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L’Ukraine dit n’avoir pas visé la Bulgarie «délibérément» après la chute d’un drone

Un drone s’est écrasé ce samedi dans un champ bulgare près de la frontière avec la Roumanie et du gazoduc transbalkanique, qui relie la Turquie à l’Ukraine.

© fotofotofoto / ADOBE STOCK

«Le drone a explosé à proximité immédiate du poste-frontière avec la Roumanie de Kardam», près de la mer Noire dans le nord-est du pays (image d’illustration).

Risque de feux de forêt : la Gironde à nouveau en vigilance rouge ce samedi

Le département a été frappé en juillet par un mégafeu, le plus dévastateur depuis 1949, qui a ravagé plus de 40.000 hectares et contraint à l’évacuation de plus de 220.000 personnes.

© Nicolas Economou / REUTERS

Le mégafeu est considéré comme «maîtrisé», mais reste sous surveillance étroite. 

Après l’incendie, Le Porge se mobilise pour soutenir ses commerçants

Quelque 200 personnes vêtues de blanc se sont rassemblées vendredi 7 août sur la plage du Porge pour une soirée de solidarité avec les commerçants. Ce petit village de Gironde a été le plus durement touché par les incendies.

© Figaro Live

Au Porge, 200 personnes se sont rassemblées lors d'une soirée de solidarité avec les commerçants

Avant les championnats d’Europe d’athlétisme, les nouvelles règles contre la sexualisation des athlètes largement saluées

Mi-juillet, l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER) a publié un guide «pour une couverture médiatique respectueuse dans l’athlétisme féminin».

© Isabel Infantes / REUTERS

Des athlètes lors des jeux du Commonwealth 2026, au début du mois d’août.

Bourgogne : les vendanges débutent, battant un nouveau record de précocité en raison des canicules

Ailleurs en France, les vendanges ont elles aussi connu une précocité historique, après avoir démarré dès jeudi en Champagne, et dans le Bordelais pour les crémants. Le Languedoc-Roussillon a, lui, commencé dès juillet.

© Thierry RYO / ADOBE STOCK

Ailleurs en France, les vendanges ont elles aussi connu une précocité historique, après avoir démarré dès jeudi en Champagne, et dans le Bordelais pour les crémants. Le Languedoc-Roussillon a, lui, commencé dès juillet.

Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 569.99€ ?

8 août 2026 à 07:01

Nouvelle baisse de prix : Un écran ultra-large en 32:9 à destination des joueurs et des créatifs, la dalle que propose le Titan Army C49C1S est très impressionnante en plus d’être riche en fonctionnalités diverses.

Titan Army C49C1S

Titan Army C49C1S

Le Titan Army C49C1S est un écran incurvé 1800R de 49″ qui permet d’afficher pas moins de deux définitions QHD 2560 x 1440 pixels côte à côte. La dalle HVA propose ainsi au choix un affichage ultra immersif en enveloppant l’utilisateur ou l’équivalent de deux écrans plus standards côte à côte. Pour parfaire ce rôle, le système embarqué propose des fonctions PBP et PIB pour piloter des sources différentes comme si elles s’affichaient sur des écrans séparés et de basculer simplement sur un affichage unifié.

La dalle offre un rafraîchissement de 240 Hz avec une luminosité de 350 nits et la prise en charge du mode HDR400 pour grimper en 400 nits. Les performances colorimétriques sont excellentes avec un pilotage de 99% de la gamme DCI-P3, 130% de la zone sRGB et 107% de la norme Adobe RGB. Cela autorisera un réglage fin de la couleur pour des travaux graphiques de retouche d’image ou d’étalonnage vidéo.

De nombreuses fonctions ludiques sont présentes pour adapter les contrastes, aider à la visée, piloter le rafraîchissement et même mesurer votre temps de jeu. Enfin, un mode KVM permet de basculer d’une machine à l’autre en conservant les périphériques de contrôle branchés sur l’écran C49C1S. Idéal pour piloter en direct un petit serveur sur un MiniPC, par exemple, et un PC de jeu plus classique. L’écran offre également une alimentation Power Delivery en 65 Watts via une prise USB type-C qui servira a brancher un ordinateur portable. De telle sorte qu’avec un port USB unique vous pouvez voir les données de votre machine mobile sur l’écran tout en rechargeant sa batterie. Ce n’est pas le premier écran de la marque a proposer cette option.

Derniers points, la présence d’une paire d’enceintes 5 watts intégrées, un pied passe-câble amovible et remplaçable par un support VESA 75×75 et un ensemble de connecteurs assez large : deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, deux ports USB Type-A, deux USB Type-B pour la fonction KVM, un USB 3.2 Type-C en 65 Watts et  un jack audio casque 3.5 mm.

L’écran mesure plus d’un mètre de large malgré sa courbure, avec 119.85 cm au total, 56.63 cm de hauteur et une profondeur qui occupe 28.68 cm pied compris. Il pèse également 16.4 Kg… C’est un monstre destiné à remplacer plusieurs affichages classiques.

Le Titan Army C49C1S est en vente chez Zigbuy à 599.99€, le code promo ZBFRAC49 permet de réduire la note de 30€. L’objet est stocké en Pologne et sera livré en quelques jours gratuitement par un transporteur. À noter que Zigbuy promet 2 ans de garantie et propose une facture détaillée avec mention de la TVA que le distributeur acquitte dès l’expédition. Et cela sans avoir besoin de lui réclamer…

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Titan Army C49C1S, un écran 49″ avec KVM à 569.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Népal : cinq corps retrouvés sur le mont Yalung Ri

Trois alpinistes étrangers et deux ressortissants népalais étaient portés disparus depuis novembre de l’année dernière, après avoir été emportés par une avalanche sur le mont Yalung Ri.

© NIMA GYALZEN SHERPA / AFP

Trois alpinistes étrangers et deux ressortissants népalais sont portés disparus depuis novembre de l’année dernière après avoir été emportés par une avalanche sur le mont Yalung Ri (image d’illustration).

