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☕️ L’Autorité de la concurrence consulte sur les agents IA… sont-ils des plateformes ?

29 janvier 2026 à 13:02

Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).

Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels
 ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).

La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.

Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.

La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».

Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.

Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.

☕️ L’Autorité de la concurrence consulte sur les agents IA… sont-ils des plateformes ?

29 janvier 2026 à 13:02

Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).

Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels
 ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).

La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.

Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.

La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».

Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.

Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.

'Hundreds' of Gatik Robot Delivery Trucks Headed For US Roads

Par : BeauHD
29 janvier 2026 à 13:00
An anonymous reader quotes a report from Forbes: Gatik, a Silicon Valley startup developing self-driving delivery trucks, says its commercial operations are about to scale up dramatically, from fewer than a dozen driverless units running in multiple U.S. states now to hundreds of box trucks by the end of the year. CEO Gautam Narang said it's also booked contracts with retailers worth at least $600 million for its automated fleet. "We have 10 fully driverless, revenue-generating trucks on public roads. Very soon, in the coming weeks, we expect that increase to 60 trucks," he told Forbes. "We expect to end the year with hundreds of driverless trucks -- revenue-generating -- deployed across multiple markets in the U.S." Though the Mountain View, California-based company hasn't raised as much funding as rivals, including Aurora, Kodiak and Canada's Waabi, Gatik said it's actually scaling up faster than any other robot truck developer. Unlike those companies, it focuses on smaller freight delivery vehicles, rather than full-size semis, supplied by truckmaker Isuzu that operate mainly between warehouses and supermarkets and other large stores. The company's focus has been on so-called middle-mile trucking, which, like long-haul routes, has a severe shortage of human drivers, according to Narang. Currently, its trucks are on the road in Texas, Arkansas, Arizona, Nebraska and Ontario, Canada. The company has been generating revenue since shortly after its founding in 2017, hauling loads for customers like Walmart in trucks with human safety drivers at the wheel. Beginning late last year, it began shifting to fully driverless units and is getting more trucks from Isuzu built specifically to incorporate its tech, Narang said. "The hardware that we are using, this is our latest generation, has been designed to enable driver-out across thousands of trucks."

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AMD change le narratif « sans concession » du monde PC

29 janvier 2026 à 12:45

Pendant des années, les constructeurs ont mis en avant un monde de performances PC sans concession. Processeur, écran, carte graphique, stockage et mémoire vive. Tout devait fonctionner sur une même partition d’excellence. La moindre anicroche, le moindre faux pas technique entrainait toujours une catastrophe en termes de performances.

Ce discours-là semble révolu. Les annonces marketing de ce type, celles qui mettent en avant des configurations haut de gamme pour définir l’excellence, se retrouvent un peu coincées par la situation actuelle du marché. Comment vendre ce fantasme de performances quand les pièces pour le construire ne sont plus disponibles ? Je me souviens d’un client, dans ma précédente carrière, qui m’expliquait que pour lui le monde PC était une sorte de solution de réconfort par rapport au monde automobile. Je n’ai pas compris immédiatement où il voulait en venir, mais il me l’a rapidement expliqué.

Le monde de l’excellence automobile a plusieurs noms : Ferrari, Rolls Royce, Maserati… Pour lui, ces engins étaient absolument inaccessibles financièrement parlant. Un achat d’une de ces voitures, même d’occasion, n’était pas envisageable. Alors il avait trouvé un ersatz pour compenser avec le monde PC. Il m’a expliqué cela en faisant un chèque d’un montant assez élevé. Alors que seulement trois mois auparavant, il en faisait un autre d’un montant équivalent. Sa marotte était d’avoir le « meilleur PC pour jouer » possible. Et pour cela il dépensait une fortune d’un côté en revendant ses anciennes pièces détachées de l’autre. Une nouvelle carte graphique était disponible ? Il l’obtenait. Un processeur plus puissant ? Il venait nous voir. Un stockage légèrement plus rapide ? Rebelote. Sa machine muait en permanence. D’ailleurs, il ne jouait pas réellement avec sa machine. À cause de ses entrailles ouvertes quasi tout le temps, il passait surtout son temps à lancer des benchs. Savourant les points virtuels et inutiles gagnés grâce à un nouveau ventilateur, une nouvelle carte mère ou autre. Même si parfois le gain était infinitésimal.

Cette logique m’échappait. Tout comme la logique d’acheter une Ferrari pour la garder dans un garage et ne la sortir que pour l’admirer m’échappe. Mais je pouvais comprendre cette espèce d’autothérapie destinée à calmer ses frustrations. Cela d’autant plus que le marketing du marché PC a toujours joué de cette corde sensible de la performance.

