Vue normale

Reçu aujourd’hui — 8 janvier 2026Actualités numériques

Test Hator Rockfall 3 TKL Wireless : un prix imbattable !

8 janvier 2026 à 11:05
De nouveau avec Hator pour le test du Rockfall 3 en version TKL et Wireless ! Il s’agit d’un clavier mécanique qui, comme son nom l’indique, est au format TKL (sans pavé numérique, donc) et sans-fil. Et contrairement à la série Skyfall du même constructeur, ce clavier n’est pas décliné en d’autres formats. Proposé à 94,90€, ce qui est vraiment très abordable, le Rockfall 3 Wireless cumule les arguments : disposition en ISO-FR (‘’Azerty’’), triple connexion (2.4 GHz, Bluetooth, USB), switchs hot-swapp pré-lubrifiés, keycaps en PBT et au profil moderne OMA, éclairage RGB puissant et feutré et structure interne insonorisé et en gasket-mount… Ce Rockfall 3 TKL Wireless semble vraiment vouloir déranger le marché actuel avec un produit abordable, complet et qualitatif à la fois. Cerise sur le gâteau : la personnalisation logicielle est entièrement sous VIA ! Reste plus qu’à tester tout ça !

Test Hator Rockfall 3 TKL Wirelesset#8239;: un prix imbattableet#8239;!

8 janvier 2026 à 10:25

Notre test du jour porte sur un clavier, le Hator Rockfall 3 TKL Wireless, qui ne manque pas d'arguments en sa faveur, avec un tarif sous les 100 euros, des connexions Sans-fil 2.4 GHz, Bluetooth 5.3 et USB-C. Le clavier propose également des switchs hot-swapp pré-lubrifiés, keycaps en PBT et au profil moderne OMA, éclairage RGB puissant et feutré et structure interne insonorisé et en gasket-mount… Serait-ce le clavier rêvé ? La réponse ici : Test Hator Rockfall 3 TKL Wirelesset#8239;: un prix imbattableet#8239;! ou sur la source. […]

Lire la suite

Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo

8 janvier 2026 à 10:51

Le Ryzen AI Max+ 392 vient s’intercaler entre le Ryzen AI Max+ 395, le très haut de gamme de la série et le Ryzen AI Max 390. Il se positionne sur le papier comme une alternative très intéressante pour le marché gaming et créatif. Du moins sur le papier. Deux puces qui débarquent en plus de la nouvelle gamme Gorgon Point.

AMD a fait un aveu sur Strix Halo pour ce CES 2026. Il a indiqué que ses puces Ryzen AI Max ou Strix Halo ne sont pas pensées « pour la majorité des scénarios ». Ce qui explique leur dénomination et leur positionnement particulier. Ils sont sortis en parallèle des processeurs Strix Point. Et n’ont pas droit à une mise à jour technique qui aurait pu conduire à une nouvelle gamme « Gorgon Halo ». C’est aussi une remarque à double tranchant.

D’un côté, on peut la comprendre comme une manière d’expliquer pourquoi la gamme n’évoluera pas cette année. De l’autre, cette petite phrase assume une fabrication particulière et sans doute assez confidentielle dans le portfolio d’AMD. Et cela alors que la demande pour ces puces est finalement importante… et assez mal prise en charge pour certains publics.

La quasi-totalité de ces processeurs pensés pour des capacités graphiques 3D évoluées et donc pour leurs capacités créatives et pour le jeu lors de sa sortie, se retrouvent aujourd’hui sur le marché de l’IA. Les possibilités offertes par son circuit graphique et la compétence qu’il a de piloter énormément de mémoire ont redirigé vers ce secteur particulier. Hormis la tablette d’Asus pensée comme porte étendard de la gamme lors de sa sortie, quasiment aucune machine n’a été annoncée avec un Ryzen AI Max+ 395 et moins de 128 Go de mémoire dédiée. Un montant qui les rend inaccessibles pour un joueur qui n’emploiera pas utilement autant de mémoire.

Ryzen AI Max+ 392

Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388

L’arrivée de ces Ryzen AI Max+ 392 et Ryzen AI Max+ 388 pourrait ainsi changer la donne. Ces nouvelles puces ressemblent fort à un mix technologique des autres processeurs et pourraient assagir ce marché. On avait déjà parlé de cette volonté d’AMD de populariser cette gamme en novembre quand on avait découvert l’arrivée du Ryzen AI Max+ 388.

Le Ryzen AI Max+ 392 est Ryzen AI Max 390 classique auquel on aurait ajouté la solution graphique 40 Compute Units du 395. Il n’a « que » 12 cœurs et 24 Threads dans une fréquence de 5 GHz. Au lieu des 16 cœurs du 395. Le Ryzen AI Max+ 388 c’est exactement la même chose mais sur une base de 385 avec 8 cœurs et 16 Threads toujours dans une fréquence de 5 GHz. 

