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Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390

19 janvier 2026 à 10:32

L’Asus NUC 16 Pro embrasse très logiquement la dernière grande famille de processeurs Panther Lake d’Intel. Les MiniPC seront déployés dans toute une gamme de processeurs allant jusqu’au Core Ultra X9 388H.

NUC 16 Pro

NUC 16 Pro

Ce qui fait dire à la marque que cette gamme de NUC 16 Pro sera 20% plus rapide que la gamme NUC 15 Pro sous Arrow Lake tout en étant 50% plus performante en graphismes 3D dans ses versions les plus haut de gamme. Le tout en étant moitié moins gourmand en termes de consommation. Les puces retenues sont des choix assez évidents, du milieu et haut de gamme qui vont du Core Ultra 5 325 au Cora Ultra X9 pour répondre à un éventail très large de besoins. 

  Cœurs Fréq. max GPU NPU TDP
Core Ultra X9 388H 16 – 4P+8E+4LPE 5,1 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra X7 358H 16 – 4P+8E+4LPE 4,8 GHz Arc Pro B390
(12 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 7 356H 16 – 4P+8E+4LPE 4,7 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
50 TOPS 65 W
Core Ultra 5 325 8 – 4P+4LPE 4,5 GHz Intel Graphics
(4 cœurs)
47 TOPS 45 W

Certains détails doivent cependant être notés. Les modèles sous Intel Arc Pro B390 seront équipés d’origine de plus de mémoire vive avec des options pouvant aller jusqu’à 96 Go en LPDDR5x-9600 soudés à la carte mère. Les modèles sous Intel Graphics resteront épaulés par deux slots de DDR5 et pourront grimper jusqu’à 128 Go. Le stockage sera toujours monté sur une solution de double support M.2 2280 NVMe. Le premier en PCIe 5.0 x4 et le second en PCIe 4.0 x4.

Aucune version haute de ce NUC 16 Pro n’a été annoncée, contrairement aux habitudes d’Intel reprises par Asus précédemment : un seul modèle semble être proposé en 4.2 cm de haut. Aucun NUC 16 Pro avec une baie 2.5″ SATA3 ne semble être prévu pour le moment. Le boitier mesurera 14.4 cm de large pour 11.7 cm de profondeur. A noter que l’ancien modèle « Slim » mesurait 3.7 cm d’épaisseur et que la version haute était à 5.4 cm avec sa baie 3.5″. Ce modèle de 4.2 cm semble donc être un compromis favorisant autant l’encombrement que le refroidissement de l’engin.

Refroidissement qui sera assuré par une solution très complète, puisqu’on retrouve un duo de ventilateurs qui expulseront l’air chaud depuis les côtés vers l’arrière. La chaleur sera concentrée de manière classique vers des ailettes métalliques par un trio de caloducs. Le second ventilateur fera circuler de l’air frais au niveau des composants secondaires : mémoire et stockage pour les versions ayant un processeur au TDP de 65 watts. Les performances globales devraient être excellentes pour les modèles les plus haut de gamme.

Comme pour sa gamme Expercenter PN55, on retrouvera un dispositif permettant une ouverture sans outil avec une petite gâchette permettant de débloquer la partie inférieure du boîtier. Un port Antivol type Kensington Lock empêchant de faire cette manipulation une fois mis en place.

NUC 16 Pro

Le NUC 16 Pro est pensé pour l’entreprise

On retrouve une connectique très évoluée avec, en façade, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C en plus du bouton de démarrage éclairé d’une LED.

A l’arrière, on distingue pas moins de deux ports Thunderbolt 4, deux sorties vidéo supplémentaires variant entre HDMI 2.1 ou DisplayPort 2.1 suivant les modèles, deux USB 3.2 Gen 2 Type-A et deux Ethernet 2.5 Gigabit. Asus fait donc l’impasse sur le bon vieux port Jack audio pour cette gamme NUC 16 Pro. Il faudra faire appel à un DAC USB vers Jack audio pour retrouver ces fonctions. Ces MiniPC pourront afficher en UltraHD sur quatre écrans simultanément, ils se débarrassent au passage du dernier port USB 2.0 encore présent sur la version précédente.

NUC 16 Pro

Il manque les câbles…

Le reste est très classique avec un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 pour des liaisons sans fil rapides en plus de la gestion du double réseau filaire. L’engin est livré avec un bloc secteur assez classique – et imposant – de 120 à 150 watts suivant les modèles de processeurs choisis. Un support VESA sera proposé avec la minimachine.

Pas de date ni de prix pour le moment. Asus pousse ces modèles NUC 16 Pro comme des MiniPC d’entreprise. Au vu du contexte actuel sur les prix de la mémoire et du stockage, le choix de proposer les modèles les plus haut de gamme avec de la LPDDR5 soudée risque de faire exploser les tarifs. Difficile de voir s’il sera possible pour un particulier de choisir un engin de ce type. Cela pourrait même être un défi pour les finances d’une profession libérale de choisir un engin de ce type avec 96 Go de LPDDR5 embarqué.

