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Après le Mali et le Burkina, les États-Unis veulent relancer la coopération avec le Niger

© PAVEL BEDNYAKOV / AFP

Vendredi, le haut responsable du bureau des Affaires africaines au département d’État américain, Nick Checker, a été reçu à Niamey par le ministre nigérien des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré.

Cryptomonnaies : trois personnes mises en examen pour séquestration dans l'Essonne

Vers 6 heures mardi, une personne surprenait deux individus dont les visages étaient dissimulés, et munis de petits explosifs, qui tentaient d’entrer dans son domicile, dans le nord-est de l’Essonne, a détaillé le parquet.

© forma82 / stock.adobe.com

Quasi simultanément, vers 6H30, dans le nord-ouest de la Seine-et-Marne, une famille était séquestrée et des bijoux lui étaient dérobés.

Manette Stadia Bluetooth : Comment la débloquer en 2026

13 mars 2026 à 13:15

Mise à jour du 13/03/2026 : la manette Stadia Bluetooth n’est plus prise en charge par le site de Google. L’éditeur de Stadia a décidé de supprimer son système pour des raisons assez étranges et l’adresse https://stadia.google.com/controller/index_fr.html mène désormais vers une page vide. Si vous avez mis la main sur une de ces manette Stadia entre temps, il reste une solution assez simple.

Christopher Klay a tout simplement copié le site de Google et l’a basculé sur Github. Vous pouvez donc retrouver l’ensemble des procédures ci-dessous mais depuis un point de départ différent. Au lieu de cliquer chez Google, vous allez démarrer sur cette page : https://christopherklay.github.io/stadiacontroller/

Billet d’origine du 26/01/2023 : Cette manette Stadia Bluetooth est une excellente surprise, elle clôt un chapitre douloureux pour Google. Mais le géant s’en tire finalement avec les honneurs.

Comme vous le savez, Google a mis fin à l’aventure Stadia. Le service a été fermé et le moteur de recherche a remboursé les investissements faits dans le service. Si à l’annonce de ce changement j’avais craint que les périphériques soient abandonnés par la marque, il n’en est finalement rien. Au contraire, Google montre exactement la bonne marche à suivre pour assurer une transition de « fin de service » pour sa manette.

En général, les constructeurs ne s’embarrassent pas trop de leurs produits quand ils débranchent leurs services. On l’a vu récemment pour Arlo qui a annoncé l’abandon du suivi de sécurité de ses premières caméras mais les exemples sont légion. On se souvient de Sonos qui avait voulu rendre obsolète logiciellement des produits pour arranger ses chiffres de vente. La procédure est souvent toujours la même, le service est arrêté, les produits deviennent obsolètes voire dangereux. Certains constructeurs, trop rares malheureusement, décident de proposer une ouverture Open Source de leur code afin de permettre à d’éventuelles personnes intéressées d’adapter leurs matériels plutôt qu’il ne parte à la poubelle. Google a fait une démarche alternative en transformant la manette de sa solution en une Stadia Bluetooth. Une manette qui bascule d’un protocole orienté vers les produits de la marque en une manette compatible avec tous les produits employant un système de communication plus ouvert.

C’est évidemment une bonne chose mais c’est d’autant plus exemplaire que Google propose une mise à jour étape par étape de la manette avec un guide très clair. Cela permet vraiment à tout un chacun de profiter de la manette Stadia Bluetooth et n’est donc pas juste une excuse marketing de la part de la marque. J’ai vu de nombreux fabricants proposer des mises à jour réservées à une poignée d’utilisateurs tant les compétences techniques et logicielles en jeu étaient élevées. Si il faut savoir lancer des outils de programmation pour reprendre en main un produit vendu au grand public, c’est qu’il y a un problème quelque part.

Stadia Bluetooth : la procédure de mise à jour

Au contraire, la méthode déployée par Google est parfaite. Elle se fait en quelques étapes bien documentées et explicites et ne nécessite aucun téléchargement d’outils complexes. tout se passe simplement dans son navigateur en se connectant à cette adresse : https://christopherklay.github.io/stadiacontroller/

On arrive alors sur une page, déployée dans de nombreuses langues, qui propose d’effectuer la transition du protocole de base vers un Bluetooth plus universel. Pour commencer, il faut avoir une manette chargée à portée de main, un câble USB Type-C pour connecter la manette à votre PC et quelques minutes devant soi. En cliquant sur le bouton « Passer en mode Bluetooth » l’opération débute.

Un premier écran vérifie ce que vous voulez faire avec la manette. Cliquez sur « commencer ».

Acceptez les conditions d’utilisation puis cliquez à nouveau sur « Commencer ».

Vous devez alors brancher votre manette chargée sur votre PC à l’aide du câble USB Type-C. Vous pouvez utiliser celui de votre kit ou n’importe quel autre du moment qu’il transporte les données. Cliquez sur « continuer ».

Vous devez ensuite autoriser votre navigateur à vérifier qu’il détecte bien la manette en cliquant sur le bouton bleu.

Une fenêtre affiche la tentative de connexion du navigateur à la manette. Cliquez sur « Connexion ».

Normalement votre navigateur confirme la bonne prise en charge de la manette. Cliquez sur « Étape suivante ».

Il faut alors « déverrouiller » la manette. En réalité, la basculer en mode « développeur ». Mais je suppose que Google a préféré utiliser cette terminologie pour ne pas faire peur aux néophytes. On débranche la manette du câble USB. Puis on la rebranche en maintenant appuyé la touche « … ». Il ne reste plus alors qu’à presser simultanément quatre boutons pour pouvoir passer à l' »étape suivante ».

Votre système réagit alors en indiquant la bonne prise en charge de la manette, mais lui découvre un nouveau nom.

Le système demande ensuite votre autorisation pour télécharger la mise à jour vers la manette. Cliquez sur le bouton.

Le système vous demande de confirmer le produit visé, cliquez sur « Connexion ».

Le téléchargement débute et ne prend que quelques instants.

Une fois le téléchargement terminé, le système vous demande de passer à nouveau à l’ « Étape suivante ».

Il faut alors intaller la mise à jour que vous venez d’injecter dans le périphérique afin d’en faire une Stadia Bluetooth. Cliquez sur « Autoriser Chrome à installer ».

Encore une fois le système vous demande la cible et vous indique cette tentative de manipulation de votre matériel. Cliquez sur « Connexion ».

L’installation démarre, cela dure un peu plus longtemps avec une barre de progression. Evidemment, il ne faut pas débrancher votre manette ni éteindre votre machine. Patientez simplement 30 à 40 secondes.

L’écran final indique que l’opération est terminée. Votre manette Stadia Bluetooth est désormais opérationnelle. Cela a été simple et efficace.

Google vous précise les modalités d’usage avec un petit guide en deux simples images. L’association se fait en pressant deux boutons : celui au logo Stadia au centre en bas et le bouton Y. Une fois en mode association, la manette pourra être connectée en Bluetooth sur un PC, une tablette, un smartphone ou autre.

Un dernier écran vous indique le sens des couleurs de la LED lumineuse située sous le bouton Stadia.

