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Reçu — 5 août 2026 ⏭ MiniMachines.net

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start »

5 août 2026 à 13:29

Installer Windows 11 sans compte Microsoft est un vrai problème depuis que l’éditeur cherche à enfermer de plus en plus ses clients dans son univers. Ce matin j’ai réceptionné des ordinateurs reconditionnés sous Windows 11 prêts à être réactivés. Ils étaient installés avec les dernières mises à jour du système. Ce sont des machines que je commande pour mon association Ateliers Geeks qui propose des activités ludiques et créatives en utilisant l’électronique et l’informatique pour initier les plus jeunes mais aussi les adultes à plein de choses : programmation, montage vidéo, modélisation, animation, impression 3D et j’en passe… D’ailleurs si vous avez de vieux PC portables qui traînent, vous pouvez me contacter, on est toujours preneurs. 

installer Windows 11 sans compte

La plupart des machines qu’on achète sont des engins reconditionnés de chez AFBshop, cela permet d’avoir des machines en bon état et garanties pour un excellent prix. La majorité d’entre elles sont livrées avec un Windows 11 préinstallé. Comme ce sont des engins reconditionnés, ils sont livrés avec une image de Windows 11. Le numéro de série de Microsoft est « tatoué » dans la machine, celle-ci est donc reconnue comme ayant droit à sa licence directement par Microsoft. 

L’engin demande juste de finaliser l’installation en choisissant la langue, la disposition du clavier, ce genre de choses. Elle réclame également un accès à Internet et, une fois cela fait, de se connecter à un compte Microsoft en ligne. Et c’est là que ça coince pour moi, car les machines qu’on utilise à l’association n’ont pas besoin d’un compte Microsoft en ligne, au contraire, un compte local est bien plus adapté pour nous. Et c’est ici que les problèmes étaient censés commencer.

Pour une fois, l’installation de l’image de Windows 11 était la plus récente disponible. La majorité des machines que je reçois en reconditionné sont équipées d’une « vieille » image de Windows 11 et il faut donc faire plusieurs mises à jour de suite pour la mettre à niveau si on veut garder le système. Ici ce n’était pas le cas mais… cela laissait entendre que la méthode habituelle pour se passer d’un compte Microsoft en ligne était censée ne plus marcher.

Depuis plusieurs mois, je lis que la bonne vieille méthode de la ligne de commande « start » pendant l’installation n’est plus active. Que cela ne fonctionnerait plus. Je me voyais donc déjà réinstaller une vieille image de Windows 11 depuis une clé USB ou d’en préparer une nouvelle avec l’utilitaire Rufus, avant de me résoudre à relancer toutes les laborieuses mises à jour, une par une. Quand vous avez plusieurs machines à traiter, ce n’est vraiment pas une expérience agréable. Alors, par acquit de conscience, j’ai tout de même tenté la méthode « start » ce matin et, contre toute attente, elle est toujours parfaitement fonctionnelle.

J’ai pourtant lu des tartines de messages annonçant que cela ne fonctionnait plus.

Je récapitule la méthode « start » pour installer Windows 11 sans compte Microsoft

Au moment de l’installation, quand le système vous demande de vous connecter à Internet ou même après au moment où Windows vous invite a créer u compte Microsoft ou à renseigner le vôtre, il faut procéder comme suit :

  • Appui simultané sur la touche Shift + F10 ce qui ouvre le terminal de Windows.
  • Clic dans la fenêtre du terminal pour le sélectionner.
  • Entrée de la ligne : « start ms-cxh:localonly » puis appui sur la touche Entrée.

Windows bascule alors sur la méthode d’installation d’un compte local qui va vous demander uniquement un nom et un mot de passe. Éliminant l’obstacle du compte Microsoft. Le reste de l’installation est classique avec les choix habituels de gestion des données, etc.

Je ne sais pas pourquoi la rumeur d’une fin de cette possibilité d’exploiter cette méthode « start » est apparue. Ou peut-être qu’il s’agit de licences « particulières » de Windows 11 mais sur une licence officielle Pro ou Home, cela fonctionne toujours parfaitement. C’est simple et cela se fait en 30 secondes.

Installer Windows 11 sans compte : la méthode « start » © MiniMachines.net. 2026

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo

5 août 2026 à 11:13

Le GMKtek EVO-X1 Pro est une évolution du modèle classique lancé à la fin 2024. On bascule du Ryzen HX 370 au Ryzen HX 470. Pas un changement majeur mais une puce ici fort bien entourée dans un boîtier compact et surtout en promo.

Le GMKtec EVO-X1 Pro reprend les principales caractéristiques de son prédécesseur puisqu’il est logé dans un boîtier identique. La marque y élève des machines puissantes et sans trop de concessions, sauf peut-être sur les prix puisque cet engin dévisse de manière assez spectaculaire.