Asus NUC 16 Pro : Asus muscle le jeu avec l’Intel Arc B390 © MiniMachines.net. 2025

Asus ExpertCenter PN55 : un NUClike au parfum Ryzen AI

16 janvier 2026 à 11:16

Equipé de processeurs Gorgon Point d’AMD, le nouvel Asus ExpertCenter PN55 reste très compact et performant. Pensé pour de multiples usages, il propose le profil parfait pour une intégration en entreprise.

La minimachine ne mesure que 13 cm de côté pour 3.4 cm de haut, dans la prolongation des précédents MiniPC de cette gamme chez Asus. L’ExpertCenter PN55 est en effet l’évolution logique des PN54 sous Ryzen AI 300 lancés il y a tout juste un an pour le CES 2025. Puis repris dans une version Hawk Point en PN54-S1 en octobre dernier.

ExpertCenter PN55

ExpertCenter PN55

L’Asus ExpertCenter PN55 compte sur l’ajout à cette gamme de puces plus rapides avec la possibilité de choisir des solutions Ryzen AI 400 allant jusqu’au Ryzen AI 9 HX 470. Une puce 12 cœurs Zen5 et 24 Threads composée de 4 cœurs Zen5 et 8 cœurs Zen 5c dans un TDP oscillant entre 15 et 54 W. Une solution qui profite d’un excellent circuit graphique AMD Radeon 890M avec 16 cœurs et un NPU XDNA2 développant 55 TOPS. 

Le MiniPC sera également proposé en version Ryzen AI 5 430 et Ryzen AI 7 445. Des modèles qui ne seront donc pas franchement plus rapides que ceux de l’année passée

ExpertCenter PN55

On retrouvera à bord de belles capacités d’évolution avec deux slots SODIMM de DDR5-5600 capables d’accueillir jusqu’à 96 Go de mémoire vive. Les possibilités de stockage sont réduites au minimum avec un unique port M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0. Un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 est aussi présent.

Le refroidissement est, semble-t-il, très latéral avec deux larges ouïes d’aération sur les côtés de l’engin pour laisser de l’air s’évacuer. En dessous de la machine, on découvre une large ouverture destinée à aspirer de l’air frais. On notera au passage un système de fixation VESA mais aussi la possibilité d’ouvrir l’engin sans outil.

Un loquet et une gâchette permettront de libérer facilement la plaque inférieure pour faire face à la mémoire, au stockage et à la carte sans fil. Cette option est limitée par la présence d’un antivol qui bloquera l’ouverture.

ExpertCenter PN55

L’Asus ExpertCenter PN55 propose une connectique complète et une option idiote

La connectique est plutôt complète avec en face avant deux ports USB 3.2 Type-A et un port USB Type-C de même capacité ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm. Un petit bouton au centre abrite un petit micro. Asus poursuit l’exploitation d’un double bouton en façade. A gauche le bouton de démarrage de la machine très classique, à droite, l’option totalement imbécile d’un bouton « Copilot ». Je ne comprends toujours pas l’intérêt de ce bouton.

J’imagine que pour Asus c’est une économie, parce que Microsoft va sponsoriser le bouton et une partie du marketing pro d’Asus derrière. Mais pour l’utilisateur, cela n’a aucune espèce d’intérêt. Encore une fois, qui va lâcher sa souris pour appuyer sur le bouton de son MiniPC souvent planqué derrière son écran en VESA alors que l’icône Copilot est désormais partout sous Windows 11. La bonne question serait d’ailleurs plutôt : qui va cliquer sur Copilot tout court ?

Asus explique en gros « le bouton sert à activer Copilot et donc à poser une question orale à la machine »… Ce que j’aimerais BEAUCOUP voir en pratique dans un Open Space. Le souci de ces engins, c’est qu’ils sont employés là où les entreprises manquent de place en général. Dans des lieux comme des bureaux partagés, où plusieurs collaborateurs vont travailler côte à côte. Quelle espérance de vie aurait un collègue qui se mettrait à interroger à l’oral son poste de travail sous Copilot pour lui demander la météo, de lancer une recherche quelconque ou à connaitre l’heure à laquelle il est censé prendre son train ? Elle ne serait pas énorme à mon avis. Ses « collègues » seraient ravis de lui expliquer comment bien se comporter en groupe. Surtout si cela suppose que le MiniPC lui réponde ensuite via des haut parleurs…

Au-dessus du châssis, on distingue par contre, un lecteur d’empreintes digitales bien utile pour une identification facile de son poste.

Sur la partie arrière, on retrouve un USB4 avec signal DisplayPort, deux sorties DisplayPort 1.4, une sortie HDMI 2.1, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et un jack d’alimentation. L’ Asus ExpertCenter PN55 est alimenté par un bloc secteur de 120 watts. Sur le côté droit de la minimachine, on distingue la présence de son Antivol type Kensington Lock.