Manette Stadia Bluetooth : une excellente affaire d’occasion

La manette n’est plus en vente aujourd’hui mais elle est apparue par dizaines sur les sites de petites annonces. J’ai acheté la mienne pour moins de 15€ frais de port compris dans la foulée de mon billet précédent3. Elle m’a été vendue sans la boite à ce tarif mais avec son chargeur.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Pour ce prix c’est une solution d’excellente facture avec une bonne prise en main, une finition douce et agréable et un design pas vilain qui peut s’oublier sans problème sur une table basse ou près d’un téléviseur. On est loin des designs agressifs et des plastiques entrée de gamme des modèles à 20€ neufs.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

L’objet propose une approche très classique du format. Double joysticks classiques, croix directionnelle à gauche, boutons ABXY à droite. Un mélange entre les propositions XBOX de Microsoft et PlayStation de Sony.  L’amplitude des joystick est convaincante et la réactivité de l’ensemble tout à fait efficace. La croix directionnelle est peut être un peu trop « douce » à mon goût et accroche parfois assez mal au pouce. Il faut apprendre à la dompter mais les ordres et les angles sont tous accessibles facilement.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Les gâchettes arrière sont efficaces, progressives, elles permettent de doser assez justement les efforts a mener en jeu. Le format est un peu grand pour un enfant mais reste tout à fait acceptable pour un adolescent ou un adulte. Cela fait une excellente seconde manette de jeu ou un bon support pour des titres en multijoueurs à plusieurs devant l’écran.  Le câble USB Type-C livré, qui sert à recharger le périphérique, permet toujours de la relier à une machine pour jouer. La fonction Bluetooth vient s’ajouter en plus.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Et la prise casque audio 3.5 mm située sous la manette est toujours fonctionnelle, du moins en mode filaire. Via une connexion Bluetooth, la fonction est désactivée. Par possible donc de s’en servir pour écouter un contenu à distance comme un répéteur de signal audio.

Minimachines-01-2023

Sur le site gamepad-tester la Stadia Bluetooth est parfaitement authentifiée et montre l’étendue de sa précision de contrôle. Après divers tests, j’en conclus à une excellente solution de jeu pour tout type de plateforme.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Stadia Bluetooth : un prix potentiellement intéressant

La manette est intéressante parce qu’on est censé pouvoir l’obtenir à bon prix. Comme je le disais plus haut, il y a quelques jours encore on la trouvait à moins de 15€ sur LeBonCoin. Cependant aujourd’hui beaucoup se sont dit qu’ils allaient revendre leur kit au prix fort maintenant que le service n’existe plus. On retrouve donc des ensembles à tous les tarifs. Si une version manette Stadia avec Chromecast Ultra est encore abordable à 40 ou 50€ si vous avez un intérêt pour la solution de streaming de Google. Trouver des manettes seules est moins facile  qu’il y a une semaine.

On trouve néanmoins des kits à petit prix. Des manettes seules à 15 euros et des duos pour une trentaine d’euros. Cela reste acceptable au vu de la qualité du dispositif. Si les prix sont trop importants pour le moment pour vous, n’hésitez pas a revenir plus tard sur ce type d’annonce. Elles ont tendance à rapidement baisser et a entrainer les autres. Certaines annonces passent ainsi de 60 à 40 puis 35 euros en quelques jours. Des vendeurs partent très loin lors de la mise en vente en se basant sur le prix de la Chromecast Ultra et en ajoutant le tarif d’une manette de PS5 neuve. Cela donne des tarifs d’occasion qui dépassent les 100 euros.

Manette Stadia Bluetooth : aujourd'hui une excellente affaire

Un exemple à suivre

Dans tous les cas, la réaction de Google est exemplaire. Faire d’un fiasco comme son service de streaming de jeu, un modèle à suivre en termes de réhabilitation matérielle est à mettre à son crédit. La marque aurait légalement pu abandonner les produits à leur sort et en faire des objets inutiles qui auraient fini à la poubelle, comme je le craignais. Elle a pris le parti de faire l’inverse et de proposer à ses clients de les exploiter avec un nouveau protocole. Mieux, elle a pris le temps de mettre les formes dans cette transition au travers d’un site web très accessible. 

Cette manette Stadia Bluetooth est un exemple à garder en tête lors de la future annonce d’un produit déclaré désormais « obsolète » par un fabricant. À la fin d’un service, tout un chacun est en droit d’exiger le support de ses produits au travers d’une transition de cette qualité. Ce n’est pas inscrit dans la loi bien sûr, mais c’est bien le moins que l’on puisse attendre d’une société qui va par ailleurs affirmer dans sa communication des actions écologiques en soutien à notre environnement.

Stadia et le syndrome des manettes fantôme sous Windows

Manette Stadia Bluetooth : Comment la débloquer en 2026 © MiniMachines.net. 2026

Attention : le Chuwi CoreBook Plus est également équipé d’une fausse puce Ryzen 7430U

13 mars 2026 à 10:04

Le Chuwi CoreBook Plus, un portable 16 pouces, montre la même falsification de processeur que pour le CoreBookk X. Une découverte après un contrôle directement auprès d’un revendeur qui rend délicate la position de la marque. Loin d’une erreur de la part d’un sous-traitant, cette double falsification fait plutôt état d’un système.

Le 6 mars dernier, le Chuwi CoreBook X était épinglé pour son emploi d’un processeur AMD Ryzen 5 5500U à la place d’un Ryzen 5 7430U plus cher et plus performant. Aujourd’hui, c’est au tour du CoreBook Plus de montrer exactement le même « défaut ». Notebookcheck a voulu en avoir le cœur net et a désossé un de ces appareils pour vérifier ce qu’il embarque.

Le Chuwi Corebook Plus indique bien un Ryzen 5 7430U sur son étiquette

Le Chuwi Corebook Plus indique bien un Ryzen 5 7430U sur son étiquette

La problématique est exactement la même avec un BIOS et une fiche technique qui font mention d’un Ryzen 7430U, des logiciels de tests qui relèvent également cette puce une fois lancés sur le système. Mais, en démontant l’appareil et en regardant directement les indications laissées par AMD sur le processeur, il s’agit bel et bien d’un Ryzen 5 5500U. La fiche technique du produit, comme l’étiquette mentionnant ses caractéristiques, font bien état du processeur le plus performant.

Le gestionnaire des tâches de Windows 11 indique également la puce

Le gestionnaire des tâches de Windows 11 indique également la puce

La seule solution pour vérifier la présence d’un de ces processeurs mal étiquetés sur une machine demande donc un examen physique de la puce. Aucun moyen logiciel n’est fiable puisque le BIOS AMI de ces engins est manifestement trafiqué pour indiquer de fausses valeurs. Dans le gestionnaire des tâches de Windows, avec des outils spécialisés ainsi que dans le BIOS, tout est maquillé pour laisser croire qu’il s’agit d’un processeur plus rapide.

L'ouverture du boitier n'est pas la chose la plus aisée pour le consommateur lambda.

L’ouverture du boîtier n’est pas la chose la plus aisée pour le consommateur lambda.

Seule l’ouverture du châssis du CoreBook Plus, la dépose de son système de refroidissement permettent de lire le numéro OPN laissé par le fondeur d’AMD sur la puce.

Aucun doute sur la falsification du processeur

Aucun doute sur la falsification du processeur

Ce numéro est clair, il s’agit de la référence 100-000000375 qui correspond bien à un Ryzen 5 5500U. Un Ryzen 5 74320U devrait être estampillé 100-000001471. Chuwi ou un sous-traitant ont donc bien intégré un processeur qui ne correspond pas du tout à la puce mise en avant dans sa documentation, sa publicité et son emballage. Le BIOS a ensuite été maquillé volontairement pour faire disparaitre ce changement. Le CoreBook Plus est sorti des chaînes de production sous l’entière responsabilité de la marque.

