Study Finds a Third of New Websites Are AI-Generated
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C'était pressenti, il n'y a donc pas vraiment de surprise après la fuite de la fin de semaine dernière : le nouveau Steam Controller de Valve arrive bel et bien, son lancement vient d'être officialisé en ce lundi 27 avril 2026. La page produit du contrôleur vient en effet d'être mise à jour, elle in...
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La manette Steam Controller vient de faire son apparition chez Valve. Annoncé à 99€ pièce, il sera mis en vente dès le 4 mai prochain.
Pas de Steam Machine pour accompagner le Steam Controller, la crise des composants a trahi le calendrier de Valve qui pensait sans doute lancer les deux appareils en même temps. Avec des tarifs de mémoire et de stockage ayant explosé, la disponibilité du MiniPC de la marque n’est toujours pas claire.
Steam Controller
Ce qui devait donc être lancé comme un accessoire pour la machine, la manette Steam Controller, va finalement sortir en solo. Et cela malgré des fonctionnalités embarquées pensées spécifiquement pour dialoguer avec la Steam Machine.
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J’ai déjà tout écrit sur cette manette particulière et il ne me manque plus qu’une prise en main pour faire le tour complet de l’objet. Cela ne devrait plus trop tarder maintenant. Ce sera l’occasion de voir si les travaux annoncés par Valve en matière de vitesse de traitement et de latence seront à la hauteur de ses ambitions. L’occasion également de sentir la prise en main et le confort de la manette ainsi que de l’intérêt de ses diverses options originales dans l’interface SteamOS.
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Les acheteurs pourront profiter de la manette avec leurs Steam Deck, soit posée sur un dock, soit connectée à un téléviseur.
Reste à parler du prix, positionnée à 99€, la manette se place au-dessus d’une Dualsense de Sony pour Playstation 5 vendue entre 75 et 80€. Elle est dans les eaux d’une manette sans fil Microsoft XBox et d’un produit de qualité comme la Gamesir G7 Pro sans fil avec sa station de recharge.
Sans prise en main, il sera difficile de juger de la qualité globale de la proposition et de la pertinence de ce tarif, mais le positionnement hors promo de Valve semble être logique. La marque pourra sans doute proposer à ses partenaires des packs intégrant un jeu pour sa sortie avec la manette à prix cassé ou sabrer son prix lors de la sortie de la console Steam Machine…
PS : La sortie de la manette c’est le 4, mon anniversaire c’est le 7.
Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€ © MiniMachines.net. 2026
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Qui n'a pas, un jour, tripoté une carte mère et qui a laissé la sensibilité de ses doigts en se faisant transpercer par des soudures aussi tranchantes que des opinels ? Que celui ou celle qui n'a jamais pesté contre ces soudures coupantes, qui peuvent aussi embrocher votre jean ou taillader votre t-...
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Zigbuy.fr est un « nouvel » acteur du e-commerce hexagonal avec le lancement de son extension française. Pour avoir participé à leur installation et à la prise en compte des spécificités légales et logistiques du pays, la marque a décidé de devenir un sponsor du site.
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Zigbuy.fr est une plateforme de e-commerce assez classique dans un schéma de distribution de marques assez variées autour de produits domotique, de DIY et de loisir. On retrouvera chez eux un catalogue complet de produits assez classiques pour la maison : vélos et trottinettes électriques, tapis de course, robots de piscine, aspirateurs robots, aspirateurs balais, enceintes Bluetooth, purificateurs d’eau, machines à café. On y retrouvera également des produits de création et de bureau comme des graveuses laser, des bureaux assis-debout, des sièges, des vidéoprojecteurs…
Un ensemble encore en constitution, le stock établi en Pologne devrait s’étoffer dans le futur avec plus de produits et de gamme. On peut trouver par exemple une référence d’écran Titan Army mais pas grand-chose d’autre en informatique. Le moment est clairement délicat pour constituer un stock de MiniPC ou de portables mais cela devrait venir. Des imprimantes 3D et d’autres produits créatifs vont se déployer sur ses pages dans le futur.
