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L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ ?

14 septembre 2026 à 14:56

Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 364€ sur le site du fabricant ! La promo dure jusqu’à demain. Voir en bas de page.

La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.

Anycubic Kobra S1 Combo

Anycubic Kobra S1 Combo

Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boîtier externe.

Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.

La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filaments. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.

Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et types de filaments dans une machine. Outre le fait que le boîtier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.

Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Pour imprimer à distance tout en surveillant le travail en cours et en choisissant parmi les matériaux disponibles.

 

L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 379€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 364€. Attention, ce prix promotionnel ne dure que pour l’anniversaire de la marque qui se terminera demain !

Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide.

Découvrir la Anycubic Kobra S1 Combo sur le site Francais de la marque

L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Sacrebleu ! Une console physique pour piloter Home Assistant

14 septembre 2026 à 10:14

« Sacrebleu » est une interjection que l’on n’entend plus beaucoup. C’est le mot que l’on disait à la place de « sacre de dieu » ou « sacré dieu » pour éviter le blasphème à une époque. Un peu comme on dit « Merrrrrrrrrr credi » aujourd’hui pour ne pas dire un autre mot quand on fait face à des enfants2.

Mais Sacrebleu, c’est également le nom que s’est donné un studio basé à Washington qui propose des réalisations variées sur une base d’électronique et de menuiserie. Des objets très élégamment finis qui donnent autant envie de sortir le fer à souder que la scie. Et leur toute dernière proposition est une console de contrôle domotique qui s’interface avec Home Assistant. Ce n’est pas la première fois que je vois ce genre d’objet. Des potentiomètres que l’on manipule pour monter ou baisser l’intensité d’une lampe par exemple. Mais ici le degré de finition est absolument incroyable.

Sacrebleu !

Non seulement le studio Sacrebleu a fait un très bel objet, mais il propose en plus des touches de raffinement électronique et logiciel très impressionnantes. La première est dans l’utilisation de potentiomètres motorisés. Si vous avez déjà vu une table de mixage de studio en action, vous avez surement vu des centaines de potentiomètres s’animer devant vous sans que personne ne les touche.

Ici la proposition est la même, les différents éléments de la console se déplacent seuls. L’idée est simple, l’objet doit refléter l’état de ce qu’il contrôle et, pour ne pas avoir un potentiomètre à 100 % de sa course alors que la lampe qu’il contrôle est à 10 % de sa luminosité, les deux dialoguent ensemble. La console Sacrebleu remonte l’info de l’état de la lampe et ajuste le potard automatiquement. Tout simplement parce qu’il est toujours possible de contrôler la luminosité par d’autres moyens. Avec un interrupteur mural, un ordre vocal ou une application par exemple. 

Ce contrôle physique à un pupitre est également très lisible et agréable pour plein d’usages, même s’il n’a rien d’indispensable. Il permet de voir d’un coup d’oeil ou en est l’ensemble de son parc. Évidemment, avec une maison entièrement domotisée, les quatre potentiomètres semblent un peu ridicules et personne n’a envie de monter l’équivalent d’une table de mixage dans son salon pour contrôler des dizaines d’appareils. Mais c’est justement là que l’élégance de la proposition de Sacrevleu se complète d’un excellent logiciel.

La console Sacrebleu permet de piloter des pièces, des objets ou des scénarios.

La console Sacrebleu permet de piloter des pièces, des objets ou des scénarios.

Sacrebleu ! On n’est que lundi Capitaine !

Le gros bouton à droite de la console permet d’afficher des menus sur un petit écran. Il est donc ainsi possible de passer d’un ensemble à un autre pour ensuite le contrôler avec les potentiomètres à glissière. Il est également possible de créer des scénarios rapidement et de les appeler directement. Les quatre boutons de gauche permettent d’appeler des paramètres programmés à l’avance par zone ou plus généraux. Les possibilités sont assez incroyables avec cet ensemble assez compact. Bien entendu, on pourrait trouver le même niveau de finesse avec une application ou un écran tactile. Mais l’usage de ce type d’appareil totalement analogique pourra séduire certains ou rendre service à d’autres : je pense à des personnes assez rétives à la technologie  ou à d’autres en situation de handicap pour qui ce type de domotique pourrait être un vrai service.