Outre la différence de performance qui tourne entre 15 et 20% en défaveur du 5500U, la pratique est déloyale pour le consommateur comme pour la concurrence. L’acheteur est lésé car il croit faire une bonne affaire mais aurait peut être choisi une autre machine si cet investissement lui avait été présenté honnêtement. Le concurrent qui propose un vrai Ryzen 5 7430U dans son PC ne peut quant à lui pas lutter en termes de tarifs face à cette fraude.

Si les machines concernées restent parfaitement exploitables, cela ne permet pas de faire un choix éclairé et trompe l’utilisateur sur son investissement. Le fait que la pratique soit répétée sur deux machines qui, bien que proches, ont eu droit à des aménagements différents, pose réellement un problème. Si on pouvait prétexter l’erreur pour la première, le fait de recourir à cette solution à de multiples reprises entâche beaucoup plus fortement la réputation de Chuwi : le doute n’est plus permis. Qu’il s’agisse de fraude ou de négligence dans ses obligations de contrôle, la pratique est à fuir.

L'étiquette du Chuwi CoreBook Plus indique bien un Ryzen série 7000

L’étiquette du Chuwi CoreBook Plus indique bien un Ryzen série 7000

Que faire si vous avez un Chuwi CoreBook Plus ?

En cas d’achat sur le territoire français ou en Europe, un utilisateur peut contacter le vendeur afin d’obtenir une compensation financière. Je doute que Chuwi fasse le nécessaire pour échanger ses portables, aussi je n’espère pas un retour d’un engin concerné. Mais la loi est de votre côté et comme il y a clairement eu tromperie sur la marchandise, vous pouvez exiger une compensation. Attention toutefois, cela nécessitera une certitude concernant la puce embarquée et donc un démontage en règle. Si vous constatez des performances en dessous de ce qu’est susceptible de proposer un Ryzen 5 7430U sur votre PC Chuwi, cela peut éventuellement valoir le coup de procéder à la dépose des éléments et à la vérification de la puce.

Aujourd’hui, ce CoreBook Plus est présent sur de nombreuses places de marché en France à des prix très bas. Chez Darty par exemple, un vendeur le propose à 329€ avec un « Ryzen 7430U », 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage. Pas cher pour un ordinateur portable de 16 pouces IPS en 1920 x 1200 pixels. Le doute de la puce embarquée est donc plausible. Cette baisse de tarif est d’ailleurs peut-être liée à la découverte de ce « petit » problème.

Le BIOS AMI a été modifié

Le BIOS AMI a été modifié

Cette mésaventure devrait inciter les entreprises qui proposent des BIOS à réfléchir à toute méthode de protection contre les altérations de leurs logiciels. Par exemple avec un système de clé publique intégrée dans le BIOS et qui serait modifiée en cas de manipulation hasardeuse. Clé qu’on pourrait ensuite vérifier sur le site de l’éditeur du BIOS. Il faut tout de même se rendre compte que cette possibilité offerte aux marques de pratiquer ce type de maquillage met en péril l’ensemble de l’écosystème. Avec un BIOS passoire, un fabricant peu scrupuleux peut attirer à lui une clientèle à la recherche du prix le plus bas au détriment des fabricants plus honnêtes.

À plus long terme, une fois que le pot aux roses est découvert, les utilisateurs vont se dire que l’achat d’une machine équipée de telle marque de BIOS sera à proscrire. Il semble donc opportun de certifier d’une manière ou d’une autre qu’un BIOS indique correctement les éléments intégrés dans chaque machine. Et si c’est techniquement impossible, de garantir que toute altération soit indiquée par un système de contrôle efficace accessible au consommateur.

 

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur

Attention : le Chuwi CoreBook Plus est également équipé d’une fausse puce Ryzen 7430U © MiniMachines.net. 2026

Dell 14 : un 14″ IPS Core 5 120U 16/512 Go à 499€ ?

12 mars 2026 à 16:30

Ce Dell 14, DC14250 de son petit nom, est un ordinateur 14 pouces à la fiche technique sans fausse note. Il propose un processeur correct, de la mémoire vive et un stockage suffisant au vu de l’usage visé et un affichage correct.

Ordinateur familial, PC pour étudiant, machine mobile, le Dell 14 ne promet pas la lune. Son processeur Intel Core 5 120U est une solution 10 cœurs comprenant 2 Coeurs Performances et 8 cœurs Efficaces de génération Raptor Lake (2024). C’est une puce basse consommation avec un TDP de 15 watts et un mode Turbo grimpant à 55 Watts. Si on le compare à un plus classique Intel N150, l’entrée de gamme des MiniPC aujourd’hui, cette puce proposera le double en performances simple cœur et 65% de capacités en plus en multicoeur. Cela en plus d’une meilleure gestion de la mémoire vive grâce à un double canal et d’autres éléments techniques importants comme le doublement de la mémoire cache L3. Son circuit graphique sera largement devant avec une puce Intel Graphics cadencée à 1.3 GHz et déployant 80 unités d’exécution.

Dell 14 : image de laptopmedia

Dell 14 : image de laptopmedia

Associé à cette puce, 16 Go de mémoire vive DDR5-5200 montée sur deux slots SODIMM. Le portable de Dell permet un accès facile à ses composants. Il offrira donc la possibilité de faire facilement évoluer la mémoire avec un processeur qui en acceptera 96 Go au maximum. Le stockage est de son côté confié à un port M.2 22xx de 512 Go NVMe PCIe Gen4. Impossible de répondre aux questions spécifiques sur le format et la marque du SSD. La situation actuelle rend cette information impossible à prévoir. Dans tous les cas, la machine proposera une compatibilité M.2 2230 et M.2.2280 par défaut. Le module embarqué pour la partie sans fil sera soit un Intel AX211 en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2, soit un RTL8852BE Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2. Elle aussi sera amovible.

La batterie interne est une solution intéressante. Il s’agit d’une 54 Wh sur 4 cellules qui offre plus de 10H30 d’autonomie en lecture vidéo. Cela revient à dire que la machine offrira de 7 à 8 heures en usage mixte. Pas parfait mais facilement compensable avec une charge rapide qui permet de regonfler la batterie à 80%  de sa capacité en une petite heure sur secteur. Dell a choisi un bloc secteur 65W sur une prise Jack mais il sera possible de recharger l’appareil avec un bloc PowerDelivery… A condition de laisser l’appareil en veille.

La connectique est très correcte avec les éléments classiques de ce genre de machine. Le Dell 14 propose à gauche une sortie HDMI 1.4, un USB 3.2 Type-A et un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et PowerDelivery. Côté gauche on retrouve un lecteur de cartes SDXC, un jack audio combo 3.5 mm, un USB 3.2 Type-A et un Antivol type Kensington Lock.

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Dell 14 en QWERTY, le modèle livré sera en AZERTY avec un Windows 11 en Francais

Le clavier est en AZERTY, pas comme sur l’image. Il est de type chiclets et propose un rétroéclairage complet. En haut à droite, on peut voir un lecteur d’empreintes mémoire pour s’authentifier facilement sous Windows 11. Le pavé tactile est grand et confortable. L’ensemble est intégré dans un châssis de 31.4 cm de large pour 22.61 cm de profondeur et 18.07 mm d’épaisseur à son point le plus haut. Le Dell 14 pèse 1.54 Kg au total avec un châssis 100% ABS.

