminente (mais visiblement pas tant que ça, la crise de la RAM n’y étant probablement pas innocente),...
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Pour les AYN Thor et Odin, la hausse débutera plus tôt que prévu et le constructeur ne semble pas prévoir d’amélioration avant l’année prochaine « au mieux ». Le fabricant de consoles annonce une hausse de quasiment tous les prix de ses appareils dès le 8 mars.
Le fournisseur de composants mémoire et stockage des AYN Thor et Odin a augmenté ses tarifs et la production des nouveaux modèles est donc plus onéreuse, hormis sur la version la plus entrée de gamme de la marque. Modèle qui n’avait pas eu droit à une remise pendant la période précédente et qui conserve donc un tarif inchangé depuis son lancement.
AYN Thor
L’augmentation était prévue mais se déroule plus tôt que ce qui avait été planifié. En plus des tensions sur le segment mémoire et stockage, le coût des matériaux semble intervenir et les variations sur les taux de change impactent l’ensemble. La marque avait signalé une évolution des prix à la hausse des AYN Thor et Odin pour avril. Au final, la répercussion aura lieu dans quelques jours.
| Modèle | Prix officiel | Prix actuel | Nouveau prix |
|---|---|---|---|
| Thor Lite 8/128 Go |
249 $ | 249 $ | 249 $ |
| Thor Base 8/128 Go |
299 $ | 309 $ | 319 $ |
| Thor Pro 12/256 Go |
349 $ | 369 $ | 399 $ |
|
Thor Max |
429 $ | 449 $ | 489 $ |
Pour les modèles AYN Thor, l’impact n’est pas forcément monstrueux mais tout de même : 60$ de hausse pour la AYN Thor 16 Go / 1 To, 20$ pour la version 8/128 Go. Ce n’est pas négligeable.
| Modèle | Prix OFFICIEL | Nouveau prix |
|---|---|---|
| Odin 3 Base 8 / 128 Go |
329 $ | 339 $ |
| Odin 3 Pro 12 / 256 Go |
399 $ | 439 $ |
| Odin 3 Max 16 / 512 Go |
449 $ | 489 $ |
| Odin 3 Ultra 24 Go / 1 To |
519 $ | Indisponible |
Pour la AYN Odin 3, les augmentations vont de 10$ à 40$ suivant les modèles et la version Ultra, la mieux équipée, est en rupture. Cette dernière étant livrée avec des puces de LPDDR5x plus denses, 2 unités de 12 Go, notoirement plus difficiles à obtenir en ce moment, il est possible qu’il soit impossible de la fabriquer faute de pièces.
AYN développe que l’approvisionnement en composants ne devrait pas s’améliorer avant 2027 dans le meilleur des cas. La marque rejoint ainsi la longue cohorte de constructeurs qui sont obligés de revoir leurs tarifs à la hausse. Ce qui indique non seulement la tension du marché mais l’impossibilité de pouvoir encaisser une hausse passagère par la durée estimée de cette crise.
Les prix n’ont effectivement pas encore changé sur leur site
AYN Thor
AYN Odin 3
AYN Thor et Odin : augmentation du prix des consoles © MiniMachines.net. 2026
Jusque-là, la fonction « magique » pour passer en mode super-utilisateur sur de nombreuses distributions Linux (sudo) n’affichait rien quand on tapait son mot de passe. L’utilisateur n’avait donc aucun retour sur le fait que la saisie d’une touche avait été prise en compte ou pas.
Mais les contributeurs qui maintiennent le code de sudo-rs (implémentation reprenant les fonctionnalités sudo et su écrites en Rust et visant à être plus fiable) ont décidé de changer le comportement par défaut de leur outil. Ainsi, depuis la dernière version de sudo-rs (0.2.12), l’option pwfeedback est maintenant activée par défaut et des astérisques s’affichent à chaque fois que l’utilisateur tape un caractère de son mot de passe.
« Cela résout un problème majeur d’UX pour les nouveaux utilisateurs. La sécurité est théoriquement moins bonne, car la longueur des mots de passe est visible par les personnes qui regardent votre écran, mais cet inconvénient est infinitésimal et largement compensé par l’amélioration de l’UX. En dehors de sudo/login, aucune autre interface de saisie de mot de passe n’omet les astérisques (y compris les autres sur Linux) », est-il expliqué dans le commit du changement.
Comme l’a repéré Phoronix, ce changement vient d’une demande d’un utilisateur faite en octobre dernier qui argumentait longuement dans ce sens.
