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Reçu aujourd’hui — 5 mai 2026 Actualités numériques

Kingston FURY Renegade DDR5 2 x 24 Go 8400 MT/s CL40, quand on veut ce qu’il y a de mieux

5 mai 2026 à 14:28
L’an dernier, nous testions un kit Kingston FURY Renegade DDR5 annoncé en 8200 / 8400 MT/s. À l’époque, nous étions sur un Engineering Sample, donc un modèle destiné à la presse et non disponible dans le commerce. Nous avions tout de même pris la décision d’en faire un test car nous pensions qu’il permettait de vous donner une idée de ce que pouvait faire Kingston sur le segment du haut de gamme. Cette fois, nous revenons avec la version grand public, un kit 2 x 24 Go annoncé à 8400 MT/s en CL40. On parle donc bien d’un produit que l’on peut retrouver dans le commerce, et c’est évidemment plus intéressant pour juger ce que Kingston propose réellement sur ce créneau. Du côté du prix, il faut aussi composer avec l’évolution du marché de la mémoire depuis l’an dernier. Ce kit n’y échappe pas, au point que l’on a hésité à afficher son tarif puisqu’on le retrouve désormais aux alentours des 1000 euros.

Tout arrive : Call of Duty va passer current-gen

Nous espérons que vous avez eu le temps de vous remettre de la précédente actu cruciale, celle du 23 avril dernier, qui portait sur l’intégration assez bancale d’un SpeedTest dans Windows 11. Parce que celle qui va suivre est peut-être davantage bouleversante, voire potentiellement dramatique pour les concernés... [Tout lire]

Intel Drivers With Mesa 26.2 Ready With Xe In Linux 7.1 To Better Handle vRAM Pressure

5 mai 2026 à 12:57
Merged to the Intel Xe kernel graphics driver with Linux 7.1 is an addition to improve the video RAM memory pressure or out-of-memory behavior for Intel graphics with dedicated video memory. Introduced is support for purgeable buffer objects via a new user-space API to provide usage hints for enhancing what is purged under vRAM pressure. Merged this week to Mesa 26.2-devel is support for the Intel Mesa drivers to make use of this new interface...

Une méta-analyse sur les effets positifs de ChatGPT dans l’éducation rétractée 1 an après

5 mai 2026 à 12:50
Recherche précipitée
Une méta-analyse sur les effets positifs de ChatGPT dans l’éducation rétractée 1 an après

Une méta-analyse sur les effets de ChatGPT sur les élèves qui soutenait « un impact positif considérable » a été rétractée. Des chercheurs ont rapidement pointé des problèmes méthodologiques importants mais la revue n’a réagi qu’un an après.

En mai 2025, la revue Humanities and social sciences communications publiait une méta-analyse effectuée par les chercheurs chinois Jin Wang et Wenxiang Fan sur les effets de l’utilisation du chatbot d’OpenAI sur l’apprentissage à l’école qui affirmait que celui-ci avait « un impact positif considérable sur l’amélioration des résultats scolaires ». Près d’un an après avoir cautionné le sérieux de l’étude en l’ayant publiée, la revue, éditée par le géant Springer Nature, a décidé de la rétracter.

« L’éditeur [membre de l’équipe qui gère la revue] a décidé de rétracter cet article en raison de réserves concernant des incohérences dans la méta-analyse. Ces problèmes remettent en cause la confiance que l’éditeur peut accorder à la validité de l’analyse et aux conclusions qui en découlent », explique la note de rétractation publiée le 22 avril dernier. « Les auteurs n’ont pas répondu aux courriers concernant cette rétractation », ajoute la revue.

Un article cité déjà 500 fois

Entre-temps, selon Google Scholar, la méta-analyse a été citée plus de 500 fois dans des travaux scientifiques (relus par les pairs ou pas). Si ces travaux reposent de façon importante sur cette méta-analyse, les auteurs devront aussi se poser des questions sur la solidité de leurs travaux. Par exemple, elle était encore citée dans un article publié en février dernier dans la revue Scientific Reports, éditée aussi par Springer Nature.

Pourtant des critiques sont vite apparues. Ainsi, on pouvait trouver un commentaire sur la plateforme Pubpeer (qui permet de relever d’éventuels problèmes dans des articles déjà parus dans des revues scientifiques) dès juillet dernier.

