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Mysterious Spheres Found In Australia Are Likely Space Debris

Par : BeauHD
8 juillet 2026 à 15:00
An anonymous reader quotes a report from the New York Times: An Australian beach community was confused -- and later delighted -- by the discovery of six metallic-looking spheres that washed ashore last week. The mystery, and the ensuing attention, prompted a bunch of alien jokes from local residents and businesses. But Australia's space agency put the speculation to rest on Monday, saying that the spheres appeared to be rocket debris that had recently re-entered the atmosphere from orbit. The objects were found on Forrest Beach in the northeastern state of Queensland over the weekend, the state's fire department said. Residents described them as being about twice the size of a basketball. "The recovered objects appear to be pressure vessels from a space launch vehicle," the Australian Space Agency said in a statement, adding that they were "consistent with debris from a foreign rocket body." The agency said that it had identified the likely source of the objects, without providing further details, and was working with international authorities to confirm the vehicle from which the debris originated.

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Superconducting Thruster Harnesses Earth's Magnetic Field In First Orbital Test

Par : BeauHD
8 juillet 2026 à 11:00
New Zealand startup Zenno Astronautics has completed the first orbital test of its "Supertorquer," a shoebox-sized superconducting magnet system that uses solar power and Earth's magnetic field to help control a satellite without fuel. The company says the technology could eventually support fuel-free satellite maneuvers, docking, deep-space trajectory changes, and even magnetic radiation shielding for astronauts. Space Magazine reports: The tests began shortly after Mira's launch in November last year aboard the SpaceX Transporter 12 mission and saw the shoebox-size device perform with flying colors, Zenno Astronautics CEO and founder Max Arshavsky, told Space.com. "It's a technology that allows a spacecraft to not tumble violently in space and point in the right direction," Arshavsky said. "The unit has multiple super-conducting magnets that are positioned in different axes. When we power up the magnets, they generate a magnetic field, which interacts with Earth's magnetic field, and because we can control the magnetic field on the satellite, we can control the way in which it turns with respect to Earth." Superconducting magnets are made of coils of superconducting wire that have zero electrical resistance and can therefore conduct much larger currents than normal wires. That larger current translates into a greater magnetic force. There is, however, a catch: Superconducting materials need to be cooled to extremely low temperatures to gain their wonder properties. [...] The unit housing the superconducting magnets is wrapped in layers of insulation and fitted with a heat pump that removes all the excess heat from the system. Every time the satellite needs a push, the superconducting coils power up, drawing energy from a battery charged by the satellite's solar panels. "It's converting solar energy straight into useful work," Arshavsky said. "Energy is the one thing that is abundant in space, and you can use it to energize the magnet to create a magnetic acceleration device. It gives you acceleration without fuel." In the future, Zenno Astronautics plans to launch larger systems that could enable spacecraft to dock in space or conduct close proximity operations using just the power of their solar-powered superconducting magnets. Arshavsky envisions powerful magnets that could, in the future, propel spacecraft on missions to the moon and Mars using only solar power.

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SpaceX va tenter de corriger les défauts du Starship V3 lors d’un nouveau vol mi-juillet

8 juillet 2026 à 07:56

Le prochain test du Starship de SpaceX pourrait avoir lieu dès le 14 juillet 2026, quelques jours à peine après le dernier test statique au sol. Une étape majeure pour l'entreprise, désormais entrée en Bourse et scrutée d'encore plus près.

Japan Releases Snowman-Like Asteroid Image After Flyby

Par : BeauHD
8 juillet 2026 à 07:00
Japan's Hayabusa2 probe captured rare close-up images of near-Earth asteroid Torifune, revealing a snowman-like shape made of two joined lobes. Phys.org reports: The fridge-sized Hayabusa2 skimmed asteroid Torifune on Sunday in a mission that demonstrated the ability to deflect a potentially dangerous space rock away from Earth. A new image released by the Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA) on Monday could aid such efforts, as researchers say near-Earth asteroids vary in their size, shape and surface characteristics. "The moment I actually saw this image and the scientific data -- it really gave me goosebumps," JAXA scientist Yuya Mimasu told reporters, adding the asteroid "personally looked like a snowman." The black-and-white image, captured by a telescopic camera, showed what appeared to be two round objects joined together. "You can actually see the rocks... I really hadn't expected to be able to take a photo like this, so I'm absolutely over the moon," he said. [...] Moving at a speed of more than 18,000 kilometers (11,185 miles) per hour, the probe was due to fly within 800 meters (2,625 feet) of the asteroid, but JAXA said it would analyze the distance later. If confirmed, the mission would be one of the closest flybys of a near-Earth asteroid ever. JAXA also said Monday it succeeded in acquiring data from three other devices that can measure the distance from the asteroid and examine the existence of water.

