Vue normale

Comment profiter des Perséides, les superbes étoiles filantes du ciel de l’été ?

23 juillet 2026 à 12:45

Comme chaque été, les Perséides sont de retour dans le ciel. Depuis la mi-juillet 2026, cette pluie d'étoiles filantes est active. Mais beaucoup attendent son maximum d'activité pour voir ces météores. Alors, comment observer les Perséides en France ?

L’armée française s’équipe de son propre télescope pour surveiller l’espace

23 juillet 2026 à 11:35

Le télescope Providence, construit par le français Onera, aura pour but de surveiller les satellites en orbite basse pour le compte de l'armée. Mais aura également une dimension scientifique et commerciale.

La fusée géante Starship va s’envoler pour la treizième fois, suivez l’événement en direct

23 juillet 2026 à 07:10

Le treizième vol suborbital de la fusée Starship de SpaceX devrait avoir lieu dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026, après avoir été repoussé une première fois. Il s'agira de corriger les défauts du test précédent, avec quelques changements mineurs. Le décollage peut être suivi en direct.

Juste avant sa retraite, ce booster de SpaceX fournit un élixir de jeunesse à de vieux satellites 

22 juillet 2026 à 11:10

Prototype de véhicule MRV

Lors de son 32e et dernier vol, un booster de Falcon 9 (SpaceX) a mis en orbite un vaisseau qui doit aller à la rencontre de plusieurs satellites pour prolonger leur vie. Une mission rare, et techniquement plutôt complexe.

L’astronaute française Sophie Adenot teste le robot de cuisine Food Processor à bord de l’ISS

21 juillet 2026 à 17:25

Sophie Adenot et le Food Processor

L'astronaute française Sophie Adenot, actuellement à bord de l'ISS, s'est servie d'un robot de cuisine destiné à être utilisé dans l'espace. Pour l'instant assez sommaire, cette invention française nommée Food Processor prétend pouvoir servir lors de missions bien plus lointaines.

Encore une fusée SpaceX clouée au sol, et cette fois ce n’est pas le Starship

21 juillet 2026 à 09:35

La Falcon 9 de SpaceX juste avant l'annulation du décollage

Une fusée Falcon 9 de SpaceX a dû annuler son départ seulement deux secondes avant la fin du compte à rebours. Un incident devenu rare chez l'entreprise, seulement quelques jours après les mésaventures de son lanceur géant Starship.

Pourra-t-on voir le débris de fusée SpaceX s’écraser sur la Lune ? 

20 juillet 2026 à 11:10

Un reste de fusée de SpaceX erre dans l'espace depuis environ un an et demi, et va bientôt s'écraser sur la Lune, début août 2026. Un incident qui ne présente pas de danger immédiat. Il sera surtout l'occasion pour les scientifiques de réaliser des observations inédites… En tout cas, si l'événement est bien visible.

Pour la première fois, une atmosphère est détectée sur une exoplanète rocheuse habitable

18 juillet 2026 à 08:49

L'exoplanète LHS 1140 b, un monde rocheux situé à 48 années-lumière de la Terre, possède une atmosphère. C'est la première fois qu'on en détecte une sur une planète tellurique nichée dans la zone habitable d'une autre étoile.

L’IA rend l’édition scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »

17 juillet 2026 à 12:47
Pas si productif, finalement ?
L’IA rend l’édition scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »

Alors que de plus en plus d’articles scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.

Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare.

L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.

Hallucinations, cherry picking et manipulation de données

Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.

Mais il s’appuie sur un article scientifique récent qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.

« De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des fautes professionnelles en matière de recherche, telles que la sélection arbitraire de données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv [PDF].

Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des goulots d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’AI slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la crédibilité de la science », déplore le responsable éditorial de Science.

Le taylorisme arrive dans l’édition scientifique

Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.

Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : https://arxiv.org/abs/2605.07723?utm_source=chatgpt.com).

L’IA rend l’édition scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »

17 juillet 2026 à 12:47
Pas si productif, finalement ?
L’IA rend l’édition scientifique « plus lente, de moins bonne qualité et plus chère »

Alors que de plus en plus d’articles scientifiques sont créés en utilisant l’IA générative, le rédacteur en chef de Science, Holden Thorp, considère qu’elle fait plus de mal que de bien à l’édition scientifique.

Pour Holden Thorp, le responsable éditorial de toutes les revues de l’éditeur scientifique Science, l’arrivée de l’IA générative pousse l’édition scientifique dans une forme de « taylorisme ». « Ce défi exige encore plus d’efforts humains, ce qui rend l’ensemble du processus plus lent et plus coûteux », explique-t-il dans un édito de la revue phare.

L’année dernière, des chercheurs prévenaient que l’IA pourrait faire, au final, « plus de mal que de bien » à la recherche sans pour autant nier certaines avancées qu’elle pouvait amener. Fin 2025, submergée par les propositions d’articles générées par IA, la plateforme de prépublications arXiv décidait de modérer plus strictement. Elle a ensuite mis en place une mesure de suspension d’un an des chercheurs qui soumettent des articles erronés générés par IA.

Hallucinations, cherry picking et manipulation de données

Mais les revues et les conférences scientifiques sont aussi touchées par le phénomène. Holden Thorp ne nie pas la capacité des grands modèles de langage (LLM) à permettre des avancées scientifiques comme la prédiction des structures protéiques ou l’accélération de la découverte de nouveaux matériaux.