Des chercheurs norvégiens ont sonné l’alarme


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☕️ Homebridge 2.0 se fait Matter (en plus de HomeKit)

5 mai 2026 à 12:15


Homebridge est une solution logicielle open source permettant d’ajouter le support de HomeKit (la plateforme d’objets connectés d’Apple) à des produits qui ne le sont pas nativement. Par exemple, des caméras Ring d’Amazon sont ainsi accessibles et utilisables depuis l’application Maison (Home en anglais) d’Apple grâce à Homebridge.

Après trois ans de bêta, Homebridge commence à prendre en charge le standard Matter et passe pour l’occasion en version 2.0. L’app fait donc office de pont Matter, en plus de HomeKit. Les plugins Homebridge peuvent ainsi utiliser des produits Matter (et s’ouvrent notamment à l’écosystème Google). L’application Maison d’Apple est de son côté déjà compatible HomeKit et Matter.

Avant la migration, les développeurs mettent en garde : « Avant de faire une mise à jour, assurez-vous que le(s) plugin(s) que vous utilisez sont compatibles avec cette nouvelle version de Homebridge […] Node.js 18 et 20 ne sont plus pris en charge. Homebridge v2 nécessite Node.js 22 ou 24 ».

Une sonnette connectée Ring d'Amazon

Comme le rapporte The Verge, le développeur voit deux principaux cas d’usage. Pour commencer, « combler le fossé dans la prise en charge des appareils HomeKit : Apple a commencé à utiliser Matter pour les nouveaux types d’appareils plutôt que de les ajouter directement à HomeKit. Les aspirateurs en sont un exemple récent : Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs à l’application Home, mais via Matter, et non via HomeKit. Notre objectif est de combler cette lacune afin que les plugins Homebridge puissent offrir toutes les fonctionnalités pour ces types d’appareils. Nous pensons que cet objectif est tout à fait réalisable et qu’il s’agit de la priorité immédiate ».

Deuxième cas d’usage : « Utiliser d’autres contrôleurs Matter avec les plugins Homebridge : cela permettrait d’accéder à vos plugins Homebridge depuis d’autres contrôleurs Matter, comme l’application Aqara par exemple. Il s’agit là d’un projet à plus long terme – il nécessitera des mises à jour individuelles des plugins pour être pris en charge. Il faut donc s’attendre à un déploiement progressif au fil du temps ».

L’année dernière, Apple et Google avaient fait plusieurs annonces autour de Matter afin de faciliter son adoption en vue d’en faire un standard avec l’adoption la plus large possible. Matter débarquait ainsi dans Google Home.

☕️ Homebridge 2.0 se fait Matter (en plus de HomeKit)

5 mai 2026 à 12:15


Homebridge est une solution logicielle open source permettant d’ajouter le support de HomeKit (la plateforme d’objets connectés d’Apple) à des produits qui ne le sont pas nativement. Par exemple, des caméras Ring d’Amazon sont ainsi accessibles et utilisables depuis l’application Maison (Home en anglais) d’Apple grâce à Homebridge.

Après trois ans de bêta, Homebridge commence à prendre en charge le standard Matter et passe pour l’occasion en version 2.0. L’app fait donc office de pont Matter, en plus de HomeKit. Les plugins Homebridge peuvent ainsi utiliser des produits Matter (et s’ouvrent notamment à l’écosystème Google). L’application Maison d’Apple est de son côté déjà compatible HomeKit et Matter.

Avant la migration, les développeurs mettent en garde : « Avant de faire une mise à jour, assurez-vous que le(s) plugin(s) que vous utilisez sont compatibles avec cette nouvelle version de Homebridge […] Node.js 18 et 20 ne sont plus pris en charge. Homebridge v2 nécessite Node.js 22 ou 24 ».

Une sonnette connectée Ring d'Amazon

Comme le rapporte The Verge, le développeur voit deux principaux cas d’usage. Pour commencer, « combler le fossé dans la prise en charge des appareils HomeKit : Apple a commencé à utiliser Matter pour les nouveaux types d’appareils plutôt que de les ajouter directement à HomeKit. Les aspirateurs en sont un exemple récent : Apple a ajouté la prise en charge des aspirateurs à l’application Home, mais via Matter, et non via HomeKit. Notre objectif est de combler cette lacune afin que les plugins Homebridge puissent offrir toutes les fonctionnalités pour ces types d’appareils. Nous pensons que cet objectif est tout à fait réalisable et qu’il s’agit de la priorité immédiate ».