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L’astéroïde Apophis va passer près de la Terre en 2029, voici pourquoi on commence déjà à s’y préparer

7 juillet 2026 à 19:05

L'astéroïde Apophis sera visible depuis la Terre en 2029. Un événement rare qui fait déjà l'objet d'études préparatoires, trois ans avant, afin que l'humanité puisse en profiter au maximum.

Le 6 juillet 2026, la Terre passe à l’aphélie : qu’est-ce que c’est ?

6 juillet 2026 à 16:15

Une fois par an, la Terre passe à l'aphélie. En 2026, cela tombe le lundi 6 juillet. Ce n'est pas un phénomène astronomique que l'on remarque dans le ciel. Alors, que signifie l'aphélie ? Cela se produit-il toujours à la même date tous les ans ?

Scanner les corps, le nouveau projet de Midjourney aux promesses sans fondement

6 juillet 2026 à 12:56
Data mine, baby, data mine
Scanner les corps, le nouveau projet de Midjourney aux promesses sans fondement

Mi-juin, l’entreprise d’IA générative Midjourney a vanté en grande pompe un nouveau projet de scanner du corps humain avec des promesses sans fondement d’éviter 30 % des décès et 50 % des dépenses de santé. Le projet pourrait surtout permettre à l’entreprise de récupérer beaucoup de données sur le corps humain.

Midjourney va-t-elle se transformer en simple constructeur de machines médicales ? Ou veut-elle montrer qu’elle est capable de récupérer énormément de données sur le corps humain ? La deuxième option est sans doute plus proche de la réalité.

Une communication grandiloquente

Mi-juin, l’entreprise d’IA générative d’images annonçait rien de moins qu’une « nouvelle ère » pour elle dans un communiqué de presse dans lequel elle présentait les travaux d’une de ses équipes de R&D. Avec toute l’emphase que savent mettre les communicants de la Silicon Valley, elle suggérait qu’avec le scanner à ultrasons pour le corps humain qu’ils avaient construit, « le monde [pourrait] éviter 30 % de l’ensemble des décès et 50 % de l’ensemble des dépenses de santé », sans préciser d’où ces chiffres pouvaient bien sortir.

Accompagnant le communiqué, une vidéo et des images générées par IA montraient avantageusement le moment du passage dans le scanner comme une simple séance de spa, puisque le scanner a besoin de l’eau pour améliorer la portée des ultrasons.

Un ingénieur de l’entreprise, Marcin Plaza, a plus récemment publié une vidéo dans laquelle on se rend compte que le projet est pour l’instant composé de 40 sondes à ultrasons d’échographie achetées dans le commerce. Elles sont «très coûteuses (…), démontées et montées à la va-vite sur une sorte de jacuzzi amélioré équipé d’un ascenseur », comme il l’explique lui-même. Si elle est séduisante pour tout ingénieur qui aime le bricolage sur des projets de R&D, la vidéo montre que le scanner de Midjourney est loin de l’industrialisation et de l’intégration dans un spa.

Une « preuve de concept » d’un concept déjà prouvé par des chercheurs

De fait, Midjourney a surtout montré dans ses vidéos une « preuve de concept » de scanner capable de montrer les détails tissulaires d’un corps humain. Mais, de fait, l’entreprise n’est pas à l’origine du projet. En effet, celui-ci s’appuie sur une technique de tomographie par ultrasons élaborée par des chercheurs dont certains travaillent pour le California Institute of Technology (connu aussi sous le nom de CalTech). Ils l’ont décrite dans un article récemment paru dans la revue scientifique Nature Biomedical Engineering.

Et comme l’a remarqué The Register, Midjourney n’aurait pas pu monter son projet sans un partenariat avec Butterfly Network, une entreprise spécialisée dans les technologies d’échographie. Mais Midjourney a « oublié » de mentionner son partenaire dans son communiqué, obligeant Butterfly à publier un commentaire de cette annonce.


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D’où viennent ces étranges « boules de l’espace » découvertes sur une plage en Australie ?

