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Reçu — 22 septembre 2026 ⏭ Actualités numériques

Snapdragon 8 Elite Gen 6 et Extreme : toutes les specs des deux nouveaux monstres de Qualcomm

22 septembre 2026 à 21:35

Comme nous vous l'annonçions tout à l'heure, Qualcomm officialise deux nouvelles plateformes mobiles haut de gamme : les Snapdragon 8 Elite Gen 6 et Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6. Deux puces très proches techniquement, mais dont la version Extreme pousse encore plus loin les performances graphiques, l'intelligence artificielle et la vidéo. Deux Snapdragon équipés de cores Oryon à 5 GHz Les deux nouvelles plateformes reposent sur un processeur Qualcomm Oryon comprenant 2 Prime cores fonctionnant jusqu'à 5,0 GHz et 6 Performance cores atteignant 4,0 GHz. Qualcomm annonce également 16 Mo de Flex Cache et une architecture 64 bits. Le Snapdragon 8 Elite Gen 6 promet une progression de 10 % des performances CPU par rapport au Snapdragon 8 Elite Gen 5, tandis que la déclinaison Extreme avance un gain de 13 %. Dans les deux cas, l'efficacité énergétique du processeur progresserait de 37 %. La différence devient beaucoup plus importante du côté graphique. Le Snapdragon 8 Elite Gen 6 annonce un GPU Adreno 35 % plus performant, contre pas moins de 44 % pour le Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6. Qualcomm évoque une efficacité énergétique en hausse de 40 % sur les deux plateformes. La version Extreme ajoute toutefois la technologie Adreno Neural Fusion, des cores matriciels dédiés à l'IA et 18 Mo de mémoire graphique haute performance. […]

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Are Students Suddenly Losing Interest in Computer Science as AI Coding Takes Off?

22 septembre 2026 à 22:04
On academic mentoring platform Nova Learning, Computer Science and AI, "once the dominant choice among students... is losing ground fast, while Engineering has nearly doubled its share." It's a small survey, but "The steepest proportional decline is in Software & Data Science, the most traditional 'learn to code' pathway, which lost 44% of its 2025 share. AI saw the largest absolute drop of any single subject in the survey, down 6.2 points. "The category did not decline uniformly. Students moved away fastest from the pathway most associated with entry-level software work, while the more applied and human-facing subfields held their ground better." Slashdot reader BrianFagioli writes: Nova Learning says the share of surveyed middle and high school students naming Computer Science and AI as their primary academic interest fell from 42.3 percent in 2025 to 27.9 percent in 2026, while Engineering rose from 11.9 percent to 23 percent. The biggest gains came from Mechanical and Aerospace Engineering... [B]roader enrollment data points in the same direction. The National Student Clearinghouse Research Center reported declines in Computer and Information Science enrollment at four year institutions, even as Engineering grew. AI coding tools are not proven to be the cause, but as software development changes and AI handles more coding tasks, students may be starting to rethink what a future in technology should look like. [Undergraduate enrollment in CS programs at four-year institutions fell 8.1%, to approximately 606,000 students.]

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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : Qualcomm lance deux monstres mobiles, avec 5 GHz au compteur

22 septembre 2026 à 20:00

Qualcomm passe la vitesse supérieure et ne présente pas un, mais deux nouveaux SoC haut de gamme pour nos futurs smartphones Android : les Snapdragon 8 Elite Gen 6 et Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6. Deux puces gravées en 2 nm qui misent sur des performances toujours plus élevées, mais aussi sur l'intelligence artificielle agentique, le Gaming et la vidéo. Et avec une fréquence pouvant atteindre les 5,0 GHz, Qualcomm frappe très fort. Deux Snapdragon 8 Elite Gen 6 pour les smartphones premium Avec cette nouvelle génération, Qualcomm adopte donc une stratégie à deux SoC. Le Snapdragon 8 Elite Gen 6 constituera la nouvelle proposition premium de la marque, tandis que le Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6 prendra place tout en haut de la pyramide avec des fonctions supplémentaires et des performances encore plus poussées. Les deux plateformes reposent sur une gravure en 2 nm et intègrent un processeur Qualcomm Oryon conçu sur mesure, un nouveau GPU Adreno ainsi qu'un NPU Hexagon entièrement retravaillé. Le processeur peut grimper jusqu'à 5,0 GHz sur ses Prime Cores, contre 4,0 GHz pour les Performance Cores. Qualcomm évoque tout simplement le premier processeur mobile capable d'atteindre une telle fréquence. […]

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Linux 7.2 vs. Linux 7.3 Shows A Few Improvements With AMD Strix Halo

22 septembre 2026 à 19:23
Last week I ran some benchmarks showing performance gains for AMD Ryzen AI Max+ "Strix Halo" on Ubuntu 26.10. Then shortly after that testing on its daily state, which used the Linux 7.2 kernel, Canonical switched to Linux 7.3 as the Ubuntu 26.10 kernel. Here are some Linux 7.2 vs. Linux 7.3 benchmarks for the AMD Ryzen AI Max+ 395 "Strix Halo" with the Framework Desktop...

