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☕️ France2030 : 18 millions d’euros pour relancer la recherche sur la fission nucléaire

4 septembre 2026 à 14:53


L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».

Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

Réacteur nucléaire
Réacteur centrale nucléaire. Nicolas HIPPERT, Unsplash

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :

  • Produire de nouvelles connaissances fondamentales ;
  • Renforcer les infrastructures expérimentales indispensables à ces recherches ;
  • Former une nouvelle génération de scientifiques spécialisés dans l’énergie nucléaire.

La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).

L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».

Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).

Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».

☕️ France2030 : 18 millions d’euros pour relancer la recherche sur la fission nucléaire

4 septembre 2026 à 14:53


L’État français a décidé de rebooster sa recherche dans le nucléaire de fission en lançant un nouveau programme de recherche sur le thème financé par le plan d’investissement public France 2030. Dans son communiqué de presse annonçant la création de ce programme, le CNRS l’ancre dans une « volonté d’accompagner la transition énergétique ».

Le programme est doté de 18 millions d’euros sur six ans et est piloté par le CNRS en collaboration avec le CEA.

Réacteur nucléaire
Réacteur centrale nucléaire. Nicolas HIPPERT, Unsplash

L’idée du programme semble de réactiver une recherche sur le nucléaire en perte de vitesse, avec la volonté de :

  • Produire de nouvelles connaissances fondamentales ;
  • Renforcer les infrastructures expérimentales indispensables à ces recherches ;
  • Former une nouvelle génération de scientifiques spécialisés dans l’énergie nucléaire.

La moitié des 18 millions d’euros partira directement dans le financement de personnels de recherche, notamment de contrats doctoraux et postdoctoraux (les postes de chercheurs titulaires étant très peu financés sur des programmes de recherche de ce genre en France).

L’autre moitié du financement servira aux équipements et infrastructures scientifiques « comme des accélérateurs de particules, des réacteurs expérimentaux ou des laboratoires de radiochimie ».

Concernant les objectifs de recherche, le programme se donne l’ambition de produire des données fondamentales sur les processus nucléaires mais aussi d’analyser le comportement du corium, « un mélange de matériaux formé lorsqu’un cœur de réacteur fond durant un accident ». Les chercheurs devront aussi aller à la découverte du devenir des noyaux radioactifs (pour comprendre comment gérer leur fin d’utilisation).

Enfin, le programme prévoit le développement de « nouveaux matériaux capables de résister durablement aux fortes irradiations auxquelles sont soumis les réacteurs nucléaires ».

Fuite sur la capsule SpaceX Dragon : le retour de Sophie Adenot repoussé, la NASA confirme à demi-mots

3 septembre 2026 à 13:33

L'astronaute française Sophie Adenot devait boucler ses valises pour rentrer sur Terre d'ici à la mi-septembre 2026. La NASA vient de confirmer indirectement que ce retour va devoir patienter de quelques semaines.

Avant de filer vers Mercure, la sonde BepiColombo envoie un ultime selfie d’adieu

3 septembre 2026 à 11:53

BepiColombo

Avant d'attaquer Mercure, la sonde BepiColombo a pris un dernier autoportrait, à 3,3 millions de kilomètres de la planète. Un vrai adieu, puisque les caméras qui l'ont réalisé partent avec le module que la mission vient de larguer.

Hubble repère un décagone mystérieux au pôle Sud de Saturne, qui intrigue les astronomes

3 septembre 2026 à 08:55

Le décagone s'est formé au pôle sud de Saturne

De nouvelles images de Saturne prises par Hubble révèlent une forme étonnante : une structure géométrique à dix côtés. Il pourrait s'agir d'un phénomène atmosphérique encore mal compris.

Après 8 ans et des milliards de km, la sonde BepiColombo se sépare en deux en vue de sa délicate arrivée sur Mercure

2 septembre 2026 à 18:01

Ce jeudi 3 septembre, la sonde BepiColombo va se scinder en deux à l'approche de Mercure. C'est le premier geste d'une des arrivées planétaires les plus délicates jamais tentées par l'ESA.

Ces images prises depuis l’ISS sont bien réelles et il y a beaucoup de science derrière

2 septembre 2026 à 12:00

Capture d'écran de la vidéo de la Terre prise depuis l'ISS

Une vidéo prise depuis la Station spatiale internationale (ISS) et partagée sur les réseaux sociaux montre un paysage psychédélique qui semble factice. Et pourtant, tout est vrai : explications.