Dell 14

Ce modèle, lancé en 2025, propose un écran de 14″ en 1920 x 1200 pixels 60 Hz de type IPS et à la luminosité de 300 nits. Il s’agit de caractéristiques très standard et Dell ne précise pas d’indice colorimétrique. Ce qui me laisse à penser que l’engin ne sera pas idéal pour des usages de travaux graphiques à vocation pro. Sa webcam HD propose un microphone simple pour un passage d’appel.

Le DELL 14 en promo à 499€

Le tout est proposé aujourd’hui à 499€ sur Amazon. Ce prix, compte tenu de la situation actuelle sur les composants, est assez bon. Ce n’est pas la machine de l’année et, à vrai dire, elle ne me fait pas bondir au plafond. Mais si vous cherchez un portable sobre, efficace et compact pour des usages complets, c’est un engin qui fera l’affaire. Avec cet équipement, le Dell 14 peut venir à bout d’énormément de tâches : bureautique, web, retouche d’image, modélisation 3D, montage vidéo léger, programmation et même jeux peu gourmands. Si la vocation première de type de matériel est surtout une exploitation assez élémentaire, cela n’empêchera pas de lancer des programmes assez lourds pour autant. Le risque étant, au pire, de devoir patienter un peu pendant l’exécution et un peu plus pendant les tâches de rendu les plus lourdes.

Voir l’offre sur Amazon

Dell 14 : un 14″ IPS Core 5 120U 16/512 Go à 499€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

La Steam Machine en mode « Papers Please »

12 mars 2026 à 15:13

La validation Steam Machine, comme la validation Steam Deck est un élément très important pour les joueurs et donc, par extension, pour les studios de développement. Dans l’immensité du catalogue de titres disponibles sur Steam, avoir le droit au macaron « compatible Steam Deck » ou « Steam Machine » est un moyen efficace de sortir du lot.

Les joueurs vont repérer ces pastilles et faire leurs emplettes en fonction. Si on possède un Steam Deck aujourd’hui, cet adoubement technique permet tout  simplement de ne voir que les jeux qui tourneront sur sa console PC. Cela ne veut pas dire que d’autres ne seront pas exploitables, mais cela rassure évidemment sur la possibilité de les prendre en charge. Ce travail de validation, assez titanesque au vu de l’étendue du catalogue, a pris pas mal de temps. Aujourd’hui, c’est un sésame indispensable dans cet écosystème particulier. 

« Papers Please » ?

Papers Please est un jeu vidéo, disponible sur Steam, où votre rôle en tant que joueur est de déterminer si une personne a le droit d’entrer dans un pays fictif. L’analyse de documents met à l’épreuve le joueur qui se retrouve face à des situations morales compliquées. Ce travail particulier, c’est en gros ce que va faire Valve avec la validation Steam Machine. Mais avec beaucoup moins d’états d’âme.

Steam Controller 2025

L’idée de base est de vérifier l’expérience du joueur face à la console. Sur le Steam Deck par exemple, on vérifie que les écrans sont lisibles, que l’interface est exploitable mais aussi que les performances sont suffisantes. Parmi les points clés de cette validation, la prise en compte des interfaces. Cela se traduit sur le Deck par les contrôles de la console. Sur la Steam Machine, ce rôle sera relié à la manette spécifiquement développée par Valve. Cela ne veut pas dire qu’il sera impossible de  piloter un jeu avec une manette de jeu standard ou même un clavier. Mais, pour que le jeu ait cette validation, il devra forcément être compatible avec la manette de Valve.

Une validation par étapes

Pour s’assurer de cette compatibilité sur la Steam Machine, Valve va suivre un protocole qu’il communiquera aux studios de développement. Le premier pas passera toujours par un test « Steam Deck » qui orientera le jeu testé vers diverses autres étapes pour déterminer comment il sera jugé. Un jeu vérifié sur Steam Deck et validé sera forcément compatible Steam Machine.
Un jeu uniquement qualifié de « jouable » pour des raisons de lisibilité ou de définition liée à l’écran particulier de la console portable aura également droit à son label Steam Machine. Si un jeu est qualifié de jouable pour d’autres raisons, comme une difficulté à le maitriser sans clavier et souris par exemple, il passera forcément en jouable sur la console de salon. Si le jeu n’est pas compatible SteamOs il deviendra logiquement non supporté par les deux appareils. S’il est compatible SteamOS mais refuse de se lancer sur la console portable, alors, il sera testé sur la Steam Machine.

Les rares jeux qui demanderont un test spécifique s’intéresseront au plus facile à mesurer : les performances. Valve impose une mesure minimum de fluidité de 30 images par seconde en FullHD pour passer le test. Ce qui assurera à la machine des capacités suffisantes pour proposer une interface native fluide et des possibilités de génération d’images en FSR. Encore une fois, cela ne condamne pas certains jeux à ne pas pouvoir s’installer sur la console, mais leur interdira juste la validation du catalogue Steam.

Ce passage au crible a un but évident, ne pas avoir à refaire tout le travail de validation de l’éditeur. Avec cette méthode, Valve va pouvoir établir un catalogue de compatibilité immédiatement disponible pour une bonne partie de son parc. Connaissant le goût pour la statistique de la plateforme, il est plus que probable que les raisons d’un rejet de vérification de certains jeux ont été documentées depuis le lancement du Deck. Il fallait notifier aux studios la raison de l’échec de validation afin de proposer une éventuelle correction. Autrement dit, avec les éléments déjà en possession par Valve, des milliers de jeux seront indiqués comme compatibles le jour de la disponibilité de la nouvelle console.

Aujourd’hui Valve indique que plus de 25 000 titres ont droit à une compatibilité « jouable avec le Steam Deck ». Cela veut dire que la Steam Machine sortira d’office avec 25 000 titres compatibles de la même manière. C’est évidemment un atout majeur pour la plateforme qui met en avant un catalogue énorme face aux produits concurrents. Un atout également pour les joueurs qui peuvent piocher dans une foule de titres qu’une vie entière ne suffirait pas à compléter. Un argument massue pour les studios et éditeurs qui vont avoir toujours plus de mal à regarder à côté de ces périphériques. Avec l’ouverture de SteamOS sur des produits tiers, il va bientôt être aussi rentable de développer des versions de jeux pour SteamOS que de le faire pour des consoles classiques.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Steam Controller : Valve de retour aux manettes

La Steam Machine en mode « Papers Please » © MiniMachines.net. 2026

Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck »

12 mars 2026 à 12:24

Le « project cyberdeck » de Rabbit n’existe pas. Enfin, le projet existe, le produit, non. Pour le moment ce « netbook » est surtout un peu de 3D glissée dans des images pour appâter l’investisseur.

L’objectif de ce « project cyberdeck » serait de construire une sorte de netbook « basique » permettant de piloter des applications de « vibe coding ». Autrement dit, de piloter des IA distantes à l’aide de prompts. Ce type de machine a un autre nom, il s’agit d’un terminal.

Jesse Lyu a déjà un Mac...

