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Reçu — 10 juillet 2026 Actualités numériques

Brown Professor Suspects Majority of His Class Used AI To Cheat

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 23:00
Longtime Slashdot reader schwit1 shares a report from Inside Higher Ed: For the first time since he started teaching Welfare Economics and Social Choice Theory nearly two decades ago, Brown University economics professor Roberto Serrano gave his students a take-home midterm this spring. Quite a few students had expressed anxiety about being in a classroom after a gunman killed two students and injured nine in a December mass shooting at Brown, and so "it was appropriate," he said, to allow students to take their exams at home. But by the end of the semester, Serrano regretted the decision. Dozens of students in the class likely used artificial intelligence to cheat and earn perfect or near-perfect scores on their midterm, he said. Serrano in turn made the final exam in-person, which led more than a dozen students to drop the course and even more to fail it. Administrators' response to the widespread cheating event has been "meek," he said, and the incident has raised questions about how universities can -- and should -- respond to AI-enabled cheating at scale. "I am not declaring [the midterm] void for now. I am going to give the class a chance to prove me wrong," he wrote. "That is, if the distribution of the final exam is roughly similar to the distribution of the midterm, I will count the midterm. Otherwise, which is of course what I expect to happen, I will declare the midterm void and reweigh the final accordingly." Serrano heard crickets from his students, but 18 of them subsequently dropped the class. Nine students remained enrolled but did not take the final exam. And Serrano said the results proved him right; three students earned a zero, and the average score on the final was 48.6 percent -- by far a historic low, he said. Previously, the average final exam score had never dropped below 65 percent. Only a few students scored similarly to how they did on the midterm.

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Apple porte plainte contre OpenAI, « pourrie jusqu’à la moelle »

10 juillet 2026 à 22:24
La surprise du vendredi soir
Apple porte plainte contre OpenAI, « pourrie jusqu’à la moelle »

Apple sort l’artillerie lourde contre OpenAI. Le constructeur informatique a porté plainte contre le labo IA, accusé d’avoir au minimum organisé la récupération systématique de secrets industriels pour accélérer la conception de futurs appareils grand public. La plainte vise OpenAI, la filiale io Products, et deux anciens cadres d’Apple.

Les bruits de couloir qui couraient ces derniers mois dans la Silicon Valley prédisaient qu’Apple et OpenAI ne passeront pas leurs vacances ensemble. C’est désormais chose faite, avec le dépôt d’une plainte ce 10 juillet devant le tribunal fédéral du nord de la Californie (PDF).

Apple et OpenAI ont pourtant travaillé en bon terme, allant jusqu’à intégrer ChatGPT (certes, au forceps) dans Siri. En juillet 2024, le constructeur aurait même pu obtenir un poste d’observateur au conseil d’administration du labo IA. C’est Phil Schiller, ancien directeur du marketing et désormais responsable de l’App Store, qui était pressenti pour ce rond de serviette, sans droit de vote. Cette coopération très étroite ne s’est jamais concrétisée, pire encore les relations se sont franchement détériorées.

Le débauchage chez Apple comme méthode de collecte d’infos

Jusqu’à aujourd’hui donc, et cette plainte contre la fondation OpenAI et OpenAI Group PBC, les deux piliers du groupe ; io Products, la startup matérielle créée par Jony Ive (ancien designer en chef d’Apple) rachetée en mai 2025 par OpenAI ; et deux individus : Chang Liu et Tang Tan. Ces derniers sont d’anciens ingénieurs d’Apple ayant rejoint OpenAI.

Chang Liu a travaillé 8 ans chez Apple comme ingénieur principal en systèmes électriques, notamment sur l’iPhone. Il a rejoint OpenAI en début d’année. Tang Tan est un vétéran de Cupertino où il a travaillé pendant 24 ans. Il était vice-président chargé du design produit de l’iPhone et de l’Apple Watch. Il est devenu directeur du matériel d’OpenAI après avoir participé à la création d’io Products.

Les accusations les plus précises concernent Chang Liu. L’ingénieur n’aurait pas rendu au moins un ordinateur professionnel quand il a quitté Apple. Il n’aurait pas non plus répondu aux demandes d’entretien de départ ni aux sollicitations de son ex employeur pour vérifier s’il avait bien restitué le matériel et supprimé des données confidentielles. Ces informations et documents ont-ils permis à Chang Liu de décrocher plus facilement un poste chez OpenAI ?

Ça n’est pas tout, Apple accuse aussi Chang Liu d’avoir aidé une collègue, Alyssa Peng, à préparer son recrutement chez OpenAI. Il lui aurait ainsi indiqué les dossiers internes à consulter et comment copier des fichiers sans attirer l’attention des collègues. Elle a rejoint OpenAI au mois d’avril.

En ce qui concerne Tang Tan, la plainte rapporte qu’il demandait aux employés d’Apple passant des entretiens d’embauche chez OpenAI de donner des détails sur des produits en développement. Ils devaient donner des noms de code internes, détailler leur expérience des fournisseurs et des procédés de fabrication, et même fournir des composants (batteries, cartes mères, boîtiers…).

En parallèle, OpenAI aurait conseillé aux futurs salariés de ne pas révéler immédiatement qu’ils partaient chez OpenAI, d’éviter un départ immédiat imposé par Apple, de rester en poste aussi longtemps que possible, de ne signer aucun nouveau document pendant l’entretien de sortie et de prévenir OpenAI si Apple leur demandait une signature. Une manière, selon le constructeur, de conserver plus longtemps l’accès à des informations internes.