Asus ExpertCenter PN55 : un NUClike au parfum Ryzen AI © MiniMachines.net. 2025

Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED

9 janvier 2026 à 12:50

Le ROG Zephyrus Duo 16 2026 est une nouveauté intrigante et assez originale même si elle ne correspondra finalement qu’à peu de profils d’usages. La gamme Zéphyrus a toujours été un laboratoire expérimental pour le constructeur qui proposait déjà des formules double écran en 2020. Mais si les premiers Zéphyrus du genre proposaient un écran secondaire très large en repoussant le clavier vers le bas du châssis, ce nouveau modèle extrait littéralement la saisie vers l’extérieur avec la proposition d’un clavier séparé.

L’idée du ROG Zephyrus Duo 16 est d’aller plus loin. Proposer une formule hybride entre le portable et la tablette en gommant quelque peu l’usage d’un ordinateur portable mobile classique. Avec ce format, on imagine aussi bien une exploitation sur le pouce, entre deux rendez-vous, dans un train ou à la table d’un café. Qu’un usage sédentaire plus posé. La machine propose un encombrement assez important qui n’aura véritablement tout son sens que dans une solution déployée demandant finalement beaucoup de mise en place.

ROG Zephyrus Duo 16

ROG Zephyrus Duo 16

Le scénario le plus évident est une exploitation en mode sédentaire avec un pied déployé pour porter les deux écrans l’un au-dessus de l’autre dans une configuration assez originale. Le clavier magnétique fourni, sans fil, se retrouvant positionné en dessous pour une exploitation standard. Cela permet de piloter de nombreux programmes. L’écran supérieur est confortablement positionné en face des yeux, l’écran inférieur peut afficher des informations secondaires. Si pour le jeu ce n’est pas forcément la formule idéale, cela aura du sens pour d’autres scénarios : visioconférence, développement, usages créatifs et autres applications s’accommodant parfaitement du double écran.

Mais Asus propose d’autres usages de la machine. Dans un mode « tente » le ROG Zephyrus Duo 16 permettra de jouer face à face ou de proposer à un autre utilisateur de consulter des données.

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Le ROG Zephyrus Duo 16 embarquera un clavier qui restera en place en sandwich entre les deux écrans

Ces usages originaux sont évidemment à combiner avec des usages plus classiques où on positionnera le clavier par-dessus un des écrans pour gagner en compacité. Évidemment, dans ce type de configuration, la machine ne sera pas très confortable à l’usage. Il faudra déployer l’engin, l’ouvrir, positionner le clavier et, au moment de le ranger, tout refaire dans l’autre sens. Le portable sera également assez lourd et épais. Cette exploitation « classique » sera donc possible mais moins confortable qu’une machine lambda.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

Le double écran pourra également se positionner en mode portrait pour des usages spécifiques.

C’est donc une solution assez clivante qui demandera réflexion avant tout achat. Certains des clichés proposés par Asus font envie et différents métiers ou usages peuvent fantasmer sur l’exploitation de cet engin au quotidien. Mais il faut mettre ces idées à l’épreuve d’une pratique au jour le jour dans les différents scénarios rencontrés.

Ce que propose Asus ici c’est de payer, probablement fort cher, un usage qui revient à séparer le clavier d’un dispositif classique quand on peut avoir une toute autre approche bien plus économique. L’utilisation d’un écran externe proposera le même genre de gymnastique, un double affichage et une utilisation sensiblement identique mais pour une fraction du prix de ce ROG Zephyrus Duo 16.

Certains des scénarios d’usages de l’engin sont difficiles à imaginer. Je ne peux pas croire que la photo ci-dessus illustre un quelconque confort d’exploitation. C’est une utilisation plus fantasmée que possible, le centre de gravité de l’ensemble devant être assez haut, le moindre problème d’équilibre transformerait l’expérience en… drame. Avec un poids de 2.8 kg, le ROG Zephyrus Duo ne sortira probablement pas bien vivant d’une chute de canapé.

ROG Zephyrus Duo 16

Le ROG Zephyrus Duo 16 propose une belle fiche technique

Les deux écrans afficheront grâce à des dalles OLED en 2880 par 1880 pixels de 16 pouces en 120 Hz. Des solutions tactiles qui prendront en charge des stylets actifs et afficheront une belle colorimétrie couvrant 100% de la gamme DCI-P3. Avec 1100 nits, ils permettront des usages dans des environnements très lumineux. On retrouvera par ailleurs du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, une batterie de 90 Wh sur laquelle Asus ne s’est pas trop étendu niveau autonomie. Précisant juste qu’elle se rechargera de moitié en 30 minutes avec un adaptateur de 250 watts. La présence de ces deux grands écrans et du matériel interne ne devrait pas assurer de grands voyages loin d’une prise de courant. Ce qui est logique pour un engin de jeu de ce format et de ce poids, l’engin pèsera tout de même 2.84 kg.