[màj] Les pirates de ShinyHunters affirment détenir les données de milliers d’employés du FBI

22 septembre 2026 à 19:16
Le FBI piégé
[màj] Les pirates de ShinyHunters affirment détenir les données de milliers d’employés du FBI

Le FBI a été visé par une attaque de ShinyHunters. Le groupe de pirates serait en possession de données concernant des milliers d’employés de l’Agence fédérale. Parmi les informations volées : noms, adresses, numéros de téléphone et des données sur la famille des employés.

Pour prouver leur intrusion, les pirates ont détourné le site de recrutement du FBI. Pendant quelques minutes, on pouvait y lire que « le site a été saisi par ShinyHunters » et que « toutes les données du FBI ont été compromises, notamment des données personnelles et médicales sensibles concernant les employés actuels et anciens du FBI ».

Le groupe déclare aussi posséder « bien plus de données que ce que nous affirmons ici ». Avant de terminer par une formule typique de Donald Trump : « Merci de l’attention que vous porterez à cette affaire. »

Le site de recrutement piraté du FBI. Capture d’écran : vxdb

Le même site a rapidement affiché un message d’erreur prévenant que le portail de candidature est actuellement indisponible, toujours en ligne à l’heure où nous publions. Le site principal fbi.gov a lui aussi été placé en indisponibilité, d’après nos constatations.

Un échantillon des données fourni au site 404media semble bien confirmer la nature et l’ampleur du vol de données. Selon nos confrères, ShinyHunters a exploité une faille zero-day dans PeopleSoft, un logiciel Oracle, pour obtenir un accès aux serveurs AWS GovCloud et siphonner les données. Il y en aurait pour 2 à 3 To.

Le FBI sommé de retirer ses accusations

ShinyHunters est bien connu des services, en France comme à l’étranger. On leur doit de nombreux vols de données qu’ils tentent ensuite de rançonner. Pour le FBI, les choses sont un peu différentes. Un « avis public » placardé sur le site du groupe accuse l’agence fédérale d’avoir porté des accusations mensongères envers l’organisation dans un bulletin publié au deuxième trimestre.

Shinyhunters a publié un message adressé au FBI sur son site onion – capture d’écran Next

Au lieu d’argent, les pirates exigent la modification ou le retrait du bulletin en question dans la semaine, au risque de la divulgation des données subtilisées. Ils réfutent notamment les allégations du FBI selon lesquels ShinyHunter met en œuvre des méthodes relevant du harcèlement ou de menaces personnelles adressées à leurs victimes.

Ils nient par ailleurs tout lien avec « The Com », un réseau criminel international décentralisé de pirates opérant aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Ciblé par des enquêtes du FBI et d’Europol, ce réseau rassemble des sous-groupes impliqués dans la cybercriminalité, mais aussi dans l’exploitation sexuelle des enfants.

Dans le message de ShinyHunters, The Com est qualifié d’« élément de propagande inventé par le secteur de la sécurité informatique ayant endoctriné d’anciens responsables du FBI et du ministère de la Justice au point de les amener à donner une existence officielle à cette absurdité ». Le bulletin ne fait pas référence à The Com, en revanche il explique que les acteurs malveillants comme ShinyHunters peuvent prétendre à tort posséder des documents compromettantes sur leurs victimes, comme des photographies ou des vidéos embarrassantes de leurs victime.

Ils peuvent aussi recourir à des stratégies de harcèlement, comme l’envoi de SMS menaçants ou des appels téléphoniques aux victimes et aux membres de leur famille. ShinyHunters affirme « sans équivoque » n’avoir jamais menacé les familles ou détenu des informations compromettantes de leurs victimes. « NOUS NE PRATIQUONS PAS LA SEXTORSION », écrivent-ils en majuscules.

L’avis, qui n’est pas « motivé par des considérations financières », est présenté comme le moyen pour ShinyHunters de faire valoir leur droit à la libre expression tel qu’inscrit dans le Premier amendement de la Constitution américain. « [Nous] luttons contre la désinformation ». Pour l’instant, le FBI n’a pas encore réagi publiquement.

