Montauban : trois morts dans un grave accident de la route impliquant un poids lourd

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Dans une opération conjointe, le FBI, des spécialistes de la cybersécurité et Google ont annoncé avoir bloqué le service Netnut, un réseau mondial gigantesque de matériel infecté utilisé pour des campagnes de désinformation et des attaques informatiques.
Netnut est – j’ai du mal à en parler au passé – une plateforme illégale de service. Son rôle était de mettre en relation des clients et des matériels disséminés sur toute la planète afin de mener diverses opérations illégales. Quelques exemples pour mieux comprendre de quoi on parle.
C’est pour ces cas précis que Netnut a été mis en place. Le système permet d’offrir à toutes ces activités illégales une plateforme qui transmet leur trafic à des machines vérolées installées chez des particuliers. Grâce à des appareils que les utilisateurs emploient de bonne foi mais qui cachent dans leur code un service invisible. Les personnes peu scrupuleuses qui proposent le service Netnut vont pouvoir se servir de votre TV-Box Android qui vous sert à lire des vidéos, branchée sous votre téléviseur, pour faire transférer via votre adresse IP leurs requêtes. Cela rend la lutte contre ces adresses quasiment impossible. Quand un trafic DDOS provient d’un million d’IP différentes réparties dans énormément de pays, il devient impossible de voir s’il s’agit d’internautes légitimes ou d’une personne mal intentionnée.
Certaines Box proposent des webcams intégrées.… Pour filmer quoi ?
Sur Minimachines, je vous ai pendant longtemps parlé de ces TV-Box chinoises. Elles étaient peu chères, efficaces, certaines permettaient une installation de Linux, d’autres d’accéder à des services de streaming pour une fraction du prix des Box de grandes marques. Jusqu’en 2017 il ne passait pas un mois sans qu’une nouveauté apparaisse dans ce petit monde des boîtiers Android. Et puis, peu à peu et avec l’aide de certains lecteurs, j’ai commencé à prendre conscience du problème. De plus en plus de ces outils arrivaient en posant problème. Certains faisaient circuler de grandes quantités de données de manière cachée alors même qu’ils étaient censés être en veille. Un outil non sollicité par son propriétaire qui trafique dans son coin, c’est courant. Mais un outil qui le fait avec une bande passante énorme et 24H/24, cela commence à être plus problématique.
L’offre actuelle est restée très opaque.
Au fil des mois, j’ai donc arrêté de couvrir ce secteur. Il restait un billet de temps en temps pour la sortie d’un SoC ARM ou parce qu’une application était portée sur un de ces appareils. Voir pourquoi une marque un peu connue sortait un produit original comme le Beelink GS-King X en 2020. Mais plus rien à voir avec l’effervescence des années 2012-2016. En 2023 un premier scandale lié à ces matériels est apparu avec Badbox. Il s’agissait là de voler des données utilisateurs et de diffuser de la publicité directement sur les TV-Box. Une pratique dangereuse qui a permis d’escroquer pas mal de monde pendant des années. Dès lors j’ai cessé de parler totalement de ces engins, en bien ou en mal, pour éviter de laisser croire que cela puisse être une solution.
Les TV-Box certifiées par Google sont exemptes de portes dérobées… tant qu’elles sont encore mises à jour
Avec Netnut on redécouvre un des problèmes de ces engins, aggravé par l’apparition de boîtiers IPTV illégaux. Des TVBox souvent vendues assez chères qui utilisent des serveurs fantômes pour proposer du contenu en streaming. Un prix d’achat élevé mais plus de frais d’abonnement… Ceux-ci, combinés au TV-Box, offraient une plateforme de rêve au service Netnut. Une mafia quelconque pouvant utiliser chacun de ces appareils pour son compte et à l’insu de son utilisateur. La masse de ces engins, souvent équipés de vieilles versions d’Android jamais mises à jour, pouvant servir à lancer une campagne depuis votre IP sans que vous en soyez au courant.
Netnut qui tombe, c’est une bonne nouvelle, mais cela ne veut pas dire que le réseau est démantelé. Les outils employés par les instigateurs de ces systèmes comportent en général tout l’attirail logiciel pour récupérer les TV-Box abandonnées afin de les réutiliser avec un autre réseau. C’est pour cela que j’ai du mal à parler de Netnut au passé. Demain, un autre système récupérera tout ou partie du cheptel de ces boîtiers. Pour en faire d’autres machines zombies avec exactement les mêmes objectifs et les mêmes risques.