« Plutôt que d’investir les ressources qu’exigerait un développement légitime, OpenAI aurait choisi de détourner des secrets commerciaux pour profiter de décennies d’innovation chez Apple », estime l’entreprise. En plus de ces secrets provenant d’anciens employés, Apple reproche à OpenAI d’avoir soutiré des informations de fournisseurs concernant des technologies de batterie, sur des finitions, et plus généralement de production industrielle.

« Récemment, des éléments importants ont émergé, laissant penser que des personnes employées par OpenAI se sont indûment approprié des informations secrètes et confidentielles d’Apple concernant nos technologies, nos procédés et nos produits qui n’ont pas encore été dévoilés », a expliqué un porte-parole d’Apple à la presse US. « Nous défendrons toujours le travail et les innovations de nos équipes, et nous prenons toutes les mesures appropriées pour le faire. »

Les futurs appareils d’OpenAI sous la menace d’une injonction

Ce n’est un secret pour personne qu’OpenAI développe des appareils basés sur l’IA, avec l’aide de Jony Ive. La plainte évoque d’ailleurs plus de 400 anciens salariés d’Apple travaillant désormais au sein du labo. Des ex employés ont bien sûr le droit de travailler ailleurs avec leurs connaissances et leurs bagages, mais la ligne rouge tracée par Apple est la conservation de documents confidentiels, la révélation d’informations non publiques, le vol de prototypes ou de procédés de fabrication.

Pour Apple, OpenAI a voulu éviter plusieurs années de recherche et développement coûteuses en s’appuyant sur les connaissances d’anciens employés et sur des infrastructures patiemment construites au fil des ans par le constructeur.

OpenAI, prévenue en février de l’enquête menée par Apple, n’aurait pas répondu aux demandes d’éclaircissements de l’entreprise. Un silence présenté comme l’une des raisons ayant poussé Apple à porter plainte. Celle-ci utilise des formules très agressives pour faire valoir sa position :

« Apple n’a aucune visibilité sur ce qui se passe à huis clos chez OpenAI, où de tels agissements seraient devenus la norme et incarnés par la direction. Une chose est toutefois claire : à tous les niveaux, des membres du personnel technique jusqu’au directeur du matériel, et en coordination avec ses partenaires commerciaux, OpenAI détournerait les secrets commerciaux et les informations confidentielles d’Apple. En conséquence, l’activité matérielle naissante d’OpenAI repose désormais sur des fondations extrêmement fragiles, pourries jusqu’à la moelle par son recours illégal au détournement de secrets commerciaux. »

Apple ne réclame pas une somme précise en dommages-intérêts, mais le montant sera déterminé pendant la procédure ou durant un éventuel procès. Le constructeur informatique veut d’abord et avant tout obtenir une injonction qui obligerait OpenAI à restituer tous les documents et équipements d’Apple, de cesser de les exploiter, de ne détruire aucune preuve et de ne plus accéder à l’infrastructure d’Apple.

L’actualité de ces prochaines semaines et de ces prochains mois sera certainement rythmée par les soubresauts de ce dossier. OpenAI peut-elle poursuivre le développement de produits matériels avec une telle épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Le risque évident à l’heure actuelle est un report du lancement de cette gamme… voire une annulation pure et simple.

Mise à jour — Drew Pusateri, le directeur des communications d’OpenAI, a brièvement réagi sur les réseaux sociaux à la plainte d’Apple : « Nous ne nous intéressons aucunement aux secrets industriels d’autres entreprises. Nous restons concentrés sur le développement de technologies innovantes qui donnent à chacun, partout dans le monde, les moyens d’agir. »

Apple porte plainte contre OpenAI, « pourrie jusqu’à la moelle »

10 juillet 2026 à 22:24
La surprise du vendredi soir
Apple porte plainte contre OpenAI, « pourrie jusqu’à la moelle »

Apple sort l’artillerie lourde contre OpenAI. Le constructeur informatique a porté plainte contre le labo IA, accusé d’avoir au minimum organisé la récupération systématique de secrets industriels pour accélérer la conception de futurs appareils grand public. La plainte vise OpenAI, la filiale io Products, et deux anciens cadres d’Apple.

Les bruits de couloir qui couraient ces derniers mois dans la Silicon Valley prédisaient qu’Apple et OpenAI ne passeront pas leurs vacances ensemble. C’est désormais chose faite, avec le dépôt d’une plainte ce 10 juillet devant le tribunal fédéral du nord de la Californie (PDF).

Apple et OpenAI ont pourtant travaillé en bon terme, allant jusqu’à intégrer ChatGPT (certes, au forceps) dans Siri. En juillet 2024, le constructeur aurait même pu obtenir un poste d’observateur au conseil d’administration du labo IA. C’est Phil Schiller, ancien directeur du marketing et désormais responsable de l’App Store, qui était pressenti pour ce rond de serviette, sans droit de vote. Cette coopération très étroite ne s’est jamais concrétisée, pire encore les relations se sont franchement détériorées.

Le débauchage chez Apple comme méthode de collecte d’infos

Jusqu’à aujourd’hui donc, et cette plainte contre la fondation OpenAI et OpenAI Group PBC, les deux piliers du groupe ; io Products, la startup matérielle créée par Jony Ive (ancien designer en chef d’Apple) rachetée en mai 2025 par OpenAI ; et deux individus : Chang Liu et Tang Tan. Ces derniers sont d’anciens ingénieurs d’Apple ayant rejoint OpenAI.

Chang Liu a travaillé 8 ans chez Apple comme ingénieur principal en systèmes électriques, notamment sur l’iPhone. Il a rejoint OpenAI en début d’année. Tang Tan est un vétéran de Cupertino où il a travaillé pendant 24 ans. Il était vice-président chargé du design produit de l’iPhone et de l’Apple Watch. Il est devenu directeur du matériel d’OpenAI après avoir participé à la création d’io Products.