Mise à jour 23/09 – Le FBI a officiellement réagi à la fuite de données de ses serveurs. « L’origine de la faille [n’a] pas encore été déterminée », explique l’agence qui ne peut pas encore dire si elle provient « d’un tiers ou de l’environnement informatique du FBI ». L’enquête est en cours, et le FBI travaille avec ses prestataires pour atténuer tous les risques possibles.

[màj] Les pirates de ShinyHunters affirment détenir les données de milliers d’employés du FBI

22 septembre 2026 à 19:16
Le FBI piégé
[màj] Les pirates de ShinyHunters affirment détenir les données de milliers d’employés du FBI

Le FBI a été visé par une attaque de ShinyHunters. Le groupe de pirates serait en possession de données concernant des milliers d’employés de l’Agence fédérale. Parmi les informations volées : noms, adresses, numéros de téléphone et des données sur la famille des employés.

Pour prouver leur intrusion, les pirates ont détourné le site de recrutement du FBI. Pendant quelques minutes, on pouvait y lire que « le site a été saisi par ShinyHunters » et que « toutes les données du FBI ont été compromises, notamment des données personnelles et médicales sensibles concernant les employés actuels et anciens du FBI ».

Le groupe déclare aussi posséder « bien plus de données que ce que nous affirmons ici ». Avant de terminer par une formule typique de Donald Trump : « Merci de l’attention que vous porterez à cette affaire. »

Le site de recrutement piraté du FBI. Capture d’écran : vxdb

Le même site a rapidement affiché un message d’erreur prévenant que le portail de candidature est actuellement indisponible, toujours en ligne à l’heure où nous publions. Le site principal fbi.gov a lui aussi été placé en indisponibilité, d’après nos constatations.

Un échantillon des données fourni au site 404media semble bien confirmer la nature et l’ampleur du vol de données. Selon nos confrères, ShinyHunters a exploité une faille zero-day dans PeopleSoft, un logiciel Oracle, pour obtenir un accès aux serveurs AWS GovCloud et siphonner les données. Il y en aurait pour 2 à 3 To.

Le FBI sommé de retirer ses accusations

ShinyHunters est bien connu des services, en France comme à l’étranger. On leur doit de nombreux vols de données qu’ils tentent ensuite de rançonner. Pour le FBI, les choses sont un peu différentes. Un « avis public » placardé sur le site du groupe accuse l’agence fédérale d’avoir porté des accusations mensongères envers l’organisation dans un bulletin publié au deuxième trimestre.

Shinyhunters a publié un message adressé au FBI sur son site onion – capture d’écran Next

Au lieu d’argent, les pirates exigent la modification ou le retrait du bulletin en question dans la semaine, au risque de la divulgation des données subtilisées. Ils réfutent notamment les allégations du FBI selon lesquels ShinyHunter met en œuvre des méthodes relevant du harcèlement ou de menaces personnelles adressées à leurs victimes.

Ils nient par ailleurs tout lien avec « The Com », un réseau criminel international décentralisé de pirates opérant aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Ciblé par des enquêtes du FBI et d’Europol, ce réseau rassemble des sous-groupes impliqués dans la cybercriminalité, mais aussi dans l’exploitation sexuelle des enfants.

Dans le message de ShinyHunters, The Com est qualifié d’« élément de propagande inventé par le secteur de la sécurité informatique ayant endoctriné d’anciens responsables du FBI et du ministère de la Justice au point de les amener à donner une existence officielle à cette absurdité ». Le bulletin ne fait pas référence à The Com, en revanche il explique que les acteurs malveillants comme ShinyHunters peuvent prétendre à tort posséder des documents compromettantes sur leurs victimes, comme des photographies ou des vidéos embarrassantes de leurs victime.

Ils peuvent aussi recourir à des stratégies de harcèlement, comme l’envoi de SMS menaçants ou des appels téléphoniques aux victimes et aux membres de leur famille. ShinyHunters affirme « sans équivoque » n’avoir jamais menacé les familles ou détenu des informations compromettantes de leurs victimes. « NOUS NE PRATIQUONS PAS LA SEXTORSION », écrivent-ils en majuscules.

L’avis, qui n’est pas « motivé par des considérations financières », est présenté comme le moyen pour ShinyHunters de faire valoir leur droit à la libre expression tel qu’inscrit dans le Premier amendement de la Constitution américain. « [Nous] luttons contre la désinformation ». Pour l’instant, le FBI n’a pas encore réagi publiquement.

Mise à jour 23/09 – Le FBI a officiellement réagi à la fuite de données de ses serveurs. « L’origine de la faille [n’a] pas encore été déterminée », explique l’agence qui ne peut pas encore dire si elle provient « d’un tiers ou de l’environnement informatique du FBI ». L’enquête est en cours, et le FBI travaille avec ses prestataires pour atténuer tous les risques possibles.