Certaines marques floutent les boutons de streaming de leurs télécommandes, en général l’accès au service est possible grâce à un DRM illégalement installé et ne tient pas longtemps.
Abandonner ces vieilles TV-Box semble être la solution la plus sage. À moins d’avoir l’alternative possible de contrôler très finement leur trafic entrant et sortant, c’est sans doute la seule bonne chose à faire.
Netnut ou pourquoi je ne parle plus de TVBox Android © MiniMachines.net. 2026

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Le Samsung 990 est un produit entrée de gamme. Un SSD M.2 2280 NVMe PCIe avec des composants basiques. Un équivalent aux produits les plus abordables du secteur en juillet 2025. Je me souviens de promos pour des produits noname de ce type, il y a tout juste un an, à des prix défiant toute concurrence. Et des remarques de certains lecteurs jugeant, à juste titre d’ailleurs, que l’offre était un peu trop « légère » en performances.
Le Samsung 990 : un contrôleur et une puce mémoire sur un M.2 2280 bien vide
Ce que ces lecteurs n’avaient sans doute pas prévu, c’est de regretter un jour cette offre entrée de gamme. Ce nouveau Samsung 990 rejoint ainsi une famille déjà assez vaste composée du 990 EVO, du EVO Plus et du 990 Pro. Le modèle 990 « tout court » est annoncé à 262.99€ en version 1 To et 514.99€ en version 2 To. Des tarifs très élevés par rapport à ce que proposait le marché il y a seulement 12 mois. D’autant plus que ces SSD PCIe 4.0 ne sont clairement pas équipés de la crème des composants. Ils emploient de la mémoire flash QLC avec 4 bits par cellule. Des puces moins fiables et moins rapides que les modèles TLC des 990 Pro.
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Ces nouveaux venus sont également dépourvus de la mémoire DRAM embarquée qui accélérait leurs débits… C’est, exactement, la formule employée par les fabricants noname il y a un an pour casser les prix sur ce marché. On note par ailleurs une baisse d’endurance majeure avec 400 To d’écriture pour le modèle 1 To. Cela se ressent nettement face au Samsung 990 Pro qui propose 600 To pour la même capacité. La gamme baisse sa garantie en conséquence. On passe de 5 années complètes sur les Pro à 3 années seulement sur les Samsung 990. Seul point positif de l’offre ? Une meilleure efficacité énergétique annoncée face au 990 Pro…
Les débits restent évidemment très corrects et loin devant la formule SATA historique. Samsung annonce jusqu’à 7 250 Mo/s en lecture sur du séquentiel et 6 450 Mo/s en écriture pour la version 2 To mesure Tomshardware.
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Mais la facture est élevée. Très élevée. Le Samsung 990 Pro 1 To était lancé à 179 $ en 2022 la version « light » 990 de 2026 est proposée à 269.99 $. Le 990 Pro 2 To était proposé à 309 $ il y a quatre ans, le modèle 2026 est à 529.99 $. Ce « Bon Plan » de mars 2026 d’un 990 Pro 1 To à moins de 150€ illustre bien la flambée des tarifs… La crise est bien passée par là.
Je me demande comment le marché va réagir à tout cela dans la durée. A moyen et long terme. Si pour le moment les investissements dans le monde PC autres qu’absolument obligatoires semblent avoir énormément ralenti, les prochains mois vont être très intéressants à analyser.
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Mémoire vive, stockage, processeurs et, par voie de conséquence, l’ensemble des autres composants du monde PC ont augmenté. Toute la chaîne semble souffrir de l’écart qui existe encore entre les stocks de « vieilles » machines et les nouvelles. Quand ce stock aura disparu, il restera la mémoire des utilisateurs. Le souvenir des anciens tarifs d’avant la crise des composants. Et beaucoup de constructeurs espèrent que tout le monde oubliera bien vite cet écart énorme entre un ordinateur portable milieu de gamme proposé à 800 € en 2025 et ce que l’on va découvrir à 1200, 1500 voire même à 2000 € à la rentrée de septembre avec des compétences souvent inférieures.
Reste un léger détail par rapport à cet espoir d’un grand reset mémoriel. Si les esprits peuvent éventuellement perdre leurs repères, les portefeuilles des utilisateurs n’ont pas la même propension à se soustraire aux faits. Dans les commentaires, autour de moi et par email, la réaction est quasi unanime.
Le sourire de la personne qui monte son PC sera bientôt un souvenir.
