Vue normale

Fait-il nuit et jour sur la Lune ?

8 avril 2026 à 13:45

L'humanité s'est de nouveau aventurée autour de la Lune, avec la mission Artémis II de la Nasa. Les astronautes ont pu observer et photographier la face cachée de la Lune. En effet, la Lune vue de notre planète présente toujours la même face. Mais y'a-t-il des jours et des nuits sur la Lune, comme sur la Terre ?

Le vrai prix des aides aux voitures électriques dévoilé

8 avril 2026 à 12:43

Derrière un bonus écologique de quelques milliers d’euros, le coût réel pour les finances publiques est bien plus élevé. Selon un rapport récent de la Cour des comptes, chaque voiture électrique effectivement « déclenchée » par les aides représenterait près de 18 000 € d’argent public !

Un coût bien supérieur au bonus affiché

Sur le papier, les aides à l’achat d’une voiture électrique semblent relativement limitées. Le bonus électrique varie généralement entre 3 000 et 7 000 euros selon les revenus et les conditions d’éligibilité et les années. En 2026, la prime peut monter à 5 700 € pour les ménages les plus précaires avec un bonus jusqu’à 2 000 € pour les batteries fabriquées en Europe.

Mais en réalité, le coût pour l’État est tout autre. En analysant les données, la Cour des comptes estime qu’en 2021, environ 1,023 milliard d’euros ont été dépensés pour générer 56 000 ventes réellement attribuables au bonus. Soit un coût moyen de près de 17 800 euros par véhicule.

Un écart considérable, qui s’explique par le fonctionnement même de ces aides. Un système « shadokien » très français.

Pourquoi un tel décalage ?

Ce chiffre ne correspond pas à l’aide versée à chaque acheteur, mais au coût réel pour provoquer une vente supplémentaire. Plusieurs facteurs expliquent cet écart.

D’abord, un effet d’aubaine important : une partie des ménages auraient acheté une voiture électrique même sans aide. L’État subventionne donc aussi des décisions déjà prises.

Ensuite, un ciblage imparfait. Malgré un recentrage sur les ménages modestes, une part significative des aides bénéficie encore à des acheteurs plus aisés. N’oublions pas que la prime est valable jusqu’à des prix de 47 000 € à l’achat.

Enfin, la complexité et l’instabilité des dispositifs jouent un rôle. Les règles changent régulièrement, ce qui nuit à leur lisibilité et à leur efficacité globale. Là encore, rien que de très français.

Des milliards d’euros engagés

Sur la période 2018-2024, les aides à l’achat de véhicules (bonus écologique, prime à la conversion, leasing social) ont représenté plus de 9 milliards d’euros de dépenses publiques.

Au total, près de 2,4 millions de bénéficiaires ont été aidés, pour un montant moyen de quelques milliers d’euros par dossier. Mais là encore, ce chiffre ne reflète pas le coût réel de l’impact des aides sur les ventes selon la Cour des Comptes.

Des aides malgré tout jugées nécessaires

Pour autant, ces dispositifs ne sont pas sans effets. Ils ont contribué à accélérer la diffusion des véhicules électriques et à réduire les émissions de CO₂ des voitures neuves.

Ils répondent aussi à un objectif industriel et social : soutenir la filière automobile française et faciliter l’accès à des véhicules moins polluants pour les ménages. En mettant un « score environnemental » puis une prime sur une batterie européenne, l’Etat tente, avec des moyens légaux, d’exclure les constructeurs chinois par exemple.

Une question de ciblage pour l’avenir

Reste que leur efficacité interroge. Faut-il continuer à mobiliser de tels montants pour un impact limité sur les ventes ? Ou mieux cibler les aides pour en améliorer le rendement ?

Dans un contexte de finances publiques sous tension, la question du « vrai prix » des politiques de soutien à la voiture électrique pourrait rapidement s’imposer dans le débat public.

Pour lire le rapport de la Cour des Comptes.

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Les astronautes d’Artémis II ont passé un petit coup de fil à l’ISS, où se trouve Sophie Adenot

8 avril 2026 à 10:30

iss artémis ii

Durant leur voyage vers la Lune, les astronautes à bord de la mission Artémis II ont pu avoir une conversation avec d'autres voyageurs spatiaux : l'équipage de la Station spatiale internationale, en orbite autour de la Terre, dont la Française Sophie Adenot.

Houston, on a encore un problème de WC

8 avril 2026 à 08:34

La mission historique Artémis II autour de la Lune se déroule à merveille, à un détail près : la capsule Orion rencontre un problème technique des plus gênants avec ses toilettes. Les astronautes n'arrivent plus à vider le réservoir dans l'espace.

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