"sans concession" lol

Volte-face : la pénurie de RAM change le discours sans concession d’AMD

Les constructeurs de PC ont toujours eu ce discours de l’excellence. De la machine qui ne doit pas avoir de maillon faible. Sauf qu’en ce mois de janvier 2026, la pénurie de mémoire est telle que tenir ce type de discours est devenu contreproductif. Les constructeurs vont devoir assembler ce qu’ils trouvent sur le marché. Et non pas forcément la crème de la crème dans leurs PC.

  Cœurs CPU Fréquence max Cache L3 TDP Prix conseillé
Ryzen 7 9850X3D 8 cœurs 5,6 GHz 96 Mo 120 W 499 $
Ryzen 7 9800X3D 8 cœurs  5,2 GHz 96 Mo 120 W 479 $

Ce que les constructeurs proposaient avec des ultra-hautes fréquences en DDR5 et LPDDR5 en 2025 ne sera tout simplement pas disponible en 2026. Et AMD d’annoncer pour la sortie de leur nouveau Ryzen 7 9850X3D que l’incidence de la mémoire vive est finalement assez faible. Chiffres à l’appui. C’est assez amusant parce que le discours précédent, pour la sortie du Ryzen 7 9800X3D, était que sans une mémoire DDR5-6000, la puce ne donnait pas réellement tout son potentiel. Ce qui est vrai, mais avec une différence mineure de vitesse pour des différences parfois majeures de tarif.

Un revirement de discours d’autant plus amusant que le Ryzen 7 9850X3D n’est rien d’autre qu’un Ryzen 7 9800X3D avec 400 MHz de plus. Rien n’a vraiment changé entre les puces. 

Sans concession jusqu'à ce que la mémoire vive disparaisse.…

Sans concession jusqu’à ce que la mémoire vive disparaisse.…

Le site VideoCardz publie une image de présentation d’AMD, probablement a destination des assembleurs et revendeurs, expliquant que monter un PC avec de la DDR5-4800 ou de la DDR5-6000 n’a pas d’importance. La baisse de performances est au pire de 1.6% et en moyenne de moins de 1% entre les deux mémoires. Et encore, il faut voir les autres chiffres dans ce graphique. Les plus importants à mon sens.

On parle d’un affichage qui ne va « que » à 275 images par seconde en DDR5-4800 contre 278 images par seconde en DDR5-6000 sous Cyberpunk 2077. J’aimerais bien connaitre l’être humain qui verrait une différence à l’œil nu entre les deux mémoires. Idem pour les autres jeux. Le pire étant les 1.6% de différence sous Warjammer 40 000 qui font basculer les 179 images par seconde de la meilleure mémoire vive à un honteux 176 images par seconde. Injouable !

Enfin, le plus intéressant vient des chiffres tout en bas. Les prix remontés par AMD : 400$ pour 2 x 16 Go de DDR5-4800 contre 470$ pour la DDR5-6000. Voilà al vraie raison de ce comparatif qui prend à rebrousse-poil des années de marketing. Les revendeurs qui voudront proposer le nouveau processeur d’AMD pourront baisser la note de leur configuration complète en prenant de la DDR5 moins rapide. Et, si le client renacle à cette idée, ils auront le discours tout prêt offert sur un plateau par le marketing d’AMD. « Choisir de la DDR5-4800 n’a pas ou presque pas d’incidence en jeu ». 

Les barrettes de mémoire avec LEDs RGB vont devenir plus rares...

Les barrettes de mémoire avec LEDs RGB vont devenir plus rares…

Cela change tout le discours d’excellence pratiqué par les marques qui, jusque-là, ne voulaient pas proposer autre chose que la crème du matériel disponible. Un moyen assez pratique de se distinguer des gammes inférieures et de faire passer la pilule de prix « gamers » ou « créateurs » assez élevés. Aujourd’hui, avec l’absence d’une source fiable de mémoire vive et des prix qui ont explosé, il est temps de revenir en arrière sur cette logique. 

Je ne révélerai donc pas un grand secret en vous annonçant que, dans les mois à venir, des configurations vont largement se métamorphoser. De belles différences vont apparaitre entre les millésimes 2025 et 2026. La mémoire vive va baisser en vitesse certes, mais également en capacité. Les constructeurs vont découvrir de manière étonnante que « 8 Go de RAM suffisent finalement » ou qu’on vit très bien « avec 256 Go de stockage rapide ». D’autres vont baisser la quantité de mémoire de leurs cartes graphiques… Beaucoup de constructeurs et d’assembleurs vont redécouvrir la mémoire vive DDR4. Sur toutes les plateformes compatibles avec ce type de RAM, nous devrions voir leur retour. C’est ce qui explique d’ailleurs la hausse en flèche de cette catégorie de composants actuellement. Les grands constructeurs ayant compris qu’elle n’était plus un tabou marketing pour cette année, ils se sont mis à acheter en masse tout ce qui était encore disponible.