Les gens ne savent pas comment ils vont pouvoir gérer une panne de PC. En cas d’ordinateur Hors-Service ou de composant qui lâche, la facture s’annonce tellement élevée que les particuliers comme les petites et moyennes entreprises n’ont pas de solution de réparation accessible. Pas possible de lâcher 500€ pour un SSD 2 To de remplacement. Impossible de débourser la somme réclamée pour 16 Go de mémoire vive. Même conclusion évidemment pour acheter un ordinateur neuf à un enfant qui entre au collège ou au lycée. Comme on prie que le petit bruit en provenance du moteur ne soit « rien de grave » en amenant sa voiture chez le garagiste, je fais face à des emails de famille qui ne savent pas « comment faire » face à une panne de composants.
Le secteur va sans doute énormément souffrir pour cette fin d’année 2026 et probablement toute l’année 2027. Et aucune solution ne semble émerger à moyen terme.
Samsung 990 : un tarif de SSD qui résume l’état du marché © MiniMachines.net. 2026
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Intégré à un prototype de Microsoft Surface Laptop Ultra, le SoC Nvidia N1X en question apparait sous un nom de code et propose un premier test intéressant sous Cinebench. Logiciel permettant d’examiner la puissance des cœurs de calculs ainsi que des cœurs graphiques d’une puce dans des tâches lourdes : travaux de calculs lourds, 2D et 3D.
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Le résultat obtenu est proche sur le papier de ce qu’un Apple M3 Max 14 cœurs peut proposer sur le même test. Le Nvidia N1X est à 1 % en dessous de ce même test en multithread et 4 % en dessous en single thread. La version 16 cœurs du même Apple M3 Max est 14 % au-dessus en multi et 4 % en single. Ici il s’agit d’une version non finalisée de la puce 20 cœurs de Nvidia et on peut donc s’attendre à ce que des progrès soient faits sur les scores obtenus. On peut également imaginer une certaine spécialisation des logiciels. La prise en charge des cœurs CUDA pouvant largement changer le ressenti à l’usage de la puce par rapport à ce qu’un benchmark peut illustrer.
La donnée sur ce Nvidia N1X est donc brute et ne doit pas être prise pour un résultat figé dans le marbre, mais comme une étape de travail. À ce propos, l’information est partagée par un surnommé Fouquin, qui indique que la mise à jour de Windows 11 en version 216H1 a permis de lancer Cinebench 2026. Auparavant, le test ne parvenait pas à se lancer et se bloquait aux trois quarts de son chargement. Preuve que Microsoft et Nvidia travaillent d’arrache-pied au développement de l’ensemble.
Il faudra sans doute encore du temps pour stabiliser parfaitement le dialogue entre la puce et le système, mais également optimiser au mieux ses capacités et sa consommation. Temps qui servira aux autres acteurs du marché pour trouver des optimisations de leurs propres offres. Comme à chaque fois qu’on parle d’un nouvel acteur sur le segment des processeurs grand public, l’Everest technique à franchir pour se mettre au niveau des concurrents est d’autant plus difficile à atteindre que lesdits concurrents n’arrêtent pas de progresser de leur côté.
Le NVIDIA N1X déploie déjà un joli assemblage de compétences avec dix cœurs Cortex-X925 et dix cœurs Cortex-A725 issus de l’expertise de Mediatek. Nvidia propose de son côté la partie graphique avec une solution Blackwell qui embarque pas moins de 6144 cœurs CUDA et 48 Streaming Multiprocessors. Chez Microsoft, la Surface Laptop Ultra équipée Nvidia serait capable d’embarquer jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée et afficherait sur un écran 15 pouces en Mini LED. Autrement dit, un appareil très haut de gamme et probablement hors de prix destiné à mettre en valeur la puce. Le parcours sera encore long pour Nvidia. Si les puces sont toujours prévues pour cet automne sur le marché, il semble évident que cette date est surtout diplomatique. Entre la hausse du prix des composants et la froideur classique avec laquelle le secteur accueille les nouveaux arrivants, la première génération sera difficile a insérer sur le marché.
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Le point assez intéressant à suivre dans les trimestres qui viennent va être le fonctionnement du trio Microsoft-Qualcomm-Nvidia. Si Microsoft a accordé ses faveurs à Qualcomm pendant de nombreuses années et gardé une exclusivité pour ses puces Snapdragon sur sa plateforme Windows, celle-ci est désormais tombée. Comment Nvidia va-t-il être accueilli et quelle place va-t-il rester pour Qualcomm dans le marketing de Microsoft ? Si la formule est plus performante que celle des Snapdragon, le discours de Qualcomm va sûrement s’infléchir encore plus sur l’ascétisme de ses SoC.