Les accusations les plus précises concernent Chang Liu. L’ingénieur n’aurait pas rendu au moins un ordinateur professionnel quand il a quitté Apple. Il n’aurait pas non plus répondu aux demandes d’entretien de départ ni aux sollicitations de son ex employeur pour vérifier s’il avait bien restitué le matériel et supprimé des données confidentielles. Ces informations et documents ont-ils permis à Chang Liu de décrocher plus facilement un poste chez OpenAI ?

Ça n’est pas tout, Apple accuse aussi Chang Liu d’avoir aidé une collègue, Alyssa Peng, à préparer son recrutement chez OpenAI. Il lui aurait ainsi indiqué les dossiers internes à consulter et comment copier des fichiers sans attirer l’attention des collègues. Elle a rejoint OpenAI au mois d’avril.

En ce qui concerne Tang Tan, la plainte rapporte qu’il demandait aux employés d’Apple passant des entretiens d’embauche chez OpenAI de donner des détails sur des produits en développement. Ils devaient donner des noms de code internes, détailler leur expérience des fournisseurs et des procédés de fabrication, et même fournir des composants (batteries, cartes mères, boîtiers…).

En parallèle, OpenAI aurait conseillé aux futurs salariés de ne pas révéler immédiatement qu’ils partaient chez OpenAI, d’éviter un départ immédiat imposé par Apple, de rester en poste aussi longtemps que possible, de ne signer aucun nouveau document pendant l’entretien de sortie et de prévenir OpenAI si Apple leur demandait une signature. Une manière, selon le constructeur, de conserver plus longtemps l’accès à des informations internes.

« Plutôt que d’investir les ressources qu’exigerait un développement légitime, OpenAI aurait choisi de détourner des secrets commerciaux pour profiter de décennies d’innovation chez Apple », estime l’entreprise. En plus de ces secrets provenant d’anciens employés, Apple reproche à OpenAI d’avoir soutiré des informations de fournisseurs concernant des technologies de batterie, sur des finitions, et plus généralement de production industrielle.

« Récemment, des éléments importants ont émergé, laissant penser que des personnes employées par OpenAI se sont indûment approprié des informations secrètes et confidentielles d’Apple concernant nos technologies, nos procédés et nos produits qui n’ont pas encore été dévoilés », a expliqué un porte-parole d’Apple à la presse US. « Nous défendrons toujours le travail et les innovations de nos équipes, et nous prenons toutes les mesures appropriées pour le faire. »

Les futurs appareils d’OpenAI sous la menace d’une injonction

Ce n’est un secret pour personne qu’OpenAI développe des appareils basés sur l’IA, avec l’aide de Jony Ive. La plainte évoque d’ailleurs plus de 400 anciens salariés d’Apple travaillant désormais au sein du labo. Des ex employés ont bien sûr le droit de travailler ailleurs avec leurs connaissances et leurs bagages, mais la ligne rouge tracée par Apple est la conservation de documents confidentiels, la révélation d’informations non publiques, le vol de prototypes ou de procédés de fabrication.

Pour Apple, OpenAI a voulu éviter plusieurs années de recherche et développement coûteuses en s’appuyant sur les connaissances d’anciens employés et sur des infrastructures patiemment construites au fil des ans par le constructeur.

OpenAI, prévenue en février de l’enquête menée par Apple, n’aurait pas répondu aux demandes d’éclaircissements de l’entreprise. Un silence présenté comme l’une des raisons ayant poussé Apple à porter plainte. Celle-ci utilise des formules très agressives pour faire valoir sa position :

« Apple n’a aucune visibilité sur ce qui se passe à huis clos chez OpenAI, où de tels agissements seraient devenus la norme et incarnés par la direction. Une chose est toutefois claire : à tous les niveaux, des membres du personnel technique jusqu’au directeur du matériel, et en coordination avec ses partenaires commerciaux, OpenAI détournerait les secrets commerciaux et les informations confidentielles d’Apple. En conséquence, l’activité matérielle naissante d’OpenAI repose désormais sur des fondations extrêmement fragiles, pourries jusqu’à la moelle par son recours illégal au détournement de secrets commerciaux. »

Apple ne réclame pas une somme précise en dommages-intérêts, mais le montant sera déterminé pendant la procédure ou durant un éventuel procès. Le constructeur informatique veut d’abord et avant tout obtenir une injonction qui obligerait OpenAI à restituer tous les documents et équipements d’Apple, de cesser de les exploiter, de ne détruire aucune preuve et de ne plus accéder à l’infrastructure d’Apple.

L’actualité de ces prochaines semaines et de ces prochains mois sera certainement rythmée par les soubresauts de ce dossier. OpenAI peut-elle poursuivre le développement de produits matériels avec une telle épée de Damoclès au-dessus de la tête ? Le risque évident à l’heure actuelle est un report du lancement de cette gamme… voire une annulation pure et simple.

Mise à jour — Drew Pusateri, le directeur des communications d’OpenAI, a brièvement réagi sur les réseaux sociaux à la plainte d’Apple : « Nous ne nous intéressons aucunement aux secrets industriels d’autres entreprises. Nous restons concentrés sur le développement de technologies innovantes qui donnent à chacun, partout dans le monde, les moyens d’agir. »

Russia Hacks Doorbell Cameras To Spy On NATO Bases

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 22:00
Dutch intelligence agencies say Russian hackers have been hijacking unsecured internet-connected cameras, including likely doorbell and security cameras, to spy on NATO military bases and transport routes used to move weapons to Ukraine. "Organisations with IP [internet protocol] cameras on these routes have now been warned so that they could take action," said the AIVD domestic security and MIVD military intelligence agencies. Targeted NATO member states include the Netherlands and Ukraine. The Telegraph reports: While the intelligence agencies did not specify the type of cameras hacked, the doorbell systems are frequently used by people to monitor their property from mobile phones. Hackers then use readily available apps to scan for devices that might be accessible. The Dutch investigation found that many of the cameras were unsecured, and "often have standard passwords, outdated firmware and standard configurations." They said: "When the IP camera is identified, the malicious party can attempt to access the IP camera via the internet. This is often relatively easy, because many IP cameras connected to the internet are insufficiently secure." [...] The practice is now considered easier and cheaper than using drones and satellites to gather intelligence. It also aids operational surprise because most camera owners are blissfully unaware their devices have been penetrated by hackers. Ground-based cameras offer a unique perspective on the terrain, which isn't the case with conventional aerial-based spy kit.