GMKtec EVO-X1 Pro

On y retrouve donc la puce AMD Gorgon Point, le Ryzen AI 9 HX 470 est un processeur 12 cœurs de génération Zen 5 déployant 24 Threads et qui profite d’un circuit graphique Radeon 890M. Une puce proposant 16 cœurs RDNA 3.5 performante. Le tout est accompagné par le NPU XDNA2 AMD qui dégage 55 TOPS. Cet ensemble est entouré de 64 Go de mémoire vive de type LPDDR5-6400. Cette mémoire vive, soudée et non évolutive, est fort confortable pour un usage mixte. Un double port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 est également de la partie pour embarquer jusqu’à 16 To de capacité de stockage rapide et efficace.

Cet ensemble de compétences nécessite du soin en termes de refroidissement et la minimachine reprend les éléments mis en place la génération précédente. La puce est capable de suivre trois scénarios d’usage allant de 35 watts dans un mode « silencieux » à 65 watts en mode « Performance » en passant par un mode « équilibré » de 54 watts qui sera son état par défaut. GMKtec invitant l’utilisateur à passer d’un mode à l’autre suivant les besoins. Une double ventilation a été intégrée dans l’ensemble avec un modèle se chargeant de refroidir les composants mémoire et stockage et un autre qui évacue la chaleur émise par le processeur par le trio ventilateur, caloducs, ailettes très classique.

La connectique est très complète avec trois sorties vidéo au total et une première ouverture réseau pilotée par un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. Le constructeur embarque ici une puce AMD RZ717 recommandée par la marque pour ses processeurs.

Le reste des connecteurs est très complet puisque l’on retrouve sur la partie avant de l’engin un USB4 complet, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage très visible avec une LED d’activité juste à côté d’un petit bouton « Reset ». Un port OCuLink est également disponible pour ajouter un circuit graphique PCIe 4.0 x4 externe.

À l’arrière, on note deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 2.0 Type-A pour un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A supplémentaire. L’alimentation se fera via un Jack dédié et un Antivol type Kensington Lock est également visible pour arrimer le GMKtec EVO-X1 Pro  à un support. L’ensemble de la connectique est intégré dans un boîtier de 10.7 cm de large pour 11.1 cm de profondeur et 6.3 cm d’épaisseur. Un engin très ramassé, qui compense son étroitesse par une certaine hauteur et qui pèse 590 grammes.

Le GMKtec EVO-X1 Pro vise tous types d’usages

Avec ce type d’engin, on retrouve un MiniPC capable de tout faire. Les capacités de calcul sont excellentes et la majorité des usages sont pris en charge. On retrouve ici une mise en avant de l’IA par le constructeur avec un agent « Claw » maison préinstallé par défaut en plus de Windows 11. Cette solution permettra de profiter du XDNA2 pour ces usages spécifiques en local.

GMKtec EVO-X1 Pro

GMKtec EVO-X1 Pro

Mais le GMKtec EVO-X1 Pro peut également être exploité confortablement pour tout type de travaux classiques : bureautique, web, multimédia, création 2D et 3D, modélisation, musique, programmation, montage vidéo, mise en page, conception d’objets techniques, impression 3D et j’en passe. Les usages vidéoludiques sont également possibles avec de bons résultats en 720 et 1080P même sur des jeux récents, une parfaite maitrise des jeux les plus populaires et la possibilité de recourir à un circuit externe en OCuLink ou en USB4 au besoin.

Un MiniPC très complet en promo

L’ensemble est en promotion jusqu’au 15 août prochain. Le MiniPC en version 64Go / 1To officiellement lancé à 2099.99€ est en promo à 1549.99€. Il bascule à 1499.99€ sur le site Allemand de la marque avec le code X1PEU50 à indiquer dans votre panier. La livraison en France est gratuite et rapide depuis l’entrepôt situé en Allemagne. C’est un bon prix pour ce type de prestation technique en ce moment. Une version 64Go / 2To est également proposée à 1699.99€ et baisse à 1649.99€ avec le même code.

Voir l’offre sur GMKtec 

GMKtec EVO-X1 Pro : Ryzen HX 470 – 64 Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : C

Mini-Score : C

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– garantie 1 an
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

GMKtec EVO-X1 Pro : la version Ryzen HX 470 / 64 Go est en promo © MiniMachines.net. 2026

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale

5 août 2026 à 10:29

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose en 2026 l’équivalent des minimachines qui ont débarqué en masse depuis 2025. Un Ryzen « Strix Halo » AI Max+ 395. La recette ne change pas, l’engin est livré avec 128 Go de mémoire vive pour pouvoir monter des LLM performants en mémoire et les donner a manger au circuit graphique embarqué.

Comme d’habitude, c’est la présence d’un Radeon 860S et de ses 40 cœurs RDNA 3.5 qui font tout l’attrait de cette solution à l’usage. Avec 128 Go de LPDDR5, on pourra pousser 96 Go vers la partie graphique uniquement pour cet usage. MSI met en avant ma capacité technique à monter des modèles de LLM 120B même si l’usage le plus détaillé est établi sur un 109B moins lourd ou la marque propose une capacité de calcul de 15 tokens par seconde.

Ce que propose ici le MSI PRO MAX EDGE AI+ c’est donc surtout un emballage sérieux. Les machines de ce type sont présentes sur le marché depuis plus d’un an et déclinées dans de multiples formats. MSI les propose dans une enveloppe solide et évolutive dans un châssis plus imposant mais qui exploite a priori toujours la même carte mère.

