Iran Strikes Leave Amazon Availability Zones 'Hard Down' In Bahrain and Dubai
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Sortons la boite à souvenirs. En juillet 2020, Undead Labs profitait de l'Xbox Games Showcase pour dévoiler un premier teaser de son futur jeu : State of Decay 3.Seulement, ensuite, ce fut durant un long moment le quasi-silence radio. Des soucis internes, une action surtout concentrée sur les mises...
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Avec son Ryzen 9 9950X3D2 Dual Edition récemment annoncé, AMD annonce que le processeur ne sera livré avec aucun système de refroidissement. La raison est simple : AMD recommande l'usage d'un refroidissement liquide, car un refroidissement par air risque de brider en partie le processeur. En effet, celui-ci, avec ses 16 curs / 32 threads et son boost à 5,6 GHz, est annoncé à 200 W de TDP. Or, depuis quelque temps, AMD s'appuie beaucoup sur le Precision Boost, qui ajuste en temps réel la fréquence d'horloge en fonction de la marge thermique. En d'autres termes, dès que le processeur chauffe trop, il perd en performances. EK profite donc de l'occasion pour mettre en avant son EK-Quantum Velocity³, un waterblock que la marque présente comme idéal pour le Ryzen 9 9950X3D2, notamment grâce à une conception annoncée comme mieux adaptée au hotspot du processeur. […]
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Mise à jour : Je découvre ce matin qu’après avoir laissé le NucBox K17 dans mon panier avec un compte enregistré sur le site de la marque, j’ai reçu un code promo dans ma boite aux lettres. Le code abandon20 permet de réduire la note de 20€ ! Je viens de tester en navigation privée et le code fonctionne pour tout le monde.
Le GMK NucBox K17 se positionne sur un segment plus entrée de gamme avec une puce moins rapide que celle du NucBox K13 mais qui garde l’avantage d’être équipée en mémoire vive. Par les temps qui courent, pour certains acteurs, c’est un énorme avantage.
Le NucBox K17 embarque donc un processeur Lunar Lake Core Ultra 5 226V 8 cœurs avec 4 cœurs P Lion Cove et 4 cœurs E Skymont pour 8 Threads au total et une fréquence maximale de 4.5 GHz. Cette puce au TDP de 17 watts propose également un circuit graphique Intel ARC 130V avec 7 cœurs Xe à 1.85 GHz. Et, comme indiqué, 16 Go de LPDDR5x-8533 préinstallé.
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Le système de refroidissement emploie un double caloduc en cuivre qui distribue la chaleur aux ailettes. L’air frais est aspiré par les côtés avant d’être repoussé dehors par un ventilateur piloté. Le constructeur indique plusieurs modes de fonctionnement qui vont d’une solution équilibrée à 25 W de TDP en passant par un mode silencieux à 20 W et d’un mode performance qui pousse la puce à 35 W. Pas d’informations quant à la sélection de ces modes, ce qui signifie probablement un passage par le BIOS obligatoire pour naviguer de l’un à l’autre.
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Pour ce MiniPC, GMKtec ajoute un stockage de 512 Go ou 1 To à l’ensemble. Il s’agit d’un NVMe PCIe 4.0 au format M.2 2280 installé sur port M.2 au format supérieur puisque capable de piloter des solutions PCIe Gen5 x 4, le second port étant un NVMe PCIe Gen4 x2 moins performant. Les deux ports M.2 pourront accueillir des SSD double face et donc 8 To chacun. On retrouvera également, en interne, un module sans fil Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 assez classique AMD RZ616.
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La connectique est assez complète pour un engin de ce type. Le boitier mesure 12.75 cm de large, 12.7 cm de profondeur et 4.45 cm d’épaisseur. Il pèse moins de 500 grammes. On retrouve en face avant une paire de ports USB Type-A. Le premier en USB 3.2 Gen2 et le second en USB 3.2 Gen1. Un USB4 proposant Power Delivery 3.0 en 100W et un signal DisplayPort 1.4 en plus d’un transfert 40 Gbps est également présent. Un jack audio combo 3.5 mm complète le dispositif connectique à côté d’un bouton de démarrage très classique illuminé d’une LED.
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Sur la face arrière du NucBox K17, on retrouve trois ports USB 3.2 Type-A supplémentaires ainsi qu’un USB 2.0 Type-A, deux ports HDMI 2.1 sont présents, ce qui permettra à l’engin de gérer un triple affichage. Un Ethernet 2.5 Gigabit complète les réseaux sans fil. La coque semble en plastique et on remarque un dispositif d’évacuation d’air chaud judicieusement positionné au-dessus de la connectique.
