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Les changements sont plus nombreux que jamais sur Audacity 4 mais avant d’en faire le tour, il faut commencer par un bref rappel historique de ce logiciel un peu particulier.
L’interface d’Audacity que tous les utilisateurs ont en tête
Audacity 4 est né après la reprise du logiciel par Muse Group en 2021. Ce logiciel a longtemps été une des seules ressources gratuites d’édition audio sur PC Windows, depuis 26 ans il a permis à des générations d’utilisateurs de faire des choses des plus simples aux plus compliquées. Logiciel OpenSource, sa reprise par l’éditeur Muse Group a donc fait craindre le pire et, au final, c’est ce partenaire qui lui a offert les moyens d’évoluer. Ainsi en juillet 2024 sortait la version 3.6 du logiciel avec pas mal de nouveautés. Pendant que d’un autre côté des logiciels clones comme Wavacity reprenaient l’interface « historique » du programme. Et nous voilà en 2026 avec un Audacity 4 qui débarque un peu sans prévenir et annonce de très nombreux changements.
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Les utilisateurs du logiciel ont toujours été reconnaissants à celui-ci d’exister. Sans alternative gratuite sérieuse, c’était LA ressource à employer pour découper un bout d’audio par-ci ou nettoyer un enregistrement par là. Mais après chaque « dépannage » audio, chaque expérience avec le logiciel, la réaction était souvent la même. Si on respectait les possibilités proposées, l’expérience Audacity n’était pas la plus satisfaisante possible. Pour le dire assez crûment, tout le monde déplorait l’interface rébarbative et les outils préhistoriques toujours employés. Et encore, la reconnaissance du grand public pour le logiciel n’existait tout simplement pas chez les vrais bidouilleurs de son. Eux évitaient le logiciel comme la peste et préféraient 1000 fois leurs logiciels payants plutôt que de s’en approcher. Si Audacity m’a rendu 1000 services au fil des ans, j’en suis pour ma part venu à utiliser le plus souvent les outils audio intégrés à Davinci Resolve ou a lancer le très bon Reaper dont la licence ne coûte « pas si cher ».
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Et voilà que le logiciel gratuit fait peau neuve et intègre dans cette quatrième version une panoplie d’outils et de possibilités modernes qui faisaient gravement défaut aux précédentes versions.
On passe d’un logiciel qui ne servait plus que de dépannage pour triturer rapidement un bout d’audio avec des filtres solides à un nouvel éditeur de son beaucoup plus performant et moderne. La principale nouveauté est, sans conteste, la gestion d’une édition audio non destructive. Cette possibilité qu’offrent tous les éditeurs modernes permet de revenir beaucoup, beaucoup plus aisément sur ses pas. Cela permet surtout d’expérimenter.
Extrait de Technostalgism
Comment vous expliquer ? Du temps du montage audio avec des bandes magnétiques, vous pouviez couper et coller. Donc si un morceau commençait avec un batteur qui donnait le tempo mais que vous ne vouliez pas garder cette partie du son, vous repériez votre bande, vous la coupiez physiquement et vous la colliez au morceau précédent après un blanc. Hop, le « 1. 1, 2, 3, 4 » disparaissait. Mais si vous vouliez revenir en arrière, réintégrer la voix du batteur qui frappe ses baguettes pour donner un côté plus authentique à votre morceau… Alors là, il fallait retrouver le bout de bande coupé, sortir le ruban adhésif spécial et le recoller. Et bien Audacity avant cette nouvelle version fonctionnait exactement de cette manière. Pour retrouver le morceau coupé, il fallait soit le réouvrir et copier-coller le bout manquant, soit réouvrir le morceau et remplacer celui que vous aviez modifié.
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Audacity permet désormais de ne plus avoir à craindre cela. Vous avez supprimé Bob à la batterie ? Pas de souci, en tant qu’éditeur non destructif, vous pouvez prendre le début de votre piste, cliquer sur la poignée dédiée dans la fenêtre et étirer celle-ci pour retrouver le morceau coupé. C’est magique.