Sophie Adenot réussit sa troisième sortie spatiale malgré un désagrément sur sa combinaison

2 septembre 2026 à 07:55

sophie adenot jessica meir

Sophie Adenot a bouclé sa troisième sortie dans l'espace en trois semaines, une EVA entièrement féminine et réussie, malgré un souci de mobilité de sa combinaison survenu en toute fin de parcours.

LZ Experiment Sees Surprising Result In Search For Dark Matter

Par : BeauHD
2 septembre 2026 à 03:30
New submitter greytree shares a report from Brown University: LUX-ZEPLIN, an experiment co-led by Brown University faculty and students, observed a particle interaction that could be interpreted as a signal from WIMPs, a dark matter candidate -- but researchers need more data to confirm. [...] The result does not yet meet the statistical threshold required to claim a discovery, but it is the most compelling hint of dark matter reported by the experiment to date. "We're very intrigued to see this event in the data, in the region where we expect dark matter to show up, and the competing backgrounds are very low," said Rick Gaitskell, a professor of physics at Brown University and the spokesperson for LZ. "With only one event, we don't want to get ahead of ourselves. We are not claiming to have seen dark matter. But we have seen something interesting that we want to share with the scientific community for their input." [...] If the anomalous event was caused by dark matter, the WIMP that generated it would likely have a mass of at least 200 GeV/c2 (gigaelectronvolts), or more than 200 times the mass of a proton. The LZ results have not reached "5-sigma" significance, the statistical threshold in physics that an event must reach to be considered a discovery. The new analysis is 2.6 sigma, meaning there is approximately a 0.5% chance that the event could be explained by known backgrounds. With additional data, researchers can test whether the finding continues to grow in significance or fades away. LZ has already accumulated the world's largest dark matter dataset and will continue to accrue WIMP search data at SURF, substantially improving their search statistics. JiJi Fan, an associate professor of physics at Brown not involved in the LZ experimental research but whose theoretical work is cited in the new LZ paper, said the new findings were "very intriguing." While the event recorded by LZ could not have been the simplest type of WIMP interaction, there are other types of possible interactions that could explain it, she said. Had a WIMP interacted in the simplest way at the high energy associated with this recent event, the detector would have recorded many recoil events at lower energies following the initial event. LZ recorded a single event, however, which requires an expanded theoretical explanation. "There are well-motivated theoretical extensions, including inelastic scattering and momentum-dependent elastic scattering, that could potentially account for this single event," Fan said. "This also sets up a target for on-going dark matter hunting, not only at direct detection experiments such as LZ but also at other complementary experimental frontiers." The results were presented in a scientific talk at the 2026 TeV Particle Astrophysics conference in Japan on Tuesday, Sept. 1. A paper detailing the finding can be found here (PDF).

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Comment suivre le voyage du télescope Nancy Grace Roman dans l’espace en temps réel

1 septembre 2026 à 11:15

Le télescope Nancy Grace Roman de la Nasa est désormais dans l'espace. Mais l'aventure ne fait que commencer : il doit voyager vers sa destination finale, en plus d'effectuer sa mise en service. Vous pouvez suivre en temps réel où se trouve l'observatoire.

Sophie Adenot est en combinaison : suivez en direct sa 3e sortie spatiale, inédite

1 septembre 2026 à 10:10

sophie adenot

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Duo 100 % féminin, 1ère EVA dirigée : suivez en direct la 3e sortie de Sophie Adenot hors de l’ISS

1 septembre 2026 à 09:58

sophie adenot

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Duo 100 % féminin, 1ère EVA dirigée : suivez en direct la 3e sortie de Sophie Adenot hors de l’ISS

1 septembre 2026 à 07:00

sophie adenot

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Trois EVA en trois semaines : Sophie Adenot dirige pour la première fois une sortie spatiale

31 août 2026 à 18:16

sophie adenot

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Sophie Adenot effectuera sa 3e sortie spatiale en trois semaines le 1er septembre

31 août 2026 à 17:45

sophie adenot

Sophie Adenot se prépare à effectuer sa troisième sortie spatiale en l'espace de trois semaines. Si les deux premières EVA ont eu lieu avec l'Américain Anil Menon, cette nouvelle intervention hors de la Station spatiale internationale (ISS) aura lieu avec Jessica Meir. L'occasion de boucler quelques premières.

