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Artemis 2 : les astronautes se trouvent désormais à mi-chemin vers la Lune

Le vaisseau Orion les transportant se trouve désormais à plus de 219.000 km de la Terre, et devra en parcourir autant pour rejoindre la Lune, selon les données de la Nasa.

© NASA / AFP

Le vaisseau spatial Orion avec la Lune en arrière-plan, le 3 avril 2026.

Quiche, mails en panne et toilettes bouchées : le quotidien (très humain) des astronautes d'Artemis 2

À bord de la capsule Orion, les astronautes de la mission Artemis 2 vivent une aventure historique ponctuée de tracas étonnamment ordinaires. Entre panne de toilettes et bugs informatiques, leur quotidien dans l’espace rappelle, à bien des égards, celui resté sur Terre.

© NASA TV / via REUTERS

Les membres de l’équipage de la Nasa Artemis 2, Jeremy Hansen, Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover, répondent aux questions des journalistes lors du premier événement de liaison de leur mission le 2 avril 2026.

Les astronautes d’Artemis 2, en route vers la Lune, partagent leurs premières images de la Terre

Après avoir quitté l’orbite terrestre, l’équipage d’Artemis 2 a partagé un cliché de la Terre, capturé depuis leur vaisseau Orion et marqué par des aurores et une rare lumière zodiacale.

© Nasa / Reid Wiseman

Une image de la Terre a été partagée par les astronautes de la mission Artemis II.

Énergie solaire : comment contrer la hausse des prix en stockant intelligemment votre propre électricité [Sponso]

3 avril 2026 à 09:41

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

Si vous pensez encore qu'il faut être un expert pour produire sa propre énergie solaire, c'est que vous ne connaissez pas l'écosystème du fabricant Zendure.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Zendure

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Artemis 2 : les astronautes mettent les gaz vers la Lune

Quatre astronautes se sont envolés mercredi pour un aller-retour de dix jours autour de la Lune, dans ce qui constitue un test pour ouvrir la voie à un retour sur le sol lunaire en 2028, plus d’un demi-siècle après les missions Apollo.

© NASA TV / REUTERS

Artemis 2 va se propulser vers la Lune.

A-t-on vraiment retrouvé le squelette de d’Artagnan aux Pays-Bas ?

DÉCRYPTAGE - De nombreux indices laissent penser que des ossements découverts près de Maastricht sont ceux du célèbre mousquetaire, mais seuls des tests plus poussés permettront d’apporter une réponse.

© Pernelle Voyage / stock.adobe.com

Statues des Trois Mousquetaires devant la cathédrale de Condom dans le Gers (32).

Antarctique : un navire lié à la fondation Paul Watson percute délibérément un chalutier norvégien de pêche

Paul Watson a défendu cette action, affirmant que les chalutiers de krill épuisent les zones d’alimentation utilisées par les baleines à bosse et les rorquals communs, les manchots, les phoques et les oiseaux marins.

© Anderson Coelho / REUTERS

Paul Watson, militant anti-chasse à la baleine et fondateur de la Sea Shepherd Conservation Society, le 12 novembre 2025.

«J’ai cru qu’il y avait un raz de marée sonore» : lancement réussi d’Artemis 2 dans un tsunami d’émotions

REPORTAGE - Le premier vol lunaire habité depuis 53 ans s’est envolé mercredi 1er avril pour un grand huit autour de la Lune. Nous étions sur le site d’observation le plus proche du pas de tir, en Floride.

© Joe Skipper / REUTERS

La mission Artemis 2 a été lancée avec succès en Floride mercredi 1er avril

Moustiques, rongeurs, punaises : les interventions contre les nuisibles augmentent, la filière plaide pour une approche plus préventive

Depuis 2020, les interventions contre les nuisibles augmentent chaque année de 8 à 10%, avec une forte présence du moustique tigre et du frelon asiatique, responsables de maladies comme le chikungunya.