Pour le reste on retrouve une webcam 1080p, six enceintes stéréo et Dolby Atmos, deux ports Thunderbolt 4.0, deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un lecteur de carte micro SD.

Prévu pour le second trimestre, ce modèle se conjuguera dans des déclinaisons qui n’avaient, semble t-il, pas du tout anticipé la hausse des tarifs de la mémoire vive. Et cela risque de compliquer les choses pour Asus. Équipée d’une puce Intel Panther Lake Core Ultra X9 388H, la machine proposera des options permettant de lui ajouter un circuit mobile secondaire. Avec le choix entre une GeForce RTX 5070 Ti et une RTX 5090 dans un TGP assez impressionnant de 135 watts.

ROG Zephyrus Duo 16

Le châssis en aluminium jouera sans doute un rôle dans la dissipation des composants, mais cela reste impressionnant de glisser un tel équipement sous un écran. Asus explique avoir repensé toute la carte mère pour que cela fonctionne. Les deux ventilateurs ont été déployés à des points stratégiques pour compenser l’absence d’aspiration possible depuis les touches du clavier. Une Vapor Chamber permet d’encaisser les watts en faisant tampon pendant que les ventilateurs assurent le maintien d’une température stable.

Deux versions sont annoncées pour le moment : le modèle GeForce RTX 5090 sera systématiquement livré avec 64 Go de mémoire LPDDR5x et 2 To de stockage,. La version GeForce RTX 5070 Ti sera, quant à elle, proposée avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de stockage.

Ticket d’entrée ? 4999€ TTC tout de même pour la version la plus légère avec une disponibilité prévue pour le second trimestre 2026.

Asus ROG Zephyrus Duo 16 : un portable double écran 16″ OLED © MiniMachines.net. 2025

Les Asus ROG Zephyrus G14 2026 sous Panther Lake et Gorgon Point

7 janvier 2026 à 17:07

En 2025, le ROG Zephyrus G14 est sorti uniquement sous processeur AMD associé en option à une solution graphique mobile GeForce RTX 5080. En 2026, changement de paradigme avec le retour dans la course d’Intel et ses Panther Lake. Les puces AMD sont évidemment toujours de la partie avec une mise à niveau  vers Gorgon Point.

ASUS ROG Zephyrus G14 2026

Deux variantes donc, sobrement distinguées par Asus par des noms de code : GA405 pour les Panther Lake qui auront droit aux GeForce RTX 5080 et 5070 Ti. Et GA403 pour les Gorgon Point qui seront de leur côté limités aux GeForce RTX 5060. Un choix étrange qui rend la version AMD beaucoup moins intéressante, notamment parce que ce circuit mobile propose moins de mémoire vive avec un maximum de 8 Go. Un déséquilibre technique qui se répète d’ailleurs dans d’autres parties de la configuration puisque le modèle Intel pourra accueillir jusqu’à 64 Go de mémoire vive LPDDR5x-7500 alors que la version AMD ne dépassera pas les 32 Go. À vrai dire, au vu de l’état actuel du marché, les versions 32 Go seront probablement jugées suffisantes. Les deux ROG Zephyrus G14 2026 auront droit à un SSD de 2 To sur un port M.2 non détaillé en PCIe Gen4 x4.

Les deux versions embarquent un affichage de 14 pouces en 2880 x 1800 pixels HDR « ROG Nebula » OLED. On pourra bronzer devant l’écran avec 1100 Nits en pic de luminosité. La colorimétrie réglée en usine couvrira la totalité de la norme DCI-P3. 

ASUS ROG Zephyrus G14 2026

La connectique du modèle Intel comprendra un port Thunderbolt 4 avec DisplayPort 2.1 et Power Delivery 3.0 100W. De son côté, le modèle AMD AMD basculera ce port vers un USB4 proposant les mêmes capacités. Un second port USB 3.2 Gen 2 Type-C proposera également ces mêmes fonctionnalités secondaires d’affichage et de charge. Placés de part et d’autre du châssis, ils permettront de charger facilement les machines en plus du port de charge dédié en 250 watts à gauche.

Deux USB 3.2 Gen2 Type-A complèteront les possibilités de connectique d’accessoires. On retrouvera par ailleurs un lecteur de carte MicroSDXC en UHS-II, une sortie vidéo HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. La liaison sans fil se fera au travers d’un module Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0 non détaillé.

ASUS ROG Zephyrus G14 2026

On retrouvera un clavier rétroéclairé RGB sur une zone, avec une distance de touche de 1.7 mm. Une disposition classique avec une disposition chiclet adaptée régionalement. Un large pavé tactile et des touches supplémentaires de gestion du système.

Sous l'engin, nos entreprises.

Sous l’engin, nos entreprises.