Jesse Lyu a déjà un Mac…

L’idée de ce produit est simple, elle vient du PDG génial et ultra-charismatique de Rabbit, Jesse Lyu. Sans grande surprise, après son développement totalement raté d’une IA pour son gadget de poche qui a floppé de manière spectaculaire, il a compris que dans une ruée vers l’or, ce qui était le plus rentable n’était pas de chercher des pépites mais de vendre des pelles.

Il a donc pivoté comme on dit dans les startups en échec. Au lieu de travailler à concevoir l’agent IA promis avec son assistant, agent en totale concurrence avec des petites boîtes comme Google, Anthropic ou OpenAI ne disposant que de tout petits budgets, il a décidé de changer son fusil d’épaule.

L’idée est donc assez simple. Rabbit s’est dit que de plus en plus d’utilisateurs vont utiliser des IA de développement. Claude Code, en premier lieu. Pour ces utilisateurs, l’usage d’un PC puissant n’est pas important, ce qu’il faut c’est leur fournir un engin qui les accompagne partout pour qu’ils puissent « prompter » au sortir de leur douche. Ou prompter après un petit café. Parfois on prompte de manière impromptue, vous savez, c’est comme une crampe. Ça vous vient au cerveau, on se connecte à une IA distante et on lui file les droits sur ses fichiers et dossiers pour qu’elle puisse faire joujou avec. Apres on regrette parfois. Mais c’est le Far West un peu le vibe-coding. Hein, bro.

project cyberdeck

project cyberdeck

Quelle aubaine en tout cas pour Rabbit. Grâce aux bons mots-clés on va pouvoir créer un « project cyberdeck » qui ne sera rien d’autre qu’un cœur de smartphone et un écran assemblés avec un clavier pour permettre de se connecter à son IA depuis n’importe où. On enferme le tout avec une charnière dans un pseudo netbook et on peut enfin vendre des pelles aux chercheurs d’or.

Jesse Lyu détaille son projet autour d’une recherche personnelle sur Engadget. Adepte lui même du Vibe Coding (Surprised Pikachu), il aurait cherché un portable de ce type mais n’aurait rien trouvé à son goût sur le marché. C’est sûr qu’en ayant en ligne de mire les fabuleux VAIO Picturebook de Sony hélas disparus, l’état du marché netbook actuel a dû lui apparaitre un peu maladroit.

Sony VAIO C1VE

Sony VAIO C1VE

Sony a lancé des ultra-ultraportable VAIO pendant quelques courtes années. Le VAIO Picturebook est l’une d’entre elles, je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises lors de la présentation de différents modèles de netbooks comme le GPD Pocket. Il s’agit d’une gamme d’ordinateurs portables de 8 pouces qui a donné des machines quasi mythiques malgré leurs défauts. Pour beaucoup, cela a été l’âge d’or esthétique et technique des ultra-portable pendant quelques années. D’une finition exemplaire, avec des trouvailles incroyables pour l’époque, ils étaient cependant pilotés par des systèmes peu adaptés et équipés de composants discutables3. Ce qui ne les a pas rendus très populaires car ils étaient vendus à des tarifs horriblement chers. Sony  a rapidement jeté l’éponge et les netbooks low-cost les ont enterrés sans fleurs ni couronne.

Le Project Cyberdeck de Rabbit a donc pour ambition de renouveler ce genre. En proposant un engin haut de gamme dans sa conception. Il est décrit comme un mélange entre les Rabbit R1, le VAIO Picturebook et la Nintendo DS sur Engadget. Un engin avec un écran, un clavier et pas moins de quatre ports USB Type-C pour le brancher sur des écrans et périphériques externes. 

Pour le moment, Rabbit serait sur une phase de recherche de composants et de design, ce qui laisse toute amplitude à Jesse Lyu pour changer son discours et se laisser porter au fil des modes et des bons mots-clés à apporter à sa communication. Quelques points sont tout de même, semble-t-il, « établis ». La puce embarquée serait une solution ARM dont les performances seraient proches de celles d’un Raspberry Pi 5. On parle ici de performances décentes pour divers usages locaux donc, mais toujours en ligne de mire une solution essentiellement décentralisée. Pas question d’embarquer une IA pilotée par un ARM Cortex A76  avec quatre cœurs. Même épaulé par 16 Go de mémoire vive, on serait loin du compte du minimum nécessaire pour un travail déconnecté.

L’idée serait surtout de ne pas sentir de ralentissement lorsqu’on se connecterait à une IA tierce sans dépasser un budget maximal pour pas que l’utilisateur n’hésite à s’équiper. Cette puce ARM permettrait donc juste de piloter les outils de la startup mis en place dans RabbitOS. Le gros du budget irait donc dans le reste de l’engin. Divers éléments sont en cours de réflexion. Par exemple un clavier qui serait un « 40% », c’est-à-dire un dispositif occupant 40% de la taille d’un clavier standard. Avec un ensemble de touches mécaniques « low profile » et aux mécanismes interchangeables.

Un écran en cours d’examen est une dalle de 7 pouces OLED haut de gamme. Un affichage dont le rafraichissement atteindrait 165 Hz et la luminosité 815 nits. Des éléments techniques qui peuvent poser quelques petits désagréments d’autonomie sur un engin de cette taille car ils peuvent être gourmands et beaucoup trop tirer sur la batterie forcément limitée sur ce type de machine. 

Vous l’aurez compris, le Project Cyberdeck tel qu’il existe aujourd’hui est surtout un discours d’intention. Une manière d’attirer les regards en empilant promesses et mot clé. Rien n’est réel pour le moment. Jesse Lyu le reconnait lui-même. L’idée est de parler IA et d’égrener des éléments à la mode comme les « cyberdecks » ou le « vibe coding ». Le CEO de Rabbit étant confiant sur les capacités de ses équipes de produire un engin très rapidement une fois l’ensemble des éléments calés. Ce qui sous-entend très fortement le lancement d’un financement participatif pour réunir la somme nécessaire à ce développement.

Je n’y toucherais pas même avec un bâton.

Le « project cyberdeck » est un faux prophète

Je ne suis pas certain que Jesse Lyu ait bien compris la leçon du Rabbit R1. Au premier jour de la présentation de son projet, alors que l’encre électronique de son communiqué de presse n’était pas encore sèche, la moitié de la planète tech avait compris que l’idée d’un assistant personnel IA en plus de son smartphone dans sa poche était complètement idiot. Qui allait vouloir acheter un appareil aux compétences limitées entrant en concurrence frontale avec l’appareil déjà présent et indispensable qu’est le smartphone ? Qui allait s’encombrer d’un engin forcément encombrant, qui faisait tout mal, sur la promesse irréalisable et d’ailleurs non tenue d’un agent conversationnel capable de vous épauler au quotidien ? Le marché n’a pas suivi le Rabbit R1 parce que le moindre smartphone proposait ou allait proposer la même chose.

Qui va acheter un « project cyberdeck » alors qu’il possède déjà un ordinateur portable ? Vous allez me dire que cela peut intéresser le public des gens à la recherche de reconnaissance ou les acheteurs de NFT assez limités pour tomber dans un nouveau panneau. Mais cela ne fait pas vraiment un gros marché. Pour se connecter à une IA en ligne un smartphone, une tablette ou n’importe quel PC suffit.

Pour que ce projet aboutisse, il faudrait pouvoir remplacer dans une certaine mesure un des éléments existant. Et donc être un vrai netbook. Un engin avec assez de ressources pour ne pas dépendre d’un second appareil. Cela veut dire un système d’exploitation abouti, une solution de calcul assez puissante pour le piloter et des composants annexes qui suivent.