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Feds Demand Autonomous Vehicle Companies Stop Interfering With First Responders

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 21:00
NHTSA is ordering autonomous vehicle developers to explain by the end of the month how they will stop driverless cars from interfering with police, firefighters, and paramedics. TechCrunch reports: [NHTSA Administrator Jonathan Morrison] noted in the letter (PDF) that the agency has "identified a clear pattern of driverless AVs interfering with law enforcement and other first responders," citing instances in which these vehicles drove into active emergency scenes, blocked the paths of ambulances and firefighters, or failed to recognize and respond to basic safety conditions like flashing lights, flares, smoke, fire, and traffic cones. The agency has demanded that AV developers present their "solutions" to this problem by the end of the month. "Let me be clear: the inability to detect and appropriately respond to such situations represents a functional insufficiency," Morrison's letter reads. "Emergency scenes are not rare or extreme 'edge cases.' As such, NHTSA is today issuing a call to action for AV developers and operators to immediately focus their resources on fixing this issue." The agency doesn't explicitly call out any particular company in the letter; however, the details suggest it is directed at robotaxi operators like Waymo. [...] The agency's letter to AV developers doesn't say what the consequences would be if the request is ignored. Nor does it outline what the acceptable solutions would be. But the agency does imply it would hold companies accountable, just as it does human drivers who impede law enforcement. "Every second matters when law enforcement officers, firefighters, or paramedics are answering a call because lives are on the line," the letter states. "That is why human drivers who impede these operations are subject to fines and even jail time." The agency also noted in a press release accompanying the letter that it's making progress on updating Federal Motor Vehicle Safety Standards (FMVSS) requirements, which govern vehicle design and equipment requirements. These proposed changes could help autonomous vehicle companies like Tesla and Zoox, which are developing vehicles without steering wheels, pedals, or other features required on human-driven cars. The agency has already proposed rules that would eliminate the need for windshield wipers, sun visors, defogging systems, and tire placards. The agency released a new 2026 Regulatory Plan and Unified Agenda last week, outlining its proposals.

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NYC To Become First In US To Ban Deceptive Subscription Practices

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 20:00
On October 1st, New York City will become the first U.S. city to ban deceptive subscription practices, requiring companies to offer simple cancellation options or face fines of $525 per user subscription, back fees, and additional penalties. The Mamdani administration is also proposing a junk-fee rule requiring sellers, landlords, hotels, and other businesses to "advertise the total price for any good or service, including all mandatory additional charges and fees, up front." The Guardian reports: "People shouldn't have to wait on hold for half an hour or send a certified letter or show up to a store in person in order to cancel" a subscription, said Samuel AA Levine, the city's commissioner of consumer and worker protection, in an interview. The new measures are expected to be announced in a press conference on Friday morning. The proposed fee rule could have an especially wide impact, sending ripples through New York's expensive housing market, where about 70% of residents rent. Apartment renters in the US face a rising tide of add-on fees such as "boiler management" and "lifestyle" charges from management companies, which make true rental costs hundreds of dollars higher than the price stated on real-estate company websites. If the proposed renters rule passes after public comment and hearing, any mandatory fees, including annual ones, would need to be included in the stated monthly rental price, Levine said. The current situation creates "a scenario where rather than competing on price, companies are competing on their ability to hide the true price. That's the worst kind of incentive" -- and one that deeply distorts the market, Levine said.

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Bon Plan : Jeu Nova Lands offert sur Epic

10 juillet 2026 à 19:35

Nouvelle planète, nouveau foyer. Construisez votre base avec toutes sortes de ressources éparpillées sur les différentes îles, depuis la pierre et le bois jusqu’aux matériaux rares et inconnus. Débloquez de nouvelles possibilités à chaque nouveau bâtiment, optimisez votre efficacité et aventurez-vous toujours plus loin dans les autres îles.

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Disable Autoplay and Infinite Scroll Or Risk Massive Fines, EU Tells Meta