C’est toujours amusant d’observer un voile se lever sur les stratégies marketing des marques. Après des années de mémoire vive au plus bas, des constructeurs ayant fait de leurs fabuleuses capacités et de leur vitesse un argument phare dans leur communication, allant même jusqu’à la décorer de LEDs et de fonctions plus ou moins utiles, ajoutant des dissipateurs et poussant les fréquences à l’extrême. Désormais, on essaye d’éteindre l’incendie en expliquant qu’au final le consommateur peut très bien se contenter de composants classiques. Quelles que soient sa marque, son design et, horreur, sa vitesse.

AMD change le narratif « sans concession » du monde PC © MiniMachines.net. 2025

Epomaker Carbonis, une souris en fibre de carbone avec un écran LCD

29 janvier 2026 à 11:23

Initialement dévoilée avec une coque qui tend vers le violet, la souris Carbonis sera aussi déclinée en noir avec une petite touche dorée au niveau de la molette. Prochaine souris haut de gamme d'Epomaker, elle met en avant des fonctionnalités intéressantes, à commencer par une coque en fibre de carbone qui permet de la faire passer à 50 grammes. C'est assez lourd si on regarde du côté de la concurrence, sauf que la Carbonis vise les mains de moyennes à grandes et mesure 123 x 66.1 x 43.73 mm. Autre petit plus, un écran LCD qui permet d'avoir des informations sur la configuration, notamment les dpi et l'état de la batterie, avec possibilité de modifier les paramètres via un logiciel en ligne ou des combinaisons de boutons. […]

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Chaine de fabrication de laptops : 39min de vidéo ASMR pour les accros du hardware !

On aime bien, à H&Co, vous proposer de temps en temps ce type de vidéos qui permettent finalement d'en savoir plus à la fois sur le matériel que nous avons entre nos mains, mais aussi toutes les étapes qui ont été nécessaires avant que nous puissions nous en servir au quotidien. Si cela vous int...

Valve Developer Improves Aging AMD APUs On Linux With VRR, DP/HDMI Audio, HDR & Atomic

29 janvier 2026 à 11:36
Timur Kristóf of Valve's Linux graphics team last year addressed remaining issues in the open-source AMDGPU kernel graphics driver so old AMD GCN 1.0 and GCN 1.1 GPUs could transition to using AMDGPU by default rather than the former "Radeon" kernel driver that is largely in maintenance mode for pre-GCN/RDNA GPUs. One caveat though was the GCN 1.1 APU support still having some limitations leading to Kaveri and friends not being able to use the modern AMDGPU DC "Display Core" code. But new patches from Timur take care of those limitations...

France Travail écope de 5 millions d’euros d’amende pour sa gigantesque fuite de données

29 janvier 2026 à 11:28
Environ 14 centimes par personne
France Travail écope de 5 millions d’euros d’amende pour sa gigantesque fuite de données

5 millions d’euros, soit la moitié du maximum encouru : la CNIL tape fort contre France Travail, mais c’est à la hauteur des manquements et de la fuite de données (25 Go), portant sur près de 37 millions de Français. La délibération permet de voir les arguments de France Travail… se faire démonter les uns après les autres par la Commission.

Au début de l’année 2024, France Travail était victime d’une cyberattaque avec l’exfiltration de données personnelles de plus 36,8 millions de personnes. Deux ans plus tard, la CNIL condamne l’organisme à 5 millions d’euros d’amende et une astreinte de 5 000 euros par jour.

La CNIL est « on fire » sur les sanctions depuis quelque temps, il faut dire que ce ne sont pas les fuites qui manquent, il y en a toutes les semaines, voire plusieurs par semaines… et même parfois par jour. Le temps que la CNIL instruise les dossiers et procède aux contradictoires, les procédures prennent du temps mais l’accélération est notable.

Rien que depuis le début de l’année, elle a prononcé des sanctions contre France Travail, Intersport (oups, la Société X) et Free (Mobile). En décembre 2025, c’était contre Nexpublica (Inetum), Mobius (Deezer), American Express.

Dans les mois précédents, c’était Conde Nast, la Samaritaine, Orange, Shein, Google, Caloga et Solocal (nous sommes alors en mai 2025). C’est sans compter sur la trentaine de sanctions en procédures simplifiées en 2025.

36,8 millions de personnes, 25 Go de données exfiltrées


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NVIDIA VA-API Driver 0.0.15 Released With A Few Fixes

29 janvier 2026 à 10:57
The NVIDIA-VAAPI-Driver 0.0.15 was released overnight as this VA-API driver implementation built atop NVIDIA's NVDEC interface used by their proprietary user-space driver stack. The purpose of NVIDIA-VAAPI-Driver as this community open-source project continues to be around enabling video acceleration for NVIDIA GPUs with the Firefox web browser on Linux that supports the VA-API interface but not NVIDIA's NVDEC...