L’ajout de ces 40 cœurs graphiques en RDNA 3.5 fait évoluer leurs capacités à un nouveau niveau en terme de 3D. Le fameux Radeon 8060S embarqué rendrait ces puces particulièrement intéressantes à suivre question jeu si AMD les dirigeait avant tout vers ce type de marché. Chose qui aurait été assez simple à faire en limitant de manière volontaire leur prise en charge de la mémoire vive à 32 ou 64 Go. 

Ryzen Al Max+ 392 et 388 : une occasion ratée pour joueurs et créateurs

Cela aurait fait de ces puces des solutions abandonnées par les LLM et l’IA en général en les recentrant sur les autres cibles du marché, les joueurs et les créateurs en mobilité. Et cela aurait été d’autant plus malin pour AMD que les clients de ces solutions « IA » basées sur le Ryzen AI Max+ 395 et 128 Go de mémoire profitaient en 2025 d’un prix de la RAM particulièrement doux pendant la première moitié de l’année. Mais que les solutions de ce type embarquant 128 Go de LPDDR5x rapide et soudée directement sur leur carte mère ont vu leur prix exploser en fin d’année dernière.

Pour rendre les puces Strix Halo plus populaires et qu’elles intègrent plus de variétés de machines, MiniPC et ordinateurs portables compris, il aurait sans doute faire en sorte de les rendre… moins compétentes. Paradoxalement, cette impossibilité de prendre en charge 128 Go de mémoire vive aurait augmenté à la fois les ventes de processeurs mais aussi le nombre de références de machines qui embarqueraient ces puces. Vu le prix de la mémoire en 2026, cela n’aurait pas été le scénario le plus idiot à envisager.

Ce n’est cependant pas le cas et le Ryzen Al Max+ 392 comme le 388 peuvent toujours piloter 128 Go de mémoire. Ils seront sans doute toujours pris dans le même vortex. Les fabricants de machines de jeu les bouderont, les concepteurs de MiniPC les ajouteront à leur portfolio avec le maximum de mémoire vive LPDDR5 possible. Tout en espérant que le prix explosif de celle-ci ne décourage pas les acheteurs. Ce qui n’est toujours pas le cas pour le moment pour les amateurs d’IA. Mais franchement un gros frein pour tous les autres.

Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché

Source : AMD

Ryzen AI Max+ 392 et 388 : les nouveaux AMD Strix Halo © MiniMachines.net. 2025

☕️ Les États-Unis se retirent de 68 organisations dont le GIEC et la Freedom Online Coalition

8 janvier 2026 à 09:58

Par un mémorandum présidentiel signé par Donald Trump, les États-Unis se retirent d’une liste de 68 organisations, collaborations et traités internationaux dont le GIEC, la Freedom Online Coalition, le Global Counterterrorism Forum ou encore le Global Forum on Cyber Expertise.

Dans cette liste, 31 organisations appartiennent à l’ONU dont, par exemple, l’Université des Nations unies, le Centre du commerce international, l’Agence d’information sur l’énergie ou encore l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche.

Hors ONU, y figurent aussi la Commission for Environmental Cooperation, l’European Centre of Excellence for Countering Hybrid Threats, l’Intergovernmental Forum on Mining, Minerals, Metals, and Sustainable Development ou l’Intergovernmental Panel on Climate Change.

Le mémorandum précise que « j’ai déterminé qu’il était contraire aux intérêts des États-Unis de rester membre, de participer ou d’apporter un soutien » à ces organisations.

Chatbots : Google et Character.AI règlent à l’amiable des plaintes liées à des suicides

8 janvier 2026 à 09:36
Terminator
Chatbots : Google et Character.AI règlent à l’amiable des plaintes liées à des suicides

Google et Character.AI ont trouvé de premiers accords dans diverses plaintes relatives à des suicides ou des blessures de mineurs après l’usage de robots conversationnels.

La start-up de création de chatbot Character.AI et Google ont conclu des accords avec plusieurs familles dont les enfants se sont blessés ou suicidés après des échanges avec leurs robots conversationnels.

Au moins cinq accords conclus aux États-Unis

En octobre 2024, Megan Garcia avait déposé une plainte contre Character.AI, accusant l’entreprise d’être responsable du suicide de son fils Sewell Setzer III, 14 ans au moment des faits. Ce dernier avait discuté longuement avec l’un des chatbots de l’entreprise avant de se donner la mort.

Megan Garcia accusait l’entreprise de ne pas avoir déployé les garde-fous nécessaires sur ses outils pour empêcher son fils de développer une relation intime et problématique avec les robots. Selon la plainte, les outils auraient notamment généré des textes à connotation sexuelle, et n’auraient pas formulé de réaction lorsque le garçon a commencé à évoquer des formes d’automutilation.

Ce 7 janvier, relève Business Insider, une nouvelle requête judiciaire indique que la famille Garcia, les fondateurs de Character.AI, Noam Shaker et Daniel de Freitas, et Google ont trouvé un accord. En 2024, Google avait embauché les deux fondateurs de Character.AI et signé un accord non exclusif d’accès aux technologies de la start-up.

Character.AI et Google ont par ailleurs conclu des accords dans au moins quatre autres affaires similaires, dans les États de New York, du Colorado et du Texas.

