Vue normale

Amazon Tells Its Engineers: Use Our AI Coding Tool 'Kiro'

30 novembre 2025 à 17:34
"Amazon suggested its engineers eschew AI code generation tools from third-party companies in favor of its own ," reports Reuters, "a move to bolster its proprietary Kiro service, which it released in July, according to an internal memo viewed by Reuters." In the memo, posted to Amazon's internal news site, the company said, "While we continue to support existing tools in use today, we do not plan to support additional third party, AI development tools. "As part of our builder community, you all play a critical role shaping these products and we use your feedback to aggressively improve them," according to the memo. The guidance would seem to preclude Amazon employees from using other popular software coding tools like OpenAI's Codex, Anthropic's Claude Code, and those from startup Cursor. That is despite Amazon having invested about $8 billion into Anthropic and reaching a seven-year $38 billion deal with OpenAI to sell it cloud-computing services..."To make these experiences truly exceptional, we need your help," according to the memo, which was signed by Peter DeSantis, senior vice president of AWS utility computing, and Dave Treadwell, senior vice president of eCommerce Foundation. "We're making Kiro our recommended AI-native development tool for Amazon...." In October, Amazon revised its internal guidance for OpenAI's Codex to "Do Not Use" following a roughly six month assessment, according to a memo reviewed by Reuters. And Claude Code was briefly designated as "Do Not Use," before that was reversed following a reporter inquiry at the time. The article adds that Amazon "has been fighting a reputation that it is trailing competitors in development of AI tools as rivals like OpenAI and Google speed ahead..."

Read more of this story at Slashdot.

Comment résilier son abonnement Amazon Prime après le Black Friday

30 novembre 2025 à 17:52

À quelques semaines des fêtes de fin d'année, peut-être avez-vous profité de l'abonnement à Amazon Prime pour accélérer vos achats lors du Black Friday 2025. Et peut-être n'en n'avez-vous plus l'utilité aujourd'hui. Voilà donc ce qu'il faut faire pour résilier son forfait Amazon Prime en quelques clics.

HP réagit face à la hausse de la mémoire vive

30 novembre 2025 à 12:43

HP c’est la marque numéro deux mondial avec 21% de parts de marché sur les ventes d’ordinateurs dans le monde. Touchée de plein fouet par l’augmentation des tarifs des composants, la société explique comment elle va résoudre une équation habituellement impossible.

Un portable HP

Un portable HP

HP est un gros poisson, le constructeur distribuait 53 millions de PC en 2024 et donc autant de lots de composants mémoire et stockage. Le genre d’entreprise qui n’achète pas des barrettes de mémoire vive à la sauvette, mais passe plutôt de gros contrats. C’est lui, avec Lenovo, Dell, Apple et Asus, qui assurent un « fond de roulement » qui stabilise en grande partie le marché de la mémoire et du stockage. En signant d’énormes contrats auprès de leurs fournisseurs, ces géants leur assurent un tarif de gros assez préférentiel et le volume de composants dont ils ont besoin. Les fabricants de mémoire bénéficient en échange d’une production continue qui permet de faire tourner leurs usines sur toute l’année sans problème.

La donne a changé avec l’explosion des datacenters liés à l’IA. Ce sont eux aujourd’hui les plus demandeurs de mémoire vive, eux qui ont remodelé la production vers les composants qui les intéressent le plus. Eux qui commencent à absorber de plus en plus de la production directement en sortie de chaine. Et, contrairement à HP et ses camarades de jeu, les géants de l’IA n’ont de comptes à rendre à personne. Pour eux, acheter une mémoire au-dessus des prix habituels du marché n’est pas un problème. Ils n’ont pas à les revendre derrière à des particuliers ou des entreprises.

L’augmentation des prix de la mémoire atteint désormais les 200% pour le grand public. Les vendeurs ont tous vu leurs prix s’envoler ces dernières semaines. HP est protégé de cela pour le moment grâce aux contrats passés avec ses fournisseurs qui garantissent un tarif précis sur la durée. Mais le PDG de la marque explique que cela ne sera plus le cas dès le mois de mai 2026. Les nouveaux contrats qui seront signés alors risquent de changer la donne pour la marque avec des prix en hausse et… une disponibilité en baisse.

Et là, c’est le DRAM

Enrique Lores, PDG de HP, a donc confirmé à ses investisseurs que l’année 2026 allait signer un bouleversement complet de son catalogue de machines. Avec des tarifs qui vont gonfler et une baisse globale de qualité pour les composants embarqués. Il prévient que HP va être à la recherche de nouveaux partenaires proposant des prix moins élevés. Que ses futures machines embarqueront par ailleurs moins de mémoire vive. Pour comprendre pourquoi il y aura un tel bouleversement, il faut saisir la manière dont sont positionnés les ordinateurs aujourd’hui. 