Il s’agit du design de référence présenté par AMD et exploité par toutes les marques noname. Cela se reconnait à la connectique proposée sur la face avant de l’engin. Une disposition particulière que l’on retrouve déployée chez une majorité de constructeurs. De Corsair à PELADN en passant par Minix, Colorful, FEVM, Bosgame et beaucoup d’autres. Cela s’explique par le fait que des constructeurs noname ont proposé la carte nue à différentes marques. Elles n’avaient plus qu’à l’emballer, ou la faire emballer, dans une proposition originale.

Ici la principale différence vient du fait que MSI l’a déployée dans un châssis de 4 litres au lieu de solutions généralement beaucoup plus compactes.

Le boîtier mesure 24.85 cm de profondeur, 18.84 cm de haut et 9.75 cm de large. Un format qui pèse 2.9 kg mais qui permet une intégration plus aérée des composants et l’installation d’un système de refroidissement haut de gamme. MSI engage ici un énorme dissipateur en cuivre qui est composé d’une plaque au contact avec le processeur et la mémoire vive LPDDR5x, couvert par un triple caloduc et enfermé dans un sandwich de cuivre au sein duquel de profondes ailettes sont intégrées.

Pour repousser de l’air frais au travers de ces ailettes, on retrouve ici un duo de ventilateurs posés côte à côte. MSI les décrit comme discrets avec une description flatteuse comme « proche du silence ». Ces ventilos semblent capables de fournir un système stable même en cas de forte charge de travail. Un troisième ventilateur se chargera de renouveler l’air de l’autre côté de la carte mère pour refroidir le reste des composants et en particulier le stockage. Le MSI PRO MAX EDGE AI+ propose deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 pour embarquer système et données. À noter que sur ce modèle, l’alimentation est interne et qu’elle est également ventilée par ce qui semble être un modèle de petite taille.

MSI PRO MAX EDGE AI+

L’engin propose une solution sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 ainsi qu’une très large connectique. La face avant affiche les classiques avec de base en haut : un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB4 avec DisplayPort et Power Delivery 15W en sortie, lecteur de cartes SDXC 4.0, bouton de démarrage et un bouton tactile pour changer le processeur de mode. 

MSI met en valeur la possibilité de monter de petits clusters de ces machines. Avec une liaison entre elles, il sera possible d’associer de 2 à 4 engins pour augmenter les capacités de l’ensemble.

Il s’agit d’une zone tactile qui s’appuie sur la plateforme mobile des puces d’AMD. Le bouton permet de basculer entre les trois modes classiques, Performance, équilibré ou silencieux. L’appui permet de changer la puissance déployée. Cela s’appuie en réalité sur la fonction de gestion d’autonomie du système. La puce étant issue de la gamme mobile d’AMD elle a été pensée pour fonctionner à différentes consommations. En mode mobile, sur batterie, elle consomme moins ; une fois connectée au secteur, elle peut déployer toutes ses capacités. Un mode équilibré permettant de naviguer entre les deux propositions. Ici, dans une configuration sédentaire, ce sera à l’utilisateur de choisir entre silence et performances.

On retrouve à l’arrière le reste de la connectique, de haut en bas, deux ports USB 2.0 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et une autre en Displayport 1.4a, un USB4 supplémentaire, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Ethernet Gigabit et un second jack audio combo 3.5 mm. On note que la connectique se situe entre les deux ouïes d’aération de l’engin, ce qui ne sera pas forcément pratique.

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’intéressera que les usages d’IA locale

Au final, on a ici une configuration assez haut de gamme que le constructeur va proposer probablement surtout à des utilisateurs professionnels. Le prix de ce MSI PRO MAX EDGE AI+ est comme d’habitude très élevé. On parle d’un tarif public dépassant les 3599€ en version 128 Go de mémoire vive. Ce qui rend toujours un peu surprenante la communication de la marque autour du jeu vidéo. Au-delà de cet usage IA local, au vu du prix et de l’équipement, cet engin n’a pas grand intérêt.

MSI PRO MAX EDGE AI+

Le MSI PRO MAX EDGE AI+ n’est pas encore disponible et il n’est pas listé sur MSI France mais pour le moment uniquement aux US. Difficile de savoir s’il sera déployé chez nous. Beaucoup de personnes me contactent pour acheter ce type de machine en ce moment : PME, laboratoires, développeurs solo… La liste est longue et s’agrandit. Les raisons sont multiples mais toujours à peu près fondées sur les mêmes bases. La recherche d’une solution privée pour pouvoir travailler sans partager ses données avec une entité externe. Et surtout ne pas payer d’abonnement onéreux à long terme au vu de leur usage.

MSI peut se positionner ici de manière intéressante car la marque sera plus rassurante que les nonames. Beaucoup des acteurs à la recherche de ces solutions veulent pouvoir compter sur une garantie locale auprès d’un revendeur classique.