Test AIO watercooling MSI MPG CORELIQUID P13 : un écran et du RGB

29 janvier 2026 à 10:44

Nouvelle journée, nouveau test, une habitude à la Ferme du Hardware et ce jour, nous vous proposons donc de découvrir un AIO watercooling par MSI avec le MPG CORELIQUID P13. Un AIO watercooling qui s'offre un écran sur son ensemble pompe/plaque froide, un radiateur en 360 mm et trois ventilateurs en 120 mm ARGB. C'est à découvrir ici même : Test AIO watercooling MSI MPG CORELIQUID P13 ou en cliquant sur la source. […]

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Windows 11 franchit le cap du milliard d'utilisateurs en 1 576 jours

29 janvier 2026 à 10:03

Voici le fait intéressant du jour, Windows 11 franchit le cap du milliard d'utilisateurs en 1 576 jours, soit plus rapidement que Windows 10, qui avait nécessité 1 706 jours pour atteindre ce même seuil. L'information provient des résultats financiers du quatrième trimestre fiscal 2025 de Microsoft, clos le 31 décembre, au cours desquels Satya Nadella a salué une adoption plus rapide que prévu pour le dernier OS de la firme de Redmond. Lancé le 5 octobre 2021, Windows 11 a progressivement évolué d'un simple rafraîchissement visuel de Windows 10 vers une expérience utilisateur plus moderne, avec une interface remaniée et une orientation plus marquée vers la productivité et l'intégration des services Microsoft. Malgré cela, l'OS a également traîné son lot de critiques, notamment en raison de mises à jour parfois instables, de bugs récurrents et de crashs système rapportés par certains utilisateurs. […]

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Et si Linus Torvalds passait la main ? Le noyau Linux a son plan de continuité d’activité

29 janvier 2026 à 10:59
Over my dead body
Et si Linus Torvalds passait la main ? Le noyau Linux a son plan de continuité d’activité

L’équipe en charge du noyau Linux a formalisé les modalités d’un plan de continuité d’activité destiné à préparer l’évolution de la gouvernance du projet si Linus Torvalds venait à en laisser les rênes.

Que se passerait-il si, ou plutôt que se passera-t-il, quand Linus Torvalds abandonnera le pilotage au quotidien des travaux liés au noyau Linux ? Bien que l’informaticien, aujourd’hui âgé de 56 ans, n’ait pas exprimé la moindre envie de se mettre en retrait du projet, la question figurait à l’ordre du jour du dernier Maintainers Summit, l’événement qui réunit la communauté impliquée dans le développement du noyau.

Du renouvellement des contributeurs au noyau

Le sujet n’est pas trivial, ne serait-ce que parce que c’est le dépôt personnel de Torvalds qui fait office de branche principale pour le noyau Linux (qui fêtait l’an dernier ses 34 ans). Au-delà de la question des accès nécessaires à la gestion des commits en cas d’indisponibilité, il interroge aussi de façon plus implicite la problématique de la continuité de la gouvernance autour du noyau, ce qu’admet d’ailleurs bien volontiers le principal intéressé.

Linus Torvalds évoquait déjà le sujet en 2020 lors de sa traditionnelle intervention à l’occasion de l’Open Source Summit. Il soulignait alors que la maintenance du noyau pouvait être perçue comme une mission fastidieuse, et qu’il était dans ce contexte difficile de fédérer de nouveaux développeurs prêts à s’impliquer.

Un propos renouvelé lors de l’édition 2024 (marquée par des débats animés sur Rust), lors d’une discussion avec Dirk Hohndel, son ami de longue date, contributeur historique au kernel Linux et responsable de l’open source chez Verizon. Quand ce dernier fait remarquer que tout de même, la moyenne d’âge des mainteneurs témoigne d’un certain vieillissement, Torvalds répond d’une pirouette que le gris (des cheveux) est certainement la bonne couleur pour le job.

S’il reconnait que certains contributeurs finissent par vieillir et se mettre en retrait du projet, il considère que le phénomène est attendu, et retourne le constat. « Ce qui n’est pas normal, c’est que des gens restent là pendant des décennies. C’est inhabituel, et je pense que c’est bon signe », sourit-il, avant d’admettre qu’il convient effectivement de préparer la suite, et donc de veiller au renouvellement progressif des personnes impliquées.

Pas de successeur désigné, mais un processus de sélection

La question de cette continuité a donc été débattue en décembre dernier, de façon relativement consensuelle, rapporte Jonathan Corbet sur LWN. Les participants ont dans un premier temps établi qu’il n’existait pas de « point de défaillance unique » qui compromettrait la maintenance du noyau en cas d’absence subite de Torvalds : plusieurs autres contributeurs disposent des droits nécessaires sur son dépôt, dont la redondance est par ailleurs assurée.