Crise migratoire à Ceuta : l'Espagne impose à son tour des contrôles aux frontières aux voyageurs venant d'Italie

Ces contrôles, mis en place «face à la persistance de la pression migratoire irrégulière» à laquelle l’Italie est confrontée, débuteront samedi à minuit et dureront jusqu’au 7 septembre, a précisé le ministère espagnol de l’Intérieur.

© Violeta Santos Moura / REUTERS

Des migrants font la queue pour recevoir des denrées alimentaires de l’ONG locale Media Luna Blanca dans une zone industrielle où ils dorment au milieu de récents passages massifs de migrants à pied et par mer du Maroc vers le territoire espagnol, à Ceuta, en Espagne.

Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK

7 août 2026 à 15:41

Le Minisforum NAB9S n’aura pas demandé à la marque de se gratter énormément le crâne. L’engin est, à une lettre près, un clone du modèle lancé en 2024 sous Core i9-12900HK. On change de puce pour un processeur Intel de treizième génération et l’emballage bénéficie également de belles évolutions, notamment en matière de refroidissement.

NAB9S

La famille NABx propose un assez bel arbre généalogique. Il y a eu le NAB6 en Core i7-12650H, puis le NAB7 en Core i7-12700H, le NAB9 sous I9-12900HK et désormais le NAB9S qui passe enfin la treizième. Comme d’habitude avec ces machines, la marque a recours à des puces légèrement passées de mode avec quelques générations de retard pour baisser la note du système. Le Core employé ici est un Raptor Lake sous gravure Intel 7 lancé au début 2023 par Intel. Une puce performante reposant sur une architecture solide. On retrouve 6 cœurs P et 8 cœurs E pour un total de 20 Threads dans des fréquences de 4.1 à 5.4 GHz. La puce embarque 24 Mo de mémoire cache et un circuit graphique Intel Iris Xe avec 96 Unités d’exécution à 1.5 GHz. C’est un processeur mobile que l’on a retrouvé dans des portables de jeu ou des stations de travail où il excellait dans la majorité des tâches.

Son « petit » défaut est son TDP assez élevé. 45 watts en fonctionnement normal, un Turbo à 115 watts et une puissance minimale assurée de 35 watts, c’est souvent le signe d’un modèle qui nécessitera une ventilation soutenue. Chose que le Minisforum NAB9S assurera sans trop de soucis puisque les anciennes puces des précédents modèles étaient taillées dans le même silicium.

Pour parvenir à encaisser le dégagement de chaleur de la puce, Minisforum emploie un système désormais classique mélangeant cuivre, aluminium, caloducs, ailettes et ventilation active. Rien de bien extravagant et un système qui fonctionne bien depuis des années sur ces modèles mais que la marque a mis à jour. En usage standard, la machine ne fera pas spécialement de bruit, mais en général il vaudra mieux anticiper une montée dans les tours en usage plus intensif. Pour le jeu ou les travaux gourmands, ce type de configuration se fait entendre.

Un déploiement sous un bureau, loin de vos oreilles, peut tout à fait avoir son intérêt. D’ailleurs les portables équipés de ce type de puce avaient également tendance à se faire entendre en usage « lourd ». Il ne faut donc pas trop considérer ce type de machine pour un usage familial avec un déploiement dans le salon, mais plutôt en faire une machine de bureau plus personnelle.

Le dispositif de refroidissement est assez complet avec un recours à deux séries d’ailettes disposées sur l’arrière et le côté de l’engin. Le ventilateur proposera un flux d’air frais aspiré par le dessous et les côtés de la machine pour les traverser. Un second petit ventilateur vient se positionner au niveau du SSD M.2 2280 pour refroidir un dissipateur en aluminium fourni avec la machine.

NAB9S

L’accès aux composants est facile, le Minisforum NAB9S reprend le design très classique qui a fait connaitre la marque. On pousse sur la partie supérieure du châssis et on dégage le capot qui révèle à la fois l’accès à la mémoire vive et au stockage. L’engin propose deux emplacements SODIMM de DDR4, un port M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et, surprise, un emplacement 2,5″ SATA. Une bonne idée de la part du constructeur qui va permettre de recycler des stockages qui traînent dans de vieilles machines. Le module M.2 2230 qui embarquera un Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 sera également accessible de cette manière.

La connectique n’a pas beaucoup bougé depuis la première version de ce châssis. L’aluminium est percé sur la face avant pour laisser passer un petit microphone, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort et Power Delivery 3.0, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec LED et un bouton Reset.

A l’arrière, au-dessus de la première grille de ventilation, on note la présence de deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux sorties HDMI 2.1, un USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort et un USB 3.2 Gen2 Type-C supplémentaire. Un duo de ports Ethernet 2.5 Gigabit est présent ainsi qu’un Antivol type Kensington Lock. La totalité de la coque est en métal sauf la découpe arrière en ABS pour les connecteurs. La partie supérieure est également en matière plastique et laissera ainsi passer les signaux sans fil. En tout, la machine peut piloter quatre affichages différents. On regrettera tout de même l’absence de Thunderbolt…

Livré avec un adaptateur VESA et un petit câble HDMI, le  NAB9S pourra se fixer facilement contre un caisson de bureau ou derrière un écran. L’engin est compact avec 12.7 cm de large et de profondeur et une épaisseur de 5.47 cm pour un poids de 570 grammes. 

Le NAB9S parfait pour recycler des composants de portable

La série NAB9S, livrée avec un équipement solide et efficace, sera parfaite pour deux types de scénarios et dans des usages variés. Le Core i9 que la minimachine embarque est performant. C’est un excellent processeur pour tout type d’usage malgré ses trois ans d’âge. Pour des calculs lourds, de la 3D, du travail d’image comme de la vidéo, pour peu qu’il soit accompagné d’un montant de mémoire vive correct, ce sera une très bonne base de travail. Si vous cherchez un engin tout neuf pour ces usages, ce sera idéal. En jeu, même sur des titres assez récents, la puce d’Intel se débrouille très bien. Les jeux les plus classiques et grand public comme Counter Strike, Fortnite, Valorant et autres DOTA sont parfaitement pris en compte. Les titres plus récents demanderont des ajustements de détails ou de définition.