MSI PRO MAX EDGE AI+ : un PC de 4 litres pour l’IA locale © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 4 août 2026 ⏭ MiniMachines.net

Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake

4 août 2026 à 12:16

Le nouveau Chuwi MiniBook X U300 a tout pour faire tourner les têtes des amoureux du trop rare format netbook. Compact, avec sa dalle de 10.51 pouces, il propose un très bon processeur Intel U300 très bien entouré en mémoire vive et en stockage. Annoncé à un prix abordable, il a tout ce qu’il faut pour séduire… si ce n’est la réputation désormais sulfureuse de la marque.

Chuwi MiniBook X U300

J’adorerais craquer pour le Chuwi MiniBook X U300, je vais d’ailleurs peut-être le faire. Vraiment. C’est exactement ce que le format Netbook aurait dû devenir dans la durée. Comme son prédécesseur sous Intel N150, l’engin propose une dalle de 10.51 pouces très compacte au-dessus d’un clavier chiclet occupant le maximum d’espace. C’est un engin pensé pour l’ultramobilité avec une belle réserve de performances et de capacité.

La dalle est ici une solution IPS en 1920 x 1200 pixels tactile avec une colorimétrie 100% sRGB et 300 nits de luminosité. Elle est montée sur une charnière 360° qui permet des usages en mode tablette ou de positionner l’écran en format « tente » afin d’en faire un petit écran parfait pour la lecture de films en déplacement.

Le clavier permet une saisie un peu brute et moins confortable qu’une solution classique, d’autant qu’il est en QWERTY uniquement, mais suffisante pour travailler sur le pouce en extérieur. Pour avoir longuement pratiqué ce genre de formats, il est possible d’obtenir une frappe très correcte au bout d’un léger entraînement. Le pavé tactile est généralement le défaut majeur de ces engins, puisqu’il est souvent à la fois étroit et ne propose pas de pilotes très évolués. Mais c’est compensé par un écran tactile et la possibilité d’adjoindre une souris facilement à l’ensemble.

Là où le Chuwi MiniBook X U300 se distingue de son prédécesseur, c’est dans son changement de puce. On passe d’un processeur Intel « Twin Lake » N150 qui est devenu difficile à trouver à un Intel « Raptor Lake » U3200 largement disponible. Dans les deux cas il s’agit de processeurs à basse consommation même si le U300 affiche un TDP de 15 watts contre 6 pour le N150. La puce est l’entrée de gamme des Raptor Lake. Il s’agit d’un modèle 5 cœurs avec 1 cœur P et 4 cœurs E proposant 6 threads dans des fréquences allant de 0.9 GHz pour les cœurs « Efficaces » à 4.4 GHz pour le cœur « Performance ». La puce propose 8 Mo de mémoire cache et abrite un circuit graphique intéressant avec 48 EU à 1.1 Ghz. En pratique, les capacités de calcul du U300 sont 40% plus rapides en simple tâche comme en multi.

Le Chuwi MiniBook X U300 est entouré de 16 Go de LPDDR4X de mémoire vive et d’un SSD de 512 Go en NVMe PCIE 3.0 monté sur un port M.2 2280 compatible avec les formats SATA 3.0 et PCIe 4.0. Cela apportera du confort et une belle souplesse d’usages, mais sans révolutionner les usages. Le modèle U300 ne révolutionnera pas le format et ce qui était possible avec lui ne sera pas transformé par l’arrivée du U300. Cette évolution de 40% de performances est toujours bonne à prendre évidemment et cela offrira plus de confort, mais ce qui était impossible pour le netbook précédent ne sera pas magiquement accessible à ce nouveau modèle. 

Chuwi MiniBook X U300

Un Chuwi MiniBook X U300 plus rapide mais pas révolutionnaire

Cela ne veut pas dire que le Chuwi MiniBook X U300 ne sera bon à rien, loin de là. La puce est capable de venir à bout de nombreuses tâches de manière confortable. Pour avoir testé de nombreuses solutions N150 et N100 auparavant, les processeurs de ces générations sont déjà d’excellents partenaires au quotidien pour la bureautique, le multimédia, le web mais aussi les travaux 2D et photo et même des usages plus lourds avec un peu de patience. En jeu, sur des titres peu gourmands, la puce s’en tirera de manière confortable et il faudra jouer sur les réglages pour des titres assez récents.

Il faut cependant être réaliste, tout ne sera pas possible avec ce type d’engin, d’abord parce que la compacité et l’ergonomie proposées n’encourageront pas à faire de la modélisation 3D, de la programmation ou du montage vidéo… Ensuite parce que les composants ne suivront pas assez confortablement. En clair, se connecter à un serveur distant pour lui envoyer des lignes de commande, répondre à un long email ou retoucher une photo rapidement sera parfaitement possible. Regarder un film sur la tablette d’un TGV ou jouer en déplacement avec une petite manette sans fil, tout cela se fera sans souci. Mais des usages plus lourds seront plus agréables sur une machine plus encombrante. Lancer le dernier jeu 3D à la mode sur un netbook 10 pouces n’a aucun sens, mais partager un jeu à deux au fond d’un canapé ou écumer les jeux indépendants pas trop gourmands en a beaucoup plus.