Deuxième cas d’usage : « Utiliser d’autres contrôleurs Matter avec les plugins Homebridge : cela permettrait d’accéder à vos plugins Homebridge depuis d’autres contrôleurs Matter, comme l’application Aqara par exemple. Il s’agit là d’un projet à plus long terme – il nécessitera des mises à jour individuelles des plugins pour être pris en charge. Il faut donc s’attendre à un déploiement progressif au fil du temps ».

L’année dernière, Apple et Google avaient fait plusieurs annonces autour de Matter afin de faciliter son adoption en vue d’en faire un standard avec l’adoption la plus large possible. Matter débarquait ainsi dans Google Home.

Application Bouygues Telecom : tout gérer depuis son mobile en 2026

Par : ToFoo93
5 mai 2026 à 12:00

Suivi de consommation, gestion de la Bbox, factures, options : l’application Bouygues Telecom centralise tout depuis votre smartphone. Disponible sur iOS et Android, elle couvre aussi bien les abonnés mobiles que les clients Bbox. Voici tout ce qu’elle permet de faire, et comment en tirer le meilleur parti. Télécharger & se connecter Gérer son forfait […]

L'article Application Bouygues Telecom : tout gérer depuis son mobile en 2026 a été publié en premier sur Bbox-Mag

Test Onkyo GX-30ARC : de bons arguments !

5 mai 2026 à 13:00
Nouveau test d’enceintes stéréos actives aujourd’hui, il s’agit des toutes nouvelles GX-30ARC de chez Onkyo ! Le constructeur audio japonais a récemment étoffé son catalogue de deux nouvelles références, les GX-10DB et, celles qui nous rassemblent aujourd’hui, les GX-30ARC. Ces petites enceintes amplifiées et compactes s’affichent à un tarif de 349€ pour offrir une réponse en fréquence théorique démarrant à 55 Hz pour une puissance totale de 50W, chacune équipée d’un tweeter de 0,75 pouce et d’un woofer de 4 pouces. Leur faible encombrement et la présence de support incliné vers l’arrière les rendent idéales pour un bureau, mais leur connectique complète (USB, RCA, phono, Bluetooth, HDMI ARC et optique !) ainsi que leur télécommande permet de les rendre opérables dans un salon. Alors, face à un concurrence déjà bien féroce sur ce segment tarifaire, est-ce que le professionnel japonais saura se démarquer ? On vous donne notre avis dans notre test.

La DDR6 en préparation pour une arrivée commerciale en 2028

Selon The Elec, les poids lourds du secteur — Micron, SK hynix et Samsung — ont amorcé les travaux de conception de la DDR6 dans leurs laboratoires et coordonnent progressivement le développement des modules avec les fournisseurs de substrats. Supervisée par le JEDEC, cette collaboration vise à poser les bases du standard... [Tout lire]

ADATA fête ses 25 ans et annonce sa mémoire XPG NOVAKEY avec effet miroir infini

5 mai 2026 à 10:44

Cette année, ADATA fête ses 25 ans et on peut donc s'attendre à voir de jolies choses lors COMPUTEX qui se tiendra début juin à Taipei. La marque avait ouvert les hostilités en début d'année avec le CES de Las Vegas, mais rien ne vaut des célébrations à domicile. Il faut dire que ADATA s'avance désormais comme la deuxième société dans la production de mémoire vive et de stockage SSD avec ses différentes marques : XPG pour les amateurs de vitesse et d'overclocking, TRUSTA pour les entreprises, notamment avec des produits orientés intelligence artificielle, et ADATA bien entendu pour du généraliste. Quoi de neuf chez XPG ? Et quoi de mieux que de débuter ses 25 ans avec un produit original ? Ca se passe chez XPG, qui lance la mémoire UDIMM NOVAKEY avec comme atout principal est éclairage RGB avec un effet miroir infini. Cela ne changera pas la donne, mais le rendu était très propre de ce que nous avions pu en voir à Las Vegas. Et si on veut des barrettes originales avec des diodes, il y a désormais une nouvelle alternative qui ne manque pas de charme et qui s'inscrit dans une tendance miroir infini qui reste très active. […]

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Les créateurs de Resident Evil Requiem réagissent à la polémique sur le DLSS5