Mais c’est aussi parce qu’avec sa gestion de la DDR4 et son emplacement 2,5″, cela en fait un excellent candidat à une greffe de mémoire vive et de stockage dans sa version barebone. Pour peu que vous ayez un vieux coucou un peu dépassé ou un portable qui a quelques heures de vol avec une batterie un peu juste, le transfert de la mémoire vive et du stockage 2.5″ vers ce nouveau MiniPC sera un bon moyen de faire une mise à jour technique. Bien moins cher qu’un achat « neuf » en ce moment.

NAB9S

À 429€ en version barebone cela donne un engin capable de venir à bout de nombreuses tâches pour longtemps. Les versions mieux équipées, en  32Go / 1 To sont malheureusement beaucoup plus chères à 839€. Les versions Barebones sont livrées sans système ni licence.

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Minisforum NAB9S : Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ châssis en aluminium

– audible en calculs lourds
– pas de Thunderbolt
– format barenone

Minisforum NAB9S, une évolution vers le Core i9-13900HK © MiniMachines.net. 2026

QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation)

7 août 2026 à 12:23

La QIDI Plus5 est la réponse du constructeur aux évolutions les plus récentes du monde de l’impression 3D. Plus grande en capacités et en volume, plus précise et plus fine, complète et capable d’exploiter divers matériaux sans problèmes. Simple d’emploi et ergonomiquement très travaillée, elle est dotée de fonctions avancées et propose plusieurs innovations intéressantes. Elle vise des utilisateurs expérimentés à la recherche d’un modèle fermé, fiable et sérieux.

J’ai reçu la QIDI Plus5 en test il y a quelques jours. Suffisamment pour découvrir la machine, mais pas assez longtemps pour en faire un test vraiment complet. Je vous propose donc un tour technique du propriétaire en attendant un test exhaustif d’ici la rentrée. À noter que la machine m’a été envoyée gratuitement par QIDI et que la marque a décidé de sponsoriser le blog pour quelques mois. Les deux éléments sont dissociés, je ne fais jamais de tests sponsorisés et mon avis sur l’engin sera totalement impartial. Qidi a déjà été sponsor du blog à la même période en 2025 sans me demander de tester quoi que ce soit.

QIDI Plus5

QIDI Plus5

Je n’ai aucune idée de ce qu’il se passe dans la tête d’un ingénieur quand il a pour mission de réinventer encore et toujours le même objet. Entendons-nous bien, je ne parle pas ici de l’habituelle métaphore du type qui cherche à réinventer la roue. Non, plus sérieusement, du défi qui consiste à trouver la nouvelle manière de faire évoluer son sujet dans un domaine aussi précis que celui de l’automobile, du smartphone ou, c’est le cas qui nous préoccupe ici, de l’impression 3D.

Il y a toujours plusieurs acteurs sur ces terrains. Des fabricants qui innovent, d’autres qui suivent, d’autres encore qui essaient de tracer leur propre voie. C’est encore plus vrai dans le monde de l’impression 3D puisque le cœur de cette invention est né d’une idée logicielle commune et libre. Une industrie qui s’est basée sur la technologie de filament fondu après la fin du brevet qui la protégeait. Chaque industriel trouve sa place dans cet écosystème avec des arguments différents. Les « suiveurs » sont souvent en retard, c’est logique, mais ils sont moins chers. Les plus innovants proposent des nouveautés intéressantes qu’on ne trouvera chez les autres que bien plus tard. Ces derniers font souvent payer leurs idées fort cher, ce qui est tout aussi logique.

Tout cela se combine allégrement dans un énorme bouillon de culture porté par des dizaines de marques. De telle sorte que tout un panel de propositions est disponible sur le marché. Évidemment, il est plus simple et confortable pour un fabricant de suivre les autres que de défricher de nouvelles idées. Mais cela ne permet pas souvent d’être très visible ni de dégager de belles marges. Il est plus avantageux de lancer des machines avec de nouvelles fonctionnalités qui vont faire leur marketing toutes seules et dégager plus de bénéfices, mais des marques qui lancent des produits aux fonctionnalités parfois encore balbutiantes. Entre ces deux extrêmes, il y a une galaxie de marques qui se positionnent un peu en retrait. Ne cherchant pas forcément à jouer sur les tableaux classiques mais en traçant leur propre voie. Souvent un bon moyen de séduire les plus frileux, les entreprises et ceux à la recherche de fonctions précises et maitrisées. Qidi fait partie de cette troisième catégorie.

Qidi Plus5 Combo

Qidi Plus5 Combo

La QIDI Plus5 est une évolution du modèle précédent, la QIDI Plus4. Une évolution technique qui ressemble à une réponse aux retours des utilisateurs, je vous disais que je n’avais aucune idée du mode de fonctionnement d’un ingénieur face à la tâche consistant à faire évoluer sa propre création technique. Mais écouter les remontées de ses clients semble être un bon point de départ pour réfléchir au futur de ses produits. C’est sans doute la meilleure méthode de travail pour commencer.

La QIDI Plus5 offre 18% de volume en plus

La QIDI Plus5 est une imprimante CoreXY à dépôt de filament. Si vous n’avez jamais eu d’imprimante 3D en main, cela peut paraître assez intimidant, mais en réalité le processus est assez simple. Une tête d’impression chauffe et fait fondre un filament de matière plastique en suivant des mouvements précis. Au fur et à mesure que le filament fond, le plateau qui réceptionne le filament descend sur un axe. Tant et si bien que la tête d’impression propose petit à petit une forme imprimée couche par couche. De cette simple opération, on peut déduire l’essentiel des éléments indispensables à une bonne imprimante. De la stabilité, de la précision et une régularité à toute épreuve. Tout l’enjeu pour un constructeur est donc d’améliorer ces éléments tout en les rendant toujours plus simples à exploiter. Tout en apportant diverses évolutions.