La partie audio est très travaillée avec pas moins de six haut-parleurs. Deux comme tweeters et quatre pour la prise en charge des basses. Le boîtier en aluminium usiné mesurera 31.1 cm de large pour 22 cm de profondeur et 1.83 cm d’épaisseur au maximum. Son poids variera entre 1.5 et 1.58 Kg suivant les variations de modèles. Toutes les versions proposeront une batterie 73 Wh à charge rapide associée à un bloc secteur 250w.

ASUS ROG Zephyrus G14 2026

Un engin très complet, disponible en gris et en blanc, probablement très performant, mais dont le prix n’a pas été dévoilé. Au vu des tarifs des gammes actuelles, je doute que ces nouvelles déclinaisons des ROG Zephyrus G14 soient très abordables.

ASUS ROG Zephyrus G14 2026

  ROG Zephyrus G14 Intel (GU405) ROG Zephyrus G14 AMD (GA403GM)
Système d’exploitation Windows 11 Pro Windows 11 Pro
Écran ROG Nebula HDR, 14″, OLED 2880×1800 (3K), 16:10, 120 Hz, DCI-P3 100 %, pic 1100 nits, VESA DisplayHDR True Black 1000, Delta E < 1, 0,2 ms ROG Nebula HDR, 14″, OLED 2880×1800 (3K), 16:10, 120 Hz, DCI-P3 100 %, pic 1100 nits, VESA DisplayHDR True Black 1000, Delta E < 1, 0,2 ms
Processeur Processeur Intel Core Ultra nouvelle génération Processeur AMD Ryzen AI nouvelle génération
Carte graphique Jusqu’à NVIDIA GeForce RTX 5080 Laptop GPU NVIDIA GeForce RTX 5060 Laptop GPU
Mémoire  16 / 32 / 64 Go LPDDR5X-8533 MT/s (soudée, double canal) 16 / 32 Go LPDDR5X-7500 MT/s (soudée, double canal)
Stockage 1 × slot M.2 PCIe Gen 4×4 SSD, jusqu’à 2 To 1 × slot M.2 PCIe Gen 4×4 SSD, jusqu’à 2 To
Ports  1 × USB-C Thunderbolt 4 (DP 2.1 + PD 3.0 100 W)
1 × USB-C USB 3.2 Gen 2 (DP 2.1 + PD 3.0 100 W)
2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A
1 × HDMI 2.1 FRL
1 × lecteur SD (UHS-II, 312 Mo/s, taille standard)
1 × combo jack audio
1 × port d’alimentation
1 × USB4 (DP 2.1 + PD 3.0 100 W)
1 × USB-C USB 3.2 Gen 2 (DP 2.1 + PD 3.0 100 W)
2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A
1 × HDMI 2.1 FRL
1 × lecteur microSD (UHS-II, 312 Mo/s)
1 × combo jack audio
1 × port d’alimentation 
Clavier / Touchpad Rétroéclairage RGB 1 zone, course des touches 1,7 mm Rétroéclairage RGB 1 zone, course des touches 1,7 mm
Connectivité sans fil Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0 Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0
Audio 6 haut-parleurs (2 tweeters + 4 woofers) 6 haut-parleurs (2 tweeters + 4 woofers)
Batterie 73 Wh 73 Wh
Adaptateur secteur 250 W 200 W
Châssis Aluminium usiné CNC Aluminium usiné CNC
Dimensions 31,1 × 22,0 × 1,59 ~ 1,83 cm 31,1 × 22,0 × 1,59 ~ 1,63 cm
Poids 1,5 à 1,58 kg (selon configuration) 1,5 kg

Source : Asus ROG

Les Asus ROG Zephyrus G14 2026 sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2025

Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ?

26 décembre 2025 à 14:24

Asus Memory, ce serait la solution à tous les problèmes du fabricant de portables en matière de composants mémoire. Cette rumeur nous vient du site Sakhtafzarmag, habitué à lancer des affirmations du genre avec parfois des infos qui s’avèrent exactes et d’autres fois des paris erronés. Dans tous les cas, cela ne résoudrait rien à court terme et pas grand chose à long terme.

Ce serait aujourd’hui le rêve pour Asus, lancer sa propre marque de mémoire vive pour ne plus être dépendant de ses fournisseurs. Devenir fabricant de RAM serait une solution qui lui permettrait de proposer d’abord le composant dans ses portables et PC de bureau. Mais également de lancer une branche type Asus Memory qui fonctionnerait parfaitement bien dans son écosystème. Avec ses filiales comme Republic of Gamers, proposer des déclinaisons de modules DDR serait évidemment très intéressant financièrement. La rumeur est cependant difficile à croire. Entre les investissements colossaux, le calendrier probable et les risques financiers, le lancement d’un tel service parait difficile à envisager.