Autre gros changement sur Audacity 4, la possibilité de superposer les éléments audio les uns par-dessus les autres. Auparavant, il fallait calculer les espaces de temps à la milliseconde près pour faire entrer vos ajouts. Une plaie très rebutante qui est désormais totalement dépassée. La gestion des samples, des pistes est beaucoup plus fluide et souple, désormais.
La gestion des éléments, leur découpe, déplacement, arrangement et même leur équilibrage ou le niveau de leurs enveloppes… Tout cela ressemble désormais totalement à un logiciel moderne. La gestion des effets est toujours là, mais la prise en main comme la manipulation va être réellement plus simple, plus en phase avec les autres outils de production audio modernes. Le look et le ressenti d’Audacity 4 ne sont plus anachroniques mais tombent sous le sens désormais. Il reste plein de choses à dire sur le logiciel et vous pouvez regarder la vidéo en intro pour en savoir plus, mais je voudrais insister sur un élément important de l’équation : Audacity 4 reste totalement gratuit et il est disponible sous MacOS, Linux et Windows. Avec des images pour des versions x86_64 et ARM qui ont le bon gout de ne pas peser plus du quart d’un pilote de souris moderne : moins de 50 Mo.
Pour en savoir plus sur le redesign technique de l’ensemble, cette vidéo est particulièrement intéressante à suivre :
Audacity 4 est disponible et il change – presque – tout © MiniMachines.net. 2026

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Avec 3.8 mm d’épaisseur, le Lexar Muse Ultra-Slim est pensé de A à Z pour seconder un espace de stockage de smartphone où l’on se sent un peu à l’étroit. Sa capacité de stockage allant de 512 Go à 1 To, il pourra se connecter d’un engin à l’autre facilement.
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Le Lexar Muse promet d’offrir des capacités permettant de filmer en UltraHD avec un CODEC ProRes à 120 images par seconde. De quoi encombrer des gigaoctets de stockage très rapidement sur un smartphone classique. Accroché au dos d’un smartphone, connecté via un câble livré qui vient se fixer au dos du SSD par une attache magnétique, le petit Lexar est censé ne pas encombrer l’utilisateur.
Le Lexar Muse demande une accroche de câble magnétique propriétaire.
Le châssis en métal le protégera des chocs même si une pochette sur mesure est proposée. Il utilise des composants de stockage NAND haute densité pour proposer des débits de 1050 Mo/s en lecture et 1000 Mo/s en écriture. C’est la petite pochette qui propose des aimants pour une connexion de type MagSafe au dos des smartphones. Ce qui le rend compatible avec les modèles de smartphones Apple mais aussi les iPad et les Mac comme les smartphones ayant repris le procédé à leur sauce. Ou alors de coller un anneau magnétique, fourni, sur votre smartphone classique. La seule obligation étant de posséder un modèle exploitant un USB Type-C.
Le kit Lexar Muse au complet : SSD, pochette, anneau magnétique à coller, câble USB Type-C vers Lexar et adaptateur USB type-A vers Type-C
Le connecteur côté SSD est baptisé SnapLink, c’est une accroche magnétique avec des broches propriétaires. Il sera nécessaire de l’utiliser, le petit Lexar Muse ne supportant pas de prise USB Type-C directe afin de proposer un châssis le plus fin possible. C’est un compromis à accepter pour profiter d’un stockage ultrafin. L’alternative existe chez Lexar comme chez d’autres marques d’un SSD. Souvent certes plus épais, mais qu’on peut cependant garder au bout d’un câble plus long dans une poche. A voir quelle solution vous conviendra le mieux… Quand nous connaitrons les prix de ce Lexar Muse. La marque n’a pas annoncé de tarifs pour le moment, l’engin sera commercialisé au quatrième trimestre 2026. Il m’est avis que la note sera salée.
