Macédoine du Nord: 1500 habitants d’une ville soignés après une intoxication massive, probablement par l'eau

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Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.
Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.
Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.
Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.
L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.
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Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.
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Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.
Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.
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Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.
Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Le ThinkPad E14 est une vieille référence chez Lenovo, un de ces designs qui traversent les époques, et le fait qu’il s’agisse de la huitième génération ne trompe pas. Sorti sous puces Panther Lake et Ryzen Ai 400, ce modèle 14 pouces va avoir droit à une version Wildcat Lake.
Pour le moment uniquement disponible en Asie et en Australie comme l’indique Notebookcheck, le nouveau ThinkPad E14 se situe à 1438 AUD soit… 876 de nos euros. Le passage vers la version Wildcat Lake ne signifiera donc pas un tassement des tarifs. Il s’agit ici d’une version Core 5 320, la formule 6 cœurs d’Intel. Composé de deux cœurs Cougar Cove « Performants » et de quatre coeurs « Darkmont » type LPE à plus basse consommation et de deux cœurs graphiques Xe. Il s’agit d’une puce orientée vers un marché milieu de gamme. Il faut croire que ce prix pour un 14″ va devenir la norme pour cette fin 2026.
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Car le reste de la configuration n’est pas brillant, 8 Go de mémoire vive en DDR5-5600 au format SODIMM sur un seul port, 256 Go de stockage NVMe PCIe Gen4 x4 en M.2 2242… Ce n’est pas la machine du siècle. Pour passer à la version 16 Go / 512 Go il faudra débourser 1 959 AUD soit 1 195 euros. Ce genre de configuration tournait autour des 800€ à la même époque l’année dernière avec des puces plus musclées. Des modèles sous Core 3 304, Core 5 315 et Core 7 350 sont également attendus à des tarifs qu’il est difficile d’évaluer pour le moment.
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On retrouve ici un 14″ assez classique. Le ThinkPad E14 Gen 8 propose une dalle 1920 x 1200 pixels de type IPS avec une luminosité de 400 nits et un rafraichissement de 60 Hz. La dalle propose une option tactile avec 10 points de contact mais sans support de stylet actif.
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Les accessoires sont très habituels pour la gamme : une panoplie de webcams allant du 720P à un modèle 5 mégapixels en passant par une combinaison FullHD + infrarouge, toutes ayant un œilleton de confidentialité. On retrouve des enceintes stéréo 2 watts signées Harman qui proposeront du Dolby Stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 ou Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sur carte M.2 2230 au choix, un clavier chiclet avec ou sans rétroéclairage et l’iconique petit glidepoint, une batterie 3 ou 4 cellules à charge rapide, une alimentation 65 watts et une connectique complète.
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Un USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux Thunderbolt 4 avec DisplayPort 2.1 et Power Delivery 65W. une sortie vidéo HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un Ethernet Gigabit. Un petit Antivol type Kensington Lock nano sera également de la partie. Ces modèles sont considérés comme des solutions passe-partout dans le monde de l’entreprise. Des outils qui vont pouvoir servir aussi bien à un commercial qu’à un technicien de terrain, ce qui explique la présence d’une connectique encore assez large.
Bref, un engin assez classique, aux performances qui seront probablement bonnes mais en deçà des offres des modèles actuels. La version ThinkPad E14 Gen 8 sous Ryzen AI 5 330 en 16 Go / 256 Go est actuellement proposée à 1409€ chez Lenovo France. La version 32 Go / 512 Go sous Ryzen AI 7 345 est listée à 2119€…
Ces tarifs sont, semble-t-il, la nouvelle norme pour 2026 et 2027 et ne devraient pas baisser avant 2028 selon la majorité des acteurs du marché. Une hausse qui va sans doute largement affecter le volume des ventes et pousser les prix encore plus haut dans les mois à venir. Une sorte de cercle vicieux qui n’est pas prêt de s’arrêter avant un moment, le temps que la production de composants rattrape suffisamment la demande.
Lenovo ThinkPad E14 Gen 8 : un passage vers Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026
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Cela semble anecdotique à première vue, mais ce bouleversement de plan pour la console ROG Xbox Ally X20 est peut-être plus important que l’on croit. Asus change de plan et ce n’est probablement pas par gaieté de cœur.
