Amazon To Pay $309 Million To US Shoppers In Settlement Over Returns
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Rappelons qu'ARC Raiders est sorti il y a plusieurs semaines, et qu'il a rencontré un gros succès, un de ceux que les développeurs de jeux multi online espèrent un jour secrètement. Il y a d'une part le gameplay, ce qui plaît beaucoup dans ce jeu, et d'autre part la partie technique avec de l'Unreal...
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Nous ne vous avons pas encore spécialement parlé sur H&Co des nouveautés à venir de Windows 11 en 2026, et des versions 26H1 et 26H2 attendues. En voici l'occasion, après que Zac Bowden, le rédacteur en chef de Windows Central, ait pris l'initiative de faire le point récemment dans la vidéo que...
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La publication, outre-Atlantique, des premiers tests consacrés aux processeurs Panther Lake d’Intel confirme que les promesses du fondeur autour de son procédé de gravure Intel 18A n’étaient pas vaines. C’est au moins vrai pour le Core Ultra X9 388H et son iGPU Intel Arc Pro B390, qui marquent des points tangibles face à la concurrence, en x86 comme en Arm.
Après la traversée du désert, le retour du roi ? Annoncés début janvier à l’occasion du CES de Las Vegas, les nouveaux processeurs Core Ultra Series 3 pour ordinateurs portables d’Intel, dits Panther Lake, semblent partis pour redorer le blason d’Intel.
La publication des premiers tests dans la presse tech outre-Atlantique confirme en effet que cette nouvelle génération, la première basée sur le procédé de gravure Intel 18A, délivre des performances et une efficacité énergétique qui ramènent ces puces x86 dans la course face aux Ryzen d’AMD (du moins en attendant l’arrivée des Ryzen AI 400), mais aussi et surtout face aux processeurs Arm d’Apple.
À ce stade, il faut toutefois rappeler que tous les tests publiés mardi 27 janvier, date de levée de l’embargo, concernent le processeur le plus haut de gamme de la famille des Core Ultra Series 3, le Core Ultra X9 388H, lui-même accompagné du GPU intégré le plus performant de cette génération, l’Intel Arc Pro B390 (gravé par TSMC).
Il convient également de noter que ces tests ont été effectués, dans la plupart des rédactions, sur un même châssis, le ZenBook Duo d’Asus, une machine très haut de gamme (annoncée à 2 300 dollars aux États-Unis dans cette configuration) qui dispose de deux écrans, mais aussi d’une imposante batterie de 99 Whr.
Les résultats relayés ici ne valent donc que pour ce processeur, dans cette configuration, et ne présagent pas du ratio entre performances et efficacité énergétique du reste de la gamme (qui compte 14 références au lancement).
Tous les Core Ultra Series 3 bénéficieront cependant des avancées liées à leur nouveau procédé de gravure, grâce auquel Intel déclarait en janvier atteindre « jusqu’à 15 % de performances par watt et une densité de puces 30 % plus élevée par rapport au nœud de processeur Intel 3 ».
Pour une présentation plus générale de la gamme, et des bénéfices architecturaux promis par Intel, consultez notre article de présentation dédié.
Au chapitre des tests synthétiques, Tom’s Hardware nous propose de positionner le nouveau venu face à ses principaux concurrents en un coup d’œil, puisque le X9 388H est opposé à un Core Ultra 7 255H (la génération précédente) au sein d’un portable Lenovo, au Ryzen 9 HX 375 d’AMD via une machine HP, et à deux processeurs Arm, signées respectivement Apple et Qualcomm, via un MacBook Pro M5 et un Dell XPS 13 doté d’un Snapdragon X Elite.

En monocœur, le X9 dépasse tous ses concurrents, à l’exception de la puce Apple M5, qui conserve une belle longueur d’avance. Sur des flux multithreadés en revanche, le nouveau venu d’Intel talonne la puce du MacBook Pro. Sur un encodage vidéo via Handbrake, Apple s’impose nettement devant le Ryzen 9 HX 375, lui-même talonné par le X9. « Intel ne peut toujours pas rivaliser avec Apple en termes de performances monocœur, et c’est là que l’amélioration est la plus modeste », résume aussi Wired, avant d’aborder ce qui constitue peut-être la meilleure surprise de cette nouvelle référence : sa partie graphique intégrée.
Sur le classique 3DMark Fire Strike, Tom’s Hardware mesure un score de 13 581 pour le Zenbook Duo, loin devant l’iGPU du Ryzen 9 HX 375 qui totalise 8 557 points.
En jeu, PC Gamer constate un débit moyen de 64 images par seconde (FPS) sur Cyberpunk 2077 en 1080p natif avec des réglages en moyen, mais c’est bien sûr avec les fonctions d’upscaling (XeSS chez Intel, équivalent du DLSS chez NVIDIA et du FSR chez AMD) que la magie opère, puisque la machine d’Asus délivre alors 92 images par seconde en moyenne.