Un point important dans cette offre est dans la volonté du distributeur de se conformer à nos impératifs légaux. Ainsi les véhicules électriques, vélos et trottinettes, sont tous réglés pour fonctionner sur nos routes. Aucun véhicule ne dépasse les 25 Km/h et les éléments techniques obligatoires sont tous présents (catadioptres, avertisseur, phare…). Si vous achetez un véhicule sur Zigbuy.fr, il sera garanti pour rouler en France sur la voie publique.
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Les équipes de Zigbuy sont en place depuis peu pour l’Europe, mais les acteurs derrière cette structure sont des « anciens » de ce milieu. La majorité est constituée de recrues chevronnées qui connaissent bien les ficelles du métier. Pour avoir pas mal discuté avec les équipes, la structure est solide et les canaux de stockage et de distribution sont déjà en place.
C’est une assez bonne nouvelle pour ce secteur car ces dernières années, la tendance était plutôt inverse. Nous avons connu la fin de Gearbest en 2021 puis celle de Tomtop il y a quasiment un an en 2025. Ne laissant depuis que deux principaux revendeurs d’importation en plus d’AliExpress, à savoir Geekbuying et Banggood. Il y a eu depuis peu le lancement de Joybuy.fr qui est une plateforme beaucoup plus large et qui livre absolument tout type de produits.
L’arrivée d’un acteur supplémentaire est donc une bonne chose et devrait permettre de profiter de promotions variées. La marque est d’accord pour jouer le jeu en proposant des promotions exclusives pour Minimachines et je devrais toucher une affiliation sur les ventes.
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D’un point de vue plus technique, le choix de Zigbuy est de privilégier des marques dites de « second plan ». Des vélos de chez Eleglide ou Touroll, des trottinettes Ausom, des graveuses laser Creality ou Mecpow, des aspirateurs Narwal, Jimmy ou Jigoo. Des chaises et des bureaux ACGAM. Des écrans Titan Army… Ces marques que l’on voit d’ailleurs de plus en plus débarquer sur des plateformes françaises. La sélection opérée va s’étendre avec toujours le souci de proposer des produits fiables dans la durée.
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La raison est simple, tous les produits vendus sur ZigBuy.fr bénéficient d’une garantie légale européenne de deux années complètes. La possibilité d’une rétractation de 14 jours est garantie et l’ensemble des produits vendus sont expédiés de Pologne, là où réside le siège de la division européenne de Zigbuy. La totalité des factures émises par la marque fait une mention explicite de la TVA. Enfin, un service DOA est assuré. Souvent ignoré, ce service Dead On Arrival souvent traduit par une « panne au déballage » permet une prise en charge rapide d’un produit qui présente un défaut manifeste dès l’ouverture du colis : roue voilée pour un vélo, écran brisé, élément ne fonctionnant pas. Ce circuit de gestion secondaire plus rapide permet de ne pas souffrir d’un produit réellement disponible seulement plusieurs semaines après l’achat .
Zigbuy n’a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…
Les expéditions sont faites gratuitement, même pour les colis les plus lourds, exclusivement depuis l’Europe et sont assurées par FeDEX ou DPD. Le temps de livraison après expédition varie entre 3 et 5 jours ouvrés. Le SAV est assuré en français par des équipes bilingues capables de répondre à vos questions techniques. Depuis 2024, date du lancement de l’enseigne, la marque propose des prestations de paiement sécurisées avec paiement par Carte de Crédit, Paypal et Klarna.
Dans l’ensemble, mon retour d’expérience avec l’enseigne est pour le moment excellent. Ils sont réactifs, compréhensifs, réellement bilingues et attentifs aux remarques spécifiques concernant le marché Français.
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C’est toujours délicat de se positionner vis-à-vis d’un acteur extérieur quand on tient à sa ligne éditoriale. Vous le savez, Minimachines ne fait pas de publicité, ne vend pas de données et ne vit que de l’affiliation et de ses sponsors. Zigbuy fait donc désormais partie de ce club très (trop!) fermé de partenaires du site. Cela veut dire que la marque sera présente sur le site et je publierai sans doute des promotions exclusives autour de ses produits. Deux autres partenaires, dont un concurrent avec la marque Geekbuying, resteront en place. Ce partenariat, que seules des petites marques semblent apprécier, va me permettre de faire plus de choses.