© Pawich Sattalerd / stock.adobe.com

Moustique tigre asiatique se reposant sur une feuille verte.

Première mondiale : démonstration de cryptographie par ADN entre Paris et Tokyo

Lors de son déplacement au Japon, Emmanuel Macron a reçu un message dont le contenu avait été sécurisé par une technique expérimentale tirant parti des propriétés uniques du support du code génétique.

© Cyril FRESILLON / GULLIVER / CNRS Images

Préparation du séquençage d’un échantillon d’ADN synthétique avant son utilisation pour déchiffrer un message secret.

Décollage réussi pour Artemis 2 : posez toutes vos questions à notre journaliste spécialiste de l’espace

Le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans a décollé dans la nuit de Floride. Tristan Vey, grand reporter au service Sciences du Figaro répondra à toutes vos questions lors d’un direct vidéo à partir de 9h00.

© Le Figaro

Les astronautes atteindront la lune dans 5 jours.

Artemis 2 : succès du lancement de la première mission habitée vers la Lune depuis 1972

Pendant environ dix jours, les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, et le Canadien Jeremy Hansen s’aventureront jusqu’au satellite naturel de la Terre pour en faire le tour sans s’y poser, comme Apollo 8 en 1968.

© Joe Skipper / REUTERS

La mission Artemis 2 de la Nasa, à Cape Canaveral, le 1er avril 2026.

Cadmium : la solution existe, les idéologues l’interdisent

1 avril 2026 à 22:53

C’est le grand paradoxe : les voix les plus alarmistes sont aussi celles qui refusent les solutions les plus prometteuses. Car celles-ci existent, et sont même déployées ailleurs, en dehors de l’Union européenne. Mais elles ne sont pas bio…

Alors que la « bombe sanitaire » a fait son grand retour dans l’espace médiatique avec le dernier rapport de l’Anses sur le cadmium publié le 25 mars, rares ont été les voix à résister à la tentation du sensationnalisme. Les titres alarmistes se sont emballés… et, dans leur sillage, les approximations se sont multipliées — souvent portées par des commentateurs qui n’ont manifestement pas ouvert l’étude.

Le Monde a ouvert le bal en prêtant à l’agence sanitaire des recommandations sur la limitation de la consommation de céréales, de pain ou de pâtes… qui n’y figurent pas. Du côté de Manuel Bompard, pas davantage de rigueur. Pour le député LFI, c’est sûr : le cadmium « a un rôle important dans l’augmentation des cancers du pancréas ». Aucune nuance, aucun conditionnel… et surtout, aucune cohérence avec le rapport, qui précise pourtant qu’aucune « étude ne permet de montrer clairement une association entre exposition par voie orale et cancer ». Quant à Benoît Biteau, il a ressorti son refrain habituel sur le bio, en passant sous silence le fait que l’Anses indique qu’« il n’est pas possible de conclure à une différence de concentration en cadmium entre les aliments bio et conventionnels ».

Au fond, peu importe le contenu du rapport : ce qui compte, c’est le récit. Un récit éminemment politique, où, selon les mots de Manuel Bompard, des « lobbys de l’agrochimie » empoisonneraient la population pour « servir les intérêts de l’oligarchie ». Rideau. Mais derrière cette mise en scène bien rodée, un élément clé est soigneusement ignoré, ou passé sous silence : la solution pourrait bien venir… de cette même agro-industrie que l’on désigne aujourd’hui comme coupable.

Métaux lourds dans nos assiettes : où en est-on vraiment ?

J’approfondis

Du sol à la plante

Pour comprendre les solutions qui s’offrent à nous, il faut d’abord intégrer une idée clé : l’imprégnation de la population ne dépend pas uniquement du cadmium ajouté aux sols via les engrais.

D’abord, parce que l’alimentation n’est pas la seule source d’exposition. Le tabac, par exemple, représente à lui seul une part non négligeable de l’imprégnation totale.