On note d’ailleurs que sur le test mis en avant plus haut, le profil de consommation est élevé : 80 W pour son profil PL1 et 95 W pour le PL2. Autrement dit 80 watts de consommation moyenne de fonctionnement maximal en règle générale avec la possibilité de monter à 95 watts en moyenne pour des travaux très exigeants. C’est beaucoup.
Quant aux tarifs, si la période est trouble en ce moment, la concurrence entre AMD, Apple, Qualcomm, Intel et le nouveau venu qu’est Nvidia va sans doute faire bouger quelques lignes. Les premiers portables Windows 11 sous RTX Spark sont prévus pour la fin de cette année chez de multiples constructeurs.
RTX Spark Superchip : la vision de Nvidia au défi Windows 11
Le Nvidia N1X sous la loupe d’un bench en ligne © MiniMachines.net. 2026

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Mise à jour : On me demande encore et toujours quel clavier choisir pour un MiniPC « canapé » et la recette n’a pas bougé depuis 2019 : Le Logitech K400 Plus reste une valeur sûre. Il est à 29.99€ aujourd’hui sur Amazon.
Billet original : Nouveau design, boutons différents mais même principe de base. La nouvelle version propose toujours une partie clavier compacte sur la gauche et un pavé tactile sur la droite. Un dispositif qui a fait ses preuves et qui permet de suivre les nouveaux usages lié à des minimachines de plus en plus présentes sous les téléviseurs.
Le Logitech K400 Plus ne révolutionne donc rien tout en améliorant le concept de base de cette proposition assez ancienne. On reste sur un dispositif relativement classique, avec une belle portée d’une dizaine de mètres et compatible à la fois avec Windows, Android, Linux et ChromeOS. Des boutons Microsoft et Android sont d’ailleurs visibles sur la partie clavier.
Logitech fait appel à sa technologie Unifying et ses micro-dongles USB pour relier l’appareil à votre machine. L’alimentation se fait par piles et la marque a, semble-t-il, poussé le travail sur l’économie d’énergie puisqu’une paire de batteries AA semble suffisante pour faire tenir l’engin 18 mois d’affilée. Les batteries rechargeables sont également très efficaces avec ce modèle.
L’objet mesure 35.5 cm de marge pour 14 cm de profondeur et 2.35 cm d’épaisseur au point le plus volumineux et pèse 380 g. La zone tactile mesure 4.7 cm de profondeur pour 7.6 cm de large. Il sera décliné en noir et jaune ou en blanc et bleu avec, à chaque fois, des rappels colorés assez discrets. Comme le clic gauche qui est désormais excentré en haut à gauche du dispositif pour être manipulé de la main gauche sans lâcher le dispositif.
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Par contre, les touches multimédia sont encore et toujours intégrées au reste des autres fonctions et dans les touches F1 à F12.
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Attention cependant, les touches fléchées de l’appareil sont à présent très différentes de l’ancien modèle K400. Très compactes, les touches haut et bas ne sont plus que l’ombre d’une touche normale. Un défaut pour un objet qui servira à piloter une interface de type mediacenter à distance, et où on navigue parfois plus facilement avec les flèches qu’avec un pointeur.
Pour utiliser ce type de clavier depuis des années, j’en suis toujours ravi. Léger, robuste, efficace, c’est l’allié parfait d’un MiniPC dédié à un usage multimédia. Il peut remplacer une télécommande et permet plein de choses pratiques. Renommer des fichiers, faire des recherches, jouer et piloter finement toutes les interfaces. Si vous utilisez un logiciel de lecture avancé comme VLC avec beaucoup de raccourcis clavier, c’est également un atout très précieux.
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Il est disponible toute l’année sur Amazon en ce moment à 29.99€. Cela reste un excellent clavier pour un usage déporté d’un MiniPC sous un téléviseur. C’est surtout un des rares modèles en AZERTY fiable du marché. C’est également une solution assez pratique pour piloter un MiniPC serveur caché dans un coin de bureau si vous n’utilisez pas de KVM matériel. Enfin, je l’ai découvert au fil des ans, c’est un excellent clavier de « substitution » pour les plus petits. Si vous avez un enfant qui veut utiliser votre ordinateur classique ou votre portable et que vous ne voulez pas qu’il le manipule de trop près pour éviter toute situation problématique (ergonomie, prise de goûter au-dessus des touches et autres), éloigner le clavier d’origine pour un K400 Plus est une excellente alternative. Plus compact, facile à lire et à manipuler, cela permet de ne pas laisser son ordinateur portable sous les mains – parfois collantes – d’un bambin parfaitement adorable au demeurant.