Deux solutions ESP32 aux manettes !

Deux solutions ESP32 aux manettes !

Il reste pas mal de travail à faire sur ce projet, il s’agit d’abord de construire un circuit imprimé facile à intégrer. Actuellement le projet est monté autour d’un duo de solutions d’ESP32. Le premier uniquement pour piloter les potentiomètres motorisés, le second pour la gestion de l’écran et le pilotage d’Home Assistant. Le châssis est construit en noyer et en aluminium. Plus d’informations sont disponibles sur le forum d’Home Assistant. Et, s’il vous intéresse, je vous invite à suivre le studio Sacrebleu sur leur chaîne YouTube, leur site web et leur page Instagram. Moi, je suis sous le charme. Il y a ici une vraie ambiance à la Love Hùlten.

 

The DoodleStation : l’étrange synthé de Love Hultén

Sacrebleu ! Une console physique pour piloter Home Assistant © MiniMachines.net. 2026

Responding to your takes on the OM System PEN, iPhone 18 Pro, and more

The DPReview crew discusses a very busy week in camera news.

Image showing the four colors of the iPhone 18 Pro: black, silver, light blue, and burgundy.Apple

It’s been a week packed full of launches and announcements, so we thought: what better time to bring back our DPReview Discussions podcast series, where we get the editors together to discuss the latest cameras, lenses and more? This episode is a bit wider-ranging than usual. Of course, we cover the new OM System PEN and iPhones 18 Pro and Duo, as well as our audiences’s reactions to them, but we also touch on the new Sigma lenses and the news that Ricoh has discontinued the remaining K-mount Pentax DSLRs.

We hope to make these discussions a more regular thing going forward, so let us know what you think. Do you prefer the longerform conversations, where we cover most of our thoughts in full, or do you prefer tighter episodes focused on just a single topic or two? Sound off in the comments below. 

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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The king of slow-motion has done a deep dives on shutters, flashes and more

If you’ve ever wanted to see how a camera works in more detail than your eye could possibly manage, here’s your chance.

Image of a leaf shutter in a Hasselblad lens closing.The Slow Mo Guys

Gavin Free, one half of the YouTube duo The Slow Mo Guys, is a camera nerd through and through. His 2015 video “Inside a Camera at 10,000fps” was one of the catalysts for me deciding to actually learn about the technical side of photography, rather than treating my camera as a sort of magic box that takes photos. But slow-motion videography and cameras have changed a lot since then, which is why it’s so exciting that he’s taken another run at the subject. 

The video he released today covers way more than the mirror and shutter mechanism of DSLRs, though he goes into that a bit too. It also shows the exact way that electronic first curtain (or, really, mechanical second curtain) shutters work, how they synchronize with a lens’s aperture mechanism and captures a leaf shutter in action. The video also covers various flash sync modes, showing how a camera manages to capture the light from a strobe, and explaining the things that can go wrong in that process (especially when using High-Speed Sync). 

If you’ve never dug into how a camera shutter works, this video is an excellent primer. Sure, you can figure it out by reading metaphors and explainers and looking at diagrams and animations (and those help you go deeper on a subject), but watching extremely slow-motion footage gives you a very visceral understanding of what’s happening. And if you are familiar with a camera’s mechanisms, it’s still fun to see them in action, in both high definition and slow motion. One thing I learned from the video is just how much the blades of a leaf shutter jiggle when it closes; it’s the kind of thing that really makes you appreciate just what a marvel of precision engineering and manufacturing cameras are.

About the Author: Mitchell started taking pictures at 10 and hasn’t stopped since. It’s been a wide-ranging adventure, spanning a wide variety of genres and locales, and occasionally dipping into fascinations with video and filmmaking. They honed their technical knowledge doing documentation, programing and QA, writing for The Verge, and just generally messing around on the computer to see what breaks.