Les composants embarqués dans ce Chuwi MiniBook X U300 ont donc évolué sans radicalement changer la destination de la machine. Même si certaines évolutions sont bienvenues comme la présence d’un module Wi-Fi6 proposant du Bluetooth 5.2 au lieu du Wi-Fi5 précédent. La connectique proposée est maigre puisqu’elle ne rassemble qu’une paire de ports USB 3.2 Type-C. Ports qui serviront tous deux à transférer des données, charger la machine et afficher en DisplayPort. Pas de sortie HDMI ou même de port USB Type-A pour connecter une simple clé USB. L’investissement dans un Hub sera souvent nécessaire. Un jack audio 3.5 mm est simplement proposé pour connecter un casque, il n’est pas détaillé si ce port servira également pour ajouter un micro. une webcam frontale de 2 mégapixels est également intégrée pour un usage mobile de vidéo conférence.

La coque, réalisée en aluminium, ne pèse que 920 grammes. Son encombrement est des plus réduits avec 24.4 cm de large pour 16.64 cm de profondeur, c’est plus étroit qu’une feuille A4. L’engin ne mesure que 1.72 cm d’épaisseur. La batterie est une Li-Po de 28.88 Wh, 3600 mAh et 7.6 V. Ce ne sera pas un monstre d’autonomie à coup sûr mais il sera possible de la recharger facilement et de lui adjoindre une batterie externe au format Power Delivery très simplement pour décupler ses capacités.

Le Chuwi MiniBook X U300 est annoncé à 469€ en version 16/512 Go L’engin est en précommande et que la livraison ne commencera qu’à la fin du mois d’août. Date à laquelle les stocks seront arrivés dans les divers entrepôts locaux de la marque.

La version précédente sous Intel N150 16/512 Go est toujours à 349€ depuis un stock Européen. Aucune idée de sa disponibilité à moten et long terme. Il est fort probable  qu’elle soit totalement remplacée à terme.

 

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

Le catalogue de Chuwi est largement composé de solutions Intel.

J’adore cet engin, il a tout pour me plaire. Je suis toujours échaudé par le scandale des puces AMD maquillées de Chuwi et cela freine clairement mon intention d’achat. Mais le prix est bon, l’équipement semble solide et l’encombrement est parfait. Les dernières rumeurs me laissent entendre que Chuwi a bien compris la leçon et n’est pas prêt de recommencer… Si la marque s’est laissée abuser par son fournisseur, elle aura enfin mis en place les contrôles adéquats. Si c’est elle qui a tenté de tromper sa clientèle, elle aura sans doute réfléchi aux conséquences de ses actes.

Chuwi a énormément perdu en crédibilité auprès de son public. Pire, elle semble avoir égaré ses contrats avec AMD. On se souvient que le papa des Ryzen n’avait pas apprécié du tout ce petit scandale. Aujourd’hui, le catalogue de Chuwi semble quasiment totalement réorienté vers des puces Intel. Il ne reste plus grand-chose de chez AMD chez le constructeur. On imagine que si la marque trichait avec une puce Intel, cela serait la fin du constructeur.

Le Chuwi MiniBook X U300 bascule sous Intel Raptor Lake © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 3 août 2026 ⏭ MiniMachines.net

reTerminal Sticky : la mode des miniliseuses se confirme

3 août 2026 à 11:30

La reTerminal Sticky est une liseuse à encre numérique de 3.97 pouces qui se positionne dans la lignée d’autres solutions du même type qui sont apparues ces derniers temps. 

reTerminal Sticky

On a déjà parlé de la Xteink 4 pro et des modèles précédents apparus depuis quelque temps, mais aussi de l’annonce de la Onyx Boox Picco qui se profile. Cette tendance à proposer des miniliseuses qui sont pensées pour accompagner les lecteurs partout et tout le temps est en train de toucher de plus en plus de monde. Ce qui pousse certaines marques a se pencher sur le format.

reTerminal Sticky

La reTerminal Sticky de Seeed Studio reprend la formule avec une conception largement plus ouverte. La marque, largement immergée dans le monde du développement open source, compte bien sur les communautés qui gravitent autour de ces formats pour proposer un univers logiciel complet.

La petite liseuse est pilotée par une solution ESP32-S3 hyper standard et son format de poche offre une définition de 800 x 480 pixels sur 3.97 pouces de diagonale en 4 niveaux de gris avec une surcouche tactile. Sa mémoire vive est très limitée avec 8 Mo de PSRAM et son stockage de base reste également minimaliste avec 32 Mo de flash classique. Évidemment un lecteur de cartes MicroSD est proposé pour accepter des ouvrages. 

L’objet propose une connexion Wi-Fi4 et Bluetooth 5.0 LE, un accéléromètre sur 3 axes et des boutons aux usages variés. Le premier est un bouton « IA »… Ce qui n’est pas forcément ce à quoi on s’attend le plus sur une liseuse. Mais celle-ci embarque un petit micro  qui va permettre de causer à sa liseuse… Les autres sont plus évidents avec des fonctions de changement de page et de navigation. La batterie interne est une 750 mAh qui se recharge en USB Type-C. Le tout mesure 10.6 cm de haut pour 6.55 cm de large et 7.3 mm d’épaisseur. La reTerminal Sticky pèse 70 grammes.