Multiples plaintes déposées contre des constructeurs d’IA générative

La plainte de la famille Garcia fait partie d’une série plus large déposée contre différents constructeurs de robots conversationnels, dont OpenAI ou Meta.

Le premier est notamment poursuivi depuis l’été 2025 par la famille Raine, dont le fils s’est suicidé à 16 ans, et par au moins six autres familles. La seconde est accusée d’avoir laissé ses agents conversationnels produire des conversations « sensuelles » avec des enfants, y compris de moins de 13 ans.

Ces multiplications de plaintes ont conduit la Federal Trade Commission (FTC) à ouvrir une enquête sur les conséquences générales que créent l’exposition de mineurs à des robots conversationnels.

☕️ Les États-Unis se retirent de 68 organisations dont le GIEC et la Freedom Online Coalition

8 janvier 2026 à 09:58

Par un mémorandum présidentiel signé par Donald Trump, les États-Unis se retirent d’une liste de 68 organisations, collaborations et traités internationaux dont le GIEC, la Freedom Online Coalition, le Global Counterterrorism Forum ou encore le Global Forum on Cyber Expertise.

Dans cette liste, 31 organisations appartiennent à l’ONU dont, par exemple, l’Université des Nations unies, le Centre du commerce international, l’Agence d’information sur l’énergie ou encore l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche.

Hors ONU, y figurent aussi la Commission for Environmental Cooperation, l’European Centre of Excellence for Countering Hybrid Threats, l’Intergovernmental Forum on Mining, Minerals, Metals, and Sustainable Development ou l’Intergovernmental Panel on Climate Change.

Le mémorandum précise que « j’ai déterminé qu’il était contraire aux intérêts des États-Unis de rester membre, de participer ou d’apporter un soutien » à ces organisations.

Chatbots : Google et Character.AI règlent à l’amiable des plaintes liées à des suicides

8 janvier 2026 à 09:36
Terminator
Chatbots : Google et Character.AI règlent à l’amiable des plaintes liées à des suicides

Google et Character.AI ont trouvé de premiers accords dans diverses plaintes relatives à des suicides ou des blessures de mineurs après l’usage de robots conversationnels.

La start-up de création de chatbot Character.AI et Google ont conclu des accords avec plusieurs familles dont les enfants se sont blessés ou suicidés après des échanges avec leurs robots conversationnels.

Au moins cinq accords conclus aux États-Unis

En octobre 2024, Megan Garcia avait déposé une plainte contre Character.AI, accusant l’entreprise d’être responsable du suicide de son fils Sewell Setzer III, 14 ans au moment des faits. Ce dernier avait discuté longuement avec l’un des chatbots de l’entreprise avant de se donner la mort.

Megan Garcia accusait l’entreprise de ne pas avoir déployé les garde-fous nécessaires sur ses outils pour empêcher son fils de développer une relation intime et problématique avec les robots. Selon la plainte, les outils auraient notamment généré des textes à connotation sexuelle, et n’auraient pas formulé de réaction lorsque le garçon a commencé à évoquer des formes d’automutilation.

Ce 7 janvier, relève Business Insider, une nouvelle requête judiciaire indique que la famille Garcia, les fondateurs de Character.AI, Noam Shaker et Daniel de Freitas, et Google ont trouvé un accord. En 2024, Google avait embauché les deux fondateurs de Character.AI et signé un accord non exclusif d’accès aux technologies de la start-up.

Character.AI et Google ont par ailleurs conclu des accords dans au moins quatre autres affaires similaires, dans les États de New York, du Colorado et du Texas.

Multiples plaintes déposées contre des constructeurs d’IA générative

La plainte de la famille Garcia fait partie d’une série plus large déposée contre différents constructeurs de robots conversationnels, dont OpenAI ou Meta.

Le premier est notamment poursuivi depuis l’été 2025 par la famille Raine, dont le fils s’est suicidé à 16 ans, et par au moins six autres familles. La seconde est accusée d’avoir laissé ses agents conversationnels produire des conversations « sensuelles » avec des enfants, y compris de moins de 13 ans.

Ces multiplications de plaintes ont conduit la Federal Trade Commission (FTC) à ouvrir une enquête sur les conséquences générales que créent l’exposition de mineurs à des robots conversationnels.