6 juillet 2026 à 11:20

Sphère métallique retrouvée sur une plage en Australie

Des sphères métalliques retrouvées sur une plage australienne ont soulevé de nombreux questionnements ces derniers jours. Une explication a fini par être trouvée, et non, elle n'implique pas d'extraterrestres.

Nouveaux tests pour le Starship : le treizième vol aura lieu cet été 

3 juillet 2026 à 08:59

Test statique du Starship

La dernière version du Starship de SpaceX a réalisé un test statique durant lequel les six moteurs de l'étage supérieur ont été allumés. Une étape décisive avant un vol qui devrait avoir lieu d'ici quelques semaines.

Une couverture noire pour masquer les satellites : la solution face à la pollution lumineuse ? 

2 juillet 2026 à 14:41

Les chercheurs de l'Université de Surrey présentent le Vantablack

Des scientifiques ont développé un revêtement destiné aux constellations de satellites. D'une couleur « plus noire que noire », il devrait éviter que ces engins ne dérangent les observations du ciel nocturne.

L’IA générative bouscule la recherche en mathématiques

2 juillet 2026 à 13:56
42 est toujours la réponse, de toute façon
L’IA générative bouscule la recherche en mathématiques

En mai dernier, OpenAI a annoncé qu’un de ses modèles internes a résolu un des problèmes d’Erdős. De l’extérieur, ça semble impressionnant. L’est-ce vraiment et quelles sont les éventuelles conséquences pour le milieu de la recherche en mathématiques ? Next a voulu en savoir plus en interrogeant la mathématicienne Viviane Pons et son confrère David Madore.

Les entreprises d’IA générative veulent absolument nous convaincre depuis quelque temps déjà que leurs modèles ont le niveau d’un chercheur. Ainsi, en novembre dernier, OpenAI le clamait à propos de GPT-5 censé avoir, par exemple, trouvé des solutions à 10 problèmes posés par le mathématicien Paul Erdős, résultats largement gonflés par l’entreprise.

L’entreprise est revenue à la charge et, le 20 mai, elle annonçait cette fois qu’un de ses modèles internes avait résolu l’un des problèmes d’Erdős (celui des distances unitaires, numéroté 90). Puis d’autres résolutions ont été annoncées. Avec les premières annonces d’OpenAI, on était en droit de se poser la question de la réalité de ces résolutions, de la capacité des IA génératives à proposer des solutions à des problèmes mathématiques que les chercheurs de la discipline n’avaient pas encore résolus.

En parallèle de la publication de la preuve d’OpenAI, le même jour, neuf mathématiciens et mathématiciennes mettaient en ligne sur la plateforme de prépublication arXiv leurs remarques sur le sujet, validant la preuve au passage. « Il ne faut pas négliger un aspect de cette démonstration : si la démonstration initiale produite par l’IA était tout à fait valide, elle a été considérablement améliorée par les chercheurs humains d’OpenAI et les nombreux autres mathématiciens ayant participé à cet article », y explique Thomas Bloom, mathématicien de l’université de Manchester.

« Il est facile de tirer des conclusions hâtives, mais ce que cette avancée nous apprend sur les humains, l’IA et les mathématiques est assez subtil », estime de son côté Melanie Matchett Wood, professeur de mathématiques à Harvard. « Je pense que si le niveau et le type d’expertise humaine représentés dans cette note avaient été mobilisés il y a un mois pour trouver un contre-exemple à cette conjecture, et si ces personnes y avaient consacré autant de temps qu’elles en ont passé à lire et à réfléchir à la solution proposée par ChatGPT, les mathématiciens auraient trouvé un contre-exemple », ajoute-t-elle.

Une résolution indiscutable

« C’est indiscutable que des problèmes d’Erdős ont été résolus par des IA génératives », nous confirme de son côté David Madore, maître de conférences en mathématiques à Télécom ParisTech. « Au début, les premières annonces étaient très exagérées, les IA avaient trouvé une résolution qui existait déjà dans la littérature. C’était déjà quelque-chose qui n’est pas négligeable. Mais ces derniers temps, le rôle qu’a joué l’IA générative a augmenté dans la résolution de ces problèmes ».

Sans vouloir trop minimiser l’annonce d’OpenAI, David Madore explique que « les problèmes d’Erdős sont généralement des problèmes assez élémentaires, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont faciles, mais que les outils qui sont nécessaires pour les énoncer et les définitions qui sont nécessaires pour poser le problème ne sont pas très sophistiqués ».