Lancé avec succès, le télescope spatial Roman va étudier exoplanètes et énergie sombre

31 août 2026 à 13:48
Roman, fais nous rêver !
Lancé avec succès, le télescope spatial Roman va étudier exoplanètes et énergie sombre

Le Nancy-Grace-Roman de la NASA a été lancé avec succès ce dimanche 30 aout. Il doit poursuivre la mission de Hubble aux côtés du télescope James Webb pour scruter l’espace afin de mieux comprendre l’énergie sombre et recenser et étudier des exoplanètes.

Un nouveau télescope spatial vient d’entrer dans l’espace : le Nancy-Grace-Roman. Lancé par la fusée Falcon Heavy de SpaceX du Kennedy Space Center, le télescope s’est correctement séparé de la fusée, comme on peut le voir sur le live que diffusait dimanche la NASA :

Il a été renommé Nancy Grace Roman en hommage à l’astrophysicienne qui a joué un rôle majeur dans la création de Hubble. L’année dernière encore, le départ de Makenzie Lystrup de la direction du Goddard Space Flight Center (parmi des milliers d’autres) soulevait des questions sur le lancement du télescope dont l’assemblage était géré par son centre.

Mais, après plusieurs années de retard, le projet qui s’appelait initialement WFIRST (pour Wide Field Infrared Survey Telescope) et devait décoller en 2020, va pouvoir enfin se positionner au deuxième point de Lagrange Soleil-Terre (L2, situé à 1,5 million de kilomètres) et rejoindre l’autre télescope spatial de la NASA, James Webb, et celui de l’ESA, Euclid dans une centaine de jours.

Un champ d’observation au moins 100 fois plus grand que celui d’Hubble

Le Nancy Grace Roman et Euclid ont le même objectif d’étudier l’énergie noire, mais ont des outils différents pour le réaliser. Euclid embarquait un imageur en lumière visible et un spectrocope-imageur infrarouge.

Le Nancy Grace Roman emmène de la même façon un spectroscope-imageur infrarouge. Couplé avec son miroir de 2,4 m de diamètre (équivalent à celui de Hubble), cet instrument permettra, « avec une résolution comparable, un champ d’observation au moins 100 fois plus grand que celui d’Hubble », explique le CNES. « En une seule prise de vue, il peut regarder des millions de galaxies, là où Hubble n’en voyait que quelques milliers », ajoute le centre de recherche français.

« Pour vous donner une idée, ce que Roman peut accomplir en un mois prendrait un siècle au télescope Hubble. En une seule journée d’observation de notre univers, Roman transmettra 1,4 To de données », a expliqué Nicola Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques de la NASA pendant une conférence de presse menée juste avant le lancement.

Un coronographe pour détecter des planètes inaccessibles

Mais Nancy Grace Roman embarque aussi un coronographe, un système « composé de masques, de prismes, de détecteurs et même de miroirs auto-flexibles, conçu pour bloquer l’éblouissement provoqué par les étoiles lointaines et obtenir une image directe des planètes en orbite autour d’elles », comme l’explique la NASA. Le laboratoire d’astrophysique de Marseille (en coopération avec le CNES) a d’ailleurs fourni certains miroirs utilisés par ce coronographe. Cet outil permet de détecter des planètes jusque-là inaccessibles aux télescopes.

De l’exploration de galaxies actives et de trous noirs à la découverte d’exoplanètes, en passant par l’observation de leur formation ou l’étude de l’énergie sombre, 118 programmes scientifiques ont été sélectionnés.

« Roman sera une véritable machine à découvertes qui nous permettra de nous rapprocher plus que jamais des réponses aux questions les plus profondes que se pose l’humanité sur notre histoire cosmique », affirme Nicky Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington. « Grâce à son large champ de vision et à sa grande vitesse de balayage, Roman nous fera entrer dans une nouvelle ère de découvertes et rendra visible l’invisible, jetant ainsi les bases de la quête de l’humanité pour trouver la vie au-delà de notre système solaire ».

Lancé avec succès, le télescope spatial Roman va étudier exoplanètes et énergie sombre

31 août 2026 à 13:48
Roman, fais nous rêver !
Lancé avec succès, le télescope spatial Roman va étudier exoplanètes et énergie sombre

Le Nancy-Grace-Roman de la NASA a été lancé avec succès ce dimanche 30 aout. Il doit poursuivre la mission de Hubble aux côtés du télescope James Webb pour scruter l’espace afin de mieux comprendre l’énergie sombre et recenser et étudier des exoplanètes.