Asus Memory

Un portable Asus ROG équipé de mémoire Samsung

Etat des lieux

Pour Asus, cela aurait du sens de développer une usine de fabrication de mémoire et cela pour plusieurs raisons. La première est que sans mémoire vive disponible, Asus va être – comme tous les fabricants de PC – en grande difficulté en 2026. Ce n’est pas tant l’augmentation de prix qui est problématique, la marque sait que les clients vont craquer faute de choix alternatifs. C’est la disponibilité des modules qui pose un vrai problème. Même en décidant de fabriquer des portables avec moitié moins de mémoire qu’en 2025, le compte n’y sera pas.

Aujourd’hui, les grandes marques comme les assembleurs reçoivent seulement 20 à 40 % des commandes qu’ils passent. Certains fabricants de barrettes de mémoire vive ont indiqué avoir quasiment épuisé leur stock en réserve et ne pas avoir été livrés depuis des mois par les trois principaux fabricants de puces DDR. Autrement dit, la crise n’est pas encore à son point culminant et nous devrions connaitre une situation encore pire dans quelques semaines.

Pour Asus, l’absence de livraison de mémoire vive se traduit par l’impossibilité de produire et de vendre ses ordinateurs. Ce qui veut dire des usines totalement à l’arrêt avec des charges et des salariés à payer. Mais, cela veut également dire que ses services d’intégration via sa filiale Pegatron (et sa sous filiale ASRock) seraient également impactés. Ses usines de fabrication de cartes mères et autres composants PC seront tout aussi affectées puisque sans mémoire disponible ou vendue à un tarif prohibitif, on sait déjà que l’ensemble du marché va se contracter. 

Idem pour le marché de la carte graphique avec l’impossibilité de sortir ses produits sans mémoire vive. Le constructeur est hyperdépendant de cette ressource pour fonctionner. En investissant dans une usine de fabrication, Asus pourrait non seulement relancer sa production mais s’ouvrir de nouveaux marchés. Il semble donc logique, à première vue, que la marque veuille s’émanciper.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Le complexe de fabrication de semiconducteurs de Samsung à Pyeongtaek.

Asus Memory : un investissement important en capital et en temps

Reste que le scénario est difficile à envisager pour différentes raisons. La première est évidemment financière. Il est impossible de savoir combien couterait l’implantation d’une usine capable de simplement suffire aux besoins d’Asus en mémoire vive. Mais cela se chiffre en milliards de dollars. Asus annonçait un bénéfice net de 848 millions de dollars en 2024 au total, une année fastueuse puisque le même bénéfice était deux fois moins important en 2023. L’impact financier de l’investissement dans cette usine serait donc colossal. Outre les sommes nécessaires à emprunter pour lancer les opérations, le calendrier assez long de réalisation et l’effet sur les dividendes pourraient inquiéter les principaux porteurs des titres de la société.

La création d’une usine Asus Memory réclamerait également du temps. Il faut d’abord trouver un lieu adapté à cette implantation. Par le passé, on a vu des entreprises de semi-conducteurs pourtant chouchoutées par les gouvernements passer de longs trimestres à négocier ce type de lieu. L’espace et les infrastructures nécessaires sont difficiles à piloter. Il faut des aménagements spécifiques pour le matériel à implanter. De l’eau en quantité, suffisamment d’énergie, un réseau routier, des habitations pour le personnel. Ce n’est pas une mince affaire que d’implanter ce type d’infrastructure.

En France, il faut 17 mois en moyenne pour sortir une usine standard de terre. Pour une usine capable de produire de la mémoire vive au niveau des capacités techniques demandées, il faudrait des années. Pour atteindre une production de masse juste suffisante pour qu’Asus puisse retrouver son niveau d’avant la crise dans ses différentes succursales, il faudrait encore plus de temps.

Les circuits de commandes pour obtenir les différents composants sont également à considérer. Le carnet de réservation des rares marques qui savent fabriquer les outils de gravure sont plein pour de nombreuses années à l’avance. Ces sociétés sont elles-mêmes dans une situation très tendue. Les composants nécessaires à la réalisation physique des puces mémoire ne sont pas mieux. On n’achète pas les wafers de silicium vierges au supermarché du coin. 

Un complexe d'habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Un complexe d’habitation construit par Pegatron au Vietnam pour loger ses salariés

Outre la partie physique du problème, il y a par ailleurs la fabrication intellectuelle de ces mémoires. Le personnel à former pour exploiter les outils dans l’usine, mais aussi et surtout le développement des processus et des brevets nécessaires à la réalisation de ces composants. On se souvient de la société chinoise CXMT dont nous parlions en novembre. L’entreprise fondée en 2016 débute tout juste son développement de mémoire DDR5 en s’appuyant sur ses propres développements et brevets. Évidemment, Asus Memory pourrait acheter ou obtenir des licences afin de fabriquer de la mémoire vive sur les processus d’un tiers3. Mais cela affecterait son coût de production. En permettant à Asus de fabriquer de la mémoire avec les process de Micron ou Samsung, ces sociétés fragiliseraient leurs propres marges.

Tout cela demanderait donc du temps et énormément d’argent pour un projet dont la rentabilité serait compliquée à cerner.