Le mathématicien fait remarquer que le modèle utilisé par OpenAI pour la résolution du problème est un modèle interne dont on ne connaît pas les caractéristiques et que l’entreprise n’a pas rendu public le temps de calculs qui lui a fallu. « Mais ils ont résolu l’un des problèmes d’Erdős les plus importants de façon essentiellement autonome par une IA générative », admet-il, confirmant un certain niveau des mathématiques présentées tout en ajoutant que « ce n’est pas le Saint Graal des mathématiques ».

« Il y a eu quelques résultats impressionnants, comme avec les problèmes d’Erdős. Mais il y a aussi eu plein d’autres problèmes qu’on lui a donnés sur lesquels ça ne fonctionne pas », ajoute Viviane Pons, maîtresse de conférences à l’université Paris-Saclay (la chercheuse n’utilise pas l’IA générative pour des raisons éthiques et écologiques).

La communauté des maths partagée sur le sujet

Cette découverte est-elle la face émergée de l’iceberg concernant un changement de méthode récent dans la discipline ? À l’heure actuelle, les IA génératives jouent-elles un rôle important dans la recherche en mathématique ? « Moi, je dirais non », estime David Madore, « elle joue un rôle qui est en train de croître, il y a des collègues qui s’en servent, mais il y a aussi des collègues qui trouvent qu’elles sont complètement inutiles et pour l’instant la raison pour laquelle leurs avis divergent n’est pas claire : est-ce que ça dépend du domaine, de la manière dont on interroge l’IA générative ou de l’IA qu’on interroge ? ». Le sujet de l’utilisation dans les mathématiques fait actuellement débat au sein de cette communauté.


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L’observatoire Vera-C.-Rubin va établir la carte cosmique la plus détaillée jamais réalisée

Dans la nuit du 29 au 30 juin a commencé une “ère nouvelle pour l’astronomie”. L’observatoire américain situé au Chili, a commencé à scruter le ciel. Pendant dix ans, chaque nuit, il photographiera l’univers avec une profondeur et une précision inégalées.

© Photo NSF-DOE Observatoire Vera-C.-Rubin/AFP

Une petite section de l’amas de la Vierge, capté par le télescope Simonyi Survey de l’observatoire Vera-C.-Rubin, au Chili. Elle figurait parmi les premières images diffusées le 23 juin 2025.

La Nasa a eu trop confiance en Boeing : un rapport pointe le manque de tests sur la capsule Starliner

2 juillet 2026 à 11:55

Le rapport au sujet du désastre autour de la capsule Starliner est enfin sorti. L'inspection générale de la Nasa revient sur une suite de mauvaises décisions, en grande partie dues à la confiance trop importante accordée au constructeur sur la base de ses réalisations passées.

Amazon Leo est « prêt » à concurrencer Starlink : 396 satellites sont désormais en orbite

2 juillet 2026 à 11:15

Amazon Leo, la constellation de satellites du géant du web, compte désormais 396 satellites en orbite basse. De quoi, selon Amazon, lancer un service commercial cette année et concurrencer Starlink. Le problème est qu'Elon Musk dispose de plus de 10 000 satellites et en veut toujours plus : Amazon Leo a encore beaucoup de fusées à lancer.

The Space-Based Data Center Hype Machine Is Already In Orbit

Par : BeauHD
2 juillet 2026 à 11:00
IEEE Spectrum argues that orbital data centers remain far from economically or technically practical despite Elon Musk's prediction that space will become the cheapest place to run AI within a few years. Deploying SpaceX's proposed million-satellite constellation would require enormous increases in launch and manufacturing capacity, while cooling, radiation, maintenance, latency, orbital debris, and astronomical interference present major unresolved obstacles. Longtime Slashdot reader xetdog shares the report: Consider this: There are roughly 14,500 active satellites in orbit. Musk's Starlink constellation accounts for about two thirds of those. Both the launch cadences and satellite-manufacturing capacity would have to scale up astronomically to deploy a million orbital data center satellites. For context, there have been roughly 7,000 orbital launches in all of human history. To loft 1 million satellites into low Earth orbit on SpaceX's Starship, which is designed to carry up to 60 satellites per vehicle, would require 16,666 launches exclusively devoted to satellite deployments. Considering that SpaceX launched a record 165 orbital missions in 2025, even at 10 times that cadence, it would take a decade. And how long would it take to build 1 million satellites, given Starlink's current pace of around 4,000 per year and a generous tenfold increase in capacity? Short of a manufacturing revolution, try 25 years. Dissipating heat in space also requires enormous radiators. As IEEE Spectrum editor Dina Genkina noted, startup Starcloud has sent only one Nvidia H100 GPU into orbit, and "their radiator was too weak to let the chip run at full power." A single 700-watt H100 would require about 1.4 square meters of radiator area, while a 100-megawatt data center could need 2,500 radiators measuring 80 square meters each. So, why are the hyperscalers hyping orbital data centers? Answer: because it's lucrative. "The Elon Musk part of it is honestly genius because he's got xAI building the data centers, SpaceX sending them to space, and Tesla building solar panels," Genkina says. "It's almost like he's paying himself."