Le reTerminal Sticky n’est pas qu’une liseuse

L’idée de base du reTerminal Sticky n’est pas vraiment d’être une liseuse. Il s’agit à la base d’une sorte de « Post-It » électronique. Avec son fond magnétique, l’objet est pensé pour se coller sur un support – meuble, frigo, etc – et afficher des données envoyées depuis l’extérieur ou enregistrées via son petit micro : on dicte, l’engin note. C’est là toute la fonction « IA » de l’objet, de la reconnaissance vocale. On pourra également proposer des photos ou des dessins sur le produit en employant l’application de Seeed Studio.

Mais le constructeur n’est pas idiot et sait pertinemment que son meilleur allié est ici l’Open Source. Le reTerminal Sticky embarque un matériel très documenté, ce qui ouvre la porte à des firmwares alternatifs. Ainsi la solution Crosspoint développée pour les liseuses a été adaptée pour la puce ESP32. On peut donc tout à fait utiliser le Sticky comme liseuse.

Mieux encore, les outils comme ESPHome et OpenDisplay en font un excellent écran pour afficher des données en provenance d’une solution domotique sous Home Assistant. La surcouche tactile permettant en prime de piloter des fonctions. Le firmware TRMNL permet de son côté d’afficher des informations en direct sur le petit écran. Toute une communauté de développeurs peuvent prendre en main le petit appareil pour l’adapter à leur usage… avec la bénédiction de Seeed Studio qui y voit évidemment une excellente manière de toucher de multiples publics.

Proposé à 43.99€, en rupture complète pour le moment, l’appareil devrait revenir en stock à la mi-septembre dans l’entrepôt allemand de la marque. Je ne doute pas de l’engouement pour l’objet qui devrait rapidement être pris en charge par d’autres communautés de développeurs. 

C’est toujours amusant de voir des marques de produits apporter du soutien aux développeurs Open Source indépendants pour qu’ils inventent des débouchés à leurs produits et en tirer de larges bénéfices en termes de ventes et de marketing… Et de l’autre, de découvrir des constructeurs qui dépensent au contraire des fortunes pour rendre leur matériel le plus fermé possible.

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Reçu — 22 juillet 2026 ⏭ MiniMachines.net

Mangmi Air Y, une nouvelle console au format GBA

13 août 2026 à 09:00

Mise à jour rapide du 13/08 : La Mangmi Air Y est désormais en vente avec un prix avantageux pour son lancement : 89.99$ pour les trois premiers jours en version 3/32Go. La version 4/64 Go est à 145.99$. La version  8/128Go est à 175.99$. Passé cette période de lancement, la console devrait augmenter de tarif.

Billet original 

On ne connait pas encore le prix des Mangmi Air Y et Mangmi Air Y Pro, leur commercialisation débutera à la fin du mois de juillet ou début août. Le constructeur chinois est connu pour ses solutions très abordables avec la Mangmi Air X qui a pendant très longtemps été vendue à moins de 100€…

Mangmi Air Y

Mangmi Air Y

Les deux Mangmi Air Y sont donc susceptibles de rester des consoles abordables tout en se tournant vers un autre type de jeux. Si le modèle X propose un écran 5.5″ 1280 x 960 pixels en IPS en format 16/9, la version Y revient au format 4:3 dans un design qui rappelle une Game Boy Advance. L’écran tactile IPS mesure 4.2″ de diagonale et surplombe des contrôles assez classiques. Il propose une luminosité de 500 nits et une richesse colorimétrique correspondant à 110% de la palette sRGB.

Mangmi Air Y et Mangmi Air Y Pro

La version Mangmi Air Y de base propose un joystick, une croix directionnelle et des boutons ABXY dans une robe noire ou blanche. La version « Pro » ajoute un second joystick et se dévoile dans les mêmes coloris. Les deux n’embarquent pas exactement les mêmes capacités. La version basique propose un SoC Snapdragon 662 associé à 3 Go de mémoire vive LPDDR4X et 32 Go de stockage eMMC. Une base suffisante pour lancer de nombreux émulateurs mais qui n’aura pas les mêmes performances que le modèle Pro. A vrai dire cette base de Snapdragon 662 est celle de la console Air X même si cette dernière profitait de 4 Go de mémoire vive.

La version Mangmi Air Y Pro passe à un Snapdragon 865 avec cette fois- ci de 4 à 8 Go de mémoire vive toujours en LPDDR4X. Le stockage évolue également avec 64 Go de base masi en format UFS2.1 plus rapide que l’eMMC et pourra évoluer vers un module 128 Go en UFS3.1 encore plus réactif. Cette fois-ci la puce employée est celle de la Mangmi Pocket Max qui recevait les mêmes caractéristiques de stockage et de mémoire dans un format différent.

D’autres détails varient : un seul haut-parleur d’un côté, une paire d’enceintes de l’autre. Du Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour l’entrée de gamme, du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.1 de l’autre. Bizarrement, c’est le modèle de base qui est sous Android 14 et le second qui reste sous Android 13… Les dimensions sont identiques avec 14.48 cm de haut pour 9.44 cm de large et 2.3 cm d’épaisseur. 