Rubin Observatory Spots an Asteroid That Spins Fast Enough To Set a Record

Par :BeauHD
8 janvier 2026 à 10:00
Astronomers using the Vera C. Rubin Observatory have discovered a record-setting asteroid, known as 2025 MN45, nearly half a mile wide and spinning once every 1.88 minutes -- the fastest known rotation for an object of its size. "This is now the fastest-spinning asteroid that we know of, larger than 500 meters," said Sarah Greenstreet, University of Washington astronomer and lead author of the study. The findings have been published in the The Astrophysical Journal Letters. GeekWire reports: 2025 MN45 is one of more than 2,100 solar system objects that were detected during the observatory's commissioning phase. Over time, the LSST Camera tracked variations in the light reflected by those objects. Greenstreet and her colleagues analyzed those variations to determine the size, distance, composition and rate of rotation for 76 asteroids, all but one of which are in the main asteroid belt between the orbits of Mars and Jupiter. (The other asteroid is a near-Earth object.) The team found 16 "super-fast rotators" spinning at rates ranging between 13 minutes and 2.2 hours per revolution -- plus three "ultra-fast rotators," including 2025 MN45, that make a full revolution in less than five minutes. Greenstreet said 2025 MN45 appears to consist of solid rock, as opposed to the "rubble pile" material that most asteroids are thought to be made of. "We also believe that it's likely a collisionary fragment of a much larger parent body that, early in the solar system's history, was heated enough that the material internal to it melted and differentiated," Greenstreet said. She and her colleagues suggest that the primordial collision blasted 2025 MN45 from the dense core of the parent body and sent it whirling into space.

Read more of this story at Slashdot.

CES 2026 : la MSI RTX 5090 32G LIGHTNING et son écran de 8 pouces !

8 janvier 2026 à 09:45

Le CES 2026 fut l'occasion pour MSI de refaire vivre sa gamme LIGHTNING, après sept années de jachère ! L'annonce a de quoi charmer, avec cette RTX 5090 32G LIGHTNING et son écran de 8 pouces ! Nous vous renvoyons au communiqué officiel du constructeur qui explicite les détails de ce nouveau composant, nous allons nous attarder sur le fait de vous dévoiler nos propres clichés et vous présenter certaines spécifications de cette carte, qui s'annonce comme une référence pour les overclockeurs en herbes ! La carte dispose de 40 phases d'alimentation, d'une plaque arrière en fibre de carbone, d'une plaque froide avant, totalement couvrante, en cuivre et d'un radiateur de 360 mm, à ailettes hybrides, recouvert de trois ventilateurs LIGHTNING, de 120 mm. MSI a développé un Bios XOC 2500W, réservé aux overclokeurs chevronnés, son activation désactive, automatiquement, la garantie constructeur. Enfin, deux modèles sont prévus au catalogue de MSI, la RTX 5090 32G LIGHTNING X et la RTX 5090 32G LIGHTNING Z. […]

Lire la suite

☕️ Exchange Online : Microsoft renonce à la limite de 2 000 e-mails par jour

8 janvier 2026 à 09:05

Microsoft prévoyait depuis avril 2024 d’imposer graduellement une limite de 2 000 e-mails par jour et par personne dans les entreprises clientes d’Exchange Online. Un changement radical de l’External Recipient Rate, puisque la limite était alors fixée à 10 000. Microsoft justifiait la mesure par des abus constatés, l’éditeur expliquant que son service n’était pas conçu pour les envois de masse.

Ce changement devait initialement prendre effet au 1er janvier 2026. Comme le rappelle notamment Neowin, il avait été repoussé à avril pour les nouveaux clients et les comptes d’essais, et à octobre pour les comptes existants. Il n’en sera finalement rien.

Dans un billet de blog publié le 6 janvier, Microsoft explique avoir renoncé à ce changement « indéfiniment pour le moment ». La raison ? Les retours négatifs de la clientèle : « Les clients ont indiqué que cette limite pose d’importants défis opérationnels, surtout compte tenu des capacités limitées des offres d’envoi en masse disponibles aujourd’hui. Vos retours comptent, et nous nous engageons à trouver des solutions qui équilibrent sécurité et ergonomie sans provoquer de perturbations inutiles ».

Microsoft ajoute vouloir toujours combattre les abus du service, « comme le spam et les e-mails malveillants ». Elle aimerait également limiter les mésusages d’Exchange Online, dont les applications line-of-business (LOB) qui se servent du service pour les envois de masse. « Cependant, nous prévoyons de traiter ces problèmes de manière à moins perturber les flux de travail de votre entreprise. Cela signifie des approches plus intelligentes et adaptatives qui protègent le service tout en respectant vos besoins opérationnels », ajoute l’entreprise.

La limite reste donc de 10 000 e-mails envoyés par jour et par personne, en tout cas pour l’instant.

☕️ Discord prépare une entrée en bourse pour mars

8 janvier 2026 à 08:47

Discord travaille avec Goldman Sachs et JP Morgan Chase à une entrée en bourse prévue pour mars, d’après Bloomberg.

Populaire chez les adeptes de jeux vidéo et les programmeurs, la plateforme affirme compter plus de 200 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde. En 2022, elle en comptait 7,6 millions en France.

l'icône de discord

Les discussions ne viennent toutefois pas de commencer : en mars 2025, Discord était déjà en discussion pour ce type d’opération.

Les actions du gouvernement fédéral en général et du ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) en particulier avaient créé trop d’inquiétudes pour permettre une entrée en bourse dans les bonnes conditions.

En 2021, l’entreprise avait refusé d’être rachetée par Microsoft pour 10 milliards de dollars.

Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

8 janvier 2026 à 08:19
Va va voum !
Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

NVIDIA ne veut pas rester enfermée dans le matériel. L’entreprise a profité du CES pour dévoiler une toute nouvelle plateforme et plusieurs modèles IA ouverts pour permettre aux constructeurs automobiles de progresser vers la conduite autonome.

Tesla aurait-elle tout à coup un très sérieux concurrent ? Pas sûr, mais la société d’Elon Musk doit surveiller de près le développement de NVIDIA, dont les activités sur la conduite autonome se renforcent depuis une décennie maintenant et viennent de passer un nouveau cap.

Si la présentation de la plateforme Vera Rubin a largement concentré les attentions, la firme au caméléon avait une autre annonce majeure en réserve. Elle a ainsi officialisé une plateforme désormais complète pour aider à développer des véhicules autonomes. Contrairement à Tesla qui développe sa propre technologie à des fins d’intégration verticale, NVIDIA a choisi de se présenter en fournisseur d’un « cadre » de développement, permettant de gérer toutes les étapes de l’automatisation.

Le duo Cosmos-Alpamayo

Revenons d’abord un instant sur Cosmos, une plateforme déjà présentée et conçue pour accélérer le développement de ce que NVIDIA nomme « l’IA physique » (véhicules autonomes, robots, agents d’analyse vidéo…). Elle comprend des modèles de fondation ouverts, un lot de garde-fous et des bibliothèques pour traiter les informations. En clair, Cosmos est dédié à l’entrainement des modèles.

Lors d’une présentation au CES, NVIDIA a fait la démonstration d’opérations réalisées par Cosmos : génération de vidéos « réalistes » depuis une seule image, synthèse de scénarios de conduite multi-caméras, modélisation d’environnements spécifiques, raisonnement « physique » et prédiction de trajectoires, etc. Pendant la présentation, ces opérations étaient réalisées à partir de la version 2 des modèles Cosmos.

Sur ce socle amélioré, NVIDIA vient greffer Alpamayo. Ce portefeuille est constitué de modèles d’intelligence artificielle de type vision-langage-action (VLA) allant au-delà de la simple perception. Selon Jensen Huang, « Alpamayo permet aux véhicules autonomes de réfléchir dans des situations rares, de naviguer en toute sécurité dans des environnements complexes, et d’expliquer leurs décisions de conduite. Non seulement il prend l’entrée des capteurs et active le volant, les freins et l’accélération, mais il réfléchit aussi à l’action qu’il va entreprendre ».

Alpamayo 1, le modèle principal, compte 10 milliards de paramètres. Il peut traiter la vidéo des caméras pour générer des trajectoires de conduite. Les ambitions de NVIDIA passent également par l’open source : les modèles sont ouverts et sont accompagnés d’un simulateur (AlpaSim) et d’une base comptant les données de plus de 1 700 heures de conduite. Le tout s’intègre dans la plateforme DRIVE Hyperion dédiée au développement de véhicules autonomes, avec la volonté affichée de faire progresser les véhicules vers le niveau 4 d’automatisation.

Le premier modèle Alpamayo est disponible sur Hugging Face, NVIDIA souhaitant que les développeurs s’en emparent pour le spécialiser ou le distiller.

Des plans concrets

Contrairement aux précédentes annonces de NVIDIA dans ce domaine, l’arrivée d’Alpamayo a été suivie immédiatement par la confirmation d’un premier véhicule pour le premier trimestre de cette année : une Mercedes-Benz CLA de 2025, basée sur la plateforme DRIVE et utilisant donc Alpamayo. Comme l’indique le communiqué de presse, il s’agit pour l’instant d’une conduite de niveau 2 +, à destination du marché américain uniquement. L’Europe et l’Asie doivent suivre plus tard dans l’année, sans autre précision pour l’instant.

Cette voiture, qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre les deux entreprises depuis 2020, proposera des fonctions comme « la navigation urbaine point à point dans des environnements urbains complexes, une sécurité active avancée avec prévention proactive des collisions et un stationnement automatisé dans les espaces exigus ».

Rien de révolutionnaire dans l’absolu, mais il s’agira du premier véhicule à tirer réellement partie de toute la pile DRIVE : Cosmos pour l’entrainement, Omniverse pour les bibliothèques et microservices, Alpamayo pour la conduite elle-même et Halos pour la sécurité. La présentation était assortie d’une démonstration de 45 minutes où l’on pouvait notamment voir la Mercedes se glisser dans une circulation dense à San Francisco

Les ambitions de NVIDIA dans ce domaine sont très claires : « Notre vision est qu’un jour, chaque voiture, chaque camion sera autonome, et nous travaillons à cet avenir », a déclaré Jensen Huang, CEO de la société. L’expertise dont elle se dote à toute allure se répand également dans les usines de production et les robots, avec des partenaires comme Synopsys, Cadence, Boston Dynamics et Franka.

Chambardement dans l’industrie automobile ?