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Assemblage horizontal puis vertical : la nouvelle stratégie de Blue Origin face à SpaceX

1 juillet 2026 à 17:50

Le nouveau pas de tir de Blue Origin en construction.

Les opérations de reconstruction ont démarré à Cap Canaveral, un peu plus d'un mois après la spectaculaire explosion de la fusée New Glenn fin mai 2026. L'occasion pour l'entreprise de repartir sur de nouvelles bases, avec des méthodes qui changent de ce que propose son principal concurrent, SpaceX.

The Vera Rubin Telescope Begins Surveying Our Cosmos

Par : BeauHD
1 juillet 2026 à 12:00
The Vera C. Rubin Observatory has begun its 10-year Legacy Survey of Space and Time, using the world's largest digital camera to image the entire southern sky every few nights. The project is expected to catalog billions of stars and galaxies, track changing and transient objects, and generate an enormous dataset for studying dark matter, galaxy formation, asteroids, and unexpected cosmic phenomena. The New York Times reports: "This is the end of a 30-year wait," said Phil Marshall, the deputy director of the telescope's operations at SLAC National Accelerator Laboratory in California, in a statement to The New York Times. "It's a major milestone for us." Astronomers expect this collection of data, known as the Legacy Survey of Space and Time, to revolutionize their knowledge of our galaxy's birth, the invisible matter permeating the cosmos, what shaped the universe into the structure it has today and more. According to Dr. Marshall, the survey is designed to see everything, "even the things we don't know we're looking for yet," he said. The team behind the observatory, a joint effort funded by the U.S. Department of Energy and the National Science Foundation, unveiled several images of the cosmos that were jampacked with celestial goodness -- a peek at what the Rubin could do -- last year. Since then, scientists have been busy conducting final tests and reviews of the telescope's operations and systems. According to Bob Blum, the director of Rubin operations at the National Optical-Infrared Astronomy Research Laboratory, the team has also been hard at work ensuring that the telescope can operate reliably in different environmental conditions for the next decade.

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La Nasa s’engage à envoyer un ballon de football sur la Lune si les États-Unis remportent la Coupe du Monde

1 juillet 2026 à 11:25

Ballon officiel de la coupe du monde 2026

En pleine Coupe du Monde de football, la Nasa a fait une annonce étonnante. Elle s'engage à envoyer un ballon de foot jusqu'à la Lune en cas de victoire des États-Unis lors de la compétition. Plus loin qu'aucun ballon n'est jamais allé.

Deux astronautes de la Nasa sortent de l’ISS pour réparer un bras robotique : comment suivre l’événement en direct ?

30 juin 2026 à 09:05

Les astronautes de la Nasa Jessica Meir et Christopher Williams vont sortir de la Station spatiale internationale pour réparer le Canadarm, un bras robotique qui présente des dysfonctionnements. Une aventure de quelques heures que l'on pourra suivre en direct.

Rocket Lab s’offre Iridium et sa constellation pour accélérer dans les services spatiaux

30 juin 2026 à 07:46
À quand la fusion ArianeGroup Eutelsat ?
Rocket Lab s’offre Iridium et sa constellation pour accélérer dans les services spatiaux

Le fabricant de fusées Rocket Lab vient d’annoncer l’acquisition d’Iridium et de sa constellation de satellites pour environ 8 milliards de dollars. Rocket Lab entre ainsi de plain pied dans le monde des services de connectivité par satellite et se dote d’une activité rentable, qui la positionne comme une alternative aux acteurs déjà intégrés que sont SpaceX (avec Starlink et Echostar) et Amazon (via Globalstar).