La Mangmi Air X est vendue 99.99$ en version 4/64 Go

La Mangmi Air X est vendue 99.99$ en version 4/64 Go

Pas de prix pour la Mangmi Air Y mais des indices

Pas d’infos de prix pour ces deux modèles, mais il faut garder en tête les tarifs des solutions actuelles de la marque. La console Mangmi Air X très proche techniquement de la Mangmi Air Y sous Snapdragon 662 en 4/64 Go est vendue à 99.99$ aujourd’hui. La version Mangmi Pocket Max qui ressemble plus à la Mangmi Air Y Pro sous Snapdragon 865 est proposée à 229.99$ en 8/128 Go. On peut donc s’attendre à des tarifs assez proches.

Mangmi Air Y, une nouvelle console au format GBA © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 19 juillet 2026 ⏭ MiniMachines.net

Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ ?

19 juillet 2026 à 11:33

Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.

Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.

Logitech K400 Plus

Logitech K400 Plus

Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.

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Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.

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L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.

Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.

Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.

Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.

Le K400 Plus pour de multiples usages

Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.

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Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 16 juillet 2026 ⏭ MiniMachines.net

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point

28 août 2026 à 07:57

Annoncé à la mi-juillet, le MiniPC Acemagic F2A version 2026 « Intel » se dévoile donc dans la boutique Européenne de la marque avec un prix « promotionnel » de 1049€ avec le code « X7PRE50« . Le prix officiel de l’engin est donc de 2100€ mais il reste totalement « diplomatique » puisque personne de censé ne paierait cette somme pour obtenir la machine. 

On retrouve donc ici un engin sous Core Ultra X7 358H 16 cœurs, 32 Go de LPDDR5X non évolutive et 1 To de stockage NVMe PCIe 4.0 sous un format M.2 2280. A noter que si le SSD est en PCIe 4.0, le port M.2 de la carte mère prend également en charge le PCIe 5.0. Le stock est situé en Europe.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

Billet du 16/07/2026 : Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.

Acemagic F2A

En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.

Acemagic F2A

Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…

Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.

Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz. 

La version AMD  propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.

Acemagic F2A : deux cerveaux dans un seul corps

Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.

Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.

À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C. 

 On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.

Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.

Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 13 juillet 2026 ⏭ MiniMachines.net

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming

26 août 2026 à 13:35

Mise à jour du 26/08/2026 : La Lenovo Legion C700 a été officialisée hier en Chine à partir de 1499 Yuans (190€ HT) en version 8/256 Go. Il s’agit d’une promotion puisque le prix officiel est de 2199 Yuans (280€ HT)… Un modèle 6/128 Go est également prévu en Chine, mais son tarif n’a pas été communiqué. Évidemment ces tarifs sont plus élevés qu’espérés, mais c’est sans surprise une conséquence de l’état du marché.

Pour le reste, on découvre une console avec un écran IPS en 1920 x 1080 de 7.82 pouces avec 120 Hz de rafraîchissement et 500 nits de luminosité. La puce ARM embarquée est un Dimensity 7400 ventilé activement. Les ventes débuteront en Chine le 8 septembre et l’adresse d’un marché international n’a pas été confirmée pour le moment.

Billet original du 13/07/2026 : La Lenovo Legion C700 a été officiellement dévoilée en Chine avec un partenariat avec le géant du jeu Tencent. Cette console est une solution de cloud Gaming taillée sur mesure pour permettre de jouer en streaming. 

 Promise localement pour le mois prochain, la Legion C700 n’a pas donné beaucoup d’informations : pas de prix, pas de détail des composants et un design externe assez classique. Le but du jeu avec ce type de solution est en général de proposer une machine abordable et de la coupler avec un abonnement en ligne. La console ne calcule en réalité pas grand-chose mais sert d’interface pour aller exécuter des jeux dans les nuages.

La Legion C700 comme alternative aux consoles PC classiques en période de pénurie

Cela permet d’obtenir un petit prix, une bonne autonomie, un engin qui chauffe peu et qui ne fait pas de bruit. On retrouve un design très manette avec deux joysticks, une croix directionnelle, des boutons ABXY et des gâchettes hautes et arrière. Diverses autres options sont visibles avec des boutons, un port USB Type-C, un lecteur de cartes MicroSDXC.

Lenovo Legion C700

Lenovo Legion C700

Pas d’infos sur le reste si ce n’est que la solution sera sans doute extrêmement fléchée vers les jeux de Tencent et donc pas disponible chez nous. Mais il est possible que Lenovo décide de pousser ce genre d’objet à l’international en s’associant avec des offres de streaming de jeu. Ce genre de solution peut tout à fait fonctionner avec trés peu de mémoire vive et n’a pas besoin d’un énorme espace de stockage.