GMKtec positionne cet engin à cheval entre une offre classique pour des usages productifs assez larges d’un côté. Et un engin dédié à l’IA avec OpenClaw de l’autre. Une fonction d’auto-installation de cet agent est d’ailleurs proposée. Une manière de mettre en avant les capacités de la puce avec son NPU mais également les fonctions de calculs IA de son circuit graphique. D’un point de vue usages, pas grand-chose à redire. La puce Lunar Lake est taillée pour tous les programmes récents. On pourra faire de la bureautique, du multimédia, de la programmation. Modéliser en 3D, retoucher des images, faire du montage vidéo ou audio. Le jeu sera en retrait sur les titres les plus gourmands mais la puce embarquée reste capable de piloter de nombreux titres en 720 et 1080P.
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Le MiniPC est d’ores et déjà disponible sur le site de la marque en deux variantes. Le NucBox K17 avec 512 Go y est présenté à 529.99€. La version 1 To est quant à elle proposée à 569.99€. La machine est livrée sans frais de port depuis un stock européen. Les deux versions étant préinstallées sous Windows 11 Pro.
-20€ avec le code « abandon20 »
| GMKtec NucBox K17 : Core Ultra 5 226V – 16 Go / 512 Go/1 To – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + performance et pérennité d’usage + connectique USB4 / Ethernet 2.5 Gigabit + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi sous Windows 11 Pro |
– garantie 1 an |
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GMKtec NucBox K17 : un nouveau MiniPC sous Core Ultra 5 226V © MiniMachines.net. 2026
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Si vous aimez les créations personnalisées assez folles et surtout très abouties, la vidéo que nous allons vous proposer aujourd'hui devrait vous intéresser. Nous la devons à la chaine YouTube Visual Thinker, dont l'auteur s'est lancé dans la création intégrale d'un boitier PC avec cette idée en têt...
L’ADN peut générer de longues chaines de données aléatoires, ce qui est parfait pour créer de grands masques jetables pour chiffrer des données, avec une protection « inviolable ». Le CNRS présente ses travaux, qui mélangent ADN et chiffre de Vernam.
Dans un précédent article, nous étions revenus sur les méthodes de chiffrement en informatique des dernières décennies. Nous avons également analysé la menace quantique ainsi que le chiffrement hybride qui mélange les deux mondes. Au milieu de tout cela, il existe depuis plus de 100 ans un algorithme de chiffrement inviolable : le masque jetable ou chiffre de Vernam.
Le principe de base est simple : il s’agit ni plus ni moins d’une permutation de l’alphabet, mais avec une clé aussi longue que le message à chiffrer. Il faut par contre respecter une condition : la clé (ou masque) ne doit être utilisé qu’une seule fois et elle doit être totalement aléatoire (et ce n’est pas si facile de faire du 100 % aléatoire).
Avec une clé de la taille du message et une rotation aléatoire de l’alphabet à chaque lettre, un message de 10 caractères pourrait être transformé en n’importe quel mot (ou groupe de mots) de 10 caractères, sans savoir lequel est le bon.
Imaginez avec un message chiffré plus court, par exemple ABC, il pourrait aussi bien s’agir de OUI, que NON, DIX, TES, ZUT… sans pouvoir trouver le message en clair si vous n’avez pas la bonne clé. On parle de sécurité inconditionnelle, « c’est-à-dire indépendante de la puissance de calcul d’un adversaire », et on peut le prouver dans le cas présent.
Le problème du chiffre de Vernam est double : d’abord, générer des clés de très grandes tailles et aléatoires, puis échanger physiquement les clés. Dans le premier cas, le CNRS propose une solution : l’ADN : « Chaque molécule d’ADN est composée de quatre bases chimiques (A, T, C et G), et les chimistes sont capables de synthétiser commercialement de longues chaines dont l’ordre des bases est statistiquement aléatoire. Ces séquences d’ADN peuvent ensuite être copiées à l’identique, à l’aide de processus enzymatiques, et ainsi partagées entre un expéditeur et un destinataire ».
L’ADN coche toutes les cases avec une densité de stockage et une stabilité remarquables : « correctement conservé, le polymère peut rester intact pendant des milliers d’années et il suffit de quelques milligrammes pour stocker des exaoctets d‘information binaire, soit l’équivalent d’un million de disques durs ». Stocker autant de données dans aussi peu de place avec un autre système c’est actuellement… compliqué.
Des candidats parfaits pour les masques, mais il faut toujours les échanger sans la moindre interception, sinon toute la sécurité s’effondre si une tierce partie récupère une copie des clés. L’avantage de l’ADN c’est qu’il ne prend pas beaucoup de place et qu’il est facile à transporter.
Pour le CNRS, les principales perspectives se trouvent dans « la protection des communications les plus sensibles, qu’il s’agisse d’échanges diplomatiques, militaires ou scientifiques ». Dans un second temps, cette technique « pourrait également trouver des applications dans des contextes extrêmes, notamment les communications spatiales ou les infrastructures numériques critiques où la fiabilité et l’inviolabilité des échanges constituent des enjeux majeurs ».