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We went hands on with the small, travel-ready OM System PEN. Here are our thoughts.

A first look at one of the smallest mirrorless cameras on the market.

A person holds up the OM System PEN to the cameraMitchel Clark

The OM System PEN brings a lot of camera (interchangeable lenses, twin command dials, an EVF, in-body stabilization and a rated degree of weather sealing) to not a lot of camera (it’s usefully small).

Here’s our hands-on overview of a camera that brings together familiar components in a form that we haven’t seen (at least in North America) for some time.

It’s more an E-P7 with a viewfinder than a direct PEN-F successor, but that delivers an interesting, relatively affordable option for everyday and travel photography.

If you want to read about the PEN in more depth and see more sample images, check out our written review.

About the Author: Richard graduated as a scientist but had a lot more fun writing and shooting for his university magazine. A number of years spent variously as a reporter, writer and editor on science and engineering titles combined his knowledge of science with his interest in images and words. But it was spotting the connections between emission spectra, white balance and all the nonsense he’d taught himself playing around in Photoshop that helped kindle an interest in digital photography. Searching for a camera led to him discovering DPReview and Richard was recruited by Phil Askey in 2007. He’s been combining his love of photography, communication and attention to detail (pedantry?) ever since. He has unusually strong opinions about lenses for the APS-C format.

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Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC

10 septembre 2026 à 16:12

Excellent jeu, Luftrausers est un shoot ’em up original qui vous propose de changer votre avis sur ce genre. J’avais bien aimé ce titre à sa sortie pour son originalité et la qualité de sa jouabilité.

Le ciel s’embrasera et les mers seront jonchées d’épaves dans Luftrausers, un jeu de tir arcade au style unique ! Choisissez parmi plus de 125 combinaisons d’armes, de fuselages et de systèmes de propulsion, puis envolez-vous pour affronter des avions de chasse ennemis, des cuirassés, des sous-marins et des rivaux hors pairs, dans une quête de gloire, d’honneur et de meilleurs scores.

Dispo gratuitement sur Epic

PEGI 3 – Audio en anglais – Texte en anglais – Windows

Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com

Bon Plan : Jeu Luftrausers offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026

RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel

10 septembre 2026 à 15:54

Les scanners 3D comme le RevoPoint MetroY Ultra sont des outils qui permettent de construire un pont entre réel et virtuel. Ils servent à capturer précisément les formes et objets qui vous entourent pour en faire des données numériques exploitables.

Le RevoPoint MetroY Ultra

Encore largement réservés à des professionnels, ces outils ne sont pas franchement donnés. Le MetroY Ultra par exemple, coûte tout de même presque 1700€ en promo. Ce qui le rend un peu abrupt pour un achat de simple particulier. Mais au sein d’un PME, d’un FabLab, partagé entre plusieurs personnes ou tout simplement intégré dans un projet de grande envergure, il devient plus accessible.

Le dispositif propose une capture ultra-rapide avec 90 images par seconde avec un niveau de détail élevé. Il peut s’utiliser en intérieur comme en extérieur et peut fonctionner pour des pièces de petite et moyenne taille. Différents modes de captures permettent de parfaire le volume relevé suivant le relief, la couleur ou la réflexion des objets. Enfin, l’appareil peut fonctionner à l’extérieur sous certaines conditions de luminosité. Plus l’ambiance est lumineuse, plus la capture est complexe avec ce type d’engin. La page du produit présente plusieurs scans réalisés et permet de les manipuler en 3D. 

RevoPoint MetroY Ultra

Le scanner mesure 21.1 de haut pour 9.4 cm de profondeur et 4.7 cm de large. Il pèse 450 grammes et il est livré avec une poignée servant de support et de batterie 5500 mAh offrant 2.5 heures d’utilisation continue.