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Les composants DDR5 16Go de Samsung sont gravés en 12 nanomètres

Un pari très risqué sur le temps long

Si tout le monde a choisi de ne pas fabriquer ce type de composants, si Intel est le dernier concepteur et fabricant de processeur hyper complexe. Si les divisions Samsung Memory peuvent refuser de livrer la division Samsung Smartphone pour des histoires de rentabilité. Si tout le monde a fait le choix de la sous-traitance, c’est pour de bonnes raisons d’intégration dans l’économie mondiale. En particulier le jeu d’une concurrence féroce qui a fait baisser les prix de tous ces composants hyper complexes au fil des ans. Sans les problèmes très spécifiques liés à l’IA aujourd’hui, les prix seraient encore extrêmement bas. Ce besoin de fabriquer de la mémoire vive pour les constructeurs est donc hyperponctuel et contextuel.

Ceux qui vous expliquaient il y a quelques mois qu’Intel devait absolument se séparer d’Intel Foundry, sa division de fabrication de processeurs. Ceux-là sont aujourd’hui en train d’expliquer pourquoi Asus devrait absolument avoir sa propre usine de fabrication de mémoire vive. Il y a là un drôle de retournement de situation dans un secteur où chaque décision prise met des années à devenir réalité.

Fabriquer sa mémoire, c’est horriblement cher, très compliqué et fort difficile à rentabiliser. Éponger les milliards de dollars d’investissement dans une usine et les dettes nécessaires à la création de celle-ci ne peut se faire que sur le très long terme. Or rien ne nous dit que d’ici à ce que les premières barrettes de DDR5 Asus Memory sortent un jour, la situation du marché mondial ne se soit pas entièrement retournée.

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d'aout 2025 ?

Que deviendrait Asus Memory si la situation retournait à celle d’aout 2025 ?

Les scénarios plausibles sont nombreux. Le premier serait un abandon d’un des acteurs de l’IA qui revendrait ses parts à un second acteur qui serait d’un coup riche de tout le matériel nécessaire pour son développement. Pas besoin de rafler toute la mémoire vive en sortie d’usine, le marché reviendrait à une situation plus saine et les prix de la mémoire retomberaient. Ce qui empêcherait une rentabilité des investissements rapide pour Asus Memory. Celle-ci n’étant possible qu’avec un prix de la mémoire vive qui a explosé ces derniers mois.

Le second serait une augmentation de production des principaux acteurs. Samsung, Micron et SK Hynix sont déjà à la tâche. Ils ont déjà lancé le développement de  nouvelles lignes de production avec de nombreuses extensions ou créations d’usines depuis des années. Asus serait donc un nouvel acteur sur un marché dont le calendrier prévoit déjà une embellie le temps que ses propres puces sortent.

Le troisième serait un renforcement de la production mondiale au moment de la sortie des composants Asus. Les géants de la mémoire ne veulent pas augmenter leurs cadences de production parce que la situation d’une mémoire hyperchère les arrange. Ils pourraient décider d’augmenter leur production sur ce marché très volatil afin de rendre la rentabilité d’un nouveau concurrent beaucoup plus compliquée. Si les concurrents fabless payent leur mémoire moins cher qu’Asus, l’avantage recherché deviendrait alors un handicap.

Enfin, en devenant concurrent de ses anciens partenaires, Asus pourrait subir les foudres de ceux-ci et passer en bas de la liste des clients à livrer. HP, Lenovo et Dell absorberaient facilement la totalité des composants que les fabricants voudraient bien leur livrer.

La situation des SSD n'est pas au beau fixe non plus

La situation des SSD n’est pas au beau fixe non plus

Et même si tout fonctionne, Asus Memory prendrait un énorme risque

La rumeur du site Sakhtafzarmag indique une mise en production de mémoire chez Asus d’ici la fin du second trimestre 2026. Un scénario fort peu crédible. Six mois pour établir un tel outil de production n’est absolument pas crédible. Ou alors Asus aurait pris cette décision dans le plus grand secret il y a des années en arrière. S’il suffisait d’une demi-année pour lancer la production mémoire, HP, Dell, Lenovo et Apple auraient déjà communiqué dessus.

En imaginant un scénario parfait, un site d’installation découvert et signé en six mois seulement. Une usine qui sort sans pépins en vingt-quatre mois. Une période de tests qui débute douze mois plus tard et une production en masse qui commence dans la foulée après seulement six mois de tests. Ce scénario idyllique ferait que la première barrette mémoire Asus Memory sortirait en… 2030 ? Qui sait ce qu’il va se passer en attendant ?

On nous parle d’un mouvement de survie pour Asus avec cette volonté de se lancer dans la production de mémoire, mais l’urgence n’est pas 2030, c’est 2026. Si l’année prochaine Asus ne peut produire que 40 % de ses ordinateurs portables et que ses cartes mères ne se vendent plus, cela va être très compliqué pour la marque. Si ces 40 % sont proposés plus chers et avec moins de mémoire qu’en 2025 sur les segments gaming et grand public, le risque de problèmes à très court terme sont réels. Et cela ne concerne pas uniquement la mémoire mais également le stockage. À moins qu’une rumeur nous indique qu’Asus voudrait se lancer dans la fabrication de SSD ?