Les grandes marques et grands distributeurs n’aiment pas le site parce que je ne fournis absolument aucune statistique technique du nombre de visiteurs, de leur âge, de leur profil ou même du nombre de pages vues. Je pourrais facilement trouver d’autres sponsors en gavant le site de trackers divers et variés et en vous faisant manger des cookies, mais j’en ai fait une indigestion à la fin de Blogeee.net. Comptez donc sur moi pour ne pas changer mes avis sur les produits et essayer d’avoir le regard le plus juste possible sur ZigBuy comme sur son catalogue.
D’un point de vue financier, je pense que ce nouveau sponsor va me permettre de lancer des choses en maturation depuis un moment. Avec l’espoir que ces nouveaux éléments donnent envie à d’autres acteurs de passer outre mes caprices anti-publicitaires. Peut-être que certains vont se poser la question de la pertinence d’un vrai blog dans un monde gangrené par des articles traduits et régurgités par une IA ?
Attendez-vous à découvrir de nouvelles choses dans les jours qui viennent.
Découvrir Zigbuy.fr directement sur leur site
Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines © MiniMachines.net. 2026
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"En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées", scandait Giscard d’Estaing dans les années 1970. En 2026, nous n’avons toujours pas de pétrole et, au niveau des semi-conducteurs, les idées se font également de plus en plus rares. Le dernier fondeur à officier en masse — premier sur les micr...
La National Science Foundation (NSF), une des principales agences étasuniennes de financement de la recherche, vient de perdre l’intégralité de son conseil d’administration (CA).
« Au nom du président Donald J. Trump, je vous écris pour vous informer que votre mandat en tant que membre du Conseil national des sciences prend fin avec effet immédiat. Merci pour votre engagement », ont reçu par email ce vendredi 24 avril les 24 membres du CA, explique la revue Science.

Tous sont des chercheurs ou ingénieurs venant du milieu universitaire ou de l’industrie nommés par le président. Mais ils sont normalement en place pour six ans avec une rotation assurée par le renouvellement de huit membres tous les deux ans.
Le directeur de la National Science Foundation et 25e membre du CA, Sethuraman Panchanathan, pourtant nommé par Donald Trump à la fin de son premier mandat, avait démissionné en avril 2025 en affirmant : « j’ai fait tout ce que j’ai pu ». Depuis, la NSF, comme les autres fonds de financements américains de la recherche, s’est vue imposer l’idéologie de Donald Trump à la place du peer-review pour décider des financements des projets de recherche.
« Peut-être qu’une façon de le dire du point de vue de l’administration, c’est que ce groupe de personnes nommées par le président conseillait au Congrès de ne pas se plier aux souhaits du président », explique à Science l’astrophysicien Keivan Stassun de l’université Vanderbilt (Nashville) qui en faisait partie.
Selon le Washington Post, ce même vendredi, l’administration Trump a présenté un projet de budget partiel pour l’exercice 2026 qui réduirait le budget de la NSF de plus de 50 %, le faisant passer de 8,8 milliards de dollars à 3,9 milliards de dollars, en affirmant que la NSF « a financé des recherches dont l’intérêt public est discutable, telles que les impacts hypothétiques de scénarios climatiques extrêmes et des études sociales de niche ».
La National Science Foundation (NSF), une des principales agences étasuniennes de financement de la recherche, vient de perdre l’intégralité de son conseil d’administration (CA).
« Au nom du président Donald J. Trump, je vous écris pour vous informer que votre mandat en tant que membre du Conseil national des sciences prend fin avec effet immédiat. Merci pour votre engagement », ont reçu par email ce vendredi 24 avril les 24 membres du CA, explique la revue Science.

Tous sont des chercheurs ou ingénieurs venant du milieu universitaire ou de l’industrie nommés par le président. Mais ils sont normalement en place pour six ans avec une rotation assurée par le renouvellement de huit membres tous les deux ans.