NVIDIA n’a donc clairement pas l’intention de se laisser enfermer dans le domaine du matériel, qui commence déjà à montrer des signes de tensions importantes avec les problèmes d’approvisionnement en mémoire. La société jouit déjà depuis longtemps d’une pile logicielle en expansion constante pour exploiter la puissance de ses GPU dans de multiples domaines. Elle avait commencé avec CUDA et a récupéré la première place dans la course folle à l’IA, voyant au passage sa capitalisation boursière exploser.

L’arrivée d’un tel acteur dans le domaine de la conduite autonome pourrait donc entrainer un bouleversement dans l’industrie automobile, d’autant que l’arrivée de la Mercedes-Benz CLA modifiée vient poser du concret sur la table. Plusieurs autres véhicules sont prévus, en provenance de Toyota, Volvo, Lotus ou encore Rivian, tous basés sur la plateforme DRIVE.

NVIDIA, dans ses communications, n’évoque jamais directement Tesla, mais il suffit d’avoir vu la vidéo consacrée à Cosmos pour comprendre la référence : « Collecter des données entrainées sur le monde réel est un processus lent et couteux, et ce n’est jamais assez. La réponse ? Les données synthétiques ». Jensen Huang a cependant été interrogé sur cette comparaison par Bloomberg. Le CEO estime que la pile logicielle de Tesla est actuellement « la plus avancée au monde » et que les approches des deux entreprises sont « assez similaires ». Ne voulant manifestement pas développer plus loin le sujet, Huang a simplement ajouté qu’il « encourageait » Tesla à continuer.

La comparaison avec Tesla est inévitable. Est-ce pour autant un concurrent direct ? Pas vraiment. Tesla est assise sur une base immense de données de conduite issues directement de l’utilisation de ses véhicules. Une base qui continue de grandir, permettant d’affiner sa fonction de conduite supervisée FSD (Full Self-Driving). Tesla ne licencie pas sa technologie, qui n’existe que sur ses propres véhicules. NVIDIA part au contraire d’une technologie plus ouverte et de données synthétiques, que les constructeurs sont libres d’intégrer.

Avec cette approche, NVIDIA veut se tailler une place de choix. Fournir gratuitement les modèles et le simulateur permet une adoption rapide, ainsi que le prototypage de nouvelles solutions. NVIDIA cherche tout simplement à reproduire le grand succès de CUDA, car une fois les solutions prêtes, c’est bien son matériel qui doit être utilisé pour les faire fonctionner. Et NVIDIA vend bien sûr des kits de développement Drive AGX (Thor et Orin), le même système qui peut ensuite être intégré aux véhicules pour s’occuper des calculs. Et pour entrainer les modèles ? Il faut des systèmes DGX, contenant les fameuses puces dédiées à l’IA et dont le couple Vera Rubin est la prochaine incarnation.

NVIDIA n’est cependant pas la seule entreprise à proposer ce type de vision intégrée. Qualcomm est également sur la rampe depuis des années avec son Digital Chassis, notamment renforcé en 2023 en direction des deux roues. La société s’intéresse également depuis longtemps aux communications entre les véhicules et l’infrastructure. Et le CES a également été l’occasion de plusieurs annonces autour de « l’IA physique ».

☕️ Exchange Online : Microsoft renonce à la limite de 2 000 e-mails par jour

8 janvier 2026 à 09:05

Microsoft prévoyait depuis avril 2024 d’imposer graduellement une limite de 2 000 e-mails par jour et par personne dans les entreprises clientes d’Exchange Online. Un changement radical de l’External Recipient Rate, puisque la limite était alors fixée à 10 000. Microsoft justifiait la mesure par des abus constatés, l’éditeur expliquant que son service n’était pas conçu pour les envois de masse.

Ce changement devait initialement prendre effet au 1er janvier 2026. Comme le rappelle notamment Neowin, il avait été repoussé à avril pour les nouveaux clients et les comptes d’essais, et à octobre pour les comptes existants. Il n’en sera finalement rien.

Dans un billet de blog publié le 6 janvier, Microsoft explique avoir renoncé à ce changement « indéfiniment pour le moment ». La raison ? Les retours négatifs de la clientèle : « Les clients ont indiqué que cette limite pose d’importants défis opérationnels, surtout compte tenu des capacités limitées des offres d’envoi en masse disponibles aujourd’hui. Vos retours comptent, et nous nous engageons à trouver des solutions qui équilibrent sécurité et ergonomie sans provoquer de perturbations inutiles ».

Microsoft ajoute vouloir toujours combattre les abus du service, « comme le spam et les e-mails malveillants ». Elle aimerait également limiter les mésusages d’Exchange Online, dont les applications line-of-business (LOB) qui se servent du service pour les envois de masse. « Cependant, nous prévoyons de traiter ces problèmes de manière à moins perturber les flux de travail de votre entreprise. Cela signifie des approches plus intelligentes et adaptatives qui protègent le service tout en respectant vos besoins opérationnels », ajoute l’entreprise.

La limite reste donc de 10 000 e-mails envoyés par jour et par personne, en tout cas pour l’instant.

☕️ Discord prépare une entrée en bourse pour mars

8 janvier 2026 à 08:47

Discord travaille avec Goldman Sachs et JP Morgan Chase à une entrée en bourse prévue pour mars, d’après Bloomberg.