L’idée de ces appareils est toujours la même, utiliser la capture de pour compenser l’absence de tout support technique. L’exemple donné par RevoPoint est dans cette vidéo  ci-dessus. Pour la création d’une moto custom basée sur une Honda de 1984, le vidéaste Ki Hestad a exploité un MetroY Ultra afin de capturer l’existant et d’adapter des accessoires. En l’occurrence, le châssis de la moto est déjà construit et l’étape suivante est de fabriquer son siège sur mesure. Il existe évidemment plein de méthodes empiriques pour y parvenir, mais la solution « numérique » a été préférée. À bien regarder la vidéo et l’ambiance qui se dégage des lieux de tournage, on comprend assez vite que l’approche meuleuse et fibre de verre n’est pas trop le truc de l’auteur. La capture 3D a un côté plus chirurgical qui semble mieux coller au personnage.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l'objet et son support.

Le scan est réalisé avec des capteurs positionnés sur l’objet et son support.

Pour réaliser la capture, et obtenir un siège qui s’adapte parfaitement au châssis, la solution retenue est donc d’utiliser un scanner 3D. Ayant déjà le châssis quasi complet de l’engin en 3D mais pas encore numérisé le garde-boue arrière, il faut commencer par entrer ce dernier paramètre dans le logiciel. C’est là que le scan est pertinent. Ce garde-boue n’est pas documenté. Il n’y a pas de fichiers existants et le réaliser en 3D n’est pas forcément évident. Il est courbe et complexe à modéliser. L’idée de le scanner devient donc une voie possible. Une fois qu’il sera intégré dans les éléments d’un logiciel, il sera possible de réaliser un siège complet et parfaitement adapté en utilisant un service d’impression 3D personnel ou professionnel.

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel

Le logiciel Revo Metro récupère les données en temps réel

L’opération est classique, on dispose l’objet dans un environnement neutre et on le constelle de petits éléments témoins qui vont aider le scanner à bien positionner la capture dans l’espace. Reste à faire voyager le scanner 3D autour pour récupérer ensuite un modèle exploitable en 3D. L’opération se fait en deux temps puisqu’il faut capturer le recto et le verso de l’objet. Couplé à un smartphone, l’opérateur peut voir le scan se dérouler petit à petit pendant que le téléphone transmet les données à un logiciel sur PC. Après assemblage des deux faces et nettoyage de l’ensemble, on peut ajouter le garde-boue 3D à la modélisation de base. Ce qui permet de concevoir la pièce manquante, le siège , pour qu’il s’ajuste parfaitement à l’espace existant.

Une fois scanné, l'objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.

Une fois scanné, l’objet peut être intégré à un logiciel de 3D classique : ici Blender.

Cela n’est qu’un exemple d’usage et évidemment pour tout un tas de projets où la modélisation est possible mais très coûteuse en temps, ce type de scanner devient un outil redoutablement efficace. Un artisan a qui on va demander de restaurer des éléments précis pourra scanner l’objet à restaurer et ajuster une pièce parfaitement sur mesure. Ou dupliquer un élément pour remplacer un autre manquant. Tout cela est possible sans scanner, le souci est toujours le même, cela prend énormément de temps. Si l’opération de scan et de nettoyage se fait en quelques heures au lieu de prendre quelques jours et que le coût horaire est pris en compte, la méthode MetroY Ultra est très rapidement plus rentable.

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Une pièce de moteur qui nécessite des accessoires peut être scannée…

Et le fichier partagé

Et le fichier partagé avec d’autres internautes.

RevoPoint met en avant d’autres usages du même type avec la réalisation d’éléments techniques à partir de pièces détachées qui ne sont pas ou mal documentées. Des éléments moteur ou de décoration. Une fois scannés et nettoyés, ils peuvent être partagés avec d’autres utilisateurs au sein de systèmes d’échange de fichiers 3D connus.