Autrement dit, je reste persuadé qu’il y aurait aujourd’hui de quoi refaire un vrai engin à l’image du Sony Picturebook. Proposez au marché un engin sous Linux avec un processeur abordable et compétent, un peu de mémoire et de stockage évolutifs, un écran et un clavier correct pour un prix acceptable avec des distributions localisées et vous en vendrez des tonnes. Essayez de vendre un ersatz de machine qui s’avère être un terminal en doublon avec un autre qui restera indispensable et vous irez droit dans le mur. 

Rabbit R1 : une IA pas au point dans un appareil entrée de gamme

Au secours, Rabbit revient avec un netbook « project cyberdeck » © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu PC Deponia offert sur STEAM

11 mars 2026 à 21:07

Deponia est loin d’être la destination idéale pour des vacances de rêve… Elle sert de vide-ordure aux riches habitants des planètes alentour et les déchets s’y entassent à perte de vue ! Mais les habitants ne sont pas tous résignés. Rufus, par exemple, en a ras le bol. Rien ne lui tient plus à cœur que de pouvoir, un jour, quitter son village natal. Chaque jour, il tente désespérément de fuir ce trou perdu.

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Bon Plan : Jeu PC Deponia offert sur STEAM © MiniMachines.net. 2026

BMAX B6 Turbo : un MiniPC archéologique (mais pas cher)

11 mars 2026 à 18:27

Face à la crise de la mémoire vive, les plus petites marques sont souvent les plus agiles. Le BMAX B6 Turbo en est un bon exemple. Avec un processeur de 2019 à bord, il peut tirer sur le prix de son processeur pour bien se positionner niveau tarif.

Et ce n’est pas un si mauvais calcul suivant les profils. Le BMAX B6 Turbo embarque un Core i5-8257U de 2019. Une puce Comet Lake composée de 4 cœurs et 8 Threads fonctionnant de 1.4 à 3.9 GHz. Une puce fonctionnant entre 15 et 30% plus rapidement en calcul pur qu’un Intel N150 avec un TDP de 15 watts. Malgré une partie graphique moins pertinente, ce type de puce est à même de remplir de nombreuses tâches du quotidien. C’est d’ailleurs pour ce compromis que la marque l’a choisi.

BMAX B6 Turbo

Associé à 16 Go de DDR4-2400 et évolutif vers 32 Go et livré avec un SSD NVMe de 512 Go en PCIe 3.0 x2 au format M.2 2280. Il dispose d’un second port M.2 2280 compatible avec les normes NVMe PCIe 3.0 x4 et SATA pour proposer plus d’évolution dans le futur. Ces choix de seconde zone d’une mémoire 2400 MHz ou d’un SSD PCIe 3.0 x2 sont clairement des compromis pour proposer un prix plancher. Même si cela va à rebrousse-poil du marché. 

Pour le reste, c’est un grand classique pour BMax puisqu’on retrouve un châssis quasi identique au modèle B6 Pro. La connectique dévoile deux USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en façade, à côté du bouton de démarrage. À l’arrière, deux sorties vidéo en HDMI 1.4b et DisplayPort 1.2, deux USB 2.0 Type-A et un Ethernet Gigabit. Rien de vraiment renversant et des normes assez limitées liées là encore à l’âge du processeur. Le module Wi-Fi, plus indépendant, hérite d’un mode plus récent. On retrouve un protocole Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 presque anachronique puisqu’il est apparu dans sa version finale en 2021, deux ans après la sortie du processeur d’Intel.

Le BMax B6 Turbo propose une ventilation adaptée aux 15W du processeur

Le BMax B6 Turbo propose une ventilation adaptée aux 15W du processeur

Pour qui alors ce BMAX B6 Turbo ? Le petit boitier de 12.5 cm de large, 11.2 cm de profondeur et 3.3 cm d’épaisseur se positionne à 309€ avec un code promo. Il saura prendre en charge Windows 11 et Linux et pourra mener à bien toutes les tâches classiques demandées à un engin familial. Ce ne sera pas un bon engin pour du jeu (les chiffres annoncés par la marque sont totalement fantaisistes) mais suffisant pour du multimédia, du travail bureautique, du surf confortable et même des tâches un peu lourdes qu’il remplira probablement avec plus de bien que de mal. J’aurais tendance à conseiller cet engin uniquement pour des personnes qui cherchent une solution pour des usages vraiment bien identifiés. Typiquement pour remplacer un PC hors service et qui ne peut pas attendre des jours meilleurs.

Avec le code NNNFRBB6T l’engin passe à 309€ sans frais de port depuis un entrepôt Européen. Ce n’est pas la machine dont je rêvais pour 2026 mais cela correspond à un compromis pour proposer une solution efficace et évolutive aujourd’hui.

Voir l’offre sur Geekbuying

 

BMAX B6 Turbo : Core i5-8257U – 16 Go / 512 Go – Windows 11
Mini-Score : D

Mini-Score : D

+ prix « abordable » au vu du contexte
+ larges évolutions techniques possibles
+ accès simple aux composants
+ livré prêt à l’emploi

– processeur de 2019
– mémoire et stockage entrée de gamme
– connectique datée
– garantie 1 an
– SAV en Europe
– support en Chine
– châssis plastique

BMAX B6 Turbo : un MiniPC archéologique (mais pas cher) © MiniMachines.net. 2026

Mémoire vive : une quatrième hausse des prix pour Framework

11 mars 2026 à 15:25

Résumé des épisodes précédents. Le 17 décembre dernier, Framework se pose en défenseur du grand public en expliquant que les grandes marques se gavent avec la hausse des prix en pratiquant des tarifs sans rapport avec la hausse. Plus raisonnable, la marque indiquait alors ne pas pouvoir faire autrement qu’augmenter ses prix mais en étant plus sage et moins gourmand que Dell ou Apple. Deux jours plus tard, elle augmentait à nouveau la mémoire vive une première fois… Avant de remettre le couvert en février avec une troisième hausse.

Aujourd’hui, quasiment un mois plus tard, c’est une quatrième hausse qui est annoncée. Je n’ai rien contre Framework en particulier, je les aime plutôt beaucoup, mais cela illustre extrêmement bien la problématique rencontrée par le marché. Dès le mois de décembre, je vous expliquais que la critique de leur PDG était infondée. Elle s’établissait sur une vision quelque peu étroite.

Framework, avec une production estimée à quelques dizaines de milliers de pièces par trimestre, se comparait à un Dell qui vend en moyenne plus de 110 000 ordinateurs par jour. À chaque fois que Framework commande de la mémoire ou du stockage ces derniers mois, il se voit contraint d’augmenter ses tarifs. Chez Dell, ou Apple, également mis en cause, cette commande mensuelle correspond à quelques heures de leur activité. 

Pour ne pas modifier leurs prix au quotidien, voire pire heure par heure, les grandes marques ont simplement anticipé leurs tarifs à plus long terme et reflété le prix d’un contrat passé avec leurs fournisseurs. Ceux-ci ont établi un prix moyen à long terme et les marques ont répercuté le tout. En décembre, Framework indiquait que le passage de 16 Go à 32 Go de DDR5 coutait 80$ HT chez eux.