Sur la QIDI Plus5 on commence par découvrir une surface d’impression plus grande. La QIDI Plus4 imprime en 305 x 305 mm de côté sur 300 mm de haut. La 5 optimise l’espace pour proposer 320 x 320 de côté toujours sur 300 mm de haut. C’est 18% de volume en plus au total. De quoi imprimer, très facilement, un ballon de basket pour adulte (un ballon de basket taille 7 mesure 250 mm de diamètre environ). Cette évolution technique qui intéressera les utilisateurs voulant profiter d’une grande capacité de production.

Point assez important de l’équation proposée ici, l’imprimante propose cette évolution en taille comme une énorme optimisation de l’espace d’impression interne. Il est bien entendu très simple de proposer un plus grand volume en augmentant simplement les dimensions de l’imprimante. Pour comprendre le travail mené par les équipes de la marque, il faut mettre en perspective les chiffres de l’encombrement des deux machines.

Imprimante Volume d’impression Encombrement global
QIDI Plus5 320 x 320 x 300 mm 500 x 488 x 558 mm
QIDI Plus4 305 x 305 x 300 mm 505 × 487 × 550 mm

L’utilisateur gagne donc 15 cm de côté pour 8 mm de plus en hauteur, 5 mm de moins en largeur et 1 mm de moins en profondeur. Si la Qidi Plus5 est plus lourde avec 29 Kg au lieu de 27 Kg, la place occupée dans un atelier ou un bureau est quasi identique tout en imprimant des volumes plus conséquents. 

Une gestion impressionnante des températures

Deuxième élément important, les températures proposées par l’imprimante. La QIDI Plus5 propose une tête d’impression capable de monter à 370°C. Un chiffre très élevé pour un modèle de ce type qui va permettre d’exploiter de nombreux types de filaments et parmi les plus difficiles à imprimer1 tout en offrant des débits d’impression rapides. Sur des PLA+, généralement les plus simples à imprimer rapidement, on arrive à des débits de 4 cm³ par seconde. C’est l’équivalent de quatre petits dés de 1 cm3 expulsés de la buse d’impression chaque seconde pour être déposés sur le plateau.

Pour les plus hautes températures et les matériaux les plus contraignants, le constructeur propose en option une « climatisation » intégrée. Un circuit externe dédié qui va aspirer de l’air ambiant depuis l’extérieur et le diriger vers la tête d’impression afin qu’elle puisse offrir une température interne élevée sans surchauffe. Des détails qui assurent des impressions longues possibles même avec les matériaux les plus difficiles à imprimer. Cela servira sûrement beaucoup plus aux utilisateurs professionnels sortant en boucle de grandes pièces dans les matériaux les plus complexes. Il n’était pas justifié de le proposer par défaut pour tout le monde, d’autant qu’il augmente la note de 150€ en option.

Ces fonctions se conjuguent avec un ensemble d’autres éléments techniquement indispensables pour assurer une impression correcte. Le plateau propose une très forte densité de résistances pour couvrir une surface très homogène tout en chauffant rapidement. Cela permet non seulement de lancer très vite chaque impression s mais également d’éviter tout décollement des formes les plus imposantes.

Les objets les plus imposants ou avec une base très large ont naturellement tendance à se rétracter et à se relever si les bords du plateau ne sont pas homogènes en température sur la périphérie. Avec un maximum de 120°C, ce plateau peut servir de lit aux éléments les plus difficiles à imprimer. Il assurera une bonne liaison sur l’ensemble de la surface disponible.

Enfin, l’enceinte fermée de la QIDI Plus5 est également chauffée de manière à pouvoir conserver un bon débit et la viscosité nécessaire à la bonne impression de certains matériaux. Cette fonction débrayable sera gourmande en énergie mais indispensable au maintien de la chambre à sa température maximale. L’intérieur de la machine pourra ainsi être maintenu jusqu’à 65°C tout en consommant 500 watts. Évidemment, l’impression classique sera moins gourmande. La marque indique qu’une impression en PLA qui ne nécessite pas de chauffage de la chambre ne dépensera que 190 watts, un objet en ABS demandera jusqu’à 500 watts. 

Cette fonctionnalité ne sera donc pas utile pour des impressions 3D en PLA par exemple. Mais pour les composants les plus exigeants, la montée en température assurera une gestion fluide du travail.

L’ensemble de ces postes assurera non seulement une capacité de traitement des matériaux complète, mais également la possibilité d’une grande répétabilité technique de vos impressions. Une fois un filament testé et identifié, la machine pourra le gérer sans problèmes dans cet environnement fermé. Ce qui assure une excellente productivité. Il est souvent plus rentable de découvrir le filament qui correspond à ses besoins et de lui faire confiance plutôt que d’investir dans différentes marques suivant les baisses de tarifs du moment. Si vous identifiez un matériau fiable, restez-y fidèle pour éviter de jeter quelques mètres de matière pour régler votre imprimante.

Ces températures nécessitent également plus de précautions ! Si vous achetez une imprimante de ce type pour un usage personnel, il faudra obligatoirement veiller à ce qu’un enfant ne puisse pas s’approcher de l’engin, ouvrir la porte et toucher les éléments. Cela semble une évidence, mais entre le plateau et la tête d’impression, il y a de quoi se faire de jolis bobos.

QIDI a construit l’engin dans une enveloppe de matériaux ignifugés : métal et verre trempé. Si par malheur un feu se déclarait dans la Plus5 – un oubli de post-it sur le plateau ou de la poussière accumulée sur le filtre, par exemple, un départ de feu ne quitterait pas l’enceinte. Dernier point, avec toutes ces fonctions de chauffe, l’imprimante propose de sécher vos filaments trop humides. Un programme pour lancer ce type d’opération est directement disponible dans ses menus.