'Coyote vs. Acme' Outgrosses All But 3 WB Movies This Year, Heads To Profit

22 septembre 2026 à 17:34
The movie Coyote vs. Acme earned more than Warner Bros.' $30 million tax write-off in just two weeks. And last week the movie officially earned more than its production budget of $70 million. But today the movie passed the $100 million mark. "You asked for it, we delivered, and you showed up!" distributor Ketchup Entertainment posted on social media (adding "Thank you to the fans for making this a massive hit!") With a break-even number of $120 million, the movie "will probably make up any theatrical deficit (should there be any) with its impending releases on video on demand and streaming," writes ScreenRant. Almost three years after the completed film was initially shelved for a $30 million write-off, its cumulative domestic box office has apparently even beat Warner Bros. dinosaur movie The End of Oak Street: In addition to officially joining the chart of the Top 30 movies of the year so far at the domestic box office, by surpassing The End of Oak Street, Coyote vs. Acme has outgrossed five of the eight movies that Warner Bros. has put out in domestic theaters this year.... [It's just $17.6 million behind Supergirl, and within $30 million of Mortal Kombat II and Wuthering Heights.] Their anticipated sci-fi sequel Dune: Part Three also seems guaranteed to land higher than 2026's Coyote vs. Acme on the chart (2021's Dune earned $108.9 million in domestic theaters, while Dune: Part Two earned $282.1 million). With its a small marketing budget of just $10 million, the movie seems to be relying on oddball marketing stunts like their AMA on Reddit's r/movies. And commemorating the spirit of the movie, Crayon-maker Crayola even released a special "Coyote Secret Plan" web page for children to print and color — and partnered with the film's stars for a video on the importance of creativity: Lana Condor: Crayola is all about encouraging kids and grown-ups to turn imagination into action. Will Forte: Which is exactly what Coyote does in Coyote versus Acme. He sees a problem and thinks, "Could this be solved with a rocket, a catapult, or a suspiciously affordable mail order anvil?" Lana Condor: Usually no. Will Forte: Usually very no.

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Pilote GeForce 617.14 : soyez prêts pour 4 nouveaux jeux, et pas des moindres !

NVIDIA vient de publier un nouveau pilote graphique : le GeForce Game Ready 617.14 WHQL. Il est principalement axé sur la prise en charge officielle de quatre nouveaux jeux, et corrige trois petits bugs aux passage.Premier jeu mis en avant : AION 2, dont le lancement global débute le 5 octobre 2026....

NZXT S5 RGB : le boitier parfait pour 59 euros

22 septembre 2026 à 15:05

Après la vidéo, le test avec du blabla à lire ! Et les deux titres sont assez évocateurs, avec une question suivie d'une réponse : oui, le nouveau boitier ATX NZXT S5 RGB est très intéressant pour 59.90 U+20AC. Du boitier tout efficace Au format moyen tour et plutôt compact, le S5 RGB est un boitier abordable qui ne fait pas de gros compromis. La place est là pour la carte graphique, deux panneaux en verre trempé permettent d'admirer les composants entre deux parties ou deux tableurs à remplir, et on a même une ventilation de base articulée autour d'un ventilateur à cadre unique de 360 mm. Moins de câbles, plus de plaisir pour l'installation et l'utilisation ? […]

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NZXT S5 RGB : Le meilleur boitier ATX à 59 euros ???

22 septembre 2026 à 15:00

Deuxième vidéo du jour, nous l'avions dit, avec un nouveau boitier ! Place au NZXT S5 RGB, un modèle moyen tour ATX qui est attendu à 59.90 U+20AC avec trois ventilateurs de 120 mm en cadre unique de 360 mm sur le côté. Oui, ça commence fort ! En vidéo Le S5 rapidement Relativement compact, le S5 est un moyen tour qui offre assez de place pour une configuration polyvalente. Le design reste dans l'esprit NZXT avec un rendu très sobre, toutefois entaché par un panneau de connectique embouti dans la façade. Il y a plus esthétique, mais c'est un détail d'autant plus que la connectique se veut complète avec un port USB Type-C et deux ports USB Type-A, chose de plus en plus rare sur ce segment tarifaire quand on a une ventilation déjà installée. […]

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☕️ Aux États-Unis, le secrétaire au Trésor tient OpenAI pour responsable de ses agents

22 septembre 2026 à 15:29


Depuis l’incident impliquant Hugging Face, OpenAI marche sur une corde raide. L’entreprise est lancée dans un délicat jeu d’équilibrisme, entre pression sur la publication de données techniques et la nécessité financière de ne pas perdre la confiance du public. OpenAI prépare également son entrée en bourse et a besoin que sa valeur reste au beau fixe. Le 15 septembre, le Financial Times, cité par Bloomberg, évoquait ainsi un prochain tour de table qui valoriserait OpenAI à plus de 1 200 milliards de dollars. Interrogé sur le sujet, Sam Altman avait répondu que l’opération n’aurait pas lieu avant 2027.