Logitech K400 Plus : Le clavier sans fil avec touchpad à 29.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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Le ThinkPad E14 est une vieille référence chez Lenovo, un de ces designs qui traversent les époques, et le fait qu’il s’agisse de la huitième génération ne trompe pas. Sorti sous puces Panther Lake et Ryzen Ai 400, ce modèle 14 pouces va avoir droit à une version Wildcat Lake.
Pour le moment uniquement disponible en Asie et en Australie comme l’indique Notebookcheck, le nouveau ThinkPad E14 se situe à 1438 AUD soit… 876 de nos euros. Le passage vers la version Wildcat Lake ne signifiera donc pas un tassement des tarifs. Il s’agit ici d’une version Core 5 320, la formule 6 cœurs d’Intel. Composé de deux cœurs Cougar Cove « Performants » et de quatre coeurs « Darkmont » type LPE à plus basse consommation et de deux cœurs graphiques Xe. Il s’agit d’une puce orientée vers un marché milieu de gamme. Il faut croire que ce prix pour un 14″ va devenir la norme pour cette fin 2026.
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Car le reste de la configuration n’est pas brillant, 8 Go de mémoire vive en DDR5-5600 au format SODIMM sur un seul port, 256 Go de stockage NVMe PCIe Gen4 x4 en M.2 2242… Ce n’est pas la machine du siècle. Pour passer à la version 16 Go / 512 Go il faudra débourser 1 959 AUD soit 1 195 euros. Ce genre de configuration tournait autour des 800€ à la même époque l’année dernière avec des puces plus musclées. Des modèles sous Core 3 304, Core 5 315 et Core 7 350 sont également attendus à des tarifs qu’il est difficile d’évaluer pour le moment.
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On retrouve ici un 14″ assez classique. Le ThinkPad E14 Gen 8 propose une dalle 1920 x 1200 pixels de type IPS avec une luminosité de 400 nits et un rafraichissement de 60 Hz. La dalle propose une option tactile avec 10 points de contact mais sans support de stylet actif.
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Les accessoires sont très habituels pour la gamme : une panoplie de webcams allant du 720P à un modèle 5 mégapixels en passant par une combinaison FullHD + infrarouge, toutes ayant un œilleton de confidentialité. On retrouve des enceintes stéréo 2 watts signées Harman qui proposeront du Dolby Stéréo, un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 ou Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 sur carte M.2 2230 au choix, un clavier chiclet avec ou sans rétroéclairage et l’iconique petit glidepoint, une batterie 3 ou 4 cellules à charge rapide, une alimentation 65 watts et une connectique complète.
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Un USB 3.2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A, deux Thunderbolt 4 avec DisplayPort 2.1 et Power Delivery 65W. une sortie vidéo HDMI 2.1, un jack audio combo 3.5 mm et même un Ethernet Gigabit. Un petit Antivol type Kensington Lock nano sera également de la partie. Ces modèles sont considérés comme des solutions passe-partout dans le monde de l’entreprise. Des outils qui vont pouvoir servir aussi bien à un commercial qu’à un technicien de terrain, ce qui explique la présence d’une connectique encore assez large.
Bref, un engin assez classique, aux performances qui seront probablement bonnes mais en deçà des offres des modèles actuels. La version ThinkPad E14 Gen 8 sous Ryzen AI 5 330 en 16 Go / 256 Go est actuellement proposée à 1409€ chez Lenovo France. La version 32 Go / 512 Go sous Ryzen AI 7 345 est listée à 2119€…
Ces tarifs sont, semble-t-il, la nouvelle norme pour 2026 et 2027 et ne devraient pas baisser avant 2028 selon la majorité des acteurs du marché. Une hausse qui va sans doute largement affecter le volume des ventes et pousser les prix encore plus haut dans les mois à venir. Une sorte de cercle vicieux qui n’est pas prêt de s’arrêter avant un moment, le temps que la production de composants rattrape suffisamment la demande.