5 mai 2026 à 10:33

Rappelez-vous, lors de la dernière GTC 2026, NVIDIA avait dévoilé la future itération de l'une de ses technologies phare, le DLSS5, l'assurance était de mise, Jensen Huang, CEO de NVIDIA, considérait que l'on se situait à un nouveau moment charnier de 'histoire du jeu vidéo, le but annoncé était d'aider les différents studios à s'approcher toujours plus du fameux rendu photoréaliste. Toutefois, rapidement, les joueurs ont raillé le rendu, qui semblait peu naturel, comparant la future technologie à un vulgaire filtre "beauté" et certains studios semblent vouloir écouter l'avis des joueurs, en atteste la récente interview des créateurs du jeu Resident Evil Requiem accordée à Eurogamer, dans laquelle le producteur Masato Kumzawa déclare :"the fact a lot of players commented they really liked the original design of Grace and didn't want to see it changed was a positive... It meant we got the design right [and] points to the fact that Grace quickly established herself as a fan favourite, that people had such strong opinions on her design.", on peut comprendre que le retour des joueurs fut positif pour la direction artistique initialement choisie, finalement préférée à un rendu plus photoréaliste ! Raccoon City Retour à la ville du désastre et du désespoir Une ville ordinaire du midwest des États-Unis où se trouvait le siège d'une entreprise pharmaceutique d'envergure mondiale nommée Umbrella. Suite à l'apparition dévastatrice de zombies en 1998, le gouvernement a approuvé une opération de stérilisation, un tir de missile sur la ville dans l'espoir de reprendre le contrôle de la situation, et tout a été très vite étouffé. […]

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How Microplastics Are Likely Helping To Heat Up the Planet

Par : BeauHD
5 mai 2026 à 11:00
A new Nature Climate Change study suggests airborne microplastics -- especially darker and colored particles -- are likely contributing to atmospheric warming by absorbing more heat than they reflect. Researchers estimate the effect could be roughly one-sixth that of black carbon, though outside experts say the uncertainties remain large and more study is needed before drawing firm policy conclusions. "We can say with confidence that overall they are warming agents," said Drew Shindell, a Duke University earth science professor and co-author of the study. "To me, that's the big advance." The Washington Post reports: To undertake their study, a group led by researchers at Fudan University in China examined how different colors and sizes of microplastics interact with light across the spectrum, while combining that information with simulations of how particles get dispersed in the air across the planet. "Black, yellow, blue and red [particles] absorb sunlight much more strongly than the white particles," Yu Liu, a Fudan professor and study co-author, said in a call with reporters. In fact, the study details how black and colored particles showed "absorption levels nearly 75 times higher than pristine, non-pigmented plastics." The scientists also found that different sizes of particles absorb light at different intensities -- and that how they absorb light can change as they age. The authors estimate that microplastics suspended in the atmosphere could be contributing to global warming at about one-sixth the amount of black carbon, also known as soot, a pollutant generated largely from burning fossil fuels. If the latest estimates are right, Shindell said, microplastics might not be an enormous source of atmospheric warming, compared with massive contributors such as cars and trucks, belching industrial plants or even burping cows. "But not a trivial one, either," he said. By his calculation, the effect of one year's microplastic emissions globally is approximately equivalent to 200 coal-fired power plants running for that year. But that rough estimate does not factor the longer-term repercussions of microplastics decaying and persisting in the environment for decades to come. Whatever the exact impact, the topic deserves further study, the authors say, because current climate modeling does not account for any additional warming that these tiny particles might be causing.

Read more of this story at Slashdot.

Steam Controller : une pénurie immédiate chez Valve

5 mai 2026 à 10:35

Impossible de savoir si le stock du Steam Controller était important ou non, seule certitude, entre le moment de sa mise en vente et le moment où il est passé en rupture, ça n’aura pas duré longtemps.

Steam Controller

Cela ne veut pas dire que le stock de la manette était trop limité, les chiffres de Steam sont régulièrement colossaux, avec très souvent des millions de joueurs simultanés sur la plateforme. La marque a ici employé tout son savoir-faire marketing pour mettre en avant son produit et si les taux de transformation mis en place pour les alertes de sorties de jeu fonctionnent aussi bien avec son matériel, ce sont probablement des centaines de milliers de clients potentiels qui ont reçu un message les prévenant de la disponibilité du Steam Controller au même moment.