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 19:00
An anonymous reader quotes a report from Ars Technica: The European Union is ramping up pressure on Meta to make big changes to Facebook and Instagram after the European Commission preliminarily found that features like autoplay, infinite scroll, and highly personalized content recommendations were addictive. On Thursday, the EC said its investigation indicated that "Meta did not adequately assess the risks of its addictive design on the physical and mental wellbeing of users, including minors and vulnerable adults." "These features fuel the user's urge to keep scrolling and shift the brain into 'autopilot mode,' contributing to unhealthy habits and compulsive use," the commission said. Over the next few months, Meta will have an opportunity to dispute the claims, and it has already taken a defensive stance. Meta's spokesperson, Ben Walters, told Reuters that Meta disagrees with the commission's preliminary findings, which supposedly "don't accurately take into account the significant steps we've taken to protect teens." "Since this investigation began, we rolled out Teen Accounts that automatically protect teens and put parents in control -- allowing them to block access to Instagram at night and cap daily screen time at just 15 minutes," Walters said. However, the EC emphasized that Meta's current mitigation efforts, including time management tools activated by default for teens, "failed to effectively tackle the risks stemming from its addictive design." Additionally, parental controls were deemed "only effective if parents and guardians possess adequate technical expertise" and dedicated "effort and time to understand them effectively." "This undermines the efficiency of such measures in addressing the inherent risks posed by Instagram and Facebook's addictive design," the EC said, particularly for minors. At this stage, the EC recommended that Meta consider "disabling key addictive features such as 'autoplay' and 'infinite scroll' by default, implementing effective 'screen time breaks,' and adapting its recommender system to make it less engagement-oriented." If Meta fails to make changes to comply with the EU's Digital Services Act, the company risks fines up to 6 percent of its global annual turnover when the EC makes its final decision in the coming months. "Our starting point is that, based on our findings, this design is too addictive and changes need to be made," Henna Virkkunen, the EU's tech chief, told Reuters. "The next step is either that Meta changes its design or a non-compliance decision will follow," she said, noting in the press release that the EU's priority is "protecting the physical and mental health of Europeans." "The Digital Services Act provides a clear framework to hold platforms accountable for the addictive design and effects of their services," Virkkunen said. "We are fully committed to enforcing our legislation in Europe." The report also notes that the EC will share findings from experts on Monday that "could help pave the way for a Europe-wide social media ban for teenagers." It's not looking much better for Meta in the U.S., either. The company faces a lawsuit from 29 states that claim Meta's platforms addict kids. "That trial begins in August, and states may seek up to $1.4 trillion in penalties if Meta is found guilty," reports Ars.

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Disney+ Explores a Free Tier As YouTube Draws TV Viewers

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 18:00
Disney is exploring a free tier for Disney+ that would make some content available without a subscription. According to Nielsen data, the three largest free streamers accounted for 18.7% of watch time on U.S. TVs in April, up from 16.8% a year earlier and 12.7% in April 2024. Business Insider reports: Product and tech chief Adam Smith spoke about enabling free-tier content during a streaming town hall on Thursday afternoon, one staffer said. Smith didn't share a timeline for this initiative or a sense of the scope, this person added. A person familiar with Disney's streaming strategy said these talks are part of an ongoing discussion about concepts to better serve fans. Currently, the Disney+ and Hulu bundle costs $12.99 a month with ads or $19.99 without ads at full price.

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NVIDIA et ses partenaires GeForce à un évènement en Chine, ça donne ça !

Il est toujours intéressant de constater les différences de cultures entre les zones géographiques, du monde, et l'impact que cela peut avoir même sur des composants PC. Quand NVIDIA et ses partenaires GeForce tels qu'ASUS, MSI, GIGABYTE et compagnie sont sur des évènements à l'échelle mondiale, ou...

OpenAI to Retire ChatGPT Atlas Browser Less Than a Year After Launch

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 17:00
OpenAI is retiring its ChatGPT Atlas browser less than a year after launch. Going forward, its browsing features will be shifted into a redesigned ChatGPT desktop app that also combines Codex, a built-in browser, and "ChatGPT Work" for acting across apps and files. PCMag reports: OpenAI disclosed Atlas's retirement in a Thursday post introducing a more powerful ChatGPT desktop app, following reports that the company planned on turning it into a "superapp." [...] In a tweet, OpenAI product staff member James Sun added, "The current targeted date for deprecation is 8/9, and we'll share more information in the upcoming days both in-app and via email." The sunsetting means the Windows version of ChatGPT Atlas has been canceled, though the ChatGPT desktop app is still available on both Mac and Windows. The company is already touting the built-in browser, noting: "You can ask ChatGPT to research a market, compare sources, pull information from websites, or open and refine files from Google Workspace and Microsoft 365 inside the app. It can use the browser to bring in fresh context, take steps across web pages, and keep the work moving while you review and guide the result."

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Films séries week-end : rugby, TdF et Fort Boyard

Par : ToFoo93
10 juillet 2026 à 15:00

Les films séries week-end des 11 et 12 juillet s’annoncent particulièrement denses. D’abord Wimbledon 2026 se termine avec ses deux finales sur beIN Sports. Ensuite le Tour de France franchit les Pyrénées avec deux étapes majeures. Fort Boyard ouvre par ailleurs sa saison 37 samedi soir. Côté streaming, The Iris Affair débarque sur Max et […]

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MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau

10 juillet 2026 à 16:02

Le MINIX ER939-AI Pro embarque encore et toujours la même base de carte mère déclinée par toute la planète pour construire des PC quasi identiques. La marque elle-même annonçait en octobre 2025 un MINIX ER939-AI tout court avec ce même équipement.

Ce qui change dans le MINIX ER939-AI Pro c’est donc surtout le châssis. Exit le plastique en forme de disque dur externe, bienvenue à un châssis en métal sur pied, très ajouré et avec une petite poignée en cuir végétal. L’engin gagne en esthétique tout en restant extrêmement compact. 21.55 cm de haut, 18.68 cm de profondeur et 7 cm de largeur. A l’intérieur, toujours la recette classique d’un Ryzen AI Max+ 395 cuisiné avec 128 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 pour alimenter le circuit graphique de la puce Strix Halo d’un maximum de données avec une belle bande passante.

On connait le résultat de cette recette, une prestation haut de gamme pour une note relativement basse par rapport aux produits pro classiques afin d’employer divers gros LLM en local. La partie stockage sera confiée à un SSD M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 de 2 To pour le système de votre choix. Un second port M.2 2280 identique sera disponible en interne.

Le reste est ultra classique puisque c’est la même carte mère que les autres engins. Toujours une carte proposée par AMD directement comme modèle de travail aux fabricants et qui a été reprise par quasiment l’ensemble du secteur pour lancer leurs produits. Un support M.2 2230 permettra donc de profiter d’un module sans fil, toujours le RZ717 d’AMD pour du Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le tout sera refroidi par un jeu de caloducs et trois ventilateurs pour faire circuler un maximum d’air en interne.