Le bundle Xbox Ally X20 et lunettes
Le Bundle qui était prévu était simple, on achète la console et les lunettes pour parfaire l’expérience de jeu. Cela semble un peu faire doublon puisque la ROG Xbox Ally X20 propose déjà un écran 7.4 pouces en OLED FullHD, mais cela a du sens parce que cette diagonale est limitée. Avec les lunettes ROG XREAL R1, l’immersion sera évidemment beaucoup plus grande, la marque indique l’équivalent d’un écran 171″ grâce à deux écrans MicroLED FullHD en 240 Hz. Si on combine cela avec un capteur de mouvements, l’effet « wahou » par rapport aux autres consoles de la concurrence est évidemment présent.
Seul problème pour Asus, le nombre de gens qui sont intéressés par ce genre de console n’est statistiquement pas bien élevé. Si on le croise avec le nombre de gens intéressés par une paire de lunettes de ce type, le chiffre est encore largement sabré. Et si on met dans la balance le prix de l’ensemble… la statistique fait très certainement du rase-motte au-dessus du zéro.
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On ne connait pas encore le tarif de la ROG Xbox Ally X20 mais avec son équipement premium, il ne fait aucun doute qu’elle ne sera pas donnée. Ryzen z2 Extreme, 24 Go de mémoire vive, 1 To de stockage NVMe PCIe. La version de base d’Asus, l’Asus Xbox Ally X est officiellement proposée à 899€ et se base sur un tarif de composants d’il y a quelques mois quand elle a été assemblée. Les nouveaux tarifs ont énormément augmenté et le modèle X20 sera sans aucun doute encore plus cher que prévu. Pour donner un peu de contexte, la MSI Claw 8 EX AI+ en 32Go / 1To est annoncée à 1599.99€ en Europe. Elle est en cours de fabrication et sa livraison est prévue pour la fin du mois d’août.
Je ne serais donc pas surpris de voir le tarif de la ROG Xbox Ally X20 grimper largement au-dessus des 1500€ sans lunettes. Et frôler allégrement les 2000€ avec puisque celles-ci sont proposées en solo à un prix public de 850€. Asus a donc été simplement réaliste et, suite à un éventuel sondage auprès de sa communauté, s’est rendu compte qu’il était vain d’espérer vendre des kits console et lunettes en quantité. C’est donc sans grande surprise que la marque a confirmé à The Verge la possibilité d’acheter la X20 en solo. Et j’imagine que toute cette génération de consoles portables ne vont plus être très faciles à vendre. Beaucoup d’acheteurs cédaient à une sorte de caprice pour acquérir ces engins par le passé. Mais au-delà d’un certain chiffre, le caprice ne tient plus. Les acheteurs qui hésitaient a lâcher moins de 800€ en 2025 ne vont jamais dépenser 1500€ en 2026.
ROG Xbox Ally X20 telle que prévue… en 2025
La rentrée de septembre va mettre à mal pas mal d’ambitions techniques sur de nombreux produits. Encore une fois, je me répète, mais l’ensemble des produits qui ont été ou qui seront lancés en 2026 ont été mis en chantier avant le début de la crise des composants. Ils ont été imaginés avec une mémoire vive, un stockage et des processeurs beaucoup moins chers. Ce qui donnait des plans commerciaux plus simples à piloter. Avec la crise que l’on connait actuellement sur les composants, beaucoup d’ambitions commerciales sont revues à la baisse.
Des engins annoncés en janvier avec 16 Go de mémoire vive sont revus à la baisse avec 8 Go seulement. Des stockages s’effondrent également et j’ai même croisé des références où les batteries étaient revues à la baisse par rapport aux annonces du CES et du COMPUTEX… Il va falloir être attentif dans les mois qui viennent. Pour faire les bons choix, mais également pour doser correctement vos besoins et vos usages par rapport au matériel disponible.
La console Xbox Ally X20 séparée de ses lunettes c’est en quelque sorte l’arbre qui cache la forêt.
ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner
Asus va vendre la console ROG Xbox Ally X20 sans lunettes © MiniMachines.net. 2026
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La température baisse et les prix fondent, le ventilateur SONGMICS qui semble issu de la même usine que les modèles LEVOIT ou DREO est à nouveau en stock. Ce modèle est compact, puissant et silencieux. Avec 20 dB il propose 15 vitesses différentes, une minuterie sur 15 heures, une télécommande et une double orientation.
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La tête du ventilateur SONGMICS peut en effet s’orienter de gauche à droite dans un mouvement latéral de 120° mais également de bas en haut sur 135°. Ce qui permet de chasser l’air chaud en hauteur pour le repousser par une fenêtre de toit ou de brasser l’air d’une pièce pour éviter que la chaleur ne stagne.