Populaire chez les adeptes de jeux vidéo et les programmeurs, la plateforme affirme compter plus de 200 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde. En 2022, elle en comptait 7,6 millions en France.

l'icône de discord

Les discussions ne viennent toutefois pas de commencer : en mars 2025, Discord était déjà en discussion pour ce type d’opération.

Les actions du gouvernement fédéral en général et du ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) en particulier avaient créé trop d’inquiétudes pour permettre une entrée en bourse dans les bonnes conditions.

En 2021, l’entreprise avait refusé d’être rachetée par Microsoft pour 10 milliards de dollars.

Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

8 janvier 2026 à 08:19
Va va voum !
Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

NVIDIA ne veut pas rester enfermée dans le matériel. L’entreprise a profité du CES pour dévoiler une toute nouvelle plateforme et plusieurs modèles IA ouverts pour permettre aux constructeurs automobiles de progresser vers la conduite autonome.

Tesla aurait-elle tout à coup un très sérieux concurrent ? Pas sûr, mais la société d’Elon Musk doit surveiller de près le développement de NVIDIA, dont les activités sur la conduite autonome se renforcent depuis une décennie maintenant et viennent de passer un nouveau cap.

Si la présentation de la plateforme Vera Rubin a largement concentré les attentions, la firme au caméléon avait une autre annonce majeure en réserve. Elle a ainsi officialisé une plateforme désormais complète pour aider à développer des véhicules autonomes. Contrairement à Tesla qui développe sa propre technologie à des fins d’intégration verticale, NVIDIA a choisi de se présenter en fournisseur d’un « cadre » de développement, permettant de gérer toutes les étapes de l’automatisation.

Le duo Cosmos-Alpamayo

Revenons d’abord un instant sur Cosmos, une plateforme déjà présentée et conçue pour accélérer le développement de ce que NVIDIA nomme « l’IA physique » (véhicules autonomes, robots, agents d’analyse vidéo…). Elle comprend des modèles de fondation ouverts, un lot de garde-fous et des bibliothèques pour traiter les informations. En clair, Cosmos est dédié à l’entrainement des modèles.

Lors d’une présentation au CES, NVIDIA a fait la démonstration d’opérations réalisées par Cosmos : génération de vidéos « réalistes » depuis une seule image, synthèse de scénarios de conduite multi-caméras, modélisation d’environnements spécifiques, raisonnement « physique » et prédiction de trajectoires, etc. Pendant la présentation, ces opérations étaient réalisées à partir de la version 2 des modèles Cosmos.

Sur ce socle amélioré, NVIDIA vient greffer Alpamayo. Ce portefeuille est constitué de modèles d’intelligence artificielle de type vision-langage-action (VLA) allant au-delà de la simple perception. Selon Jensen Huang, « Alpamayo permet aux véhicules autonomes de réfléchir dans des situations rares, de naviguer en toute sécurité dans des environnements complexes, et d’expliquer leurs décisions de conduite. Non seulement il prend l’entrée des capteurs et active le volant, les freins et l’accélération, mais il réfléchit aussi à l’action qu’il va entreprendre ».

Alpamayo 1, le modèle principal, compte 10 milliards de paramètres. Il peut traiter la vidéo des caméras pour générer des trajectoires de conduite. Les ambitions de NVIDIA passent également par l’open source : les modèles sont ouverts et sont accompagnés d’un simulateur (AlpaSim) et d’une base comptant les données de plus de 1 700 heures de conduite. Le tout s’intègre dans la plateforme DRIVE Hyperion dédiée au développement de véhicules autonomes, avec la volonté affichée de faire progresser les véhicules vers le niveau 4 d’automatisation.

Le premier modèle Alpamayo est disponible sur Hugging Face, NVIDIA souhaitant que les développeurs s’en emparent pour le spécialiser ou le distiller.

Des plans concrets

Contrairement aux précédentes annonces de NVIDIA dans ce domaine, l’arrivée d’Alpamayo a été suivie immédiatement par la confirmation d’un premier véhicule pour le premier trimestre de cette année : une Mercedes-Benz CLA de 2025, basée sur la plateforme DRIVE et utilisant donc Alpamayo. Comme l’indique le communiqué de presse, il s’agit pour l’instant d’une conduite de niveau 2 +, à destination du marché américain uniquement. L’Europe et l’Asie doivent suivre plus tard dans l’année, sans autre précision pour l’instant.

Cette voiture, qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre les deux entreprises depuis 2020, proposera des fonctions comme « la navigation urbaine point à point dans des environnements urbains complexes, une sécurité active avancée avec prévention proactive des collisions et un stationnement automatisé dans les espaces exigus ».