On retrouve très logiquement une connectique très proche mais qui propose quelques différences assez essentielles. En façade on remarque un bouton de démarrage avec un lecteur d’empreintes digitales et une LED témoin d’activité. Un lecteur de cartes SDXC, un port USB4, deux ports USB 3.2 Type-A et le classique jack audio combo 3.5 mm. À l’arrière, on retrouvera un port USB 2.0 Type-A, un port USB 3.2 Gen2 Type-A, des sorties HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4, un second port USB4, deux Ethernet 10 Gigabit, un jack audio 3.5 mm et l’entrée d’alimentation.

le MINIX ER939-AI Pro vise un déploiement réseau

On note donc de petites différences techniques par rapport au modèle classique. Le port OCuLink habituellement proposé a été remplacé par un second port Ethernet. Le fabricant s’est sans doute rendu compte que la très grande majorité des clients de ce type d’engins n’allait pas se servir du port OCuLink et préféraient une meilleure connectivité réseau pour déployer l’usage IA à plusieurs postes tout en étanchéifiant son accès d’un réseau plus ouvert sur l’extérieur.

MINIX ER939-AI Pro

Minix n’a pas encore donné de date ni de prix pour ce modèle MINIX ER939-AI Pro, pour le moment le modèle précédent n’est toujours pas disponible et il est annoncé à 3133€ HT sur le site de la marque dans sa version Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go et 2 To. Il m’est avis que ce modèle « pro » en métal sera encore plus cher.

L’idée d’un châssis métal un peu premium est sympathique. L’engin peut s’imaginer comme un outil de travail classique avec un SSD équipé d’un système traditionnel. Mais également comme MiniPC dédié à un usage IA local en démarrant sur un second SSD. Ou alors vraiment comme une unité réseau intégrée dans un système plus vaste et connectée en Ethernet 10 Gigabit. Son côté assez séduisant avec ce boîtier métal peut également en faire un bon candidat pour être promené sur des salons afin de faire la démo d’applications IA locales.

Source : Androidtvbox.eu

MINIX ER939-AI, un nouveau MiniPC sous Ryzen AI Max+ 395

MINIX ER939-AI Pro : un miniPC Strix Halo encore plus beau © MiniMachines.net. 2026

SAP Makes It Easier For Customers To Shop For Legacy Product Support, Ending EU Antitrust Probe

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 16:00
An anonymous reader quotes a report from The Register: The European Commission has ended an investigation into possible anticompetitive practices after SAP agreed to abolish reinstatement fees and reduce back-maintenance fees. The move could reduce barriers for customers considering third-party support for products nearing the end of their vendor support terms, including thousands of large businesses that rely on SAP ERP Central Component (ECC) to run their business operations. SAP's mainstream support for ECC ends in December 2027, while customers can opt for extended maintenance until December 2030 by paying an additional two percentage points on their maintenance fees. The most recent figures from Gartner showed that in Q4 2024 only 39 percent of worldwide ECC customers -- from a total of 35,000 -- had bought or subscribed to licenses to start their transition to SAP S/4HANA, the replacement ERP product. In September last year, the European Commission launched a formal investigation into SAP's behavior in the aftermarket for maintenance and support services in Europe. It said it was responding to concerns that SAP restricted competition in this crucial aftermarket by making it harder for rivals to compete, leaving European customers with fewer choices and higher costs. In October, SAP published its response. "SAP's commitments aim at improving the financial attractiveness for customers who wish to reinstate SAP maintenance and support services. Thus, future costs associated with reinstatement will not financially prevent customers from choosing to terminate SAP maintenance and support for a given period of time," the document said (PDF). SAP has now agreed to abolish reinstatement fees and reduce back maintenance fees charged to customers who return to SAP's support after a period of absence, the Commission confirmed. It also agreed to clarify conditions that allow customers to choose different maintenance and support service providers and different levels of support from SAP. The agreement is relevant to customers considering third-party support to extend their use of ECC beyond vendor maintenance. For example, last year, European retailer Kingfisher -- owner of well-known UK brands B&Q and Screwfix -- told a Gartner conference it had chosen Rimini Street to support ECC 6.0 because it saw insufficient value in migrating to SAP S/4HANA. [...] The commitments offered by SAP will remain in force globally for ten years.

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Scaleway rachète Qarnot et ses activités HPC récemment placées en redressement judiciaire

10 juillet 2026 à 15:29

Scaleway rachète Qarnot et ses activités HPC récemment placées en redressement judiciaire

Scaleway, filiale du groupe iliad, a annoncé vendredi l’acquisition de Qarnot, un spécialiste du calcul haute performance, très engagé historiquement sur la valorisation de la chaleur fatale. Auréolé de plusieurs levées de fonds, Qarnot venait de se placer sous la protection du tribunal de commerce, dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire.

Scaleway, fournisseur de cloud et d’IA, ajoute une brique calcul haute performance (HPC) à son épais portefeuille de produits : la filiale d’iliad vient en effet d’annoncer l’acquisition de Qarnot, société parisienne (basée à Montrouge) spécialisée dans la fourniture de ressources dédiées à l’ingénierie, à la simulation et à la recherche.

« Avec Qarnot, Scaleway enrichit sa plateforme Cloud & IA de capacités HPC dédiées, un service stratégique de plus en plus recherché par les acteurs industriels et financiers. Cette acquisition renforce également la position de Scaleway en tant que seul fournisseur européen de cloud souverain à proposer, au sein d’une plateforme unique, des services de cloud, d’intelligence artificielle et de calcul haute performance », vante l’acquéreur dans un communiqué (PDF).