Il est possible que la quantité de manettes écoulées en quelques minutes corresponde à la totalité du nombre de manettes d’une marque classique en un trimestre. Début janvier, plus de 40 millions de joueurs étaient connectés en simultané sur Steam. Des millions de Steam Decks ont été vendus et de nombreux utilisateurs ont installé des systèmes comme Bazzite sur des PC de salon pour retrouver l’écosystème de SteamOS. Si un très faible pourcentage de ces clients potentiels ont décidé de passer commande, les ventes ont un potentiel colossal.

Le stock a donc immédiatement fondu, avec la patience d’un flocon de neige sur une poêle bien chaude. Valve avait annoncé un stock « conséquent », ce qui ne veut pas dire grand-chose. Mais si un million de personnes se connectent pour acheter une manette, ou juste pour voir si le stock est bien réel, aucun entrepôt rempli à ras-bord n’aurait pu faire face à un tel appétit.

Cette vidéo hypnotisante présentait comment Valve avait géré la production de sa première manette Steam. Impossible de savoir si aujourd’hui la marque a décidé de fabriquer ses manettes ou a confié la production à un sous-traitant. Rassuré sur ses ventes, la production pourrait repartir à la hausse et les stocks revenir dans le vert assez rapidement. L’éditeur communiquera peut être, avec des chiffres sur ses ventes pour ce bref moment de commercialisation. C’est en tout cas un excellent ballon d’essai pour Valve qui va sans doute être rassuré sur l’appétit actuel de sa plateforme. Un bon moyen de prendre la température avant la toujours très hypothétique sortie de sa Steam Machine. C’est également un excellent moyen marketing. La première salve a disparu d’un claquement de doigt, si vous tenez a obtenir une manette, il ne faudra pas trop traîner lors de sa remise en stock.

Steam Controller

Le Steam Controller fantôme

Le Steam Controller montre que le marché ne sera pas tendre en 2026-2027

C’est un point important à prendre en compte, il me semble. La manette a été jugée trop chère par de nombreux commentateurs qui ne voyaient pas là un investissement intéressant. C’est un point de vue parfaitement défendable et qui a du sens pour beaucoup de monde. A 99€ pièce, la manette est plus de quatre fois plus chère qu’une solution sans fil très correcte comme la Gamesir Nova 2 que j’utilise et qui fonctionne admirablement bien. Et pourtant, la manette de Valve est partie sans problème.

C’est un élément assez clair désormais sur le marché informatique. Les prix élevés ne font plus fuir tout le monde. On l’a vu lors de la crise des cartes graphiques avec le COVID, les prix avaient beau avoir totalement explosé sur les puces les plus puissantes, des acheteurs faisaient toujours la queue pour se les procurer. Aujourd’hui plusieurs constructeurs m’indiquent que le seul frein sur les ventes n’est pas lié au tarif mais à la disponibilité des composants. Malgré des prix en nette hausse, quasiment tout ce qui est proposé est vendu.

À 99€ pièce, la manette Steam Controller paraissait trop chère pour certains, tout comme la mémoire vive ou le stockage paraissent excessivement onéreux pour d’autres. Pourtant les produits se vendent sans problème. Les « tièdes », ceux qui n’arrivent pas à sauter le pas d’un investissement sont en réalité « ceux qui ont le choix de ne pas le faire » m’explique un commercial d’une grande marque de PC. Les autres, les entreprises, les industriels, mais aussi les particuliers qui subissent une panne ou qui ont le jeu comme loisir principal, ne regardent finalement pas trop à la dépense. Ce qui, évidemment, n’incitera pas les constructeurs à baisser leurs tarifs quand ils le pourront.

Steam Controller : une pénurie immédiate chez Valve © MiniMachines.net. 2026

☕️ Dav2d : VideoLAN publie son décodeur AV2 open source

5 mai 2026 à 10:16


Presque huit ans après Dav1d, VideoLAN remet le couvert avec Dav2d. Comme son nom l’indique, c’est une implémentation logicielle pour décompresser des vidéos AV2, le codec en cours de développement par l’Alliance for Open Media. Il prend donc la suite de Dav1d – qui est l’acronyme récursif de Dav1d is an AV1 decoder – pensé pour le codec AV1.

Dans la foire aux questions, il est précisé que Dav2d est toujours récursif, « mais c’est moins drôle que dav1d », reconnait l’équipe. Quoi qu’il en soit, Dav2d est proposé sous une licence très permissive : BSD 2-Clause ou « Simplified BSD License ».