Rien de révolutionnaire dans l’absolu, mais il s’agira du premier véhicule à tirer réellement partie de toute la pile DRIVE : Cosmos pour l’entrainement, Omniverse pour les bibliothèques et microservices, Alpamayo pour la conduite elle-même et Halos pour la sécurité. La présentation était assortie d’une démonstration de 45 minutes où l’on pouvait notamment voir la Mercedes se glisser dans une circulation dense à San Francisco

Les ambitions de NVIDIA dans ce domaine sont très claires : « Notre vision est qu’un jour, chaque voiture, chaque camion sera autonome, et nous travaillons à cet avenir », a déclaré Jensen Huang, CEO de la société. L’expertise dont elle se dote à toute allure se répand également dans les usines de production et les robots, avec des partenaires comme Synopsys, Cadence, Boston Dynamics et Franka.

Chambardement dans l’industrie automobile ?

NVIDIA n’a donc clairement pas l’intention de se laisser enfermer dans le domaine du matériel, qui commence déjà à montrer des signes de tensions importantes avec les problèmes d’approvisionnement en mémoire. La société jouit déjà depuis longtemps d’une pile logicielle en expansion constante pour exploiter la puissance de ses GPU dans de multiples domaines. Elle avait commencé avec CUDA et a récupéré la première place dans la course folle à l’IA, voyant au passage sa capitalisation boursière exploser.

L’arrivée d’un tel acteur dans le domaine de la conduite autonome pourrait donc entrainer un bouleversement dans l’industrie automobile, d’autant que l’arrivée de la Mercedes-Benz CLA modifiée vient poser du concret sur la table. Plusieurs autres véhicules sont prévus, en provenance de Toyota, Volvo, Lotus ou encore Rivian, tous basés sur la plateforme DRIVE.

NVIDIA, dans ses communications, n’évoque jamais directement Tesla, mais il suffit d’avoir vu la vidéo consacrée à Cosmos pour comprendre la référence : « Collecter des données entrainées sur le monde réel est un processus lent et couteux, et ce n’est jamais assez. La réponse ? Les données synthétiques ». Jensen Huang a cependant été interrogé sur cette comparaison par Bloomberg. Le CEO estime que la pile logicielle de Tesla est actuellement « la plus avancée au monde » et que les approches des deux entreprises sont « assez similaires ». Ne voulant manifestement pas développer plus loin le sujet, Huang a simplement ajouté qu’il « encourageait » Tesla à continuer.

La comparaison avec Tesla est inévitable. Est-ce pour autant un concurrent direct ? Pas vraiment. Tesla est assise sur une base immense de données de conduite issues directement de l’utilisation de ses véhicules. Une base qui continue de grandir, permettant d’affiner sa fonction de conduite supervisée FSD (Full Self-Driving). Tesla ne licencie pas sa technologie, qui n’existe que sur ses propres véhicules. NVIDIA part au contraire d’une technologie plus ouverte et de données synthétiques, que les constructeurs sont libres d’intégrer.

Avec cette approche, NVIDIA veut se tailler une place de choix. Fournir gratuitement les modèles et le simulateur permet une adoption rapide, ainsi que le prototypage de nouvelles solutions. NVIDIA cherche tout simplement à reproduire le grand succès de CUDA, car une fois les solutions prêtes, c’est bien son matériel qui doit être utilisé pour les faire fonctionner. Et NVIDIA vend bien sûr des kits de développement Drive AGX (Thor et Orin), le même système qui peut ensuite être intégré aux véhicules pour s’occuper des calculs. Et pour entrainer les modèles ? Il faut des systèmes DGX, contenant les fameuses puces dédiées à l’IA et dont le couple Vera Rubin est la prochaine incarnation.

NVIDIA n’est cependant pas la seule entreprise à proposer ce type de vision intégrée. Qualcomm est également sur la rampe depuis des années avec son Digital Chassis, notamment renforcé en 2023 en direction des deux roues. La société s’intéresse également depuis longtemps aux communications entre les véhicules et l’infrastructure. Et le CES a également été l’occasion de plusieurs annonces autour de « l’IA physique ».

CES 2026 : une énorme AORUS GeForce RTX 5090 INFINITY à Vegas !

8 janvier 2026 à 08:19

GIGABYTE nous avait réservé une sacrée surprise pour le CES 2026, une énorme AORUS GeForce RTX 5090 INFINITY ! Le constructeur a réussi l'exploit d'échapper aux leaks, ce qui lui a permis de présenter son imposant nouveau composant à Vegas, outre ses dimensions conséquentes et son look improbable, la carte graphique se base sur le PCB, en pièces, de la RTX 5090 Founders Edition. Le système de refroidissement WINDFORCE HYPERBURST est composé de deux ventilateurs (Hawk), qui sont cerclés de leds aRGB et une large découpe dans la bakplate est prévue à l'arrière de chacun d'eux, visuellement, nous avons l'impression d'être confronté à deux turbines. La carte mesure 330 x 145 x 65 mm, a besoin d'un unique connecteur 12 VHPWR, propose des sorties vidéo DisplayPort 2.1b (x3) et HDMI 2.1b (x1). Le composant bénéficie d'une garantie de quatre ans, les derniers détails, tels que le prix, le boost et la date de disponibilité ne sont pas connus. […]

Lire la suite
❌