La machine commence cependant à se gripper. Le narratif bâti sur le marketing de la peur et la foi inébranlable sur l’avenir de l’IA et des agents se fissure face à une pluie de critiques. Beaucoup remettent en question la volonté affichée de ralentir le développement des modèles de frontière pour se concentrer sur l’élaboration d’un cadre réglementaire. La Maison-Blanche n’a pas caché son hostilité à cette idée notamment.

Illustration : Flock

Le 21 septembre, le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent est même allé plus loin au micro de CNBC : l’incident Hugging Face revient selon lui à « la responsabilité de la direction d’OpenAI, pas d’un tas d’agents ». Il a indiqué partager l’analyse de Daniel Huttenlocher, co-directeur d’un laboratoire de recherche du MIT, pour qui les humains sont responsables, et non l’IA. Ces entreprises « doivent assumer leurs responsabilités », a ajouté Scott Bessent.

Cette déclaration n’est pas isolée. Elle prolonge la position que Bessent avait défendue le 15 septembre devant la commission des services financiers de la Chambre des représentants, souligne CNBC. Le secrétaire au Trésor s’y était opposé à toute exemption de responsabilité légale pour les entreprises d’IA, estimant qu’elle servirait davantage leurs intérêts commerciaux que la sécurité du public.

La prise de position est loin d’être anodine, car elle qualifie l’incident de défaillance de gouvernance humaine, plutôt que d’illustration de la puissance intrinsèque de leurs agents et de leurs comportements imprévisibles. Le 2 septembre, nous relevions d’ailleurs les mêmes éléments, en soulignant que le rapport complet d’OpenAI montrait effectivement une succession de défaillances humaines.

À noter qu’au cours de la même interview, le secrétaire au Trésor a indiqué la possible mise en place d’un téléphone rouge avec Pékin sur les questions, et la possible nomination d’un nouveau « tsar de l’IA » pour gérer ce type de dossier.

☕️ Aux États-Unis, le secrétaire au Trésor tient OpenAI pour responsable de ses agents

22 septembre 2026 à 15:29


Depuis l’incident impliquant Hugging Face, OpenAI marche sur une corde raide. L’entreprise est lancée dans un délicat jeu d’équilibrisme, entre pression sur la publication de données techniques et la nécessité financière de ne pas perdre la confiance du public. OpenAI prépare également son entrée en bourse et a besoin que sa valeur reste au beau fixe. Le 15 septembre, le Financial Times, cité par Bloomberg, évoquait ainsi un prochain tour de table qui valoriserait OpenAI à plus de 1 200 milliards de dollars. Interrogé sur le sujet, Sam Altman avait répondu que l’opération n’aurait pas lieu avant 2027.

La machine commence cependant à se gripper. Le narratif bâti sur le marketing de la peur et la foi inébranlable sur l’avenir de l’IA et des agents se fissure face à une pluie de critiques. Beaucoup remettent en question la volonté affichée de ralentir le développement des modèles de frontière pour se concentrer sur l’élaboration d’un cadre réglementaire. La Maison-Blanche n’a pas caché son hostilité à cette idée notamment.

Illustration : Flock

Le 21 septembre, le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent est même allé plus loin au micro de CNBC : l’incident Hugging Face revient selon lui à « la responsabilité de la direction d’OpenAI, pas d’un tas d’agents ». Il a indiqué partager l’analyse de Daniel Huttenlocher, co-directeur d’un laboratoire de recherche du MIT, pour qui les humains sont responsables, et non l’IA. Ces entreprises « doivent assumer leurs responsabilités », a ajouté Scott Bessent.

Cette déclaration n’est pas isolée. Elle prolonge la position que Bessent avait défendue le 15 septembre devant la commission des services financiers de la Chambre des représentants, souligne CNBC. Le secrétaire au Trésor s’y était opposé à toute exemption de responsabilité légale pour les entreprises d’IA, estimant qu’elle servirait davantage leurs intérêts commerciaux que la sécurité du public.

La prise de position est loin d’être anodine, car elle qualifie l’incident de défaillance de gouvernance humaine, plutôt que d’illustration de la puissance intrinsèque de leurs agents et de leurs comportements imprévisibles. Le 2 septembre, nous relevions d’ailleurs les mêmes éléments, en soulignant que le rapport complet d’OpenAI montrait effectivement une succession de défaillances humaines.