Le directeur de la National Science Foundation et 25e membre du CA, Sethuraman Panchanathan, pourtant nommé par Donald Trump à la fin de son premier mandat, avait démissionné en avril 2025 en affirmant : « j’ai fait tout ce que j’ai pu ». Depuis, la NSF, comme les autres fonds de financements américains de la recherche, s’est vue imposer l’idéologie de Donald Trump à la place du peer-review pour décider des financements des projets de recherche.
« Peut-être qu’une façon de le dire du point de vue de l’administration, c’est que ce groupe de personnes nommées par le président conseillait au Congrès de ne pas se plier aux souhaits du président », explique à Science l’astrophysicien Keivan Stassun de l’université Vanderbilt (Nashville) qui en faisait partie.
Selon le Washington Post, ce même vendredi, l’administration Trump a présenté un projet de budget partiel pour l’exercice 2026 qui réduirait le budget de la NSF de plus de 50 %, le faisant passer de 8,8 milliards de dollars à 3,9 milliards de dollars, en affirmant que la NSF « a financé des recherches dont l’intérêt public est discutable, telles que les impacts hypothétiques de scénarios climatiques extrêmes et des études sociales de niche ».
Vous avez des services chez OVHcloud et/ou Scaleway ? Mauvaise nouvelle, la saison des hausses de tarifs est loin d’être terminée. Le premier revoit ses hébergements web, avec trois gammes dont les tarifs après la première année peuvent être multipliés par trois. Chez Scaleway, des dizaines de services sont concernés, avec parfois jusqu’à fois sept sur les prix.
OVHcloud a déjà revu à la hausse les tarifs de ses VPS de la gamme 2026. Octave Klaba était monté au créneau pour justifier cette décision, motivée par la hausse du prix des composants, principalement de la mémoire et du stockage. Les adresses IP v4, les instances de machines virtuelles (general purpose, bases de données…) ainsi que les serveurs dédiés étaient aussi concernés.
Ce n’était pas la fin. Il y a quelques jours, l’hébergeur roubaisien a publié un billet de blog intitulé « Évolution de nos hébergements web : ce qui change et pourquoi ». C’est la même chose que pour les messages qui parlent de vos données personnelles ; on devine immédiatement qu’il sera question d’une mauvaise nouvelle à un moment ou un autre.
« Concrètement, cela signifie : une organisation des offres mieux adaptée à la diversité de vos projets, des ressources enrichies, un accès au support amélioré, ainsi que des évolutions tarifaires », explique OVHcloud. À partir du 1ᵉʳ mai, l’hébergement web comprendra trois gammes : Eco (gratuit avec un nom de domaine, Starter et Perso), Business (Startup, Pro et Performance) et enfin Agencies (Agency, Agency Plus et Agency Max).
Elles sont détaillées dans les trois images ci-dessous :



Sur les tarifs, le billet de blog se contente du minimum : « Pour toute nouvelle souscription, le prix de la première année est volontairement très bas. Par exemple, l’offre Pro démarre désormais à 1,99 € HT/mois la première année ». On a beau chercher, euro ou € n’apparaît nulle part ailleurs.
Dans un email envoyé aux clients et que nous avons reçu ce week-end, OVHcloud annonce la couleur. Starter, qui est pour le moment à 1,91 euro par mois, ne changera pas de tarif la première année… mais passera à 3,11 euros les suivantes, soit plus de 60 % de hausse.
Perso (toujours dans la gamme Eco) est pour le moment à 3,95 euros par mois. À partir du 1ᵉʳ mai, il descendra à 3,59 euros (une baisse de 40 centimes) mais seulement la première année. Le tarif sera ensuite doublé pour arriver à 7,19 euros par mois.

Dans sa gamme Business, OVHcloud veut appâter les clients avec les nouvelles versions de Pro et Performance à respectivement 2,39 et 8,39 euros par mois, au lieu de 7,91 et 13,19 euros, mais là encore seulement la première année. Ensuite, c’est le coup de bambou puisque les tarifs passeront à 11,99 et 23,99 euros par mois, soit 52 et 82 % de hausse par rapport au tarif actuel. La nouvelle formule Startup aussi a droit à une promotion agressive la première année avec 3,59 euros, avant de passer à 7,19 euros ensuite.