Illustration : Flock

Sur le GitLab dédié de VideoLAN, il est indiqué que « dav2d est un décodeur AV2 multiplateforme, open source, axé sur la vitesse et la précision. Il est basé sur notre décodeur dav1d, très populaire. Il s’agit d’un projet encore préliminaire, qui ne devrait pas être utilisé en production, notamment parce que la spécification AV2 n’est pas définitive ». Ce projet de VideoLAN est réalisé dans « le cadre de son adhésion à l’Alliance for Open Media/AOM », en charge d’AV1 et AV2.

Les travaux ont débuté il y a quelques mois déjà, mais c’est encore une version très préliminaire en 0.0.1 (alias Merbanan). L’équipe cherche de l’aide, notamment des développeurs C et assembleur, ainsi que des testeurs… La FAQ se termine par un trait d’humour sur ce sujet : « Vous soucierez-vous de <mon architecture > ? De < mon OS > ? ». Réponse : « Oui, mais nous n’avons ni le temps ni les connaissances nécessaires. C’est pourquoi les correctifs et les contributions sont les bienvenus ».

AV1, pour rappel, a été lancé en 2018 et son adoption a pris du temps, notamment pour le navigateur Edge de Microsoft (version 121 en 2024) et les terminaux Apple (Mac avec puce M3, iPhone 15Pro et 16), comme le rappelle Lafibre.info dans son grand tableau récapitulatif des codecs populaires.

L’avantage d’AV1 est sa gratuité (pas de redevance, comme AV2), il peut être encapsulé dans des conteneurs tels que MP4, MKV ou même WebM. Il a donné naissance à AVIF pour AV1 Image File Format (un mélange entre les algorithmes de compression AV1 et du High Efficiency Image File Format ou HEIF).

☕️ Dav2d : VideoLAN publie son décodeur AV2 open source

5 mai 2026 à 10:16


Presque huit ans après Dav1d, VideoLAN remet le couvert avec Dav2d. Comme son nom l’indique, c’est une implémentation logicielle pour décompresser des vidéos AV2, le codec en cours de développement par l’Alliance for Open Media. Il prend donc la suite de Dav1d – qui est l’acronyme récursif de Dav1d is an AV1 decoder – pensé pour le codec AV1.

Dans la foire aux questions, il est précisé que Dav2d est toujours récursif, « mais c’est moins drôle que dav1d », reconnait l’équipe. Quoi qu’il en soit, Dav2d est proposé sous une licence très permissive : BSD 2-Clause ou « Simplified BSD License ».

Illustration : Flock

Sur le GitLab dédié de VideoLAN, il est indiqué que « dav2d est un décodeur AV2 multiplateforme, open source, axé sur la vitesse et la précision. Il est basé sur notre décodeur dav1d, très populaire. Il s’agit d’un projet encore préliminaire, qui ne devrait pas être utilisé en production, notamment parce que la spécification AV2 n’est pas définitive ». Ce projet de VideoLAN est réalisé dans « le cadre de son adhésion à l’Alliance for Open Media/AOM », en charge d’AV1 et AV2.

Les travaux ont débuté il y a quelques mois déjà, mais c’est encore une version très préliminaire en 0.0.1 (alias Merbanan). L’équipe cherche de l’aide, notamment des développeurs C et assembleur, ainsi que des testeurs… La FAQ se termine par un trait d’humour sur ce sujet : « Vous soucierez-vous de <mon architecture > ? De < mon OS > ? ». Réponse : « Oui, mais nous n’avons ni le temps ni les connaissances nécessaires. C’est pourquoi les correctifs et les contributions sont les bienvenus ».

AV1, pour rappel, a été lancé en 2018 et son adoption a pris du temps, notamment pour le navigateur Edge de Microsoft (version 121 en 2024) et les terminaux Apple (Mac avec puce M3, iPhone 15Pro et 16), comme le rappelle Lafibre.info dans son grand tableau récapitulatif des codecs populaires.