Reste à envisager la suite, qu’il s’agisse d’un départ accidentel ou d’une mise en retrait volontaire. Les mainteneurs du noyau ont pour ce faire convergé vers un processus plutôt simple, formalisé dans un document joliment baptisé conclave.rst, publié sur le dépôt de Torvalds le 25 janvier dernier.

Celui-ci définit que la mise en œuvre du processus de sélection du ou des nouveaux responsables de la maintenance incombe en premier lieu à l’organisateur du dernier Maintainer Summit ou, à défaut, au conseil technique (Technical Advisory Board) de la Linux Foundation.

Le processus en question prévoit quant à lui qu’un premier niveau de discussion soit engagé sous 72 heures entre les participants au Maintainer Summit, pour converger vers une proposition partagée ensuite sur la liste de diffusion du noyau sous deux semaines. Symboliquement, on sortirait donc du Benevolent dictator for life (BDFL) qui prévalait jusqu’ici.

La mise en œuvre reviendrait enfin à la Linux Foundation, avec laquelle Torvalds indique d’ailleurs avoir récemment signé un nouveau contrat. De quoi confirmer, s’il en était besoin, qu’il ne compte pas lâcher de sitôt le projet de sa vie !

Et si Linus Torvalds passait la main ? Le noyau Linux a son plan de continuité d’activité

29 janvier 2026 à 10:59
Over my dead body
Et si Linus Torvalds passait la main ? Le noyau Linux a son plan de continuité d’activité

L’équipe en charge du noyau Linux a formalisé les modalités d’un plan de continuité d’activité destiné à préparer l’évolution de la gouvernance du projet si Linus Torvalds venait à en laisser les rênes.

Que se passerait-il si, ou plutôt que se passera-t-il, quand Linus Torvalds abandonnera le pilotage au quotidien des travaux liés au noyau Linux ? Bien que l’informaticien, aujourd’hui âgé de 56 ans, n’ait pas exprimé la moindre envie de se mettre en retrait du projet, la question figurait à l’ordre du jour du dernier Maintainers Summit, l’événement qui réunit la communauté impliquée dans le développement du noyau.

Du renouvellement des contributeurs au noyau

Le sujet n’est pas trivial, ne serait-ce que parce que c’est le dépôt personnel de Torvalds qui fait office de branche principale pour le noyau Linux (qui fêtait l’an dernier ses 34 ans). Au-delà de la question des accès nécessaires à la gestion des commits en cas d’indisponibilité, il interroge aussi de façon plus implicite la problématique de la continuité de la gouvernance autour du noyau, ce qu’admet d’ailleurs bien volontiers le principal intéressé.

Linus Torvalds évoquait déjà le sujet en 2020 lors de sa traditionnelle intervention à l’occasion de l’Open Source Summit. Il soulignait alors que la maintenance du noyau pouvait être perçue comme une mission fastidieuse, et qu’il était dans ce contexte difficile de fédérer de nouveaux développeurs prêts à s’impliquer.

Un propos renouvelé lors de l’édition 2024 (marquée par des débats animés sur Rust), lors d’une discussion avec Dirk Hohndel, son ami de longue date, contributeur historique au kernel Linux et responsable de l’open source chez Verizon. Quand ce dernier fait remarquer que tout de même, la moyenne d’âge des mainteneurs témoigne d’un certain vieillissement, Torvalds répond d’une pirouette que le gris (des cheveux) est certainement la bonne couleur pour le job.

S’il reconnait que certains contributeurs finissent par vieillir et se mettre en retrait du projet, il considère que le phénomène est attendu, et retourne le constat. « Ce qui n’est pas normal, c’est que des gens restent là pendant des décennies. C’est inhabituel, et je pense que c’est bon signe », sourit-il, avant d’admettre qu’il convient effectivement de préparer la suite, et donc de veiller au renouvellement progressif des personnes impliquées.

Pas de successeur désigné, mais un processus de sélection

La question de cette continuité a donc été débattue en décembre dernier, de façon relativement consensuelle, rapporte Jonathan Corbet sur LWN. Les participants ont dans un premier temps établi qu’il n’existait pas de « point de défaillance unique » qui compromettrait la maintenance du noyau en cas d’absence subite de Torvalds : plusieurs autres contributeurs disposent des droits nécessaires sur son dépôt, dont la redondance est par ailleurs assurée.

Reste à envisager la suite, qu’il s’agisse d’un départ accidentel ou d’une mise en retrait volontaire. Les mainteneurs du noyau ont pour ce faire convergé vers un processus plutôt simple, formalisé dans un document joliment baptisé conclave.rst, publié sur le dépôt de Torvalds le 25 janvier dernier.

Celui-ci définit que la mise en œuvre du processus de sélection du ou des nouveaux responsables de la maintenance incombe en premier lieu à l’organisateur du dernier Maintainer Summit ou, à défaut, au conseil technique (Technical Advisory Board) de la Linux Foundation.