À noter qu’au cours de la même interview, le secrétaire au Trésor a indiqué la possible mise en place d’un téléphone rouge avec Pékin sur les questions, et la possible nomination d’un nouveau « tsar de l’IA » pour gérer ce type de dossier.

SPEC Releases SPECviewperf 15.0.1 For Linux

22 septembre 2026 à 14:36
SPEC back in May 2025 introduced SPECViewPerf 15 as the newest major release of this industry-standard workstation graphics benchmark. Sadly, the Linux support once again fell behind with SPECViewPerf 15 only debuting on Microsoft Windows. Today though Linux has caught up with SPEC releasing a Linux-native build of SPECViewPerf 15.0.1...

NZXT S5 RGB : le boitier parfait pour 59 euros

22 septembre 2026 à 17:00
Nous reparlons encore d'un boîtier PC ce jour, avec le test du tout nouveau NZXT S5 RGB. Un boîtier panoramique moyen tour ATX qui risque de faire parler de lui en raison de son tarif. En effet, ce nouveau modèle s'affichera à 59,90 euros en boutique et, autant le dire tout de suite, à ce tarif, il va faire mal à la concurrence. Outre le fait qu'il soit panoramique et que son style soit particulièrement soigné, ce dernier est aussi filtré, livré avec un rack de ventilateurs RGB en 3 x 120 mm et il a même le droit à deux USB-A et un USB-C. Assurément, sur le papier, il a des arguments à faire valoir, mais comment cela se présente-t-il IRL ? Réponse dans ce nouvel article fermier.

Racheté 35 300 €, Lycos.fr revient : « On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite »

22 septembre 2026 à 15:07

Racheté 35 300 €, Lycos.fr revient : « On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite »

Lycos.fr reprend du service. Racheté aux enchères pour 35 300 euros, le vénérable nom de domaine accueille un nouveau projet de portail porté par l’acquéreur. Il ambitionne d’y proposer page personnelle, moteur de recherche et agrégateur de médias, sans lien avec la société historique du même nom.

Comme souvent dans ce genre de cas, les enchères se sont jouées dans la dernière ligne droite : proposé à la vente sur le site spécialisé WebExpire, le nom de domaine lycos.fr a trouvé preneur lundi 21 septembre pour 35 300 euros.

Cette fois, hors de question de laisser le nom de domaine dormir en mode parking. Quelques heures plus tard, une nouvelle page d’accueil s’affiche aux yeux des internautes curieux. Elle propose de réserver une adresse en lycos.fr/votrenom en échange d’une adresse email pour obtenir, au lancement, « votre page personnelle sur l’une des adresses les plus connues du Web français ».

À ce service, baptisé Lycos ID, le nouvel acquéreur promet d’ajouter un agrégateur de médias, avec une actualité « rangée et mise à jour en continu », ainsi qu’un moteur réunissant « actualités, articles et profils Lycos ID dans une seule barre de recherche ».

La page d’accueil du site Lycos.fr au mardi 22 septembre – capture d’écran Next

Le retour d’une vedette d’antan

L’ambition dessinée ici rappellera certainement des souvenirs à ceux qui, parmi les lecteurs de Next, surfaient déjà en ligne au tournant du nouveau millénaire. Lycos.fr, édité par la société Lycos Europe gmbh, est en effet l’un des plus célèbres représentants de la génération des grands portails Web qui mêlaient messagerie, pages perso et surtout recherche en ligne entre la fin des années 90 et le début des années 2000.

Né en 1994 sous la forme d’un projet de recherche et installé en tant que société commerciale un an plus tard, Lycos a d’abord connu une ascension fulgurante et un développement mondial (en 2000, Lycos vantait son célèbre slogan « va chercher » à la télévision française), avant de lentement péricliter, balloté entre une succession d’actionnaires.

Le portail, identifiable à son logo en forme de retriever noir, a officiellement disparu du Web européen le 15 février 2009, même si le moteur de recherche américain est longtemps resté accessible par le biais des différentes extensions nationales du nom de domaine lycos, dont le .fr.

Un départ sur les chapeaux de roue

Jusqu’à ce que ce dernier soit finalement libéré, proposé aux enchères, et donc racheté, avec mise en place de cette page d’inscription en forme d’apéritif pour un lancement à venir. La conclusion des enchères a toutefois suscité plusieurs commentaires publics, sur les réseaux sociaux, de spécialistes des noms de domaine et du référencement, contribuant à braquer les projecteurs sur le nouveau lycos.fr.