Avec Agency, une nouvelle gamme d’hébergement, le tarif est multiplié par trois après la première année. Voici pour mémoire les tarifs actuels, avant l’augmentation du 1ᵉʳ mai :

Grand prince, OVHcloud précise que « si vous souhaitez maintenir vos tarifs actuels, vous pouvez anticiper le renouvellement de votre hébergement avant le 1er Juin 2026 […] En renouvelant dès maintenant, vous pouvez conserver votre tarif actuel jusqu’à 4 années supplémentaires, tout en bénéficiant des améliorations apportées à nos hébergements, notamment des bases de données supplémentaires et d’un support renforcé ».
Chez Scaleway, qui vient de remporter le HDH pour remplacer Microsoft, il est question d’une « mise à jour claire sur les tarifs ». L’entreprise commence par expliquer les raisons de ses choix :
« Le secteur technologique est actuellement confronté à un ensemble de pressions économiques mondiales sans précédent. Une inflation généralisée et une crise matérielle importante et persistante ont fondamentalement bouleversé l’économie de la fourniture d’infrastructures cloud.
Plus précisément, le marché mondial connaît des hausses de prix significatives du coût du matériel brut, ce qui affecte particulièrement le stockage et la mémoire vive (RAM). De plus, la pénurie mondiale croissante d’adresses IP, que nous connaissons depuis des années, a ajouté une couche supplémentaire de complexité et de coûts à la mise en place des réseaux ».
Scaleway affirme en être à un « point où il n’est plus possible d’absorber entièrement ces coûts externes » et a donc décidé de travailler sur « chaque composante de notre écosystème afin de garantir que les ajustements de prix effectués soient extrêmement précis et équitables ». L’entreprise estime que c’est une « augmentation mûrement réfléchie ». Nous pouvons ajouter massive pour certains.
La hausse concerne pas moins de 79 produits. Dans un grand tableau, Scaleway propose deux colonnes par service : le prix actuel et celui qui sera appliqué à partir du 1ᵉʳ juin 2026. Pour être parfaitement transparent, il manque une colonne avec le pourcentage de hausse.
Nous l’avons ajoutée :

La hausse la plus importante atteint… 600 % ! Oui, le prix est multiplié par 7 ! Elle concerne la partie réseau avec External zone qui passe de 0,001 à 0,007 euro par heure. La petite instance virtuelle STARDUST1-S fait x4 en passant de 0,00015 à 0,0006 euro par heure. La majorité des augmentations varie entre 2 et 25 %.
Au final, la moyenne des augmentations est de 21,2 %. « Si un produit ne figure pas dans cette liste, son prix reste inchangé », précise Scaleway.
Vous avez des services chez OVHcloud et/ou Scaleway ? Mauvaise nouvelle, la saison des hausses de tarifs est loin d’être terminée. Le premier revoit ses hébergements web, avec trois gammes dont les tarifs après la première année peuvent être multipliés par trois. Chez Scaleway, des dizaines de services sont concernés, avec parfois jusqu’à fois sept sur les prix.
OVHcloud a déjà revu à la hausse les tarifs de ses VPS de la gamme 2026. Octave Klaba était monté au créneau pour justifier cette décision, motivée par la hausse du prix des composants, principalement de la mémoire et du stockage. Les adresses IP v4, les instances de machines virtuelles (general purpose, bases de données…) ainsi que les serveurs dédiés étaient aussi concernés.
Ce n’était pas la fin. Il y a quelques jours, l’hébergeur roubaisien a publié un billet de blog intitulé « Évolution de nos hébergements web : ce qui change et pourquoi ». C’est la même chose que pour les messages qui parlent de vos données personnelles ; on devine immédiatement qu’il sera question d’une mauvaise nouvelle à un moment ou un autre.
« Concrètement, cela signifie : une organisation des offres mieux adaptée à la diversité de vos projets, des ressources enrichies, un accès au support amélioré, ainsi que des évolutions tarifaires », explique OVHcloud. À partir du 1ᵉʳ mai, l’hébergement web comprendra trois gammes : Eco (gratuit avec un nom de domaine, Starter et Perso), Business (Startup, Pro et Performance) et enfin Agencies (Agency, Agency Plus et Agency Max).