HPC et récupération de chaleur

Qarnot cible principalement des clients industriels, notamment dans l’aéronautique, le spatial ou l’énergie, à qui l’entreprise fournit « un accès immédiat à des centaines de cœurs CPU et GPU et la possibilité d’exécuter plusieurs clusters en parallèle ».

Elle décline ses services au travers d’une plateforme qui promet une « intégration fluide avec les principaux solveurs du marché, tels qu’Ansys Fluent, Abaqus et OpenFOAM », comme le décrivait l’entreprise en mai dernier au moment d’annoncer la signature d’un contrat avec l’entreprise toulousaine Aura Aero, engagée dans le développement d’avions électriques.

Outre sa simplicité d’accès, Qarnot revendique « un rapport coût-performance inégalé, avec des tarifs jusqu’à 50 % inférieurs à ceux des fournisseurs cloud traditionnels ». Une partie de cette efficacité découle du positionnement historique de Qarnot, qui planche depuis sa création en 2010 sur la valorisation de la chaleur fatale générée par les ressources informatiques.

L’entreprise s’est en effet fait connaître du grand public par l’intermédiaire de ses radiateurs dissimulant des composants dédiés au calcul et notamment au minage de cryptomonnaies. L’idée se révélait particulièrement séduisante sur le papier : l’utilisateur qui installait un radiateur Qarnot à son domicile pouvait en effet être rémunéré pour le fait d’héberger la machine et d’assurer son alimentation électrique, et profitait en bonus d’un chauffage gratuit. Le concept a séduit plusieurs bailleurs et promoteurs immobiliers, avec des résultats mitigés, comme témoigne Gironde Habitat dans un article de Sud Ouest.

Moins connue, l’activité principale de Qarnot consistait en réalité à développer des systèmes de récupération de chaleur dédiés aux serveurs installés dans l’environnement à la fois dense et contrôlé de datacenters, installés à proximité de sites susceptibles de consommer cette chaleur (réseaux de chauffage urbain par exemple). « Grâce à sa technologie de récupération de chaleur, Qarnot valorise 95 % de la chaleur dégagée par les serveurs et se dispense par ailleurs de systèmes de refroidissement pour évacuer la chaleur des serveurs (ventilation, climatisation, etc), permettant ainsi à ses clients Cloud HPC de bénéficier d’une infrastructure bas carbone », explique ainsi l’entreprise.

Des promesses qui collent logiquement aux problématiques opérationnelles de Scaleway, confronté, comme tous les acteurs du cloud, à la nécessité de montrer patte blanche en matière d’impact environnemental. « Demain, on ne choisira plus une plateforme cloud uniquement pour ses performances, mais pour la façon dont elle gère sa consommation d’énergie. L’expertise de Qarnot dans la récupération de la chaleur fatale nous permet de progresser vers cet objectif », se réjouit Damien Lucas, CEO de Scaleway.

35 millions d’euros levés en 2023

Le parcours de Qarnot est émaillé de plusieurs levées de fonds, dont un tour de table significatif dévoilé début 2023 : l’entreprise avait alors annoncé avoir réuni 35 millions d’euros pour industrialiser son système de récupération de chaleur destiné aux datacenters. La Banque des Territoires participait à l’opération pour le compte de l’État dans le cadre du plan France 2030 (PDF).

Cette manne n’a cependant pas permis à l’entreprise d’équilibrer ses comptes. Ses derniers bilans, consultés par Next, révèlent ainsi des pertes cumulées de 9 millions d’euros entre 2023 et 2024, en dépit d’un chiffre d’affaires qui se redresse légèrement, de 2,68 millions d’euros (2023) à 3 millions d’euros en 2024.

En dépit d’une discrète augmentation de capital début 2025, l’entreprise a fini par se placer sous la protection du tribunal des activités économiques de Nanterre, qui a ouvert le 19 mai dernier une procédure de redressement judiciaire. C’est donc dans ce contexte que s’opère la reprise par Scaleway, avec un calendrier qui laisse supposer une procédure négociée en amont (prépack cession) du jugement. Nous avons demandé des précisions à l’acquéreur sur ce volet, qui n’est pas neutre pour les employés de Qarnot et ses investisseurs, sans réponse pour l’instant.

Scaleway rachète Qarnot et ses activités HPC récemment placées en redressement judiciaire

10 juillet 2026 à 15:29

Scaleway rachète Qarnot et ses activités HPC récemment placées en redressement judiciaire

Scaleway, filiale du groupe iliad, a annoncé vendredi l’acquisition de Qarnot, un spécialiste du calcul haute performance, très engagé historiquement sur la valorisation de la chaleur fatale. Auréolé de plusieurs levées de fonds, Qarnot venait de se placer sous la protection du tribunal de commerce, dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire.

Scaleway, fournisseur de cloud et d’IA, ajoute une brique calcul haute performance (HPC) à son épais portefeuille de produits : la filiale d’iliad vient en effet d’annoncer l’acquisition de Qarnot, société parisienne (basée à Montrouge) spécialisée dans la fourniture de ressources dédiées à l’ingénierie, à la simulation et à la recherche.

« Avec Qarnot, Scaleway enrichit sa plateforme Cloud & IA de capacités HPC dédiées, un service stratégique de plus en plus recherché par les acteurs industriels et financiers. Cette acquisition renforce également la position de Scaleway en tant que seul fournisseur européen de cloud souverain à proposer, au sein d’une plateforme unique, des services de cloud, d’intelligence artificielle et de calcul haute performance », vante l’acquéreur dans un communiqué (PDF).