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Ces ventilateurs profitent d’une nouvelle génération de moteurs DC très performants qui ne consomment que peu d’énergie et ne chauffent pas. Ils sont également moins encombrants que les modèles classiques et peuvent diriger un flux d’air efficacement vers un point précis. C’est typiquement le genre de modèle qui va permettre de rééquilibrer la chaleur d’un lieu quand la température interne est toujours élevée alors que celle de l’extérieur a enfin baissé.
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Réglable en hauteur, le SONGMICS propose une télécommande très simple d’utilisation et un panneau de contrôle tactile, mais peut également être utilisé en mode automatique. L’engin va alors se régler en fonction de la chaleur grâce à un capteur interne. Si la température est élevée, il va tourner à haute vitesse. Quand la température va baisser, il va ajuster sa puissance en fonction pour ne pas consommer inutilement.
Bref, le temps des gros ventilateurs classiques est un peu révolu. De nouveaux modèles qui ne chauffent pas, peuvent tourner des heures sans bruit et aérer efficacement une pièce sont arrivés. Il faut dire que les moteurs ont également beaucoup évolué. On a connu pas mal de révolutions sur ce secteur avec l’arrivée de solutions d’une efficacité et d’une puissance étonnantes. arrivée qui a conduit à l’émergence de nouveaux produits comme les drones ou les nouveaux véhicules électriques. Révolution qui a fini par faire tache d’huile dans les produits plus classiques.
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À 69,99 € aujourd’hui, ce ventilateur SONGMICS est donc une bonne affaire comme ventilateur principal ou solution de complément. La dernière fois qu’on m’a parlé de ce modèle, le stock avait fondu entre le moment où j’ai commencé à rédiger ce billet et au moment de la publication… Cette fois-ci il est prêt !
Ventilateur SONGMICS double oscillation et silencieux à 69.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Le groupe Rakuten ferme son site de VPC en France. La confirmation de la fin de sa place de marché française née suite au rachat de PriceMinister il y a maintenant seize ans est actée. Cette décision confirme les rumeurs des grosses difficultés de la plateforme a être rentable et le manque de perspectives de développement.
Rakuten ferme malgré sa recherche de repreneurs. La marque japonaise mais n’a pas trouvé de formule viable adaptée à ses réquisitions. La marque a donc annoncé la fin de son activité en France dès cette année. 180 salariés du groupe seront affectés par cette décision et on ne sait pas dans quelle mesure la structure pourra les réemployer ni même si c’est envisagé.
Rakuten est une place de marché où se retrouvent pêle-mêle des profils de vendeurs très différents. Il faut dire qu’à l’origine, PriceMinister était un mélange de particuliers et de pros qui se retrouvaient ensemble à proposer du neuf et de l’occasion. Quand le site est repris par la marque japonaise en 2010, les choses changent mais gardent un côté fourre-tout assez étrange. On, peut ainsi retrouver des magasins mono-produits qui disparaissent dès que le stock est écoulé pour renaitre quelques mois plus tard à l’annonce d’une nouveauté. Des entités plus ou moins étranges aux prix incroyables… Je me souviens de la grande époque des centaines de microserveurs HP Proliant N54L vendus 139€ sur PriceMinister en 2014… Mais on peut également y dénicher des boutiques d’autres revendeurs, des marques très établies en France, qui proposent sur ces pages probablement moins visibles des lots de produits en déstockage.
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Le problème de ce type d’offre, c’est qu’elle n’apporte pas grand-chose de plus que ses concurrents comme Darty et Fnac qui proposent… exactement la même chose. Quand Rakuten rachète PriceMinister, l’entité a une image de discounter et une approche assez originale. Elle est aussi une place de marché quand Fnac et Darty n’en sont toujours pas. Cela permet à la marque d’être parmi les poids lourds de l’e-commerce en France en 2010. Pas au niveau d’Amazon mais pas loin derrière, au coude à coude avec la Fnac.
Aujourd’hui l’offre Rakuten est la même que celle de Darty et Fnac, Amazon a pris le large et tous les autres pataugent dans le même bourbier des places de marché qui ressemblent plus à un bazar de foire qu’à un centre d’expertise. Sauf que la Fnac et Darty ont fusionné et sont plus implantés dans l’esprit des Français comme des marques de confiance que Rakuten.
L’essor d’Amazon, mais également l’arrivée de nouveaux acteurs comme Joybuy ou la force de frappe du groupe LDLC ont rendu l’offre moins alléchante. L’explosion de sites capitalisant sur le reconditionné comme Backmarket ou la reprise de Pixmania a également brouillé les pistes d’une visite naturelle chez Rakuten. Les particuliers revendent désormais sur LebonCoin ou Vinted et ne vont plus chercher du côté de PriceMinister. Tout cela a dû faire perdre énormément en trafic et en image le groupe. Au début des années 2010 il était normal de dire « tu as regardé chez PriceMinister ? » à quelqu’un qui cherchait un produit d’occasion.