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Lexar Muse : un SSD ultrafin pour coller au smartphone © MiniMachines.net. 2026
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L’idée du Ugreen Gallery est assez intéressante, outre l’aspect cadre photo assez classique, il propose un système d’affichage à encre numérique couleur pour ne pas consommer d’énergie. Seul le changement d’image réveillera l’objet.
C’est également l’occasion pour Ugreen de mettre en valeur d’autres appareils de sa gamme puisque le cadre s’accorde avec les NAS du groupe pour aller chercher les clichés que vous préférez. Le cadre photo numérique est une vieille idée, les premiers modèles datent et je me souviens de cadres proposant des images LCD premier prix avec des définitions pas folles dans des diagonales au format photo 10×15 avec des écrans LCD. C’était médiocre, souvent lié à une clé USB contenant quelques clichés, et cela consommait tellement que le bloc secteur comme le cadre étaient souvent brûlants.
Depuis, les cadres photo numériques se sont améliorés, sont connectés en Wi-Fi et surtout les marques ont désormais recours à de l’encre numérique couleur qui propose une image fixe très stable sans consommer d’énergie outre mesure. Ici le Ugren Gallery utilise un écran E Ink Spectra 6 en 1600 par 1200 pixels avec une densité de 150 points par pouce. Le cadre ne dépend d’une source d’énergie qu’au moment de changer l’image affichée, la persistance de l’encre permettra ensuite de ne plus rien consommer. Il mesure 41.3 cm de haut sur 31.3 cm de large et 2.5 cm d’épaisseur à son point le plus épais.
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Compatible avec de nombreux formats allant du JPG au BMP en passant par les PNG et autres HEIF, le cadre peut aller chercher des photos sur votre réseau, vous pouvez en stocker sur une carte MicroSDXC de 512 Go ou en pousser via votre smartphone. Des fonctions d’affichage défilant sont proposées, mais également un système de calendrier qui permettra de sélectionner des clichés spécifiques à des dates précises comme des anniversaires.
Le cadre Ugreen Gallery propose des fixations murales et une béquille pour être disposé facilement sur un bureau. Une batterie 10 000 mAh lui permettra de survivre longtemps loin d’une prise : Ugreen annonce 6 mois d’autonomie avant qu’une charge via USB type-C soit indispensable. Pas de prix pour le moment, l’objet va faire l’objet d’un financement participatif avant d’apparaitre dans sa boutique.
Ugreen Gallery : un cadre photo à encre numérique couleur de 13.3″ © MiniMachines.net. 2026
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C’est Psychopate57 qui me conseille ce Baseus 7 en 1 en promo à 13.71€, par mail. Il me décrit comment l’objet l’accompagne depuis 4 ans maintenant et lui sert de béquille aussi bien pour son smartphone, sa Switch, sa tablette, son PC et ses petites consoles type Ambernic. L’objet est simple, il propose une connectique USB Type-C au bout d’un petit câble d’un côté et permet de profiter de connexions variées de l’autre.
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D’abord un port USB Type-C pour continuer à alimenter son appareil jusqu’à 100 watts en Power Delivery, trois ports USB 3.0 Type-A pour ajouter des accessoires, une sortie HDMI qui transformera une prise USB type-C DisplayPort en un élément exploitable sur une télé traditionnelle et des lecteurs de cartes MicroSDXC et SDXC – pas forcément des plus rapides – mais qui dépannent grandement puisque de nombreuses machines en sont aujourd’hui dépourvues.
La marque Baseus est reconnue pour ses productions solides et l’engin est construit en aluminium avec un câble externe tressé et robuste. Le tout mesure 11.5 cm de long, 4.4 cm de large et 1.6 cm d’épaisseur pour un poids de 100 grammes. Typiquement le genre de gadget qui peut rester à demeure dans la housse d’un portable un peu trop frugal en connectique.
Bon Flan : Hub USB C Baseus 7 en 1 à 13.71€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
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Le MiniPC Acer Veriton RI110 AI est l’exemple type de l’exercice marketing de cette rentrée 2026. On retrouve un engin qui, ma foi, ressemble à un MiniPC très classique mais qui est présenté comme une station de travail d’un nouveau genre.