HPC et récupération de chaleur

Qarnot cible principalement des clients industriels, notamment dans l’aéronautique, le spatial ou l’énergie, à qui l’entreprise fournit « un accès immédiat à des centaines de cœurs CPU et GPU et la possibilité d’exécuter plusieurs clusters en parallèle ».

Elle décline ses services au travers d’une plateforme qui promet une « intégration fluide avec les principaux solveurs du marché, tels qu’Ansys Fluent, Abaqus et OpenFOAM », comme le décrivait l’entreprise en mai dernier au moment d’annoncer la signature d’un contrat avec l’entreprise toulousaine Aura Aero, engagée dans le développement d’avions électriques.

Outre sa simplicité d’accès, Qarnot revendique « un rapport coût-performance inégalé, avec des tarifs jusqu’à 50 % inférieurs à ceux des fournisseurs cloud traditionnels ». Une partie de cette efficacité découle du positionnement historique de Qarnot, qui planche depuis sa création en 2010 sur la valorisation de la chaleur fatale générée par les ressources informatiques.

L’entreprise s’est en effet fait connaître du grand public par l’intermédiaire de ses radiateurs dissimulant des composants dédiés au calcul et notamment au minage de cryptomonnaies. L’idée se révélait particulièrement séduisante sur le papier : l’utilisateur qui installait un radiateur Qarnot à son domicile pouvait en effet être rémunéré pour le fait d’héberger la machine et d’assurer son alimentation électrique, et profitait en bonus d’un chauffage gratuit. Le concept a séduit plusieurs bailleurs et promoteurs immobiliers, avec des résultats mitigés, comme témoigne Gironde Habitat dans un article de Sud Ouest.

Moins connue, l’activité principale de Qarnot consistait en réalité à développer des systèmes de récupération de chaleur dédiés aux serveurs installés dans l’environnement à la fois dense et contrôlé de datacenters, installés à proximité de sites susceptibles de consommer cette chaleur (réseaux de chauffage urbain par exemple). « Grâce à sa technologie de récupération de chaleur, Qarnot valorise 95 % de la chaleur dégagée par les serveurs et se dispense par ailleurs de systèmes de refroidissement pour évacuer la chaleur des serveurs (ventilation, climatisation, etc), permettant ainsi à ses clients Cloud HPC de bénéficier d’une infrastructure bas carbone », explique ainsi l’entreprise.

Des promesses qui collent logiquement aux problématiques opérationnelles de Scaleway, confronté, comme tous les acteurs du cloud, à la nécessité de montrer patte blanche en matière d’impact environnemental. « Demain, on ne choisira plus une plateforme cloud uniquement pour ses performances, mais pour la façon dont elle gère sa consommation d’énergie. L’expertise de Qarnot dans la récupération de la chaleur fatale nous permet de progresser vers cet objectif », se réjouit Damien Lucas, CEO de Scaleway.

35 millions d’euros levés en 2023

Le parcours de Qarnot est émaillé de plusieurs levées de fonds, dont un tour de table significatif dévoilé début 2023 : l’entreprise avait alors annoncé avoir réuni 35 millions d’euros pour industrialiser son système de récupération de chaleur destiné aux datacenters. La Banque des Territoires participait à l’opération pour le compte de l’État dans le cadre du plan France 2030 (PDF).

Cette manne n’a cependant pas permis à l’entreprise d’équilibrer ses comptes. Ses derniers bilans, consultés par Next, révèlent ainsi des pertes cumulées de 9 millions d’euros entre 2023 et 2024, en dépit d’un chiffre d’affaires qui se redresse légèrement, de 2,68 millions d’euros (2023) à 3 millions d’euros en 2024.

En dépit d’une discrète augmentation de capital début 2025, l’entreprise a fini par se placer sous la protection du tribunal des activités économiques de Nanterre, qui a ouvert le 19 mai dernier une procédure de redressement judiciaire. C’est donc dans ce contexte que s’opère la reprise par Scaleway, avec un calendrier qui laisse supposer une procédure négociée en amont (prépack cession) du jugement. Nous avons demandé des précisions à l’acquéreur sur ce volet, qui n’est pas neutre pour les employés de Qarnot et ses investisseurs, sans réponse pour l’instant.

OpenAI's CEO of AGI Deployment, Fidji Simo, Is Stepping Down

Par : BeauHD
10 juillet 2026 à 15:00
OpenAI's CEO of AGI deployment, Fidji Simo, is stepping down from her full-time role and becoming a part-time adviser after taking extended medical leave for a chronic neuroimmune condition. "Three months ago, I had to go on medical leave after a severe exacerbation of a chronic illness I've lived with for seven years," Simo wrote in a post Thursday on X. "During that time, it became clear that the road to recovery would be much longer and more complex than I had anticipated -- and that I needed to focus on it fully." Wired reports: Simo joined OpenAI's board of directors in March 2024. The following year, CEO Sam Altman hired her to take on the product and business organizations so he could focus on research and the company's data center buildout. Previously, Simo was the CEO of Instacart and head of the Facebook app at Meta. Shortly before starting at OpenAI, Simo experienced a significant health relapse. She was diagnosed with postural tachycardia syndrome, or POTS, in 2019. "For my entire time here, I've postponed medical tests and new therapies to stay completely focused on the job and not miss a single day of work," she told OpenAI staff in a memo back in April, announcing her temporary departure. "It's now clear that I've pushed a little too far and I really need to try new interventions to stabilize my health." News of Simo's medical leave came amid a larger executive shakeup that saw Brad Lightcap, OpenAI's former COO, transition to a role overseeing special projects. OpenAI president and cofounder Greg Brockman took over OpenAI's product strategy. In the months since Simo stepped back from OpenAI, the company further reorganized its product teams, positioning Thibault Sottiaux as head of the company's core products, including ChatGPT.

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