Le processus en question prévoit quant à lui qu’un premier niveau de discussion soit engagé sous 72 heures entre les participants au Maintainer Summit, pour converger vers une proposition partagée ensuite sur la liste de diffusion du noyau sous deux semaines. Symboliquement, on sortirait donc du Benevolent dictator for life (BDFL) qui prévalait jusqu’ici.

La mise en œuvre reviendrait enfin à la Linux Foundation, avec laquelle Torvalds indique d’ailleurs avoir récemment signé un nouveau contrat. De quoi confirmer, s’il en était besoin, qu’il ne compte pas lâcher de sitôt le projet de sa vie !

MSI MPG CORELIQUID P13, bien plus qu'une jolie bouille

29 janvier 2026 à 10:51
Avec son style original, le MPG CORELIQUID P13 ne passe pas inaperçu. Pourtant, MSI fait tout pour justement le rendre discret, avec un cache qui recouvre la visserie du kit de fixation, ainsi que des câbles qui passent dans les gaines des tuyaux. Mais avec son tarif actuel de 150 € et son écran rond, il ne peut qu’être sous les projecteurs. Un bon choix pour se faire un petit plaisir ? Découvrons cela avec ce nouvel article.

FBI Seizes RAMP Cybercrime Forum Used By Ransomware Gangs

Par : BeauHD
29 janvier 2026 à 10:00
joshuark shares a report from BleepingComputer: The FBI has seized the notorious RAMP cybercrime forum, a platform used to advertise a wide range of malware and hacking services, and one of the few remaining forums that openly allowed the promotion of ransomware operations. Both the forum's Tor site and its clearnet domain, ramp4u[.]io, now display a seizure notice stating, "The Federal Bureau of Investigation has seized RAMP." While there has been no official announcement by law enforcement regarding this seizure, the domain name servers have now been switched to those used by the FBI when seizing domains. If so, law enforcement now has access to a significant amount of data tied to the forum's users, including email addresses, IP addresses, private messages, and other potentially incriminating information. In a forum post to the XSS hacking forum, one of the alleged former RAMP operators known as "Stallman" confirmed the seizure.

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Altman, Cook et d’autres condamnent les actions de l’ICE alors que leurs sociétés y participent

29 janvier 2026 à 09:40
DigitICE detox
Altman, Cook et d’autres condamnent les actions de l’ICE alors que leurs sociétés y participent

Quand bien même beaucoup d’entre eux vendent leurs services au ministère de l’Intérieur américain et au service de l’immigration et des douanes, quelques dirigeants de l’industrie numérique américaine ont pris la parole pour condamner les actions de l’ICE.

« Ce qui arrive avec l’ICE va trop loin. » Dans un Slack interne d’OpenAI, Sam Altman a pris la parole sur les actions du service de l’immigration et des douanes (ICE) et la situation politique aux États-Unis. « J’aime les États-Unis et ses valeurs de démocratie et de liberté et je soutiendrai le pays par tous les moyens que j’ai ; OpenAI le fera aussi. Mais un élément de l’amour de notre pays est le devoir Américain de se battre contre les abus de pouvoir. »

Alors que le silence des dirigeants de la tech commençait à devenir audible, par contraste avec les appels à mobilisation de leurs employés, quelques-uns d’entre eux ont commencé à prendre la parole. Dans sa publication obtenue par le New-York Times, Sam Altman a continué en qualifiant Donald Trump de « leader très solide », dont il espère qu’il « saura se montrer à la hauteur de la situation et unir le pays ».

Directeur général d’Apple, Tim Cook a lui aussi publié un message dans lequel il appelle à « la désescalade » sur les canaux internes d’Apple. Et d’affirmer : « Je crois que l’Amérique est la plus forte lorsque nous sommes à la hauteur de nos idéaux, lorsque nous chaque personne avec dignité et respect, peu importe qui elle est ou d’où elle vient. » Critiqué par ses employés et des clients pour avoir assisté à une projection du documentaire Melania le soir même de la mort d’Alex Pretti, Tim Cook a précisé avoir abordé le sujet avec Donald Trump plus tôt dans la semaine.

Des enjeux différents de l’époque Trump I

Sous le premier mandat de Donald Trump, les salariés de la Silicon Valley s’étaient mobilisés à plusieurs reprises pour critiquer les politiques du président. Cette fois-ci, après le rapprochement évident d’acteurs comme Marc Andreessen ou Elon Musk de la présidence, « ils se doutent qu’ils pourraient en perdre leur emploi », déclare l’ancien dirigeant de Block Mike Brock au magazine Time.