Le MetroY Ultra montre que cette technologie évolue

Bref, ce type de technologie dont je vous parlais il y a peu à l’annonce du Creality Pika, se démocratise petit à petit. Pas forcément côté tarif, soyons très clairs. Ces engins restent chers. Mais côté technologie et utilisation, les appareils sont de plus en plus simples à manipuler. Ils sont également beaucoup plus ouverts puisqu’ils n’enferment plus les utilisateurs dans des fichiers propriétaires. Pour avoir vu des démos de ce type d’objet sur des salons pro il y a une dizaine d’années, c’est le jour et la nuit en termes de confort. Il y a 10 ans, ces appareils avaient un fil à la patte qui les reliait à un PC. Ils étaient 5 fois plus chers et demandaient vraiment un scan d’une lenteur très mesurée. Généralement les scanners 3D n’étaient pas donnés, mais ils étaient en plus très souvent fournis avec une formation assez longue et coûteuse pour se servir de l’appareil. Et cette étape-là semble avoir en grande partie disparu. 

Pour en savoir plus, rendez-vous chez Revopoint.

Aparte : Revopoint m’a contacté pour réaliser un publireportage sur cet appareil. Je ne fais pas de publireportages et j’ai donc décliné l’offre. Cependant le produit m’intéressait d’un point de vue technique. J’ai donc utilisé la source proposée par la marque pour présenter le MetroY Ultra, à savoir la vidéo en intro. Je préférais vous le signaler car le point de vue que vous pouvez avoir sur la vidéo proposée peut changer avec cet éclairage.

RevoPoint MetroY Ultra : un scanner pour numériser le réel © MiniMachines.net. 2026

Xteink X4 Classic : La liseuse de poche retombe à 79€

21 octobre 2026 à 12:02

La miniliseuse Xteink X4 Classic est à nouveau disponible à 79€ et elle est livrée avec deux cadeaux : une base pour la poser sur son bureau et une pochette de protection. Voir en fin de billet.

La Xteink X4 Classic est annoncée, la version Xteink X4 de base avait disparu de la boutique de la marque suite à la sortie de la Xteink X4 Pro en juillet. Cette nouvelle venue apporte beaucoup de nouveautés tout en s’ouvrant aux communautés de développeurs.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite.

La Xteink X4 Classic à gauche, la Xteink X4 à droite. Source : Reddit

Le pragmatisme des sociétés comme Xteink est légendaire. Si une solution qui va contre ses propres plans s’avère plus efficace et plus économique, alors il faut la suivre. Quitte à abandonner ses travaux en cours et tout chambouler. C’est ce qui se passe ici. La marque, apeurée il y a quelques mois de l’intérêt de son offre auprès des communautés libres, avait entrepris de verrouiller une partie de ses modèles destinés à son marché interne. L’apparition d’outils de lecture qui remplaçaient son offre semblait les inquiéter… Mais avec un peu de recul, Xteink s’est rendu compte qu’au lieu de leur porter préjudice, des solutions comme Crosspoint étaient, au contraire, les meilleurs ambassadeurs pour ses produits.

Résultat, les nouvelles liseuses sont désormais toutes déverrouillées et tout un chacun peut venir y installer le firmware de son choix. Un changement de logique bénéfique pour tout le monde. Attention toutefois, Xteink ne couvre absolument pas les risques de modification logicielle dans sa garantie. Si le passage à un firmware est d’une simplicité enfantine, ce changement s’opère à vos risques et périls. À noter que Crosspoint est déjà compatible avec la Classic, la marque a sans doute travaillé avec les équipes en leur envoyant des prototypes.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite.

La Xteink X4 Classic est plus fine à droite. Source Reddit.

Cela n’est pas le seul changement proposé par la marque. Si la Xteink X4 Classic est en réalité une Xteink X4 V2, un reboot de l’offre de base, elle vise à peaufiner l’offre précédente. On garde l’écran de 4.3 pouces de diagonale avec encre électronique, on n’a toujours pas d’éclairage frontal qui est un des éléments forts de l’offre « pro », mais la liseuse offre un meilleur contraste. Le châssis est plus fin avec 4.9 mm d’épaisseur seulement, plus léger également en glissant de 77 à 68 grammes et embarque malgré tout une batterie plus conséquente. La Xteink X4 Classic propose 920 mAh contre 650 mAh auparavant. Ces évolutions vont lui offrir une meilleure autonomie et, avec son système d’accroche magnétique, permettre de positionner la liseuse facilement au dos d’un smartphone ou dans une pochette qui vous accompagnera partout.