Enfin, détail non négligeable avec une machine de ce type, l’impression de certains filaments à haute température provoquant des fumées. L’air éjecté de la QIDI Plus5 est filtré par un dispositif complet sur trois niveaux qui va retenir 99.5% des poussières et des particules. Je ne conseille pas d’embarquer ce type d’imprimante dans un bureau ou une chambre, mais plutôt de l’intégrer à un atelier, un garage ou une pièce largement ventilée. Ce modèle a au moins le mérite de ne pas relâcher de particules autour d’elle. Il sera ainsi possible de diriger le flux d’air de l’imprimante vers l’extérieur avec une simple gaine. Quitte à aider ce flux à circuler avec un petit ventilateur en extraction. Si vous comptez imprimer beaucoup en ABS par exemple, ce type de filtre est indispensable. Ici QIDI a d’ailleurs pensé à une manipulation simple pour le changer facilement.

Une plus grande fiabilité technique

Autre point indispensable de l’offre actuelle, la fiabilité et la simplicité des impressions. Je sais que beaucoup d’utilisateurs sont encore frileux à l’idée de se frotter à l’univers de l’impression 3D. Autour de moi, énormément de monde a simplement peur de se jeter dans le grand bain. La raison est assez simple, depuis des années et des années les utilisateurs qui ont franchi le pas ressemblent souvent à des expérimentateurs un peu fous. Le nombre de personnes ayant enchaîné les galères avec leurs imprimantes 3D au fil du temps, la  quantité d’utilisateurs ayant simplement transformé des tonnes de filament en espèces de blobs fondus… Tout cela a taillé à cette technologie une réputation sulfureuse, et méritée. Un loisir étrangement chronophage et peu gratifiant. C’est fort compréhensible.

Une première couche parfaite, c'est le nouveau credo des constructeurs d'imprimantes 3D

Une première couche parfaite, c’est le nouveau credo des constructeurs d’imprimantes 3D

Mais depuis quelques années, la donne a changé. Les machines se sont améliorées, devenant toujours plus efficaces, plus simples et moins gourmandes en entretien. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on imprime aussi facilement en 3D que sur papier, mais l’écart s’est largement amoindri. Les machines arrivent désormais prêtes à l’emploi, prémontées en usine et testées avant d’être commercialisées. Les capteurs de défaillance sont désormais plus nombreux et les réglages de la majorité des imprimantes se font de manière totalement automatique. Les matériaux les plus classiques sont pris en charge sans aucune difficulté et les logiciels sont beaucoup plus précis et souples dans leur approche. De loisir de savant fou, l’impression 3D est devenu un vrai outil de production au quotidien.

Sur la QIDI Plus5 par exemple, c’est la tête d’impression elle-même qui va aller sonder la hauteur de l’ensemble du plateau avec de multiples points de contrôle. La tête vient toucher la surface où elle déposera la première couche de filament. Sans aucun intermédiaire ni opération au doigt mouillé pour deviner le bon espacement. Tout est automatisé par la machine. Cela permet de proposer une première couche parfaite, base de toute la structure qui reposera dessus et accroche indispensable de vos projets.

Le recours à des rails linéaires pour gérer les mouvements les plus réguliers possibles ainsi qu’un jeu de courroies 1.5GT permet également d’assurer un travail très rapide et régulier. Les rails linéaires empêchent toute dérive de la tête par rapport au plateau. Les courroies de 9 mm de haut avec des crans de 1.5 mm, plus précises que les modèles 2 mm classiques, offrent mécaniquement plus de finesse dans les mouvements. L’ensemble est plus fluide, plus réactif et plus apte à gérer une grande vitesse d’impression et les vibrations qui en découlent.

En pratique, ces éléments se traduisent par une plus grande fiabilité technique. Ce n’est pas anodin car cela suggère plus de temps de production que de réglages. Soit l’exact inverse des imprimantes d’il y a quelques années. Une fois votre base stabilisée et calibrée, l’impression ne sera pas plus compliquée que l’appui sur le bouton du logiciel d’impression. Il restera toujours des étapes techniques indispensables comme le changement de filament, mais là aussi des constructeurs comme QIDI ont largement amélioré les processus pour les rendre plus simples.

QIDI Plus5 Combo

QIDI Plus5 Combo

La QIDI Plus5 Combo propose une gestion multifilaments

Si le modèle de base de l’imprimante est monofilament, il est possible de lui adjoindre des modules complémentaires pour pouvoir piloter jusqu’à 16 filaments. Par défaut le modèle « combo » est livré avec un caisson qui alimentera la machine avec 4 bobines de matériaux. Si cela n’est pas indispensable, cette option aura plein d’avantages. Le premier étant bien sûr d’imprimer des objets en mélangeant les filaments pour profiter de couleurs variées ou de composants aux propriétés différentes. Mixer un filament souple avec un filament solide, intégrer un filament soluble au cœur d’un objet technique pour s’en débarrasser une fois imprimé en le plongeant dans l’eau. Créer des supports avec un PLA peu cher et imprimer l’objet avec un autre matériau plus onéreux.

On pourra également prototyper des objets avec un PLA entrée de gamme, vérifier leurs dimensions et leur fonctionnement puis les réimprimer avec des filaments très haut de gamme plus coûteux et longs a imprimer. Autre avantage, la possibilité de positionner plusieurs bobines du même filament pour pouvoir lancer un objet de grande taille sans risquer de voir le travail s’arrêter au milieu, dans l’attente qu’on recharge la machine.

Le second gros point fort de ces modèles « Combo » étant évidemment de mélanger les matériaux pour créer des objets colorés dans la masse. Cela améliore évidemment leurs qualités esthétiques et permet de sortir des objets durablement colorés. Des objets très proches du rendu d’un produit commercial.