Ensuite, parce que la teneur en cadmium des sols dépend fortement de la géologie locale. Certains territoires, comme le Jura, présentent en effet naturellement des concentrations élevées, parfois supérieures à celles de terres agricoles pourtant régulièrement fertilisées avec des engrais phosphatés.

Mais surtout, entre le sol et notre organisme, il y a une étape décisive : la plante. Car, pour finir dans nos assiettes, le cadmium doit d’abord être absorbé par les racines, puis incorporé aux organes qui nous nourrissent. Des processus qui reposent sur des transporteurs protéiques spécifiques — notamment un canal impliqué dans le transport du manganèse — qui permettent successivement l’assimilation racinaire, le transport par la sève, puis le transfert dans les organes de réserve, comme les grains de nos céréales.

Un véritable parcours d’obstacles… qui varie fortement selon les espèces, en fonction de l’équipement protéique qui les caractérise. Certaines plantes, comme le chou, l’épinard ou la pomme de terre, accumulent plus facilement le cadmium. D’autres, comme le maïs grain ou les légumineuses, en limitent le transfert vers les parties consommées, le métal restant en grande partie bloqué dans les racines.

Faut-il pour autant modifier nos habitudes alimentaires ? Contrairement à ce qui a pu être affirmé dans les colonnes du Monde, ce n’est pas la position de l’Anses, qui précise qu’« il n’est pas pertinent de formuler des recommandations » ciblant certains aliments ou fréquences de consommation spécifiques.

Mais cette variabilité ouvre en réalité une autre perspective, bien plus intéressante : non pas changer ce que nous mangeons, mais agir sur ce que nous cultivons.

Les apports de la sélection variétale

Car la différence ne se joue pas seulement entre espèces. Même au sein d’une même culture, toutes les variétés ne se valent pas. Pour le blé, par exemple, les chercheurs ont identifié un gène clé — Cdu1 — impliqué dans la capacité de la plante à piéger le cadmium dans ses racines. Certaines variétés possèdent une version particulièrement efficace de ce gène, qui limite fortement le transfert du métal vers les grains.

De quoi ouvrir des pistes très concrètes. À court terme, les agronomes ont déjà développé des outils d’aide à la décision, comme Bléssûr, qui classe les variétés de blé dur cultivées en France selon leur propension à accumuler le cadmium (mais aussi d’autres métaux comme le plomb, le nickel ou l’arsenic). Un levier simple : choisir les bonnes variétés pour réduire l’exposition.

Mais le potentiel va bien au-delà. Cette diversité génétique autour du gène Cdu1 ouvre la voie à de véritables programmes de sélection variétale. Une approche qui a déjà porté ses fruits au Canada, et qui pourrait être déployée en France dans les années à venir.

L’idée ? Passer au crible les variétés existantes pour identifier les allèles les plus protecteurs, puis constituer des bases de données robustes sur leur capacité d’accumulation. L’objectif étant d’orienter la création de nouvelles variétés naturellement peu accumulatrices de cadmium.

Reste un obstacle de taille : les méthodes de sélection classiques sont longues, et il faut souvent 10 à 15 ans pour aboutir à une nouvelle variété. D’où une question qui s’impose : et si l’on accélérait le mouvement… grâce aux outils de la génétique moderne ?

Les promesses des biotechnologies

CRISPR-Cas9. Derrière ce nom un peu austère se cache l’une des révolutions les plus prometteuses de l’amélioration génétique. Le principe ? Des « ciseaux moléculaires » programmables, capables de cibler, couper et modifier l’ADN avec une précision inédite. Depuis leur mise au point en 2012 par les prix Nobel Jennifer Doudna et Emmanuelle Charpentier, les applications se multiplient à grande vitesse.

Et le cadmium pourrait bien en bénéficier directement. Ces outils permettent en effet d’introduire, en une seule génération, des versions favorables de gènes dans des variétés agricoles déjà performantes… et ce, sans passer par des années de croisements hasardeux.