On garde un écran non tactile, point assez important de l’offre puisque dans un format si étroit, l’écran doit rester insensible pour éviter les manipulations hasardeuses. Le contrôle se fait donc avec deux jeux de boutons situés sur la tranche droite et en bas de l’affichage. Un système très pratique pour tourner les pages d’une seule main en tenant la barre d’un bus en même temps. La marque intègre désormais un second mode de lecture qui aurait évité bien des soucis aux moines copistes du nom de la Rose. On peut secouer légèrement la Xteink X4 Classic pour changer de page. Je ne suis pas forcément fan de l’idée car j’ai connu ce genre d’options avec des smartphones et les « faux positifs » étaient nombreux, mais j’attendrai de tester avant de donner un avis.

Le logiciel de la Xteink X4 Classic natif évolue également

Le système interne évolue également avec l’ajout de petites touches intéressantes comme la présence d’une horloge en bas de page. Il est également plus rapide dans son interface : changements de page, consultation de la bibliothèque et réglages, tout est plus fluide que la génération précédente. Le constructeur propose également un chargement de livres à la volée très simple. Un fichier Epub, PDF, Mobi ou Txt – et bien d’autres format – peut naviguer sans fil de votre PC ou de votre smartphone vers la Xteink X4 Classic directement. Pas besoin de câble, pas besoin de manipulations compliquées.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO.

La Xteink X4 Classic à gauche propose des ports POGO. Source : Reddit

En parlant de câble, la version « Classic » rejoint ici la version « pro » et perd son interface USB Type-C, elle est remplacée par un câble POGO qui permettra de transférer vos données et de recharger l’appareil. Celui-ci mesure 11.4 cm de haut pour 6.9 cm de large et propose par défaut une carte MicroSD de 16 Go. Il est compatible avec des cartes MicroSDXC de 256 Go maximum. Sa connexion sans fil est basique, un Wi-Fi5 seulement, mais les données à déplacer sont minimalistes.

La liseuse Xteink X4 Classic est proposée à 79€ sur le site de la marque avec le code Halloween. Elle est livrée avec une base qui va permettre de la recharger facilement via ses ports POGO en ajoutant l’accessoire USB livré.

Mais Xteink vous invite également à choisir une petite pochette de protection magnétique dans différents coloris : vert foncé ou clair, rose, rouge, noir, gris ou avec un décor. Tous ces modèles sont débridés pour être compatibles avec les firmwares alternatifs sans aucun souci.

Voir l’offre chez Xteink

Xteink X4 Classic : La liseuse de poche retombe à 79€ © MiniMachines.net. 2026

Sortie de Cognition Method, un walking-sim spatial surréaliste lorgnant du côté du puzzle-game

Par : Estyaah
7 septembre 2026 à 08:30

Le 1er septembre est sorti Cognition Method, un walking-sim développé par un studio ukrainien, qui souhaitait a priori en faire un puzzle-game. Si la direction artistique, mêlant des intérieurs de vaisseaux spatiaux d’un futur proche et des décors surréalistes, est très réussie, les avis sur Steam indiquent que les énigmes sont d’une simplicité enfantine et que le scénario ne casse pas trois pattes à un canard. Une démo est disponible pour s’en rendre compte, mais on peut aussi constater que l’aventure a tout de même l’air plutôt plaisante. On a bien apprécié les 45 minutes de celle-ci – il faut dire qu’on aime beaucoup l’ambiance nasa-punk. Certes, ce n’est pas aussi abouti que Rivage, mais l’expérience reste loin d’être inintéressante.

Si vous voulez faire une petite escapade dans l’espace et même au-delà, vous pouvez retrouver Cognition Method en promo à –20 % pour sa sortie sur Steam, soit un peu moins de 17 € jusqu’au 15 septembre, ou tester la démo si vous n’êtes pas sûrs.