Outre le fait que la production de la mémoire vive peut se retourner et la mémoire revenir en masse pour plein de raisons différentes, le scénario d’une évolution d’Asus en tant que fabricant de composants parait fort improbable. Asus Memory est une bonne idée aujourd’hui à la veille du CES 2026 en janvier. Mais beaucoup plus complexe sur le temps long.

DDRGate : Il ne faut pas penser sur le temps court

Asus Memory : Asus à la tête d’une division mémoire ? © MiniMachines.net. 2025

La ROG Xbox Ally en promo à 499€, une bonne affaire ?

11 décembre 2025 à 12:10

Lancée à 569€, la ROG Xbox Ally est désormais vendue 499€ alors que le prix des composants mémoire et stockage grimpe sans cesse depuis plusieurs semaines. Des échos du marché semblent me dire que la console ne se vend pas mal, elle ne se vend pas du tout. Je ne sais pas si ces échos sont vrais, mais le fait est là, le prix est sabré pour tenter de séduire avant les fêtes.

A 569€, la ROG Xbox Ally se retrouvait en face à face avec le Steam Deck OLED 512 Go au même prix. En basculant sous les 500€, la console d’Asus se positionne à présent dans un entredeux plus confortable. Entre la solution basique de Valve avec écran IPS et un stockage de 256 Go à 419€ et la concurrente OLED. La marque vient donc proposer une alternative intéressante.

ROG Xbox Ally

Le prix de la console avait fuité en juillet à 499€ mais au moment de sa sortie, surprise, elle était finalement remontée à 569€. Avec son processeur AMD Ryzen Z2 A aux quatre cœurs Zen 2 et son circuit graphique déployant huit Compute units en RDNA 2. Ses 16 Go de mémoire vive LPDDR5-6400 et son stockage de 512 Go en PCIe 4.0 évolutif grâce à un module de format M.2 2280. Avec un écran de 7 pouces de diagonale, évidemment tactile, en FullHD IPS qui propose un rafraichissement rapide de 120Hz et une compatibilité FreeSync Premium. En prenant en compte sa belle batterie de 60 Wh et un Wi-Fi6E qui complètent bien l’ensemble. Est-ce qu’avec tout ça, la ROG Xbox Ally à 499€ se transforme en une bonne affaire ?

La console Asus ROG Ally à 499€, vaut-elle le coup / coût ?

Deux réponses peuvent se faire en réalité. Pas en fonction de la machine elle-même, mais suivant ce que vous attendez d’elle.

Si vous êtes un adepte du monde console, si pour vous l’important dans ce format mobile c’est le jeu et rien que le jeu. La réponse est non. Préférez un Steam Deck. Parce que la console de Valve fonctionne bien, ne vous demande rien d’autre que de charger sa batterie pour jouer et s’occupe toute seule de tout le reste. Et cela restera comme cela pour toujours. Il est possible de faire énormément de choses avec cette console, mais c’est avant tout un objet pensé pour jouer. 

Si vous êtes plus du côté du monde PC, que vous aimez la bidouille logicielle, si vous vous sentez le courage d’installer un système alternatif à Steam OS comme Bazzite. Si vous vous dites que cet engin, malgré son format console, est un PC comme les autres capable de mener à bien tout type de tâche, alors la ROG Xbox Ally est parfaite pour vous. Et c’est vrai que les retours que j’ai de ce genre de minimachines sont excellents dans certains usages différents du jeu. Avec un clavier, une souris et un écran externe, leurs performances s’avèrent souvent suffisantes pour des manipulations très variées. 

Sur le papier, la machine est plutôt bien équilibrée pour son prix et se retrouve dans le haut de la liste en termes d’usages. Reste que la formule Windows 11 de base est toujours aussi indigeste pour quelqu’un qui ne veut que jouer. La ROG Xbox Ally est un PC avec un système de PC, c’est son plus grand point fort comme son plus gros défaut. 

ROG Xbox Ally

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Le prix de la console portable Asus ROG Xbox Ally baisse déjà

4 décembre 2025 à 08:03

[Deal du jour] Première console portable de Microsoft et fruit d'une collaboration avec Asus, la première console portable Xbox se décline en deux modèles. C'est le modèle Z2 A qui est actuellement en promotion.

Comment les logiciels espions finissent dans les téléphones des « individus de grande valeur » ?

25 novembre 2025 à 11:08

La Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA) revient sur les principales campagnes de cyberespionnage menées via des logiciels espions et ayant pour cible des « individus de grande valeur ». L'occasion pour l'organisme américain de détailler les principaux modes d'intrusion exploités par les pirates.

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