Cela n’est pas sans contrepartie et sur ce type d’imprimante, cela suppose un changement de filament par couche de chaque couleur. Cela produit des déchets de purge et fait littéralement exploser les temps d’impression, mais le résultat est souvent surprenant de qualité. Cela ouvre dans tous les cas de grandes possibilités d’explorations techniques.

Une surveillance complète de vos impressions.

La QIDI Plus5 propose un panneau avant en verre qui va permettre de voir l’impression se dérouler facilement. Deux petites fenêtres sont également disponibles sur le haut de l’imprimante pour pouvoir y jeter un coup d’œil rapide. Sur un modèle CoreXY, le plateau est en haut de l’imprimante au début de l’impression et descend ensuite couche par couche. Tant et si bien que la toute première phase d’impression, qui peut être délicate, sera visible par ces petites ouvertures.

La partie haute sera également transparente mais, si vous choisissez un modèle « combo », elle sera bouchée par la partie prenant en charge les bobines de filament.

Tout le reste de l’impression sera visible par les mêmes ouvertures et la QIDI propose en plus une surveillance par webcam FullHD. Celle-ci se trouve enfermée dans la chambre d’impression et propose non seulement un flux vidéo en direct pour suivre vos travaux mais également des outils de contrôle. Le flux sera pratique si vous changez de pièce ou que votre impression dure longtemps. Il permettra également de réaliser les fameux Timelapses de construction en accéléré des objets.

La caméra propose également des fonctions de contrôles automatisés. D’abord une surveillance du plateau qui va détecter la présence d’objets qui n’ont pas à y être et vous prévenir le cas échéant. Une autre fonction intéressante consistera à ignorer un objet ayant un défaut. Imaginez un plateau de plusieurs éléments dont un serait problématique. Pour une raison ou une autre, un d’entre eux s’imprime mal. Au lieu de laisser l’impression de cet objet se poursuivre, la caméra va détecter le problème et décider de ne plus l’imprimer.

La prochaine fois que l’imprimante sera censée déposer du filament dans sa zone, elle passera directement à la zone d’après. Cela évite d’extruder des matériaux qui pourraient altérer le reste de l’impression. Outre le temps gagné, cela va éviter de transformer un plateau avec une grande majorité d’objets parfaitement imprimés en un gros gâchis. Les fonctions classiques de détection d’objets mal imprimés sont toujours là. Les fameux filaments qui se transforment en « spaghettis » ou les bases qui se décollent du plateau généreront quant à eux des alertes.

La QIDI Plus5 intègre également une nouveauté intéressante avec la présence d’un grand bandeau LED RGB sous le plateau d’impression. Celui-ci permet de voir d’un seul coup d’œil, à distance, l’état de l’imprimante. Si elle est en mode veille, si elle est en préchauffage ou si une impression est en cours. Cela n’a l’air de rien mais c’est une excellente idée puisque si vous enfermez votre appareil dans un atelier ou un garage et que vous voulez voir où cela en est sans passer par une application, il suffira de lever les yeux vers la machine pour être renseigné sur son activité en corus.

Une architecture solide

Le reste de la machine propose une approche assez classique avec un ensemble de fonctionnalités sans grandes surprises. La QIDI Plus5 propose un écran de 4 pouces de diagonale en 800 x 480 pixels tactile. Un petit affichage orientable et lisible qui permettra de piloter en direct la machine comme de suivre l’avancement des travaux. On pourra appeler depuis celui-ci un fichier stocké sur une clé USB ou vérifier combien de temps il reste avant la fin d’une impression. À noter que le port USB est situé sur la partie haute, à gauche de la face avant. Cela parait être un détail, mais le nombre d’imprimantes qui proposent un port USB sur l’arrière ou les côtés dans des endroits tarabiscotés est incroyable. Comme si les personnes qui les conçoivent ne les utilisaient jamais réellement.

La vérité est plus simple, ce n’est pas économique de faire ce genre d’ajustement. Il faut transporter le signal USB jusqu’à un endroit éloigné de la carte mère, qui est souvent positionnée à l’arrière de l’engin. C’est un coût matériel et du temps de montage supplémentaire pour un élément rarement mis en avant. Cela explique pourquoi les ports USB se retrouvent souvent coincés à l’arrière des machines… Ici la clé USB sur la même face que l’écran qui permettra de la contrôler et cela évitera pas mal de contorsions.

Un positionnement pas idéal...

Un positionnement pas idéal… Entre la table légère peu stable et la pièce à vivre, ce n’est franchement pas un palcement conseillé…

L’ensemble de la machine est construit avec une structure de métal pour proposer une fondation solide. Avec des vitesses d’impression élevées, les vibrations causées par l’engin nécessitent un cadre de ce type. La tête d’impression peut se déplacer à 600 mm/s et propose des accélérations à 20 000 mm/s. Cela reste évidemment de la théorie puisque tout dépend du matériau employé et de sa fluidité lors de la phase de chauffe. Les impressions plus rapides provoquent des vibrations qui sont compensées directement par l’engin. Le plateau magnétique souple livré propose deux faces aux textures différentes. Cela permet de décoller facilement les objets sans avoir à recourir à une spatule. Les fonctions classiques de reprise en cas de coupure de courant ou de détection de fin de filament sont évidemment disponibles. 

Enfin, la buse d’impression pourra être changée. Livrée en 0.4 mm elle pourra être remplacée par des solutions 0.2, 0.6 et 0.8 mm. Cette opération nécessitera un tournevis classique. De nombreux fabricants proposent aujourd’hui des changements sans outil, la marque n’a pas jugé utile de travailler ce poste. Probablement qu’il ne s’agissait pas d’une demande spécifique des utilisateurs.

La QIDI Plus5 propose une double connexion réseau pour un pilotage distant et la récupération des signaux vidéo. On découvre un Wi-Fi que l’on pourra piloter directement depuis l’écran de contrôle ainsi qu’un port Ethernet. L’imprimante est évidemment compatible avec la suite logicielle QIDI Studio mais elle supportera aussi des logiciels tiers comme Cura ou Orca.