Pour autant, depuis les assassinats de Renée Good et d’Alex Pretti, un nombre croissant d’employés d’entreprises installées comme de start-up appellent à la mobilisation. Le 24 janvier, l’employé d’Open AI James Dyett lançait sur X : « Les dirigeants du secteur technologique sont bien plus indignés par un impôt sur la fortune que par les agents masqués de l’ICE qui terrorisent les communautés et exécutent des civils dans les rues ». Depuis, certains d’entre eux se sont peu à peu fait entendre, donnant aux critiques une nouvelle ampleur.

Connu pour son positionnement plus démocrate que le reste de la « mafia Paypal » (constituée de proches de Peter Thiel), le fondateur de LInkedIn Reid Hoffman a appelé ce dimanche à ce que « tous les américains » s’opposent à l’ICE, tandis que le directeur scientifique de Google Deepmind qualifiait la mort d’Alex Pretti de « totalement honteuse ». Alors qu’il promouvait son récent essai Machines of Loving Graces, le patron d’Anthropic Dario Amodei s’est exprimé en ligne pour qualifier les actions de l’ICE d’« horreur ».

Une tech intégrée à l’architecture gouvernementale

L’éléphant dans la pièce concerne néanmoins le rôle de diverses sociétés technologiques dans les actions du gouvernement américain en général et de l’ICE en particulier.

Palantir a par exemple obtenu dès 2022 un contrat de 139,3 millions de dollars pour aider le ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security, DHS) dans la « gestion des enquêtes », des opérations de maintenance et des « améliorations ciblées ». Deloitte doit assurer un « soutien à la modernisation des données » jusqu’à 2027 pour 24 millions de dollars. Dell a signé en avril 2025 un contrat de 18,8 millions de dollars avec le bureau du directeur des systèmes d’information de l’ICE, impliquant par ailleurs l’achat de 38 millions de dollars de licences logicielles Microsoft et 39 millions de dollars de services chez AWS (Amazon). Motorola Solutions doit « déployer et maintenir » l’infrastructure de communications tactiques de l’ICE selon un contrat de 16,6 millions de dollars obtenu en septembre 2023, etc.

Pour se construire son infrastructure d’« autoritarisme automatisé », comme le qualifie l’activiste Irna Landrum, l’ICE a surtout commencé par se constituer un vaste jeu de données publiques et privées, achetées aussi bien auprès des géants numériques, de courtiers comme Thomson Reuters ou LexisNexis, que du gouvernement américain. L’entité a aussi été aidée par l’action de l’éphémère ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) lorsque ce dernier a entrepris de centraliser des jeux de données des services de santé, des impôts ou d’autres domaines de l’administration.

Quelques jours avant que son patron ne prenne la parole en interne, OpenAI signait par ailleurs un contrat avec le sous-traitant gouvernemental Leidos pour déployer les outils du spécialiste de l’intelligence artificielle dans les outils de travail des employés travaillant à la sécurité nationale, à la défense ou encore aux infrastructures de l’administration des États-Unis.

En France, Capgemini se retrouve aussi sous le feu des critiques après la révélation par l’Observatoire des multinationales d’un contrat susceptible de grimper à 365 millions de dollars pour fournir à l’ICE « des services de recherches de personnes (skip tracing) à l’échelle nationale ». Après plusieurs jours, la direction de la société du CAC 40 a finalement déclaré : « La nature et le périmètre du contrat qui ont été portés à notre connaissance par la presse ne correspondent pas à ce que nous faisons habituellement en tant qu’entreprise ». Auprès des Jours, un ancien cadre des services de l’immigration décrit le caractère essentiel des services de l’entreprises : « Si on vire Capgemini, l’ICE est paralysé ».

Altman, Cook et d’autres condamnent les actions de l’ICE alors que leurs sociétés y participent

29 janvier 2026 à 09:40
DigitICE detox
Altman, Cook et d’autres condamnent les actions de l’ICE alors que leurs sociétés y participent

Quand bien même beaucoup d’entre eux vendent leurs services au ministère de l’Intérieur américain et au service de l’immigration et des douanes, quelques dirigeants de l’industrie numérique américaine ont pris la parole pour condamner les actions de l’ICE.

« Ce qui arrive avec l’ICE va trop loin. » Dans un Slack interne d’OpenAI, Sam Altman a pris la parole sur les actions du service de l’immigration et des douanes (ICE) et la situation politique aux États-Unis. « J’aime les États-Unis et ses valeurs de démocratie et de liberté et je soutiendrai le pays par tous les moyens que j’ai ; OpenAI le fera aussi. Mais un élément de l’amour de notre pays est le devoir Américain de se battre contre les abus de pouvoir. »

Alors que le silence des dirigeants de la tech commençait à devenir audible, par contraste avec les appels à mobilisation de leurs employés, quelques-uns d’entre eux ont commencé à prendre la parole. Dans sa publication obtenue par le New-York Times, Sam Altman a continué en qualifiant Donald Trump de « leader très solide », dont il espère qu’il « saura se montrer à la hauteur de la situation et unir le pays ».