Elles sont détaillées dans les trois images ci-dessous :



Sur les tarifs, le billet de blog se contente du minimum : « Pour toute nouvelle souscription, le prix de la première année est volontairement très bas. Par exemple, l’offre Pro démarre désormais à 1,99 € HT/mois la première année ». On a beau chercher, euro ou € n’apparaît nulle part ailleurs.
Dans un email envoyé aux clients et que nous avons reçu ce week-end, OVHcloud annonce la couleur. Starter, qui est pour le moment à 1,91 euro par mois, ne changera pas de tarif la première année… mais passera à 3,11 euros les suivantes, soit plus de 60 % de hausse.
Perso (toujours dans la gamme Eco) est pour le moment à 3,95 euros par mois. À partir du 1ᵉʳ mai, il descendra à 3,59 euros (une baisse de 40 centimes) mais seulement la première année. Le tarif sera ensuite doublé pour arriver à 7,19 euros par mois.

Dans sa gamme Business, OVHcloud veut appâter les clients avec les nouvelles versions de Pro et Performance à respectivement 2,39 et 8,39 euros par mois, au lieu de 7,91 et 13,19 euros, mais là encore seulement la première année. Ensuite, c’est le coup de bambou puisque les tarifs passeront à 11,99 et 23,99 euros par mois, soit 52 et 82 % de hausse par rapport au tarif actuel. La nouvelle formule Startup aussi a droit à une promotion agressive la première année avec 3,59 euros, avant de passer à 7,19 euros ensuite.
Avec Agency, une nouvelle gamme d’hébergement, le tarif est multiplié par trois après la première année. Voici pour mémoire les tarifs actuels, avant l’augmentation du 1ᵉʳ mai :

Grand prince, OVHcloud précise que « si vous souhaitez maintenir vos tarifs actuels, vous pouvez anticiper le renouvellement de votre hébergement avant le 1er Juin 2026 […] En renouvelant dès maintenant, vous pouvez conserver votre tarif actuel jusqu’à 4 années supplémentaires, tout en bénéficiant des améliorations apportées à nos hébergements, notamment des bases de données supplémentaires et d’un support renforcé ».
Chez Scaleway, qui vient de remporter le HDH pour remplacer Microsoft, il est question d’une « mise à jour claire sur les tarifs ». L’entreprise commence par expliquer les raisons de ses choix :
« Le secteur technologique est actuellement confronté à un ensemble de pressions économiques mondiales sans précédent. Une inflation généralisée et une crise matérielle importante et persistante ont fondamentalement bouleversé l’économie de la fourniture d’infrastructures cloud.
Plus précisément, le marché mondial connaît des hausses de prix significatives du coût du matériel brut, ce qui affecte particulièrement le stockage et la mémoire vive (RAM). De plus, la pénurie mondiale croissante d’adresses IP, que nous connaissons depuis des années, a ajouté une couche supplémentaire de complexité et de coûts à la mise en place des réseaux ».
Scaleway affirme en être à un « point où il n’est plus possible d’absorber entièrement ces coûts externes » et a donc décidé de travailler sur « chaque composante de notre écosystème afin de garantir que les ajustements de prix effectués soient extrêmement précis et équitables ». L’entreprise estime que c’est une « augmentation mûrement réfléchie ». Nous pouvons ajouter massive pour certains.
La hausse concerne pas moins de 79 produits. Dans un grand tableau, Scaleway propose deux colonnes par service : le prix actuel et celui qui sera appliqué à partir du 1ᵉʳ juin 2026. Pour être parfaitement transparent, il manque une colonne avec le pourcentage de hausse.
Nous l’avons ajoutée :

La hausse la plus importante atteint… 600 % ! Oui, le prix est multiplié par 7 ! Elle concerne la partie réseau avec External zone qui passe de 0,001 à 0,007 euro par heure. La petite instance virtuelle STARDUST1-S fait x4 en passant de 0,00015 à 0,0006 euro par heure. La majorité des augmentations varie entre 2 et 25 %.
Au final, la moyenne des augmentations est de 21,2 %. « Si un produit ne figure pas dans cette liste, son prix reste inchangé », précise Scaleway.