En Chine, le problème du cadmium dans le riz est déjà en train d’être résolu grâce à ces techniques. Depuis 2017, des équipes utilisent CRISPR-Cas9 pour désactiver les transporteurs responsables de l’entrée du cadmium dans les grains. Les résultats sont probants : des concentrations inférieures à 0,05 mg/kg dans le riz brun, contre 0,33 à 2,90 mg/kg pour les variétés classiques. Une avancée concrétisée en novembre 2023, avec la certification de la première variété de riz à faible teneur en cadmium, Xizi-3.

Tout n’est pas si simple pour autant, car les transporteurs du cadmium jouent aussi un rôle dans l’absorption du manganèse, indispensable au bon développement de la plante. Les désactiver complètement peut donc pénaliser les rendements. Mais là encore, la recherche avance. Plutôt que de supprimer ces gènes, certaines équipes ont choisi d’en moduler l’expression, en ajustant leur régulation pour limiter l’entrée du cadmium sans perturber les fonctions essentielles. D’autres stratégies, comme la surexpression du gène OsHMA3 — qui piège le cadmium dans les racines — montrent des résultats encore plus intéressants : plus de 90 % de réduction du cadmium dans les grains, confirmée au champ sur plusieurs sites et plusieurs années, sans impact sur les rendements. Et pour le blé — la culture qui nous concerne directement en France ? Le transfert de connaissances depuis le riz est déjà en marche. En 2025, une première équipe a utilisé CRISPR pour désactiver TaNRAMP5, l’équivalent, chez le blé, du gène clé identifié dans le riz. Résultat : une baisse de 33 % du cadmium dans les grains.

Ce qui ouvre de nombreuses perspectives. Les chercheurs ont déjà identifié chez le blé au moins six grandes familles de transporteurs impliqués dans la gestion du cadmium, pour la plupart mises en évidence par analogie avec le riz. Autrement dit, la feuille de route est tracée. Comme le souligne le biologiste Stephan Clemens dans sa revue de référence : « Il est urgent de transférer les connaissances acquises sur Arabidopsis et le riz à d’autres cultures majeures comme le blé ou la pomme de terre ».

Les cibles sont identifiées, les outils disponibles, et le pipeline scientifique est en place. Reste un obstacle de taille, qui pourrait être moins technique… que réglementaire.

Cadmium : l’agriculture est-elle la seule en cause ?

J’approfondis

Des freins réglementaires

Japon, États-Unis, Brésil, Argentine, Australie, Canada… Partout, ou presque, les cadres réglementaires ont été adaptés pour exempter les plantes éditées (sans ADN étranger) du carcan OGM. En Chine, les lignes directrices publiées en 2022 prévoient un délai d’approbation d’un à deux ans pour les cultures CRISPR, contre six ans pour les OGM transgéniques classiques. Le résultat donne à l’échelle mondiale plusieurs variétés issues de CRISPR (soja, maïs, blé, riz) avançant déjà vers des autorisations de mise sur le marché.

En Europe, le rythme est tout autre. Depuis l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de 2018, les plantes éditées sont, par défaut, assimilées à des OGM, y compris lorsqu’elles sont génétiquement indiscernables de mutations naturelles. Certes, la Commission européenne a proposé en juillet 2023 un nouveau cadre pour les NGT (nouvelles techniques génomiques), avec une procédure allégée pour certaines plantes. Mais à ce jour, le texte n’est toujours pas adopté.

Conséquence très concrète : une modification ciblée comme le knockout de TaNRAMP5 dans le blé — qui relèverait d’une procédure simplifiée dans la plupart des pays hors Union — ne peut pas être testée en plein champ en France.

Pendant que la Chine avance, avec du riz édité affichant des niveaux inférieurs à 0,05 mg/kg de cadmium… l’Europe, elle, continue de débattre.