Accéder à l’espace, c’est bien. Y déployer des services commerciaux, c’est plus rentable : telle est en substance la promesse formulée par Rocket Lab, qui a annoncé, lundi 29 juin, l’acquisition d’Iridium et de sa constellation de satellites en orbite basse. L’opération, soumise à l’approbation des autorités compétentes, dont la FCC aux États-Unis, sera réalisée moitié en cash, moitié en actions Rocket Lab, sur la base d’une valeur d’entreprise fixée à approximativement 8 milliards de dollars. La conclusion de la transaction est attendue mi-2027.

Rocket Lab s’offre une activité rentable

Un pied en Nouvelle-Zélande et l’autre aux États-Unis, Rocket Lab dispose pour mémoire d’un lanceur léger réutilisable déjà opérationnel, Electron. La société développe également depuis 2021 un lanceur de moyenne puissance, Neutron, qui devrait pouvoir emmener jusqu’à 13 tonnes de chargement en orbite basse et jusqu’à 1,5 tonne sur des vols longue distance vers Mars ou Vénus. Elle développe aussi Haste, un lanceur de test hypersonique.

En 2025, l’entreprise a affiché 602 millions de dollars de chiffre d’affaires, notamment grâce à onze missions Electron réussies. Le vol inaugural de Neutron est quant à lui programmé pour le dernier trimestre 2026. Soutenue par plusieurs grands contrats auprès d’agences états-uniennes, notamment dans la défense, Rocket Lab affiche un carnet de commandes de plus de 2 milliards de dollars.

L’entreprise reste toutefois structurellement déficitaire, par ses très importantes dépenses d’investissement requises pour le programme Neutron, entaché fin janvier par l’échec du test du réservoir destiné au premier étage de la fusée. Acquérir une activité déjà installée, à la rentabilité éprouvée, offre dans ce contexte des gages de confiance au marché.

Iridium a de son côté un profil radicalement différent : l’entreprise enregistre 872 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2025. Sa croissance se révèle modérée (+ 5 % sur un an), mais son bilan est largement positif, avec une marge opérationnelle de 27 % et un résultat net de 114 millions de dollars sur l’année. L’entreprise exploite 66 satellites en opération, avec des services (IoT, voix et data, Direct-to-Device) distribués en direction de 2,55 millions de clients, notamment institutionnels. Elle dispose de revenus récurrents garantis, là où Rocket Lab dépend des campagnes de lancement décidées par ses clients et de la réussite de ses nouveaux programmes.

Un modèle intégré dans la foulée de Starlink

Rocket Lab ne cache pas son ambition de construire un modèle intégré d’accès à l’espace et de services associés, à l’image de ce que proposent Starlink et Amazon.

Outre sa propre constellation Starlink, l’entreprise d’Elon Musk a récemment acquis les fréquences d’Echostar avec le soutien de l’administration Trump, ce qui lui permet maintenant d’envisager de se lancer comme opérateur mobile aux États-Unis, tandis que le groupe de Jeff Bezos se prépare de son côté à mettre la main sur GlobalStar pour 11,57 milliards de dollars.

Rocket Lab se positionne dans le sillage de SpaceX et Amazon – capture d’écran extraite de sa présentation aux investisseurs

Avec Iridium, Rocket Lab s’offre à la fois une constellation en activité, mais aussi une bande de fréquences attribuée, grâce à laquelle l’entreprise estime être en mesure d’accélérer le déploiement de nouveaux services.

« En associant le riche héritage d’Iridium, son infrastructure fiable et son spectre très recherché aux vastes capacités de lancement et de fabrication éprouvées de Rocket Lab, nous sommes en mesure d’ouvrir des marchés entièrement nouveaux. Nous irons bien au-delà de la simple préservation de cet héritage ; nous allons le développer pour créer des applications spatiales de nouvelle génération et offrir des solutions très demandées à nos clients actuels et futurs », déclare Peter Beck, fondateur et CEO de Rocket Lab.

L’acquéreur indique avoir sécurisé les financements nécessaires à la réalisation de cet investissement, notamment via une ligne de crédit de 3,6 milliards de dollars souscrite chez Deutsche Bank et Wells Fargo.

« Il s’agit de notre entrée dans le marché des revenus récurrents des applications spatiales, mais ce n’est pas la ligne d’arrivée. Plutôt que de simplement poursuivre le développement du réseau Iridium, nous allons l’étendre pour conquérir des marchés inexploités et innover dans le domaine des services spatiaux », promet encore l’entreprise.

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