Tous les utilisateurs ne sont pas contents de ce changement et ainsi l’un d’entre eux l’a signalé comme un bug, signalement dont le statut a été classé en « ne sera pas corrigé ».

Jusque-là, la fonction « magique » pour passer en mode super-utilisateur sur de nombreuses distributions Linux (sudo) n’affichait rien quand on tapait son mot de passe. L’utilisateur n’avait donc aucun retour sur le fait que la saisie d’une touche avait été prise en compte ou pas.
Mais les contributeurs qui maintiennent le code de sudo-rs (implémentation reprenant les fonctionnalités sudo et su écrites en Rust et visant à être plus fiable) ont décidé de changer le comportement par défaut de leur outil. Ainsi, depuis la dernière version de sudo-rs (0.2.12), l’option pwfeedback est maintenant activée par défaut et des astérisques s’affichent à chaque fois que l’utilisateur tape un caractère de son mot de passe.
« Cela résout un problème majeur d’UX pour les nouveaux utilisateurs. La sécurité est théoriquement moins bonne, car la longueur des mots de passe est visible par les personnes qui regardent votre écran, mais cet inconvénient est infinitésimal et largement compensé par l’amélioration de l’UX. En dehors de sudo/login, aucune autre interface de saisie de mot de passe n’omet les astérisques (y compris les autres sur Linux) », est-il expliqué dans le commit du changement.
Comme l’a repéré Phoronix, ce changement vient d’une demande d’un utilisateur faite en octobre dernier qui argumentait longuement dans ce sens.
Tous les utilisateurs ne sont pas contents de ce changement et ainsi l’un d’entre eux l’a signalé comme un bug, signalement dont le statut a été classé en « ne sera pas corrigé ».

A la recherche d'une solution complète et haut de gamme, bien que sans éclairage RGB, pour changer l'orientation d'une carte graphique ? JONSBO a peut-être ce qu'il faut avec son support A50. Imposant, il est construit en aluminium 2.5~3.0 mm et embarque un riser PCI-E Gen5 de 175 mm de longueur. Un accessoire complet dès le déballage donc, avec en prime de nombreuses possibilités pour son intégration. On ajuste ! Le point fort du support A50 ? Les nombreux réglages disponibles. Mais tout commence avec l'installation, qui va se faire directement sur les points de fixation de droite d'une carte mère ATX, avec ensuite un accès aux équerres PCI sur la gauche. Attention, JONSBO ne parle pas de compatibilité de manière générale ; on peut voir un unique boitier de la marque sur la fiche en ligne, mais le support semble également compatible avec tous les boitiers ayant les vis pour les cartes à l'intérieur. Qu'importe que les équerres soient séparées ou non ensuite. Une fois le kit en place, et éventuellement ajuster en hauteur, il est possible de décaler la carte graphique vers l'intérieur du boitier, ce qui permet de faire passer les câbles HDMI / DisplayPort dedans si besoin. Trois points de fixation sont présents, et il faudra déplacer le support pour l'équerre en haut et celui pour la carte et le connecteur PCI-E 16x en bas. […]
Lire la suiteCe jour à la Ferme du Hardware, nous passons du côté des accessoires, et plus précisément de la manette avec un modèle clairement positionné haut de gamme : la Razer Wolverine V3 Pro. Sous licence officielle Xbox et compatible PC, cette nouvelle version de la gamme Wolverine affiche des ambitions compétitives assumées. Avec un tarif avoisinant les 200 U+20AC, elle vise directement les joueurs exigeants qui recherchent précision, réactivité et contrôle. La marque Razer n'en est pas à son coup d'essai, mais cette V3 Pro apporte plusieurs évolutions intéressantes sur le papier : joysticks Hall Effect pour éviter le drift, microswitchs sur la majorité des commandes, palettes arrière en métal, polling rate jusqu'à 1000 Hz en filaire, et un logiciel dédié permettant d'ajuster plusieurs paramètres clés. Sur le plan technique, la fiche est solide. Une approche orientée contrôle et précision Au-delà des caractéristiques, nous avons surtout voulu vérifier ce que la manette donne en conditions réelles. La Wolverine V3 Pro a donc été utilisée sur une sélection de jeux variés, allant de Hollow Knight Silksong à RoboCop : Rogue City, en passant par des titres nerveux comme Scourgebringer ou Midnight Fight Express. […]
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