Les options du Framework Laptop 13

Les options du Framework Laptop 13

Chez Dell, ces 80$ HT étaient exigés pour passer de 0 Go à 16 Go. Aujourd’hui, Framework propose un Laptop 13 vide de mémoire à 1049€ et une option à 156€ pour lui ajouter 8 Go de DDR5. Et 312€ pour passer à 16 Go… Chez Dell, on trouve désormais des portables à 1099€ avec 32 Go de mémoire vive. Les engins ne sont pas comparables mais la situation sur la mémoire s’est totalement inversée.

Framework reste un acteur de troisième plan niveau volumes

Et c’est totalement logique, alors que Framework continue d’acheter sa mémoire vive au « compte-goutte », Dell a sécurisé des contrats à moyen terme qui lui assurent un prix plus stable et des livraisons suffisantes. Cela leur a coûté cher les premiers temps mais c’est maintenant à leur avantage. Apple aurait fait la même chose il y a peu en s’assurant un contrat en béton avec Samsung. Un contrat signé aux exigences de prix du fabricant de mémoire et sans « négocier » sur celle-ci. Car l’obtention d’une mémoire en flux stable, même au plus cher, est plus importante pour la marque que de gagner quelques dollars sur chaque module… Avant de renégocier deux mois plus tard ou risquer de ne pas être livré parce qu’un autre acteur aurait accepté de mettre plus sur la table

Les machines de Framework restent parmi les plus intéressantes du marché actuel et leur modularité est exemplaire. Mais il est toujours très délicat de critiquer ses concurrents de cette manière. La crise de la mémoire vive touche tout le monde mais il semble évident que les plus petits acteurs sont ceux qui peuvent le plus en subir les effets.

Reste un point capital à comprendre : qu’elles soient effectuées d’un coup comme Dell ou Apple, ou par étape comme Framework, ces hausses sont massives et continuent d’enfler. La situation actuelle est légèrement stabilisée car beaucoup de marques vivent encore en partie sur des stocks de composants établis en 2025. Les prochains mois vont aller de mal en pis.

Framework de mauvaise foi avec l’augmentation de la mémoire

Mémoire vive : une quatrième hausse des prix pour Framework © MiniMachines.net. 2026

Taxe sur les petits colis : les aéroports français se vident

11 mars 2026 à 13:59

La taxe sur les petits colis est censée ajouter 2€ de plus sur les livraisons faites en France. Ce dispositif, pensé pour lutter contre l’importation de produits des plateformes comme AliExpress ou Shein, n’a pas tout à fait les effets escomptés.

Au grand jeu du chat et de la souris, les multinationales nées de la mondialisation sont les reines. À la suite de l’apparition de la taxe sur les petits colis, des mesures ont été prises par les entreprises exportatrices. Pour rappel, cette taxe est censée ajouter 2€ pour chaque type d’élément importé dans vos paquets depuis une entreprise hors de l’Union européenne. Par exemple, vous commandez un écran en Chine accompagné de quelques composants électroniques et de quelques feutres pour un montant inférieur à 150€, vous allez payer trois fois 2€. Un par type de produit. Si vous commandez 50 composants électroniques, le montant taxé ne sera que de 2€. L’état cherche à mieux encadrer cette concurrence depuis des années, on se souvient de ses premières pistes en 2019.

Pas de Taxe sur les petits colis à l'entrepôt de la filiale d'AliBaba Cainao à Liège

Pas de Taxe sur les petits colis à l’entrepôt de la filiale d’AliBaba Cainao à Liège

Mais cette taxation étant pour le moment uniquement effectuée par la France, elle est facilement contournable. Il suffit de ne pas faire atterrir ses avions sur le sol français et de choisir un partenaire européen. AliExpress a, par exemple, construit d’immenses entrepôts en Belgique. Si les avions se posent sur le sol belge et que, comme c’est actuellement le cas avec la filiale d’AliBaba CAINAO ils traversent ensuite la frontière, ils ne sont pas taxés. 

Évidemment, cette solution déjà développée par de nombreux gros acteurs depuis des années a été reprise par de nombreux exportateurs. RTL détaille cette nouvelle pratique et explique que la conséquence sur les tarmacs hexagonaux se fait déjà sentir. Les pistes des aéroports de Roissy se vident. Les avions se posent ailleurs, en Belgique et en Hollande notamment. Il est possible que ce choix se répercute également sur les ports français avec moins de trafic de porte containers en provenance d’Asie. La taxation sur les petits colis étant en réalité évaluée sur le montant des commandes et non pas sur la taille des paquets. Une chaise à moins de 150€ sera taxée de cette manière. Si l’évolution des taxes au niveau européen devrait limiter ce contournement à terme, les pays de la zone devant développer le même genre de mesure douanière au premier juillet 2026, cela ne devrait pas non plus être la panacée pour le gouvernement.

De nombreuses plateformes s’intéressent à des pays tiers pour développer une activité de recollection de colis. La Pologne reste une des principales avec de nombreux développements au fil des années. Si des tensions géopolitiques notables ont eu lieu, spécialement en fin d’année dernière à propos de l’Ukraine, sur cette nouvelle route de la soie qui traverse l’Europe pour rallier la Chine à la Pologne par train, elles ont été en grande partie résolues.

Une taxe sur les petits colis difficile à appliquer et facile à contourner

Le développement de sociétés polonaises de Fret circulant sur ces voies, PKP Cargo par exemple, et l’investissement dans des entrepôts énormes va changer la donne. Le dédouanement de millions de colis étant impossible, leur gestion se fera sur documentation et par containers entiers. Une fois débarqués en Europe, la recollection des colis aura lieu localement. Chaque paquet final étant emballé sur le territoire européen avant de passer la frontière française, il ne sera plus frappé par cette Taxe sur les petits colis.

La taxe sur les petits colis se heurte à l'ampleur phénoménale de la tâche

La taxe sur les petits colis se heurte à l’ampleur phénoménale de la tâche

L’autre impact, pour le moment plus difficile à mesurer, est tout simplement la faisabilité de cette taxation. Je commande beaucoup de composants électroniques en Asie et quasiment tout sur AliExpress. La plateforme est en mesure de regrouper parfois 40 références éparses dans un seul paquet. Câbles, résistances, condensateurs, interrupteurs, matériel de soudure, cartes de développement et autres moteurs sont assimilés à une seule catégorie de produit. Mais si j’ajoute un carnet ou un feutre à mon lot de produits, ceux-ci sont également intégrés au même colis. Le tout est enfermé dans un paquet opaque qui intègre tous les autres paquets et dédouané en Chine par des services qui font face à une masse colossale de produits au quotidien. Même en disposant d’entrées précises en termes de déclaration douanière de la part des marchands – ce qui est loin d’être le cas – la gestion de cette taxe apparait comme fort complexe.

Taxe sur les petits colis : les aéroports français se vident © MiniMachines.net. 2026

Les MiniPC Geekom en promo de printemps sur Amazon

11 mars 2026 à 11:33

L’offre de Printemps de Geekom sur Amazon concerne de nombreuses références de MiniPC dans une gamme de prix assez large et, comme toujours, avec 3 années de garantie. Plus de 10 MiniPC sont proposés avec une remise. L’un d’entre eux a même droit à une promo exclusive pour les minimachinistes.