Aujourd’hui je n’entends personne aller conseiller d’acheter chez Rakuten. Hormis pendant les périodes de soldes, quand la marque aligne des prix extrêmement bas avec son système de cashback. Des prix qui ne doivent pas permettre de renflouer les caisses. Si ce système joue sur la carte de l’enfermement du client avec des points a dépenser chez Rakuten uniquement, il ne permet pas de compenser le manque d’attrait de son catalogue classique.
La Marketplace n’a donc pas trouvé de repreneur et toute son activité va donc disparaitre. Les garanties sur les produits d’occasion, les matériels reconditionnés mais également le neuf seront normalement pris en charge par les vendeurs de la place de marché et je vous invite à noter soigneusement les coordonnées de ceux-ci quelque part pendant que le site existe toujours pour faire valoir vos droits. Pour ce qui est du cashback et des autres avantages liés à la plateforme… Tout cela va disparaitre.
Les liseuses et l’écosystème Kobo sont indépendants de la place de marché et vont donc continuer à être distribués. Les autres activités du groupe restent en place, ce sont uniquement les activités de la plateforme qui sont touchées.
Rakuten ferme également parce qu’elle a laissé volontairement entrer les loups dans la bergerie.
Il est à la fois étonnant et logique qu’aucune offre de reprise n’ait trouvé grâce aux yeux de la marque. L’ancien PDG de PriceMinister, Pierre Kosciusko-Morizet, avait fait une offre de reprise qui n’a pas été approuvée. D’autres acteurs étaient sur les rangs : Casino pour CDiscount, Carrefour, Pixmania et même BackMarket étaient également intéressés. Leurs offres n’ont probablement pas dû être jugées crédibles.
Il faut dire que le site a beaucoup à éponger. S’il conserve un beau potentiel avec 9.5 millions de visiteurs uniques à la fin de l’année dernière selon la Fevad (en très nette baisse suivant son historique), le chiffre d’affaires reste autour de 50 millions d’euros et le volume des ventes est de 370 millions d’euros pour 2025. Ce qui laisse au final des pertes opérationnelles situées entre 10 et 15 millions d’euros. Si le fondateur de PriceMinister voulait relancer la machine et croyait à son potentiel retour en coenrcant le personnel, les autres voulaient surtout faire main basse sur le catalogue de produits d’occasion et surtout le fichier client de la marque. Avec, éventuellement, un peu de savoir-faire. Pour en savoir plus, l’article du Parisien éclaire sur le sujet. Pour le groupe, le fait que Rakuten ferme son activité de VPC en France semble donc être plus simple qu’une opération de reprise. Avec 11 milliards d’euros de CA sur l’ensemble de la planète, les pertes de l’expérience française ne devraient pas se faire sentir trop violemment.
Je ne serais pas surpris de voir une nouvelle consolidation après le foisonnement des places de marché ces dernières années. Les plus actifs comme BackMarket, qui a de bonnes idées marketing, et des nouveaux entrants comme JoyBuy qui s’appuie sur un grand groupe, vont probablement attaquer peu à peu la concurrence sur de nouveaux segments.
Les places sur le podium des ventes risquent d’être de plus en plus étroites, surtout sur le secteur du reconditionné. Et les années à venir risquent d’être vraiment tendues sur ce segment particulier, surtout en informatique et en téléphonie. La hausse des prix a ralenti les achats de matériel, ce qui a raréfié cette offre particulière. Il est vraisemblable d’imaginer une période de creux dans les années à venir. Tous les postes ne seront pas remplacés au rythme habituel avec des prix d’achat neuf qui ont explosé. Pire, les machines qui seront remplacées ne le seront plus en masse comme autrefois mais plus au coup par coup quand elles seront vraiment inexploitables ou hors service. Ce qui va faire durer cette crise des machines d’occasion encore un long, très long moment.
Si Rakuten ferme en 2026 ce n’est probablement qu’un moyen de gagner du temps et éviter une fermeture avec de nouvelles dettes en 2027. Il aurait sûrement fallu faire quelque chose avant, bien avant, pour tenter de se distinguer de toute la concurrence qui s’est construite autour d’eux.
Rakuten ferme son site de vente Français dès cette année © MiniMachines.net. 2026
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Le MiniPC Acemagic F2A n’a pas donné son prix exact pour le moment, la date de disponibilité réelle n’est pas non plus détaillée. Si ce nom « Acemagic F2A » vous rappelle vaguement quelque chose dans un coin de votre tête, c’est normal. La marque a déjà lancé un MioniPC avec exactement le même nom de code.