« On a récupéré le domaine hier, on n’a encore rien annoncé, et il y a déjà des milliers d’inscriptions. On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite, ce sont les gens qui ont décidé pour nous, et ça confirme que ce nom réveille quelque chose de bien réel », confie à Next Benjamin Romei, fondateur d’ADN Contents, la société qui a remporté les enchères (par ailleurs éditrice de médias thématiques). Qui entend bien donner une seconde vie à cette vénérable adresse : « L’idée tient en une phrase : refaire de Lycos une porte d’entrée simple du web français ».

D’où cette triple ambition affichée, avec un moteur de recherche constitué sur un index en propre et un agrégateur de médias attendu dans les prochains jours, tous deux en bêta, et le futur service de page personnelle pour lequel les plus impatients ont déjà réservé une adresse à leur nom (vanity URL). « Lycos ID est une carte de visite en ligne, à une adresse que tout le monde connaît », résume Benjamin Romei.

À défaut d’avoir Next.fr, nous aussi on veut notre vanity URL – capture d’écran Next

L’entrepreneur indique envisager un modèle économique hybride, basé pour partie sur la publicité, et sur des options premium associées aux pages personnelles. Il précise ne pas vouloir se limiter aux nostalgiques. « Le premier cercle, c’est ceux qui ont grandi avec Lycos, Caramail et Multimania. Pour eux, ce nom réveille quelque chose. Mais on espère bien toucher d’autres générations : on ne veut pas faire un musée ».

L’épée de Damoclès du recours d’un ayant-droit

Reste une inconnue de taille. L’entrepreneur ne prend-il pas un risque à racheter et à exploiter un nom de domaine associé à une marque à la notoriété certes ternie, mais historiquement bien établie ?

Outre l’éventualité d’une action en contrefaçon, le fait que le domaine concerné soit en .fr signifie que le nouveau propriétaire s’expose à la possibilité d’une réclamation extra judiciaire formulée directement auprès de l’Afnic, l’office d’enregistrement des extensions nationales, notamment via la procédure Syreli.

Encore faut-il qu’il subsiste un ayant droit. À l’échelle française, une recherche dans les bases de données de l’INPI confirme que les différents enregistrements de marque liés à des activités numériques (édition de site, publicité en ligne) sont expirés de longue date. D’après les données disponibles auprès du bureau américain des brevets (USPTO), la marque Lycos en tant qu’activité Web semble également avoir été abandonnée depuis 2020. Le site lycos.com a par ailleurs pris des airs de coquille vide, avec un index de recherche limité à la portion congrue, et des mentions légales qui ne mentionnent plus grand chose.

Le nouvel acquéreur n’ignore pas la question, mais se dit confiant : « On a fait ce travail sérieusement, en amont, avant même de se lancer. La situation de ce nom n’est pas la même selon les territoires, et notre projet est français : pensé ici, pour le public d’ici, sur un .fr laissé à l’abandon depuis des années. On est accompagnés sur le juridique, on suit la situation de près et des démarches sont en cours. »

À ce stade, la page lycos.fr ne pousse toutefois pas la filiation jusqu’à reprendre la silhouette du célèbre retriever.

Racheté 35 300 €, Lycos.fr revient : « On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite »

22 septembre 2026 à 15:07

Racheté 35 300 €, Lycos.fr revient : « On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite »

Lycos.fr reprend du service. Racheté aux enchères pour 35 300 euros, le vénérable nom de domaine accueille un nouveau projet de portail porté par l’acquéreur. Il ambitionne d’y proposer page personnelle, moteur de recherche et agrégateur de médias, sans lien avec la société historique du même nom.

Comme souvent dans ce genre de cas, les enchères se sont jouées dans la dernière ligne droite : proposé à la vente sur le site spécialisé WebExpire, le nom de domaine lycos.fr a trouvé preneur lundi 21 septembre pour 35 300 euros.

Cette fois, hors de question de laisser le nom de domaine dormir en mode parking. Quelques heures plus tard, une nouvelle page d’accueil s’affiche aux yeux des internautes curieux. Elle propose de réserver une adresse en lycos.fr/votrenom en échange d’une adresse email pour obtenir, au lancement, « votre page personnelle sur l’une des adresses les plus connues du Web français ».

À ce service, baptisé Lycos ID, le nouvel acquéreur promet d’ajouter un agrégateur de médias, avec une actualité « rangée et mise à jour en continu », ainsi qu’un moteur réunissant « actualités, articles et profils Lycos ID dans une seule barre de recherche ».