Quand HP crée un PC portable, il n’additionne pas simplement des composants pour obtenir un niveau précis de performances ou de fonctionnalités. La marque vise surtout un prix. Il leur faut des machines positionnées sur des prix spécifiques, souvent en dollars hors taxes et ensuite ajustés en euros avec taxes. Cela donne de grands classiques : 499€, 749€, 999€ etc. Pour arriver précisément à ces prix, les grandes marques vont donc proposer un ensemble de composants et ajuster ensuite divers éléments pour parvenir à leur objectif. Telle gamme va hériter d’un écran moins haut de gamme, on va rogner sur des fonctionnalités audio, ajuster la capacité du SSD, ôter quelques cellules de batterie. On fera ainsi entrer au chausse-pied la machine dans la catégorie voulue. Avec plus ou moins de marge derrière prix de sortie d’usine pour pouvoir assumer les autres aspects de la vie du produit : son marketing, sa distribution et son éventuel SAV. Les constructeurs prévoient également quelques dollars supplémentaires qu’ils vont pouvoir manipuler pour faire face à divers scénarios : une hausse des composants quand elle reste contenue, une baisse pour une promotion quelconque.

Que se passe-t-il quand le prix d’un des composants flambe trop ? Il se passe exactement ce que le PDG d’HP annonce pour 2026. Dès la fin des prix de la mémoire vive stabilisés par son ancien contrat, la marque va repenser la totalité de sa gamme. Et cela passera par une hausse des prix et une modification des capacités des machines. En clair, pour pouvoir proposer les mêmes prix psychologiques de 499, 749 et 999€, HP glissera simplement moins de mémoire vive et probablement moins de stockage sur les machines de 2026 que sur les machines 2025. Et cela ne sera pas le seul élément qui risque de changer. Pour faire en sorte que la facture ne s’envole pas trop haut, d’autres ajustements pourrait être faits : des écrans d’un peu moins bonne qualité, une fonctionnalité annexe qui disparait, des détails qui ne vont pas trop sauter aux yeux de l’acheteur et qui permettront d’encaisser la hausse des composants.

C’est cette équation qui est difficile à résoudre, car il reste une inconnue de taille. La réaction du public comme des entreprises. Est-ce que les acheteurs vont se bousculer pour ces nouvelles machines ? Ou est-ce qu’ils vont faire le gros dos en se disant qu’il est préférable d’attendre que la situation se calme ?

The Hive, le centre névralgique d'HP en Europe, risque de bourdonner moins fort.

The Hive, le centre névralgique d’HP en Europe, risque de bourdonner moins fort.

HP c’est l’arbre qui cache la foret.

Ce que le PDG d’HP déclare c’est une simple évidence pour toute l’industrie et aucun constructeur n’échappera à la règle. Si HP en parle le premier, les autres devraient en faire écho dans les semaines ou les mois à venir. Et, si certains ne feront peut-être pas de déclaration explicite, il va de soi que toutes les marques seront impactées de la même manière. Il faut donc s’attendre à une année 2026 en recul par rapport à 2025. Non seulement les machines seront plus chères mais elles seront également moins bien équipées en composants.

Cette évolution n’est évidemment pas un bon signe pour la santé du marché PC mais cela risque d’impacter bien plus de matériel à moyen terme. Un effet boule de neige qui va finir par augmenter la note de bien des produits et avoir des effets assez lourds sur tout le marché informatique.

HP anticipe cela en annonçant la suppression plusieurs milliers d’emplois. Expliquant que la marque va suivre une mode actuelle qui vise à un recours à l’IA pour de nombreux métiers. Entre 4000 et 6000 personnes dans le monde vont donc disparaitre de l’organigramme de l’entreprise d’ici à 2028. Un chiffre moins important que d’autres géants de l’informatique mais qui a un écho particulier. D’un côté, l’emploi de ces Intelligences Artificielles va empêcher HP de proposer des ordinateurs aussi bons que les années passées, ce qui va surement entrainer une baisse de ses ventes. De l’autre, la marque compte sur ces IA dans les nuages pour remplacer des emplois dans ses rangs. Il y a ici une double logique assez particulière.  

Microsoft Copilot, l'IA locale de Microsoft

Microsoft Copilot, l’IA locale de Microsoft

Y a t-il un Copilot dans l’avion ?

HP, comme les autres acteurs de ce marché, a beaucoup misé sur l’IA pour nous vendre des ordinateurs depuis quelques trimestres. Mettant en avant des usages locaux pas encore très bien identifiés tout en vantant les capacités du matériel embarqué. Des NPUs montés à bord du train-train informatique sans que le grand public ne voit bien à quoi ils vont bien leur servir. Copilot, poussé en avant par Microsoft, est resté très vaporeux pendant de longs mois et commence tout juste a annoncer des usages lisibles.