Directeur général d’Apple, Tim Cook a lui aussi publié un message dans lequel il appelle à « la désescalade » sur les canaux internes d’Apple. Et d’affirmer : « Je crois que l’Amérique est la plus forte lorsque nous sommes à la hauteur de nos idéaux, lorsque nous chaque personne avec dignité et respect, peu importe qui elle est ou d’où elle vient. » Critiqué par ses employés et des clients pour avoir assisté à une projection du documentaire Melania le soir même de la mort d’Alex Pretti, Tim Cook a précisé avoir abordé le sujet avec Donald Trump plus tôt dans la semaine.

Des enjeux différents de l’époque Trump I

Sous le premier mandat de Donald Trump, les salariés de la Silicon Valley s’étaient mobilisés à plusieurs reprises pour critiquer les politiques du président. Cette fois-ci, après le rapprochement évident d’acteurs comme Marc Andreessen ou Elon Musk de la présidence, « ils se doutent qu’ils pourraient en perdre leur emploi », déclare l’ancien dirigeant de Block Mike Brock au magazine Time.

Pour autant, depuis les assassinats de Renée Good et d’Alex Pretti, un nombre croissant d’employés d’entreprises installées comme de start-up appellent à la mobilisation. Le 24 janvier, l’employé d’Open AI James Dyett lançait sur X : « Les dirigeants du secteur technologique sont bien plus indignés par un impôt sur la fortune que par les agents masqués de l’ICE qui terrorisent les communautés et exécutent des civils dans les rues ». Depuis, certains d’entre eux se sont peu à peu fait entendre, donnant aux critiques une nouvelle ampleur.

Connu pour son positionnement plus démocrate que le reste de la « mafia Paypal » (constituée de proches de Peter Thiel), le fondateur de LInkedIn Reid Hoffman a appelé ce dimanche à ce que « tous les américains » s’opposent à l’ICE, tandis que le directeur scientifique de Google Deepmind qualifiait la mort d’Alex Pretti de « totalement honteuse ». Alors qu’il promouvait son récent essai Machines of Loving Graces, le patron d’Anthropic Dario Amodei s’est exprimé en ligne pour qualifier les actions de l’ICE d’« horreur ».

Une tech intégrée à l’architecture gouvernementale

L’éléphant dans la pièce concerne néanmoins le rôle de diverses sociétés technologiques dans les actions du gouvernement américain en général et de l’ICE en particulier.

Palantir a par exemple obtenu dès 2022 un contrat de 139,3 millions de dollars pour aider le ministère de la Sécurité intérieure (Department of Homeland Security, DHS) dans la « gestion des enquêtes », des opérations de maintenance et des « améliorations ciblées ». Deloitte doit assurer un « soutien à la modernisation des données » jusqu’à 2027 pour 24 millions de dollars. Dell a signé en avril 2025 un contrat de 18,8 millions de dollars avec le bureau du directeur des systèmes d’information de l’ICE, impliquant par ailleurs l’achat de 38 millions de dollars de licences logicielles Microsoft et 39 millions de dollars de services chez AWS (Amazon). Motorola Solutions doit « déployer et maintenir » l’infrastructure de communications tactiques de l’ICE selon un contrat de 16,6 millions de dollars obtenu en septembre 2023, etc.

Pour se construire son infrastructure d’« autoritarisme automatisé », comme le qualifie l’activiste Irna Landrum, l’ICE a surtout commencé par se constituer un vaste jeu de données publiques et privées, achetées aussi bien auprès des géants numériques, de courtiers comme Thomson Reuters ou LexisNexis, que du gouvernement américain. L’entité a aussi été aidée par l’action de l’éphémère ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) lorsque ce dernier a entrepris de centraliser des jeux de données des services de santé, des impôts ou d’autres domaines de l’administration.

Quelques jours avant que son patron ne prenne la parole en interne, OpenAI signait par ailleurs un contrat avec le sous-traitant gouvernemental Leidos pour déployer les outils du spécialiste de l’intelligence artificielle dans les outils de travail des employés travaillant à la sécurité nationale, à la défense ou encore aux infrastructures de l’administration des États-Unis.

En France, Capgemini se retrouve aussi sous le feu des critiques après la révélation par l’Observatoire des multinationales d’un contrat susceptible de grimper à 365 millions de dollars pour fournir à l’ICE « des services de recherches de personnes (skip tracing) à l’échelle nationale ». Après plusieurs jours, la direction de la société du CAC 40 a finalement déclaré : « La nature et le périmètre du contrat qui ont été portés à notre connaissance par la presse ne correspondent pas à ce que nous faisons habituellement en tant qu’entreprise ». Auprès des Jours, un ancien cadre des services de l’immigration décrit le caractère essentiel des services de l’entreprises : « Si on vire Capgemini, l’ICE est paralysé ».

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