La page d’accueil du site Lycos.fr au mardi 22 septembre – capture d’écran Next

Le retour d’une vedette d’antan

L’ambition dessinée ici rappellera certainement des souvenirs à ceux qui, parmi les lecteurs de Next, surfaient déjà en ligne au tournant du nouveau millénaire. Lycos.fr, édité par la société Lycos Europe gmbh, est en effet l’un des plus célèbres représentants de la génération des grands portails Web qui mêlaient messagerie, pages perso et surtout recherche en ligne entre la fin des années 90 et le début des années 2000.

Né en 1994 sous la forme d’un projet de recherche et installé en tant que société commerciale un an plus tard, Lycos a d’abord connu une ascension fulgurante et un développement mondial (en 2000, Lycos vantait son célèbre slogan « va chercher » à la télévision française), avant de lentement péricliter, balloté entre une succession d’actionnaires.

Le portail, identifiable à son logo en forme de retriever noir, a officiellement disparu du Web européen le 15 février 2009, même si le moteur de recherche américain est longtemps resté accessible par le biais des différentes extensions nationales du nom de domaine lycos, dont le .fr.

Un départ sur les chapeaux de roue

Jusqu’à ce que ce dernier soit finalement libéré, proposé aux enchères, et donc racheté, avec mise en place de cette page d’inscription en forme d’apéritif pour un lancement à venir. La conclusion des enchères a toutefois suscité plusieurs commentaires publics, sur les réseaux sociaux, de spécialistes des noms de domaine et du référencement, contribuant à braquer les projecteurs sur le nouveau lycos.fr.

« On a récupéré le domaine hier, on n’a encore rien annoncé, et il y a déjà des milliers d’inscriptions. On n’avait pas prévu que ça aille aussi vite, ce sont les gens qui ont décidé pour nous, et ça confirme que ce nom réveille quelque chose de bien réel », confie à Next Benjamin Romei, fondateur d’ADN Contents, la société qui a remporté les enchères (par ailleurs éditrice de médias thématiques). Qui entend bien donner une seconde vie à cette vénérable adresse : « L’idée tient en une phrase : refaire de Lycos une porte d’entrée simple du web français ».

D’où cette triple ambition affichée, avec un moteur de recherche constitué sur un index en propre et un agrégateur de médias attendu dans les prochains jours, tous deux en bêta, et le futur service de page personnelle pour lequel les plus impatients ont déjà réservé une adresse à leur nom (vanity URL). « Lycos ID est une carte de visite en ligne, à une adresse que tout le monde connaît », résume Benjamin Romei.

À défaut d’avoir Next.fr, nous aussi on veut notre vanity URL – capture d’écran Next

L’entrepreneur indique envisager un modèle économique hybride, basé pour partie sur la publicité, et sur des options premium associées aux pages personnelles. Il précise ne pas vouloir se limiter aux nostalgiques. « Le premier cercle, c’est ceux qui ont grandi avec Lycos, Caramail et Multimania. Pour eux, ce nom réveille quelque chose. Mais on espère bien toucher d’autres générations : on ne veut pas faire un musée ».

L’épée de Damoclès du recours d’un ayant-droit

Reste une inconnue de taille. L’entrepreneur ne prend-il pas un risque à racheter et à exploiter un nom de domaine associé à une marque à la notoriété certes ternie, mais historiquement bien établie ?

Outre l’éventualité d’une action en contrefaçon, le fait que le domaine concerné soit en .fr signifie que le nouveau propriétaire s’expose à la possibilité d’une réclamation extra judiciaire formulée directement auprès de l’Afnic, l’office d’enregistrement des extensions nationales, notamment via la procédure Syreli.

Encore faut-il qu’il subsiste un ayant droit. À l’échelle française, une recherche dans les bases de données de l’INPI confirme que les différents enregistrements de marque liés à des activités numériques (édition de site, publicité en ligne) sont expirés de longue date. D’après les données disponibles auprès du bureau américain des brevets (USPTO), la marque Lycos en tant qu’activité Web semble également avoir été abandonnée depuis 2020. Le site lycos.com a par ailleurs pris des airs de coquille vide, avec un index de recherche limité à la portion congrue, et des mentions légales qui ne mentionnent plus grand chose.

Le nouvel acquéreur n’ignore pas la question, mais se dit confiant : « On a fait ce travail sérieusement, en amont, avant même de se lancer. La situation de ce nom n’est pas la même selon les territoires, et notre projet est français : pensé ici, pour le public d’ici, sur un .fr laissé à l’abandon depuis des années. On est accompagnés sur le juridique, on suit la situation de près et des démarches sont en cours. »

À ce stade, la page lycos.fr ne pousse toutefois pas la filiation jusqu’à reprendre la silhouette du célèbre retriever.

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