Elle écrase alors sans difficulté l’iGPU Radeon 890M d’AMD, même si elle reste en retrait des performances obtenues par une RTX 4050 Mobile de NVIDIA.

Si la génération précédente de GPU mobiles de NVIDIA tient encore largement la corde en matière de performances, le ratio entre performances et autonomie se renverse assez largement au profit d’Intel, remarque encore PC Gamer. Le Zenbook Duo équipé du Core X9 tient en effet 146 minutes en jeu, en mode d’alimentation équilibré, quand la machine équipée d’une RTX 4050 calanche au bout de 92 minutes.
Tous les testeurs saluent de façon unanime l’autonomie de la machine d’Asus, qui franchit largement la journée d’utilisation loin de toute prise électrique, en rappelant tout de même qu’elle profite d’une batterie hors norme. Les tests lancés par Guillaume Henri des Numériques semblent eux aussi partis pour confirmer une excellente autonomie.
The Verge explore de son côté la concurrence entre X9 et M5 sur deux applications dites de création. D’abord, un export Premiere 4K qui se conclut à l’avantage d’Intel (183 secondes, contre 194 secondes pour le MacBook Pro), puis le test Classroom de Blender, qui lui consacre une victoire sans conteste de la puce Apple (44 secondes pour le M5, 61 secondes pour le X9).
S’ils confirment les ordres de grandeur généraux, ces deux chiffres sont toutefois difficiles à analyser plus avant, faute de détail précis quant au paramétrage des logiciels concernés. Est-ce le plus important ? « En pratique, la rapidité de Panther Lake est indéniable. Lorsque j’ai ouvert mon catalogue Adobe Lightroom Classic et commencé à retoucher certains de mes fichiers RAW de 50 mégapixels, j’ai constaté une fluidité comparable, voire supérieure, à celle d’un MacBook Pro », estime l’auteur du test.
Après cet accueil globalement favorable, reste à voir comment se comporte le reste de la gamme, et bien sûr dans quelle mesure les Core Ultra Series 3 tiendront leur nouveau rang face aux nouveaux venus attendus chez Apple (M5 Pro, M5 Max), AMD ou Qualcomm…
La publication, outre-Atlantique, des premiers tests consacrés aux processeurs Panther Lake d’Intel confirme que les promesses du fondeur autour de son procédé de gravure Intel 18A n’étaient pas vaines. C’est au moins vrai pour le Core Ultra X9 388H et son iGPU Intel Arc Pro B390, qui marquent des points tangibles face à la concurrence, en x86 comme en Arm.
Après la traversée du désert, le retour du roi ? Annoncés début janvier à l’occasion du CES de Las Vegas, les nouveaux processeurs Core Ultra Series 3 pour ordinateurs portables d’Intel, dits Panther Lake, semblent partis pour redorer le blason d’Intel.
La publication des premiers tests dans la presse tech outre-Atlantique confirme en effet que cette nouvelle génération, la première basée sur le procédé de gravure Intel 18A, délivre des performances et une efficacité énergétique qui ramènent ces puces x86 dans la course face aux Ryzen d’AMD (du moins en attendant l’arrivée des Ryzen AI 400), mais aussi et surtout face aux processeurs Arm d’Apple.
À ce stade, il faut toutefois rappeler que tous les tests publiés mardi 27 janvier, date de levée de l’embargo, concernent le processeur le plus haut de gamme de la famille des Core Ultra Series 3, le Core Ultra X9 388H, lui-même accompagné du GPU intégré le plus performant de cette génération, l’Intel Arc Pro B390 (gravé par TSMC).
Il convient également de noter que ces tests ont été effectués, dans la plupart des rédactions, sur un même châssis, le ZenBook Duo d’Asus, une machine très haut de gamme (annoncée à 2 300 dollars aux États-Unis dans cette configuration) qui dispose de deux écrans, mais aussi d’une imposante batterie de 99 Whr.
Les résultats relayés ici ne valent donc que pour ce processeur, dans cette configuration, et ne présagent pas du ratio entre performances et efficacité énergétique du reste de la gamme (qui compte 14 références au lancement).
Tous les Core Ultra Series 3 bénéficieront cependant des avancées liées à leur nouveau procédé de gravure, grâce auquel Intel déclarait en janvier atteindre « jusqu’à 15 % de performances par watt et une densité de puces 30 % plus élevée par rapport au nœud de processeur Intel 3 ».
Pour une présentation plus générale de la gamme, et des bénéfices architecturaux promis par Intel, consultez notre article de présentation dédié.