L’avantage d’AV1 est sa gratuité (pas de redevance, comme AV2), il peut être encapsulé dans des conteneurs tels que MP4, MKV ou même WebM. Il a donné naissance à AVIF pour AV1 Image File Format (un mélange entre les algorithmes de compression AV1 et du High Efficiency Image File Format ou HEIF).

noyb accuse LinkedIn de vendre l’accès à des infos qu’il devrait donner gratuitement

5 mai 2026 à 09:49
L'abo LinkedIn Premium sabordé au nom du RGPD ?
noyb accuse LinkedIn de vendre l’accès à des infos qu’il devrait donner gratuitement

L’association noyb a déposé plainte contre LinkedIn auprès de l’autorité autrichienne de protection des données. Elle constate que le réseau social refuse de communiquer gratuitement la liste des personnes ayant visité le profil d’un utilisateur au nom de l’article 15 du RGPD, alors que ces informations sont accessibles dans le cadre de l’abonnement LinkedIn Premium.

« 270 personnes ont consulté votre profil au cours des 90 derniers jours », affiche LinkedIn, après clic sur une notification signalant la visite d’un « recruteur » et de trois autres personnes. Problème : le réseau social ne donne que des indices succincts sur le profil des curieux en question. Pour savoir qui ils sont vraiment, la plateforme invite, ou plutôt incite, à souscrire son abonnement payant : « Développez votre carrière ou votre entreprise avec Premium. Accédez à la liste complète maintenant ».

Deux poids deux mesures ?

L’accès à ces données ne devrait-il pas être concédé gratuitement sur demande de l’utilisateur ? C’est l’hypothèse soulevée par l’association de défense de la vie privée noyb (none of your business), dans une plainte (PDF en allemand) déposée mardi 5 mai devant l’autorité autrichienne de protection des données, la DSB. Elle y invoque l’article 15 du RGPD, celui qui dispose qu’un internaute est en droit d’accéder aux données personnelles le concernant, sur demande, auprès d’un responsable de traitement.

Dans le détail, l’association explique représenter un internaute qui a tenté d’obtenir, auprès de LinkedIn, la liste des personnes ayant visité son profil. Pour ce faire, l’utilisateur a d’abord utilisé les fonctions de téléchargement des données personnelles mises à disposition par la plateforme. À défaut d’y avoir trouvé les visiteurs de son profil, il a ensuite sollicité directement le réseau social via son formulaire de contact, et se serait vu opposer une fin de non-recevoir.

Après relance, LinkedIn aurait répondu au plaignant ne pas être tenu de mettre à disposition les données relatives aux personnes ayant consulté son profil, dans la mesure où ce ne sont pas ses propres informations personnelles, mais celles d’autres membres.

LinkedIn utilise la possibilité de voir qui a visité votre profil comme un levier vers ses offres d’abonnement payant – capture d’écran

Autrement dit, le réseau social ne pourrait pas communiquer ces informations dans la mesure où elles concernent d’autres utilisateurs. Mais dans le même temps, son abonnement payant permet de faire sauter cette barrière.

Pour noyb, LinkedIn entretient à ce niveau un double discours difficilement tenable. « Il est clair que si ces données sont affichées dans le cadre d’un abonnement Premium, elles devraient également être accessibles sur demande, conformément à l’article 15 du RGPD », résume l’association dans un communiqué.

L’article 15 mentionne explicitement les « destinataires »

Pour justifier cette position, elle s’appuie notamment sur le sous c du paragraphe 1 de l’article 15, qui dispose que cette obligation de correspondance englobe « les destinataires » auxquels les données personnelles ont été communiquées. Elle rappelle par ailleurs que cette lecture du règlement a été confirmée par une décision de la CJUE faisant jurisprudence.

Elle fait enfin valoir que LinkedIn offre, au niveau du profil, une option permettant de visiter de façon anonyme la page d’autres utilisateurs du réseau : ceux qui n’activent pas cette option acceptent donc, selon noyb, d’être perçus comme destinataires, ce qui écarterait donc le risque d’une atteinte aux droits et libertés d’autrui telle que prévue par le point 4 de l’article 15.

Sur la base de ces éléments, noyb demande à la CNIL autrichienne de donner suite à la demande d’accès formulée par le plaignant, mais aussi de prononcer une amende dissuasive à l’encontre de LinkedIn. « La protection des droits et libertés d’autrui peut effectivement justifier la non-divulgation de données personnelles partagées. Toutefois, si une entreprise a obtenu le consentement requis et se montre clairement disposée à mettre ces mêmes données à disposition moyennant paiement, cet argument ne tient plus », résume Martin Baumann, l’avocat de noyb.

LinkedIn et sa maison-mère, Microsoft, n’ont pour l’instant pas réagi publiquement.

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