C’est tout un paradoxe parce que dans le même temps le public a très bien compris que les IA dans les nuages pouvaient les épauler – souvent gratuitement – pour énormément de tâches. Bien mieux que ce que proposent actuellement les machines en local. Beaucoup de commerciaux, beaucoup de dossiers de presse ont mis en avant le futur d’un PC avec IA locale, espérant que celle-ci allait à elle seule renouveler le parc. À les écouter, l’ajout d’une Intelligence Artificielle locale éclipsait totalement les machines plus anciennes et ouvrait des perspectives de vente énormes. Personne n’aurait plus un PC sans NPU d’ici à quelques trimestres au plus, ce serait totalement « has been ». J’ai entendu un commercial parler des ordinateurs HP se transformer en ordinateur HPI3 grâce à l’IA. Un jeu de mot qu’il risque de trouver moins drôle aujourd’hui.

Plus le temps passe et plus le grand public commence à voir également dans les IA un danger. À les considérer d’un œil moins hypnotisé qu’au moment de leur découverte. Le temps a passé depuis les premiers soupirs de ChatGPT et le début des images générées par des algorithmes. Parce que l’appétit d’ogre de ces entités dévore désormais des emplois, crée des remous politiques et technologiques et commence même à réduire leur pouvoir d’achat. Tout cela pour proposer très fréquemment des résultats finalement assez décevants. Si demain certains des salariés de grands groupes informatiques voient leur poste supprimé à cause d’une IA externe, cela risque d’être une pilule bien amère à avaler.

Car si je résume la situation, les datacenters des grandes IA vont à eux seuls provoquer une baisse de l’attractivité des ordinateurs classiques. Baisse qui risque de servir de prétexte à la suppression des emplois de ceux qui vantaient l’IA comme la voie à suivre pour le futur du monde PC. Voie qui, si elle finit par advenir en mode local, pourrait mettre à mal les solutions dans les nuages. Tout cela ressemble de plus en plus à une pièce de boulevard où tout le monde trompe tout le monde.

Hausse de la mémoire : GMKtec va augmenter ses prix

HP réagit face à la hausse de la mémoire vive © MiniMachines.net. 2025

AI Helps Drive Record $11.8B in Black Friday Online Spending

30 novembre 2025 à 04:34
Earlier this month MasterCard noted that even Walmart now allows its customers to make purchases through ChatGPT. And after polling more than 4,000 consumers in the U.S., Canada, U.K., and UAE, they found "more than four in 10 consumers already use AI tools to help them shop, including 61% of Gen Z and 57% of millennials." Many (50% of Gen Z and 49% of millennials) say they'd even let AI handle all their gift-buying if it meant avoiding stress. Younger shoppers trust AI's taste, with 51% of Gen Z and 55% of millennials relying on it to deliver unique and thoughtful recommendations (sometimes even more than they trust themselves). The most popular uses include getting personalized product recommendations, confirming the best deal before purchasing, and summarizing thousands of reviews instantly. The bottom line: Shoppers are embracing AI as their new personal assistant — one that knows their budget, style, and patience level... If the 2025 holiday shopper could be summed up in one word, it's intentional. They're planning earlier, spending wiser and using technology to make every dollar and every gift count. The first figures are now in for the traditional "Black Friday" shopping day after Thanksgiving, and U.S. shoppers "spent a record $11.8 billion online," reports Reuters, "up 9.1% from 2024 on the year's biggest shopping day, according to Adobe Analytics, which tracks 1 trillion visits that shoppers make to online retail websites..." And sure enough, this year shoppers were helped by AI: AI-powered shopping tools helped drive a surge in U.S. online spending on Black Friday, as shoppers bypassed crowded stores and turned to chatbots to compare prices and secure discounts amid concerns about tariff-driven price hikes... The AI-driven traffic to U.S. retail sites soared 805% compared to last year, Adobe said, when artificial intelligence tools such as Walmart's Sparky or Amazon's Rufus had not yet been launched. "Consumers are using new tools to get to what they need faster," said Suzy Davidkhanian, an analyst at eMarketer. "Gift giving can be stressful, and LLMs (large language models) make the discovery process feel quicker and more guided..." Globally, AI and agents influenced $14.2 billion in online sales on Black Friday, of which $3 billion came from the U.S. alone, according to software firm Salesforce. There's another reason shoppers turned to AI. 2025's Black Friday arrived "amid tighter budgets, unemployment nearing a four-year high, U.S. consumer confidence sagging to a seven-month low and price tags that have shoppers watching every dollar," according to the article: Discount rates also remained flat when compared to 2024, with AI helping shoppers discover the best deals, and an increase in the price tags made deeper discounts difficult for retailers... Order volumes fell 1% as average selling prices rose 7%. Consumers also purchased fewer items at checkout, with units per transaction falling 2% on a year-over-year basis, Salesforce said. The spending surge sets the stage for an even bigger Cyber Monday, projected to drive $14.2 billion in sales, up 6.3% on a year-over-year basis and the largest online shopping day of the year, Adobe said. Electronics are expected to see the deepest discounts on Cyber Monday, reaching 30% off list prices, along with strong deals on apparel and computers, Adobe said.

Read more of this story at Slashdot.

❌