Un nouveau télescope spatial vient d’entrer dans l’espace : le Nancy-Grace-Roman. Lancé par la fusée Falcon Heavy de SpaceX du Kennedy Space Center, le télescope s’est correctement séparé de la fusée, comme on peut le voir sur le live que diffusait dimanche la NASA :

Il a été renommé Nancy Grace Roman en hommage à l’astrophysicienne qui a joué un rôle majeur dans la création de Hubble. L’année dernière encore, le départ de Makenzie Lystrup de la direction du Goddard Space Flight Center (parmi des milliers d’autres) soulevait des questions sur le lancement du télescope dont l’assemblage était géré par son centre.

Mais, après plusieurs années de retard, le projet qui s’appelait initialement WFIRST (pour Wide Field Infrared Survey Telescope) et devait décoller en 2020, va pouvoir enfin se positionner au deuxième point de Lagrange Soleil-Terre (L2, situé à 1,5 million de kilomètres) et rejoindre l’autre télescope spatial de la NASA, James Webb, et celui de l’ESA, Euclid dans une centaine de jours.

Un champ d’observation au moins 100 fois plus grand que celui d’Hubble

Le Nancy Grace Roman et Euclid ont le même objectif d’étudier l’énergie noire, mais ont des outils différents pour le réaliser. Euclid embarquait un imageur en lumière visible et un spectrocope-imageur infrarouge.

Le Nancy Grace Roman emmène de la même façon un spectroscope-imageur infrarouge. Couplé avec son miroir de 2,4 m de diamètre (équivalent à celui de Hubble), cet instrument permettra, « avec une résolution comparable, un champ d’observation au moins 100 fois plus grand que celui d’Hubble », explique le CNES. « En une seule prise de vue, il peut regarder des millions de galaxies, là où Hubble n’en voyait que quelques milliers », ajoute le centre de recherche français.

« Pour vous donner une idée, ce que Roman peut accomplir en un mois prendrait un siècle au télescope Hubble. En une seule journée d’observation de notre univers, Roman transmettra 1,4 To de données », a expliqué Nicola Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques de la NASA pendant une conférence de presse menée juste avant le lancement.

Un coronographe pour détecter des planètes inaccessibles

Mais Nancy Grace Roman embarque aussi un coronographe, un système « composé de masques, de prismes, de détecteurs et même de miroirs auto-flexibles, conçu pour bloquer l’éblouissement provoqué par les étoiles lointaines et obtenir une image directe des planètes en orbite autour d’elles », comme l’explique la NASA. Le laboratoire d’astrophysique de Marseille (en coopération avec le CNES) a d’ailleurs fourni certains miroirs utilisés par ce coronographe. Cet outil permet de détecter des planètes jusque-là inaccessibles aux télescopes.

De l’exploration de galaxies actives et de trous noirs à la découverte d’exoplanètes, en passant par l’observation de leur formation ou l’étude de l’énergie sombre, 118 programmes scientifiques ont été sélectionnés.

« Roman sera une véritable machine à découvertes qui nous permettra de nous rapprocher plus que jamais des réponses aux questions les plus profondes que se pose l’humanité sur notre histoire cosmique », affirme Nicky Fox, administratrice adjointe de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington. « Grâce à son large champ de vision et à sa grande vitesse de balayage, Roman nous fera entrer dans une nouvelle ère de découvertes et rendra visible l’invisible, jetant ainsi les bases de la quête de l’humanité pour trouver la vie au-delà de notre système solaire ».

Adopter un pixel du télescope Roman : la Nasa propose de se « partager » les premières images

31 août 2026 à 11:32

La Nasa a lancé un appel à participation pour que tout un chacun puisse contribuer à sa manière à la mission du télescope Nancy Grace Roman. L'opération « Adopte un pixel » consiste à réclamer un pixel d'une des premières images de l'observatoire lorsqu'il sera opérationnel.

À cause d’une fuite sur la capsule Dragon de SpaceX, Sophie Adenot pourrait rester dans l’espace plus longtemps

31 août 2026 à 09:58

sophie adenot

La NASA repousse le lancement de la mission Crew-13 après avoir détecté une fuite sur la capsule Dragon de SpaceX. Un contretemps qui pourrait rallonger le séjour de la Française Sophie Adenot à bord de la Station spatiale.

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