Des tests complets sont en cours

L’imprimante est imposante et a demandé des ajustements pour pouvoir être véritablement testée. Il a fallu procéder à quelques déménagements pour la glisser dans mon atelier. C’est d’ailleurs un élément à prévoir si la machine vous intéresse. La marque prévient qu’il faut de l’espace autour de l’objet pour le manipuler, changer de filaments et laisser la chaleur se dissiper. La machine propose un volume de 620 x 630 x 700 mm et il vaut mieux prévoir un peu d’espace en plus pour être à l’aise dans sa manipulation.

Je vous ferai un retour plus complet d’ici la fin du mois. Le temps de tester différents matériaux à différentes vitesses et de voir ce que l’ensemble a vraiment dans le ventre ainsi que sa facilité de prise en main. L’installation et la mise en place n’ont demandé aucune compétence particulière à part de pouvoir déplacer 29 kilos à bout de bras. Après un branchement sur le port Ethernet situé à l’arrière, la détection réseau et le préréglage de l’imprimante se sont faits sans aucun souci. J’ai également pu approcher les pages de QIDI Maker, le nouveau site proposant des objets à imprimer de la marque. Une première mise à jour de firmware a été installée très facilement. Elle proposait des informations précises sur ses améliorations et son déploiement. Pour le moment la gestion par le site du constructeur comme le déploiement de la machine sont exemplaires. L’emballage est parfait et le kit livré avec outils, accessoires, documentation et pièces est parfait. Avec tout ce qu’il faut pour piloter la machine directement fourni par la marque.

Dernier point, le tarif. La QIDI Plus5 n’est pas une imprimante entrée de gamme, vous l’aurez compris, il s’agit d’un engin à mi-chemin entre l’imprimante grand public et le matériel pro. D’abord parce qu’elle demande de l’espace et reste pensée pour imprimer beaucoup de matériaux sérieux. À 749€ par défaut, c’est un bel investissement à consentir et demande donc d’y réfléchie à deux fois. Pour le lancement de la machine QIDI propose une remise de 50€ si vous leur laissez votre email. Cela fait tomber l’imprimante à 699€ et QIDI la livrera avec 1 Kg de filament.

La version « Combo » avec le caisson embarquant 4 filaments est proposée à 899€ et bénéficie toujours de ces 50€ de réduction et donc d’un prix final de 849€. À noter que si vous avez été client de la marque par le passé, vous pouvez bénéficier d’une remise de 80€ en vous rendant sur cette page.

Voir l’offre sur QIDI EU

Si vous avez des questions techniques, des demandes particulières ou autre sur l’imprimante que je pourrais adresser dans mon test, n’hésitez pas à les indiquer en commentaires.

Si vous voulez voir l’imprimante en action, certains vidéastes spécialisés ont proposé des tests complets de la machine. Parmi les plus intéressants, je vous conseille celui-ci de la chaineAnglophone 3DPrinterMike :

La chaîne francophone TechNapa a également pris en main la machine :

J’essaierai de faire aussi bien qu’eux !

QIDI Plus5 : impression 3D grand format ultra précise (Présentation) © MiniMachines.net. 2026

Washington étend le contrôle des réseaux sociaux des étrangers demandeurs de visas, y compris les journalistes

«Le contrôle des profils en ligne vise à garantir qu’aucune personne ne représente un risque pour la sûreté et la sécurité des États-Unis», a déclaré dans un courrier électronique un porte-parole du département d’État.

© prima91 / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.

Aisne : un homme présenté à un juge d'instruction pour meurtre par arme blanche après une altercation

Le mis en cause, âgé de 38 ans et domicilié à Laon, avait été placé en garde à vue dans la nuit de mardi à mercredi après la découverte d’un corps «portant plusieurs blessures par arme blanche» dans les parties communes d’un immeuble à Vervins.

© HJBC / ADOBE STOCK

Le mis en cause est connu de la justice, condamné à deux reprises pour des infractions routières, a-t-il ajouté.

Syrie : plusieurs morts après l’explosion d’une bombe dans un bus près de Damas

Plusieurs ambulances se sont rendues vers le site de l’explosion dans la ville de Jaramana, où une artère principale a été fermée à la circulation.

© LOUAI BESHARA / AFP

L’explosion a eu lieu dans la ville de Jaramana.

Bon Plan : Jeu We Were Here Together offert sur EPIC

6 août 2026 à 17:01

Alors que nous explorons ces terres gelées, le malheur nous frappe encore. À travers le blizzard, une fusée éclaire le ciel, suivie d’un appel brisé à la radio… Personne d’autre ne peut les sauver. Pourrons-nous rentrer, ensemble ?

Tout commence avec une fusée de détresse illuminant le ciel et un appel de détresse vous extirpant de rêves troublés. Vos amis explorateurs de l’Antarctique sont en danger, et les deux d’entre vous qui sont restés au campement devront collaborer pour lancer une mission de sauvetage. Si seulement vous saviez dans quoi vous vous lanciez…

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Bon Plan : Jeu We Were Here Together offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

Mulhouse : un homme de 53 ans condamné à cinq ans de prison pour détention «en récidive» d'images pédopornographiques

Le verdict, prononcé mercredi soir, lui impose également un suivi socio-judiciaire de six ans avec une peine de trois ans supplémentaires en cas de non-respect et une interdiction à vie de toute activité en lien avec des mineurs.

© sergign / ADOBE STOCK

Le quinquagénaire avait déjà été condamné, en septembre 2022, à trois ans de prison dont un avec sursis probatoire, pour «détention et diffusion d’images de mineurs présentant un caractère pornographique».

AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre

6 août 2026 à 15:56

La AYANEO KONKR Pocket Advance est une console de jeu simple et peu chère, proposée à partir de 89$, elle compte sur un matériel entrée de gamme pour trouver le succès.