À l’heure même où l’Anses appelle à développer des variétés moins accumulatrices de cadmium, le paradoxe est éloquent : les courants politiques qui dénoncent une « bombe sanitaire » sont aussi ceux qui s’opposent le plus fermement aux NGT. On agite le risque… tout en freinant les outils les plus efficaces pour le réduire.

Comble de l’ironie : ces mêmes acteurs érigent l’agriculture biologique en solution, alors que son cahier des charges exclut par principe les techniques d’édition génomique — y compris si elles venaient à être validées par la réglementation européenne.

Pendant ce temps, tandis que certains pointent du doigt l’agro-industrie, c’est précisément de ce côté-là que se développent aujourd’hui les réponses innovantes au problème du cadmium.

Face à un risque sanitaire aussi bien documenté, notre continent ne peut plus se payer le luxe de l’idéologie. Il serait temps d’accepter de chasser le cadmium de nos assiettes grâce à la science et à l’innovation, qui restent nos meilleurs alliés.

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Mission Artemis 2 : qui sont les quatre astronautes qui se sont envolés vers la Lune ?

La deuxième mission du programme Artemis a décollé dans la soirée du premier avril de Floride, aux États-Unis. Quatre astronautes survoleront la Lune lors d’une mission de dix jours.

© Joe Skipper / REUTERS

Les quatre astronautes Reid Wiseman, Christina Koch, Jeremy Hansen et Victor Glover Centre spatial Kennedy avant le lancement d’Artemis II à Cape Canaveral, en Floride, États-Unis, le 27 mars 2026.

Dix jours à quatre dans 9 m3 : ce qui attend les astronautes de la mission Artemis 2 autour de la Lune

Le voyage vers la Lune prend plusieurs jours, mais le survol de la face cachée de notre satellite ne durera pas plus de 3h30.

© NASA

L’intérieur de la capsule Orion offre un volume habitable de 9 m3 environ.

Vers un « super-El Niño » ? Les climatologues surveillent un phénomène potentiellement extrême

DÉCRYPTAGE - Une version forte du phénomène climatique naturel El Niño pourrait se reformer durant la seconde partie de l’année 2026 et pousser les températures mondiales à de nouveaux niveaux records, alertent certains experts.

© MICHAEL DANTAS / AFP

Vue aérienne d’un lac asséché dans l’État d’Amazonas, au nord du Brésil, le 1er octobre 2024. Plusieurs affluents du fleuve Amazone se trouvaient dans une « situation critique » en raison d’une sécheresse historique.

La NASA retient son souffle pour le lancement historique d’Artémis 2 : la météo est pour l’instant favorable

31 mars 2026 à 13:11

Le grand jour s'approche pour la mission Artémis II. C'est en principe dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 que doit décoller la fusée SLS, avec à bord de la capsule Orion quatre astronautes. Pour l'instant, la Nasa juge les conditions météorologiques très favorables pour un départ.

Nuages, vents et tempête solaire : la Nasa sur le qui-vive pour le lancement d’Artémis 2

31 mars 2026 à 08:30

Le grand jour s'approche pour la mission Artémis II. C'est en principe dans la nuit du 1er au 2 avril 2026 que doit décoller la fusée SLS, avec à bord de la capsule Orion quatre astronautes. Pour l'instant, la Nasa juge les conditions météorologiques très favorables pour un départ.

Artemis 2 : les enjeux d’une mission habitée à haut risque autour de la Lune pour la Nasa

DÉCRYPTAGE - Quatre astronautes, trois Américains et un Canadien, ont décollé dans la nuit de mercredi à jeudi pour tourner autour de notre satellite avant de réaliser un retour dans l’atmosphère terrestre.

© NASA/Sam Lott

Le Space Launch System et le vaisseau spatial Orion, installés sur la rampe de lancement mobile, le 1er février 2026.
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