Mais il s’appuie sur un article scientifique récent qui explique que les LLM « éprouvent encore des difficultés dans les domaines qui exigent un jugement clinique nuancé, un raisonnement expérimental ou une réflexion et une synthèse approfondies en biologie » et sur l’existence des hallucinations (dont même les chercheurs d’OpenAI avouent avoir du mal à se débarrasser) pour expliquer que leur utilisation dans la rédaction d’articles scientifiques peut être problématique.

« De plus, certains de ces agents sont plus enclins que les humains à se livrer à ce qui s’apparente à des fautes professionnelles en matière de recherche, telles que la sélection arbitraire de données [cherry picking] et la manipulation des analyses statistiques jusqu’à l’obtention du résultat souhaité », ajoute-t-il, citant un autre article mis en ligne sur arXiv [PDF].

Et, alors que l’ajout d’erreurs par l’IA générative dans les articles demande une attention accrue, elle accélère aussi le rythme de soumission d’articles aux revues scientifiques et crée des goulots d’étranglement. Certains éditeurs, comme Elsevier, laissent facilement passer des erreurs parfois impardonnables. « La prolifération d’AI slop [informations erronées liées à l’IA] dans la littérature scientifique et, plus généralement, sur Internet, nuit à la crédibilité de la science », déplore le responsable éditorial de Science.

Le taylorisme arrive dans l’édition scientifique

Holden Thorp compare ce moment de l’arrivée de l’IA générative dans l’édition scientifique à l’arrivée du taylorisme dans l’économie américaine. Frederick Winslow Taylor « a encouragé les entreprises à recourir à la surveillance pour pousser les salariés à travailler plus dur et plus longtemps, une approche qui a épuisé et découragé les travailleurs et a conduit au transfert des connaissances et de tout pouvoir décisionnel des travailleurs vers la direction », explique-t-il.

Remarquons quand même que, si Holden Thorp déplore l’utilisation massive de l’IA générative dans les articles scientifiques, son article est lui-même parsemé de liens accompagnés de paramètres UTM laissant la trace de l’utilisation de ChatGPT (par exemple : https://arxiv.org/abs/2605.07723?utm_source=chatgpt.com).

C’était la plus grande crainte des astronomes : les miroirs géants en orbite approuvés par les autorités américaines 

17 juillet 2026 à 11:25

Vue d'artiste de la constellation de Reflect Orbital

Le projet de satellites-miroirs de Reflect Orbital a été validé par les régulateurs américains. La promesse : apporter la lumière du Soleil à la demande, n'importe où sur la planète à tout moment de la nuit. Mais ce serait aussi une source majeure de pollution lumineuse, ce qui fait craindre le pire à la communauté scientifique.

Encore un problème de moteurs : finalement, SpaceX reporte le treizième vol d’essai du Starship

17 juillet 2026 à 06:15

Le Starship peu avant l'annulation de son treizième vol

Le lancement du Starship de SpaceX, prévu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, a été annulé à la dernière seconde. Certains moteurs n'ont pas pu s'allumer et vont être remplacés. Une nouvelle tentative pourrait avoir lieu la semaine prochaine.

Lors de l’éclipse solaire du 12 août 2026, il ne faut pas réutiliser vos vieilles lunettes de 1999

16 juillet 2026 à 13:10

La France métropolitaine se prépare à un spectacle grandiose : l'observation de l'éclipse solaire du 12 août 2026. Cette éclipse de Soleil totale sera partielle dans l'Hexagone. Ne gâchez surtout pas cet instant unique en optant pour des lunettes trop anciennes, par exemple une paire distribuée pendant l'éclipse de 1999. Elles risqueraient de vous mettre en danger et de provoquer des séquelles à vie.

Tout ce que le Starship doit réussir lors de son treizième vol avant de passer en mode orbital 

16 juillet 2026 à 11:10

Le treizième vol du Starship, prévu dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, devrait être le dernier à rester sur une trajectoire suborbitale. Dès le quatorzième essai, le lanceur géant de SpaceX passera à l'étape supérieure… En tout cas, si tout est validé.

Le pari fou d’Elon Musk a déjà englouti plus de 800 milliards de dollars en un mois

15 juillet 2026 à 12:20

En juin 2026, Elon Musk réalisait avec SpaceX la plus importante introduction en Bourse de l’histoire. Un mois plus tard, l’entreprise est presque revenue à son point de départ, après une envolée aussi spectaculaire qu’éphémère.

La fusée géante Starship va s’envoler pour la treizième fois, suivez l’événement en direct

16 juillet 2026 à 16:20

Le treizième vol suborbital de la fusée Starship de SpaceX aura lieu dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 juillet 2026. Il s'agira de corriger les défauts du test précédent, avec quelques changements mineurs. Le décollage peut être suivi en direct.

Après un an d’hibernation, la sonde New Horizons se réveille en pleine forme 

13 juillet 2026 à 13:08

A près de 10 milliards de kilomètres de la Terre, la sonde New Horizons continue d'explorer le système solaire, bien au-delà de Pluton. Elle vient de passer près d'un an en mode économie d'énergie et reprend désormais son activité.

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