Acer Veriton RI110 AI
Cela veut dire quoi hybride pour un Acer Veriton RI110 AI ? Cela veut juste dire qu’il est capable de se comporter comme un engin classique avec des usages de création graphique, de saisie de texte, de 3D et de jeux mais également qu’il peut faire de l’IA. Piloter un agent IA. Acer parle de « travail d’IA agentique ». Une expression qui se résume à l’emploi d’un « Open Claw » maison baptisé Acer Qubi Claw.
Sur le terrain plus concret du matériel, nous avons un boîtier de 13.5 cm de large pour 13.13 cm de profondeur et 5.21 cm de hauteur. Il est proposé sous une seule version de puce Panther Lake Core Ultra 7 358H avec chipset Intel ARC B390 et avec de la mémoire LPDDR5X soudée pouvant atteindre 96 Go. Son stockage est un SSD M.2 2280 PCIe Gen4 et Acer livrera jusqu’à 4 To de stockage et vous pourrez le faire évoluer vous-même.
Le MiniPC, du haut de ses 630 grammes, peut donc proposer un traitement IA local aussi bien que dans les nuages. Acer met en avant la possibilité de manipuler des modèles proposant jusqu’à 120 milliards de paramètres mais sans donner de chiffres techniques liés à la vitesse de traitement de ceux-ci. La minimachine s’appuie par ailleurs sur son logiciel Claw maison mais aussi sur l’Intel Superclaw pour proposer des IA agentiques.
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L’idée est donc là dans cette hybridation du travail. Vous avez un MiniPC très classique avec les propriétés habituelles. Vous pouvez travailler, jouer, regarder des contenus variés en ligne, mais l’IA agentique que vous choisirez peut également y séjourner pour réaliser des tâches subalternes. De la recherche en ligne, le suivi de vos rendez-vous, la prise de note orale ou la transcription de vos visioconférences et la traduction de celles-ci. Des possibilités de gestion des travaux pour adapter les besoins et la charge de travail de manière optimisée sont également possibles : les tâches les plus lourdes ou les plus sophistiquées seront établies via des requêtes en ligne si vous avez les abonnements conséquents, les choses les plus simples à prendre en charge seront exécutées en local. Le tout en étanchéifiant – autant que possible – données privées et sensibles et données exploitables dans le cloud. Il s’agit plus ou moins là de la promesse des fabricants de MiniPC de plus petites marques depuis quelques trimestres déjà.
Avec Open Claw, les plus petites marques ont trouvé un moyen de profiter du marketing IA et de lancer des outils destinés à ces nouveaux usages. Acer suit ce mouvement avec le retard propre aux grandes entreprises et qui s’explique par la volonté d’une certaine sécurisation de l’offre et la difficulté qu’un très grand groupe a de proposer une offre viable et légalement sécurisée.
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L’Acer Veriton RI110 AI propose une connectique complète avec l’ajout d’un port OCuLink pour connecter des éléments externes. La marque évoque les classiques cartes graphiques et éléments de stockage rapides mais n’évoque la fourniture d’aucune solution à son nom. On retrouve également des éléments classiques comme deux ports USB4, deux Ethernet en 10 et 2.5 Gigabit, un HDMI 2.1 et un DisplayPort, deux ports USB 3.2 Type-A et C et trois USB 2.0 Type-A, un Antivol Kensington Lock et un jack audio combo 3.5 mm sont présents. Acer a également intégré un lecteur d’empreintes digitales dans le bouton de démarrage et un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5. L’alimentation se fait au travers d’un port jack pour un chargeur 120 Watts externe.
Pas de tarif pour le moment, la disponibilité de l’Acer Veriton RI110 AI est prévue pour le premier trimestre 2027.
Acer Veriton RI110 AI : un MiniPC Panther lake et OCuLink © MiniMachines.net. 2026

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