Au chapitre des tests synthétiques, Tom’s Hardware nous propose de positionner le nouveau venu face à ses principaux concurrents en un coup d’œil, puisque le X9 388H est opposé à un Core Ultra 7 255H (la génération précédente) au sein d’un portable Lenovo, au Ryzen 9 HX 375 d’AMD via une machine HP, et à deux processeurs Arm, signées respectivement Apple et Qualcomm, via un MacBook Pro M5 et un Dell XPS 13 doté d’un Snapdragon X Elite.

En monocœur, le X9 dépasse tous ses concurrents, à l’exception de la puce Apple M5, qui conserve une belle longueur d’avance. Sur des flux multithreadés en revanche, le nouveau venu d’Intel talonne la puce du MacBook Pro. Sur un encodage vidéo via Handbrake, Apple s’impose nettement devant le Ryzen 9 HX 375, lui-même talonné par le X9. « Intel ne peut toujours pas rivaliser avec Apple en termes de performances monocœur, et c’est là que l’amélioration est la plus modeste », résume aussi Wired, avant d’aborder ce qui constitue peut-être la meilleure surprise de cette nouvelle référence : sa partie graphique intégrée.
Sur le classique 3DMark Fire Strike, Tom’s Hardware mesure un score de 13 581 pour le Zenbook Duo, loin devant l’iGPU du Ryzen 9 HX 375 qui totalise 8 557 points.
En jeu, PC Gamer constate un débit moyen de 64 images par seconde (FPS) sur Cyberpunk 2077 en 1080p natif avec des réglages en moyen, mais c’est bien sûr avec les fonctions d’upscaling (XeSS chez Intel, équivalent du DLSS chez NVIDIA et du FSR chez AMD) que la magie opère, puisque la machine d’Asus délivre alors 92 images par seconde en moyenne.
Elle écrase alors sans difficulté l’iGPU Radeon 890M d’AMD, même si elle reste en retrait des performances obtenues par une RTX 4050 Mobile de NVIDIA.

Si la génération précédente de GPU mobiles de NVIDIA tient encore largement la corde en matière de performances, le ratio entre performances et autonomie se renverse assez largement au profit d’Intel, remarque encore PC Gamer. Le Zenbook Duo équipé du Core X9 tient en effet 146 minutes en jeu, en mode d’alimentation équilibré, quand la machine équipée d’une RTX 4050 calanche au bout de 92 minutes.
Tous les testeurs saluent de façon unanime l’autonomie de la machine d’Asus, qui franchit largement la journée d’utilisation loin de toute prise électrique, en rappelant tout de même qu’elle profite d’une batterie hors norme. Les tests lancés par Guillaume Henri des Numériques semblent eux aussi partis pour confirmer une excellente autonomie.
The Verge explore de son côté la concurrence entre X9 et M5 sur deux applications dites de création. D’abord, un export Premiere 4K qui se conclut à l’avantage d’Intel (183 secondes, contre 194 secondes pour le MacBook Pro), puis le test Classroom de Blender, qui lui consacre une victoire sans conteste de la puce Apple (44 secondes pour le M5, 61 secondes pour le X9).
S’ils confirment les ordres de grandeur généraux, ces deux chiffres sont toutefois difficiles à analyser plus avant, faute de détail précis quant au paramétrage des logiciels concernés. Est-ce le plus important ? « En pratique, la rapidité de Panther Lake est indéniable. Lorsque j’ai ouvert mon catalogue Adobe Lightroom Classic et commencé à retoucher certains de mes fichiers RAW de 50 mégapixels, j’ai constaté une fluidité comparable, voire supérieure, à celle d’un MacBook Pro », estime l’auteur du test.
Après cet accueil globalement favorable, reste à voir comment se comporte le reste de la gamme, et bien sûr dans quelle mesure les Core Ultra Series 3 tiendront leur nouveau rang face aux nouveaux venus attendus chez Apple (M5 Pro, M5 Max), AMD ou Qualcomm…
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Au siège d’HP France ce matin, rencontre avec les équipes commerciales de la marque. Les équipes grand public et pro ainsi que la direction étaient disponibles pour présenter les machines de 2026 et les spécificités particulières de chaque gamme. On a ainsi passé en revue les modèles pro avec des offres recalibrées pour plus de lisibilité. Les modèles grand public avec HyperX qui coiffera désormais tout le gaming et dont on a déjà parlé. Ainsi que les nouveaux paris techniques et stratégiques de la marque dans l’Hexagone
Bien entendu, chez HP France comme chez tous les autres constructeurs, on retrouve assez vite un éléphant au milieu de la salle de presse. Celui de la mémoire vive et de l’impact général de l’appétit gargantuesque des serveurs d’IA. Inévitablement, une question a été posée au directeur d’HP France au sujet des tarifs des machines de la marque. Sa réponse a été très claire. 2026 va encore connaitre des hausses de tarifs.