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En 2024, le Acemagic F2A était lancé sous processeur Intel Meteor Lake dans deux variantes. La marque a changé de boîtier et de matériel mais s’apprête à relancer le MiniPC avec le même nom en 2026. C’est quelque chose qui m’interroge depuis toujours, ce n’est pas comme si on manquait de lettres de code ou de moyens d’identifier précisément ses modèles… mais non, les constructeurs font toujours des choix étranges. Chez certains, ce sont des noms à rallonge avec des superlatifs extravagants coincés à l’intérieur. D’autres préfèrent conserver un nom de code abscon pour des générations et des générations d’engins différents.
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Pendant longtemps ma théorie derrière ce second choix était liée aux « avis clients » des plateformes de ventes et autres places de marché. Quand vous avez un produit qui s’est bien vendu et qui a généré 500 avis clients positifs, appeler le suivant de la même manière et changer les spécifications du produit en ligne permet de conserver cette note. Même si les deux engins ne sont plus les mêmes. Bref…
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Le « nouveau » Acemagic F2A est décliné en deux versions de processeur. Les deux sont livrées avec 32 Go de LPDDR5X soudés à la carte mère et un SSD M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 x4 de 1 To. La première embarque un Intel Core Ultra X7 358H « Panther Lake » et la seconde un AMD Ryzen AI 9 HX 470 « Gorgon Point ». Aucune information de prix n’a filtré, les deux modèles sont censés être disponibles à la fin du mois. Deux puces performantes avec de larges possibilités techniques.
Le modèle Intel embarque 16 cœurs pour autant de threads dans des fréquences allant de 1.5 à 4.8 GHz. Il propose un NPU 50 TOPS et un circuit graphique Intel Arc B390 avec 12 cœurs Xe à 2.5 GHz.
La version AMD propose 12 cœurs pour 24 threads cadencés de 2 à 5,2 GHz, un NPU 55 TOPS. Son circuit graphique est un Radeon 890M 16 cœurs RDNA 3.5 à 3.1 GHz. Il tourne dans un TDP de 15 à 54 W avec un TDP par défaut de 28 W.
Les deux sont enfermés dans un châssis en aluminium proposant une gestion classique du refroidissement : une combinaison réunissant caloducs, ventilateurs et extraction de chaleur avec des ailettes situées vers l’arrière et des prises d’air frais sur les côtés. Chaque modèle a cependant une carte mère au dessin différent. La version Intel ne propose qu’un slot M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-7500 quand la version AMD propose deux emplacements M.2 2280 et de la mémoire LPDDR5x-8000. Le Acemagic F2A Intel semble se concentrer sur l’IA avec un total global de 180 TOPS en combinant processeur, circuit graphique et NPU. La version AMD, avec un total de 86 TOPS est plutôt orientée vers des usages plus généraux : multimédia, création et jeux.
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Les deux engins se rejoignent sur le reste de l’équipement avec un module sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 et une connectique aux percements identiques. En façade, l’Acemagic F2A Intel propose un USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton de démarrage. Un petit trou permet d’accéder au bouton reset avec un trombone.
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À l’arrière de la version Intel, on retrouve un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort 1.4 et Power Delivery 3.0 100W, deux Ethernet 2.5 Gigabit, un Antivol type Kensington Lock et une paire de ports USB 3.2 Gen1 Type-A. La version AMD est identique à un détail près, sa sortie DisplayPort est en 2.0. Les deux modèles piloteront au maximum quatre écrans en prenant en compte les sorties vidéo et les ports USB Type-C.
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On remarque que la connectique arrière est située au-dessus de la grille d’évacuation d’air chaud, ce qui va rendre la ventilation plus hasardeuse si on n’y prête pas attention. Difficile de savoir si le ou les ports M.2 2280 seront accessibles facilement ou s’il faudra démonter toute la machine pour y accéder.
Les deux versions seront livrées avec Windows 11 Pro et l’Acemagic F2A pourra fonctionner sans problème sous Linux. Les engins mesurent 12.8 cm de large comme de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Difficile d’en dire plus sans un prix pour chaque engin, un détail peut-être, si la dissipation semble identique, la marque précise que les TDP des engins ne seront pas les mêmes. Le BIOS permettra au modèle AMD de tourner en 54 ou 65W. Le modèle Intel pourra être étagé en 25, 54 et 65 watts.
Acemagic F2A : un MiniPC sous Panther Lake et Gorgon Point © MiniMachines.net. 2026

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