Lenovo ThinkPad E14 Gen 8 : un passage vers Wildcat Lake © MiniMachines.net. 2026
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Cela semble anecdotique à première vue, mais ce bouleversement de plan pour la console ROG Xbox Ally X20 est peut-être plus important que l’on croit. Asus change de plan et ce n’est probablement pas par gaieté de cœur.
Le bundle Xbox Ally X20 et lunettes
Le Bundle qui était prévu était simple, on achète la console et les lunettes pour parfaire l’expérience de jeu. Cela semble un peu faire doublon puisque la ROG Xbox Ally X20 propose déjà un écran 7.4 pouces en OLED FullHD, mais cela a du sens parce que cette diagonale est limitée. Avec les lunettes ROG XREAL R1, l’immersion sera évidemment beaucoup plus grande, la marque indique l’équivalent d’un écran 171″ grâce à deux écrans MicroLED FullHD en 240 Hz. Si on combine cela avec un capteur de mouvements, l’effet « wahou » par rapport aux autres consoles de la concurrence est évidemment présent.
Seul problème pour Asus, le nombre de gens qui sont intéressés par ce genre de console n’est statistiquement pas bien élevé. Si on le croise avec le nombre de gens intéressés par une paire de lunettes de ce type, le chiffre est encore largement sabré. Et si on met dans la balance le prix de l’ensemble… la statistique fait très certainement du rase-motte au-dessus du zéro.
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On ne connait pas encore le tarif de la ROG Xbox Ally X20 mais avec son équipement premium, il ne fait aucun doute qu’elle ne sera pas donnée. Ryzen z2 Extreme, 24 Go de mémoire vive, 1 To de stockage NVMe PCIe. La version de base d’Asus, l’Asus Xbox Ally X est officiellement proposée à 899€ et se base sur un tarif de composants d’il y a quelques mois quand elle a été assemblée. Les nouveaux tarifs ont énormément augmenté et le modèle X20 sera sans aucun doute encore plus cher que prévu. Pour donner un peu de contexte, la MSI Claw 8 EX AI+ en 32Go / 1To est annoncée à 1599.99€ en Europe. Elle est en cours de fabrication et sa livraison est prévue pour la fin du mois d’août.
Je ne serais donc pas surpris de voir le tarif de la ROG Xbox Ally X20 grimper largement au-dessus des 1500€ sans lunettes. Et frôler allégrement les 2000€ avec puisque celles-ci sont proposées en solo à un prix public de 850€. Asus a donc été simplement réaliste et, suite à un éventuel sondage auprès de sa communauté, s’est rendu compte qu’il était vain d’espérer vendre des kits console et lunettes en quantité. C’est donc sans grande surprise que la marque a confirmé à The Verge la possibilité d’acheter la X20 en solo. Et j’imagine que toute cette génération de consoles portables ne vont plus être très faciles à vendre. Beaucoup d’acheteurs cédaient à une sorte de caprice pour acquérir ces engins par le passé. Mais au-delà d’un certain chiffre, le caprice ne tient plus. Les acheteurs qui hésitaient a lâcher moins de 800€ en 2025 ne vont jamais dépenser 1500€ en 2026.
ROG Xbox Ally X20 telle que prévue… en 2025
La rentrée de septembre va mettre à mal pas mal d’ambitions techniques sur de nombreux produits. Encore une fois, je me répète, mais l’ensemble des produits qui ont été ou qui seront lancés en 2026 ont été mis en chantier avant le début de la crise des composants. Ils ont été imaginés avec une mémoire vive, un stockage et des processeurs beaucoup moins chers. Ce qui donnait des plans commerciaux plus simples à piloter. Avec la crise que l’on connait actuellement sur les composants, beaucoup d’ambitions commerciales sont revues à la baisse.
Des engins annoncés en janvier avec 16 Go de mémoire vive sont revus à la baisse avec 8 Go seulement. Des stockages s’effondrent également et j’ai même croisé des références où les batteries étaient revues à la baisse par rapport aux annonces du CES et du COMPUTEX… Il va falloir être attentif dans les mois qui viennent. Pour faire les bons choix, mais également pour doser correctement vos besoins et vos usages par rapport au matériel disponible.
La console Xbox Ally X20 séparée de ses lunettes c’est en quelque sorte l’arbre qui cache la forêt.
ROG Ally X20 : Asus peaufine sa console sans la révolutionner
Asus va vendre la console ROG Xbox Ally X20 sans lunettes © MiniMachines.net. 2026