KONKR Pocket Advance

KONKR Pocket Advance

Ces derniers trimestres n’ont pas été tendres avec les fabricants de consoles comme Ayaneo. La marque a d’abord reconnu avoir un petit problème de multiplication des références. En janvier 2026, elle indiquait vouloir freiner la production et l’annonce de nouveaux modèles. La marque se rendait alors enfin compte qu’en lançant de nouvelles générations de consoles chaque mois, elle ne servait pas sa cause. 

Puis ce fut le joli coup de massue de l’inflation des prix pour les Next 2. Annoncées à 2299$ en février, les consoles « gaming » ont fini par atteindre 5299$ pour les modèles les plus chers en juillet. Certains constructeurs s’amusent à proposer des engins très haut de gamme pour attirer l’attention et mettre en valeur les produits. En général, cela ne concerne que quelques pièces d’une référence précise. On retrouve ensuite ces modèles exposés en magasin, ils ne généreront que quelques ventes au moment où ils seront déstockés et, dans l’ensemble, l’opération sera faite en pure perte. Uniquement « rattrapée » par l’exposition marketing déclenchée au moment du lancement de ce « produit hors normes ». 

Mais ce n’est pas une stratégie rentable et Ayaneo a bien dû le sentir avec sa Next 2 au moment où le constructeur a expliqué qu’il stopperait la produiction de ses consoles après la livraison des produits en financement participatif. Cette AYANEO KONKR Pocket Advance ressemble donc à une tentative de renouer avec le succès et un moyen de redresser un niveau comptable qui doit commencer à toucher le fond. Vendue à partir de 89$, elle est évidemment susceptible de toucher un éventail beaucoup plus large de clients.

Pour ce prix de départ, la console propose un écran de 3.5 pouces de diagonale en 960 x 640 pixels au format 3:2. La puce embarquée fait tourner un Android 12, il s’agit d’un SoC ARM Mediatek Helio G90T refroidi activement par un petit ventilateur. Cette puce lancée en 2019 Le modèle à 89$ embarque 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, pour 109$ vous pourrez choisir une version plus musclée avec 4 Go de RAM et 64 Go de stockage. Ces prix sont cependant promotionnels, après la phase de lancement, les tarifs grimperont à 109 et 129$ pour ces deux modèles.

KONKR Pocket Advance

La KONKR Pocket Advance est plus un clone de clone

Le design global ne cherche pas vraiment à cacher sa forte analogie avec la GameBoy Advance de Ninendo même si elle ressemble plus à une copie d’une copie qu’à l’engin original. Le nom de la console renforce également cette impression. On retrouve donc ce design particulier avec croix directionnelle et boutons, des gâchettes et des options de boutons de contrôle supplémentaires. La coque est en plastique teinté dans la masse avec différentes options de couleurs : gris, bleu et orange.  

On retrouve un engin de 15.3 cm de large, 8.24 cm de haut et 2.2 cm d’épaisseur. Il pèse 224 grammes et propose une batterie 4000 mAh.  Celle-ci se rechargera en USB Type-C avec un transfert de données lent à la norme 2.0. On pourra compter sur un module Wi-Fi5 et Bluetooth 5.0 pour des débits plus rapides. La connectique comprend également un lecteur de cartes MicroSD et un jack audio. Un moteur de vibration ainsi qu’un haut-parleur et un gyroscope feront également partie de l’aventure.

L’idée de cette console est donc assez simple, proposer de l’émulation à hauteur de ce que peut supporter le SoC et son circuit graphique MaliG76 à 800 MHz. La présence d’un Android 12 s’explique également par l’âge de la puce et indique d’avance que les mises à jour du système de cet engin ne seront probablement pas nombreuses. Ayaneo promet que sa AYANEO KONKR Pocket Advance pourra profiter des outils maison… On supposera donc que l’utilisateur évitera de laisser la console télécharger n’importe quoi et se concentrera sur les ROMs des émulateurs de consoles classiques. Il y a peu à parier qu’une version supérieure du système Android ne sorte un jour.

Plus d’infos chez AYANEO

AYANEO KONKR Pocket Advance : retour sur terre © MiniMachines.net. 2026

Bon Plan : Jeu Moonlighter offert sur Steam

6 août 2026 à 13:44

Il y a bien longtemps, des fouilles archéologiques révélèrent l’existence de plusieurs portes. Ces anciens passages s’avérèrent être des portails vers d’autres dimensions dans lesquelles les aventuriers téméraires pourraient trouver des richesses incommensurables.

Rynoka, un petit village marchand, fut fondé près du site de fouilles afin de permettre à ces aventuriers de se reposer et de vendre leur butin. Moonlighter est offert en prélude à la sortie prochaine de Moonlighter 2. Merci à Thomas pour l’info.

Dispo gratuitement sur Steam

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Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ ?

6 août 2026 à 13:31

Mise à jour du 06/08/2026 : A nouveau disponible l’Arctic Senza AI 370 n’a pas changé de tarif malgré la hausse globale des prix ! C’est peut-être le meilleur plan actuel pour un engin équipé de ce type de matériel. Il est extrêmement bien équipé avec son Ryzen AI 9 HX 370 et propose 32 Go de mémoire vive et un stockage de 1 To ce qui est plutôt un luxe en ce moment. Mieux encore, il fonctionne sans faire le moindre bruit puisqu’il est dépourvu de toute pièce mécanique ! A 991€, au vu de l’état du marché, c’est un engin qui vous accompagnera aisément pour les années à venir avec énormément de puissance et de confort. Une excellente promo qui n’a absolument pas la moindre concurrence sur le marché. 

Mise à jour du 09/04/2026 :  Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.

Voir l’offre sur Amazon

Billet original du 09/03/2026 : En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.

Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus, mais  en dessous de celui-ci. Il disparaît ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.

Arctic Senza AI 370

Arctic Senza AI 370

Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.

Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.

Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.

L’Arctic Senza AI 370 promet tous les usages d’un MiniPC classique

La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine. 

Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.

Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.

Bon Plan : Le Arctic Senza AI 370 Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

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