La marque Geekom est un sponsor du blog et propose régulièrement des promotions sur ses produits. C’est un vrai constructeur qui assemble ses machines sur ses propres designs et propose une garantie supérieure à celle imposée par la loi. Présent depuis de longues années sur le segment MiniPC, c’est une marque d’expérience qui propose un matériel fiable et des composants solides. Ce qui explique souvent l’écart de prix par rapport aux produits « noname » de ce marché particulier.

Promotions de Printemps sur les MiniPC Geekom

Pour cette promo de printemps, de nombreuses machines ont droit à une baisse allant de -5% à -14%. 

Printemps

Le Geekom A5 Pro a droit à une attention particulière. Ce modèle au châssis en aluminium compact (11.2 x 11.2 x 3.7 cm) propose un équipement très complet avec un Ryzen 5 7530U développant 6 cœurs AMD Zen 3 et 12 Threads épaulés par 16 Go de mémoire vive DDR5 et 1 To de stockage via un SSD NVMe PCIE Gen3 x4 au format M.2 2280. A noter que cet engin dispose de deux canaux de mémoire SoDIMM et pourra évoluer vers 64 Go. Son stockage de base pourra également évoluer et un second SSD trouvera sa place grâce à un port M.2 2242 au format SATA 3.0.

Pour le reste, on retrouve un engin très complet avec du Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 sur une carte M.2 2230 et une très large connectique. On retrouve en façade une double prise USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton d’alimentation. À gauche de l’appareil, un lecteur de cartes SDXC. À l’arrière, une alimentation Jack, deux ports HDMI 2.0, deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort, un Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 3.2 Gen2 Type-A et un USB 2.0 Type-A. La ventilation se fait au-dessus de la connectique et une large aspiration d’air frais est faite par les côtés de l’engin. Avec une compatibilité VESA, le Geekom A5 Pro peut se positionner à l’arrière d’un écran ou être posé sur un meuble. Il faudra juste veiller à ne pas le coincer à côté d’un autre objet pour qu’il puisse s’aérer.

Le silence est un des points mis en avant par la marque pour ce modèle avec un bruit annoncé inférieur à 30 dB en usage mixte. Le recours à une ventilation optimisée ainsi qu’à une puce embarquée qui ne développe que 15 watts de TDP. La possibilité de piloter jusqu’à quatre écrans est également un atout pour certains utilisateurs.

Livré préinstallé sous Windows 11 Pro, ce MiniPC est testé comme compatible avec des distributions Linux majeures comme Fedora ou Ubuntu. Il proposera à chaque fois des performances solides en mono ou multicœurs avec une large gamme d’usages possibles. Ce type de MiniPC est aussi bien capable de piloter des séances de surf confortables que de lire des films en UltraHD, de lancer des outils bureautiques, de faire de la retouche d’image, du montage vidéo, de la création musicale, de la programmation ou de la modélisation 3D. Sans atteindre les performances d’une machine spécialisée, ce type de MiniPC est à même de gérer de nombreux usages confortablement. Le jeu 3D sera en retrait avec des définitions légères et une qualité de détails allégée, mais sans interdire de nombreux titres du marché.

Le Geekom A54 Pro est proposé à 588.05€ mais le code promo MNMA5PRO permet de réduire la note à 546.89€.

Pour en profiter, après avoir ajouté le produit dans votre panier, au moment du paiement, cliquez sur la phrase « Utiliser une carte-cadeau, un coupon ou un code promotionnel » visible dans la partie gauche de l’écran au moment de valider votre achat. Ajoutez le code promo et validez le paiement. Le prix apparaîtra alors comme réduit dans votre panier.

Voir l’offre sur Amazon

D’autres offres sont également intéressantes :
 
Le Geekom A5 sous AMD Ryzen 5 7430U, avec 16 Go de mémoire DDR4 évolutifs sur deux canaux et 512 Go M.2 2280 NVMe de stockage en plus d’un emplacement 2,5″ et d’un port M.2 2242 libres, toujours sous Windows 11 Pro, est à 408.99€
Le Geekom A6 embarque un plus ancien mais performant Ryzen 7 6800H accompagné de 16 Go de DDR5 sur deux canaux et 1 To de stockage SSD PCIe Gen4 x4.Il est proposé à 521.54€.
 
 
Sa déclinaison Geekom A6 Aurora sous processeur AMD Ryzen 7 6800H toujours en 16 Go DDR5 et 1 To de SSD NVMe PCIe 4.0 est à 513.56€
 
 
Enfin, parmi le reste de l’offre, le Geekom IT13 sous Intel Core i9-13900HK entouré de 16 Go de mémoire DDR4 double SoDIMM et 1 To de stockage sur SSD M.2 22880 NVMe PCIe Gen4 x4 est tout aussi remarquable en termes de compacité et de compétences. Il est proposé à 610.06€.
 
Pour rappel, toutes ces machines sont garanties trois ans avec une prise en charge directe par Amazon pendant deux ans et une année supplémentaire via Geekom et son service Européen. Toutes sont évolutives, avec de la mémoire SoDIMM et un stockage sur port M.2. Toutes sont compactes et proposent, malgré cela, une excellente connectique. Geekom est un acteur sérieux qui vous accompagnera dans la durée. 

Les MiniPC Geekom en promo de printemps sur Amazon © MiniMachines.net. 2026

Iran : «L’élection de Mojtaba Khamenei prouve la faiblesse extrême de la République islamique»

LE FIGARO TV - Pour le spécialiste de l’Iran Bernard Hourcade, l’élection de Mojtaba Khamenei donne des clés de réponse sur l’état de la politique intérieure iranienne. «Le Club Le Figaro Inter», présenté par Philippe Gélie est à retrouver tous les mardis à 22h30 sur «Le Figaro TV».

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La «Wife Carrying Race» : cette course loufoque où les participants doivent porter leurs femmes sur leur dos

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De la filière des Buttes-Chaumont à Raqqa, un couple de Français condamné pour avoir rejoint Daech

Océane Granger a été condamnée à cinq ans de prison pour avoir rejoint le groupe terroriste avec son compagnon, proche de la filière djihadiste des Buttes-Chaumont. Amirouche Belounis, supposé mort, a été condamné à 30 ans de réclusion.

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Une femme a été condamnée mardi à cinq ans d’emprisonnement pour avoir rejoint le groupe État islamique (EI).

Tuerie au Canada : la famille d'une victime poursuit OpenAI en justice

Le Canada avait déjà convoqué des hauts responsables de l’entreprise à Ottawa pour qu’ils s’expliquent sur la décision de la société américaine de ne pas avoir signalé des activités en ligne de la jeune femme qui a tué huit personnes dans l’ouest du pays.

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OpenAI est poursuivi au Canada après une tuerie survenue dans une école.

Un réseau de trafic d’êtres humains, soupçonné d’avoir acheminé 100.000 migrants, démantelé en Europe

Les investigations menées depuis 2023 ont permis de mettre au jour une organisation structurée opérant le long de la route des Balkans. Selon la police autrichienne, ce système très organisé aurait généré plus d’un milliard d’euros et mobilisé plusieurs centaines d’intermédiaires.

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Un réseau de passeurs reliant la Turquie à l’Allemagne a été démantelé.

Au moins six morts et 37 blessés après une frappe ukrainienne sur une usine militaire russe

Le gouverneur régional, Alexandre Bogomaz, a affirmé que les «civils» touchés ont «tous ont été transportés à l’hôpital régional de Briansk».

© KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP

La ville de Briansk dans l’ouest de la Russie a été touchée par des bombardements ukrainiens.
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