HP est un grand acteur de la tech et la marque dispose d’un appareil technique et commercial énorme qui lui a permis jusqu’à aujourd’hui de faire face à ses contrats passés pour continuer à fournir sa clientèle à des tarifs d’avant la crise. Mais les choses ne vont pas durer.
Cédric Coutat
Le COVID a été une leçon d’importance pour HP en général et HP France en particulier. La marque a découvert, comme beaucoup d’autres, la prise en tenaille d’une production en berne faute de composants et d’une demande qui explose à cause des différents confinements. Cette leçon a poussé le constructeur à réviser ses processus d’approvisionnement. Une stratégie consistant à anticiper un éventuel problème de disponibilité avec un stock de pièces détachées a été mise en place. C’est ce stock qui permet aujourd’hui à HP de faire face à la pénurie globale de mémoire vive. C’est également ce qui permet à HP France de livrer encore aujourd’hui ses partenaires : grands comptes, grossistes et revendeurs.
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Ce stock de composants sert donc en quelque sorte de tampon à HP pour continuer à construire des machines à un rythme habituel. Cela pendant que les équipes aux achats de la marque se démènent pour obtenir de nouvelles pièces détachées. Deux problèmes se conjuguent ces derniers mois pour la marque. D’abord, la disponibilité des composants mémoire et de SSD, devient hasardeuse. Même en étant prêt à payer les composants très cher, les puces ne sont plus au rendez-vous. Une énorme partie, de 50 à 70%, de toute la production qui sort des usines de mémoire vive, part directement du côté des datacenters. Pour les constructeurs, cela se traduit très mécaniquement par une « fonte » de leur stock tampon.
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Il est certes fait pour cela mais toute l’idée de ce stock est de pouvoir être remis à niveau avant qu’il ne tombe à zéro. Or, aujourd’hui, les réassorts de composants ne sont pas à la hauteur des besoins en assemblage. En clair, si HP sort 1000 machines par jour avec 16 Go de mémoire vive et qu’il ne peut acheter que 500 modules de 16 Go de cette même mémoire pour réassortir son stock… très rapidement le déficit deviendra trop grand. Le stock sera vide et la production sera forcément limitée. On imagine l’impact de ce manque pour une structure comme HP qui vit en grande partie du volume de ses ventes de PC. Le nombre de PC vendus permet de diluer le prix de leur assemblage, de leur transport et de leur marketing. Limiter ce volume va forcément affecter le prix de vente.
L’autre problème est très directement lié au prix d’achat des composants. Lorsque la mémoire vive ou les SSD voient leur prix flamber, même pour un acteur comme HP, il est impossible d’absorber la différence.
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Sans surprise, les tarifs des machines HP vont donc partir à la hausse. Le calendrier n’est pas encore forcément établi, mais il semble certain qu’à partir d’une date située entre les mois de mars et avril, une évolution sensible des prix va commencer. Cela ne se fera pas d’un coup, mais plutôt par paliers. Cédric Coutat d’insister sur la volonté de ne pas répercuter la hausse plus que nécessaire mais de refléter l’impact réel des nouveaux prix des composants sur leurs produits.
Les prix pourraient donc prendre 10% lors d’une première phase puis, à la phase suivante, être amenés à augmenter encore de 10%. Un total évoqué va même jusqu’à une hausse allant de 30% par rapport aux tarifs pratiqués aujourd’hui.
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Les prix annoncés au CES 2026 pourraient donc évoluer à la hausse
Une question de l’assemblée a porté sur la possibilité pour les grossistes et revendeurs de stocker des machines en avance. Ce n’est évidemment pas quelque chose que HP France peut manipuler. Chaque grossiste, chaque distributeur reste maître de son stock. Si la marque peut tenter d’inciter ses partenaires à se positionner sur des machines aujourd’hui avant la hausse effective des tarifs, et à le faire avant qu’une entité d’un autre pays ne le fasse, elle ne peut pas les y obliger. Pas plus qu’elle pourrait les empêcher de vendre les machines achetées de manière anticipée au prix majoré ensuite. Il est néanmoins possible que des revendeurs comme Fnac, Darty ou Boulanger anticipent la hausse et réservent des engins.
HP France a fait preuve d’une communication sans fard. Ne cherchant ni à masquer la problématique qui nous attend pour 2026 ni à se réfugier derrière des excuses. Les prix vont grimper, c’est acté. Le constructeur n’y peut pas grand chose et va même tout tenter pour limiter cette hausse. Là encore, je pense que la marque a bien appris de son expérience COVID. HP France, comme les autres fabricants de PC, s’attend à une année compliquée et tente de tout faire pour éviter un impact trop fort sur ses ventes. Avec six trimestres consécutifs de croissance, HP aimerait poursuivre sur sa voie. Si cela parait difficile compte tenu des circonstances, HP joue tout de même vraiment franc-jeu.
HP France : vers une forte augmentation des tarifs © MiniMachines.net. 2025
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