Logitech G Cloud

Logitech G Cloud

La Legion C700 pourrait ainsi concurrencer les offres classiques et proposer une excellente jouabilité. Reste que la Legion Play, annoncée en 2021 en Chine avec Tencent, n’a finalement jamais trouvé sa voie commerciale. Logitech avec sa console G Cloud lancée en 2023, n’a pas eu le succès escompté. Si l’idée était également de proposer du jeu dans les nuages, la marque avait décidé de vendre sa solution au prix fort… sans même profiter des avancées techniques proposées par son matériel. Des choix qui donnaient à cette offre un petit air d’opportunisme. On verra en août si Lenovo prépare une Legion C700 mieux calibrée pour la Chine et, éventuellement, pour chez nous.

Source : Notebookcheck

Lenovo Legion C700 : une autre console de streaming © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 2 juillet 2026 ⏭ MiniMachines.net

ETOE Dolphin 2 : un vidéoprojecteur Laser 1080P à 779€ ?

2 juillet 2026 à 13:04

Le ETOE Dolphin 2 est un vidéoprojecteur laser qui propose une image pouvant aller jusqu’à 120 pouces en FullHD. Il est capable de prendre en charge de nombreux formats, de décoder des contenus UltraHD et de streamer des sources comme Netflix, Prime Video ou tout ce qui nécessite une certification Google. La marque Etoe propose une gamme assez large de produits vidéo, ce modèle et son dernier-né.

Le ETOE Dolphin 2 décode du "4K" mais n'affiche qu'en "FullHD"

Le ETOE Dolphin 2 décode du « 4K » mais n’affiche qu’en « FullHD »

Le principal atout de ce vidéoprojecteur ETOE Dolphin 2 est l’usage d’une projection laser RGB. Plus précise, plus lumineuse, elle permet également de profiter d’une image à la colorimétrie plus aboutie. Ici on retrouve une image certifiée dans une gamme de couleurs à 110% de la norme BT.2020, une gestion HDR10 et une luminosité de 800 Lumens ANSI.

La projection est également pilotée par un moteur interne qui règle automatiquement le signal : la mise au point est automatique, la correction trapézoïdale est faite automatiquement, les éventuels obstacles sont évités et l’appareil va optimiser la diagonale disponible. De telle sorte qu’en plaçant votre ETOE Dolphin 2 plus ou moins face à une surface, le réglage de l’image sera fait de manière à ce que vous en profitiez au mieux.

Le bloc optique utilise un DLP de 0.23″ et un laser RVB enfermés dans un bloc étanche à la durée de vie annoncée de plusieurs dizaines de milliers d’heures. Insensible à la poussière, ce bloc ne s’encrassera pas et préservera donc une image nette dans la durée. La projection laser étant moins gourmande en énergie pour un rendu lumineux supérieur, les vidéoprojecteurs qui l’utilisent sont en général moins bruyants. La chaleur dégagée étant inférieure, les systèmes de ventilation n’ont pas besoin d’être aussi musclés.

Le ETOE Dolphin 2 propose une solution audio Dolby Digital Plus avec une paire d’enceintes 5 watts. On pourra les seconder avec le module Bluetooth 5.1 embarqué ou en connectant des enceintes à sa sortie Jack 3.5 mm stéréo. Un module Wi-Fi5 est également embarqué. Il sera suffisant pour lire des contenus UltraHD locaux ou streamer films et séries depuis un réseau. 

ETOE Dolphin 2

Avec une certification Netflix et Google TV, le projecteur permet de profiter de tous les services qui s’appuient sur ces technologies : services de streaming comme Arte, M6+, Prime vidéo, Youtube, Twitch et autres. L’entrée HDMI 2.1 permettra également de connecter un MiniPC, un portable ou un autre appareil de streaming type Fire TV. La télécommande livrée propose un micro pour donner des ordres de recherche à l’appareil via son logiciel interne en Bluetooth. On pourra par exemple lancer une vidéo Youtube en demandant son titre. Les fonctions de streaming direct comme Miracast, AirPlay ou Google Cast sont également prises en charge pour diffuser depuis un smartphone ou une tablette. Enfin, un lecteur USB 2.0 permettra d’aller lire vidéos et images issues d’une clé USB par exemple.

Le ETOE Dolphin 2 mesure 18.5 cm de large pour 17.9 cm de profondeur et 5.8 cm d’épaisseur. Il propose un petit système de surélévation pour l’orienter efficacement depuis une table basse par exemple. Avec 1.3 Kg il peut être facilement déplacé de pièce en pièce et alimenté en USB Type-C via son chargeur 100 Watts. Dernier détail, l’objet embarque une batterie de 54 Wh qui lui offre environ 2 heures d’autonomie loin d’une prise de courant. Suffisant pour diffuser une vidéo quelque part avant de réintégrer le salon.

Le ETOE Dolphin 2 en promo pour son lancement

Pour son lancement en précommande, le vidéoprojecteur laser ETOE Dolphin 2 est proposé à 779€ avec l’emploi du code DOLPHIN20 dans votre panier. Les appareils sont actuellement en route vers l’entrpôt Polonais de Geekbuying et leur expédition débutera le 16 juillet prochain pour une livraison dans la semaine qui suivra. La livraison est gratuite.

Voir l’offre sur Geekbuying

ETOE Dolphin 2 : un vidéoprojecteur Laser 1080P à 779€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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