Merci à Rom1 pour l’info.

Le dungeon crawler coopératif Deep Dish Dungeon sortira le 13 octobre

Par : Estyaah
6 septembre 2026 à 22:48

Il y a quelques jours, l’éditeur Raw Fury a partagé un nouveau trailer pour Deep Dish Dungeon, développé par les Brésiliens de Behold Studios. Ils y annoncent la date de sortie, prévue pour le 13 octobre. Si vous n’aviez pas suivi, il s’agit d’un jeu dungeon crawler coopératif avec de petites touches de puzzle et de survie, le tout enrobé d’une direction artistique rétro, façon PSOne.

Si on avait été hypés par les premières présentations, ce qui tourne autour de la cuisine nous avait un peu refroidis dernièrement. Mais finalement, après avoir testé la démo – toujours disponible –, il s’avère finalement que c’est plutôt sympa. Certes, il y a pas mal d’aspects survie, mais on sent que les devs ont également bien bossé sur le côté exploration.

Bref, si vous aimez les jeux coop et les donjons, vous pouvez ajouter Deep Dish Dungeon à votre liste de souhaits Steam en attendant le 13 octobre.

[GAMESCOM 2026] Alien Deathstorm mélangera horreur, action et sandbox

Par : Estyaah
6 septembre 2026 à 15:29

Pendant l’un des shows XBOX de la Gamescom 2026, Rebellion a publié un nouveau trailer pour Alien Deathstorm. On vous en parlait en avril dernier pour indiquer qu’il ne faisait pas partie de la licence Alien, même si le studio avait déjà travaillé sur celle-ci lors de précédents projets. Le pitch de ce jeu d’action horrifique est plutôt simple : en tant qu’ingénieur, on est envoyé sur un avant-poste infesté d’aliens et en proie à une tempête cataclysmique. Il faudra enquêter et survivre à coups de fusil à pompe et de pistolets mitrailleurs. Au-delà de la bande-annonce, c’est surtout la vidéo de gameplay, partagée peu après et commentée par l’un des développeurs, qui nous a intéressés.

On nous explique qu’Alien Deathstorm sera un FPS horrifique, certes, mais aussi un jeu sandbox. On pourra donc a priori choisir son gameplay entre infiltration et action, dans des zones plutôt ouvertes. Le développeur parle de gameplay émergent, mais on a du mal à réellement voir dans quelle mesure. Au niveau des environnements, on alternera entre intérieurs claustrophobiques et extérieurs soumis à la tempête, qui pourra détruire des parties du décor et nous balancer des morceaux à la gueule. Du côté des mouvements, la prise en main sera sans doute bien meilleure que montrée ici, puisque c’est joué de manière assez mauvaise à la manette. D’autre part, les effets d’impact sur les ennemis sont vraiment à chier pour l’instant. Espérons qu’ils ajoutent un peu de gore et de démembrement sur les aliens, sinon ça risque d’être franchement naze. Ce serait pas mal, parce que malgré l’absence de recul sur certaines armes, le gunfeel semble correct. Enfin, dommage que ces séquences aient été capturées sur une vieille console pourrie, car visuellement, la direction artistique a beau être plutôt sympa, le fourmillement dans les détails et l’aliasing absolument dégueulasse font vraiment pitié. Merci Xbox.

Même si on est très critique – toujours à juste titre, évidemment –, il est probable qu’Alien Deathstorm soit intéressant. En effet, les dernières productions de Rebellion, notamment Atomfall, nous ont rassurés sur leur capacité à faire des FPS corrects. Si vous êtes intrigués, vous aussi, par le prochain titre du studio, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie, dorénavant prévue pour le printemps 2027.

Audacity 4 est disponible et il change – presque – tout

5 septembre 2026 à 06:08

Les changements sont plus nombreux que jamais sur Audacity 4 mais avant d’en faire le tour, il faut commencer par un bref rappel historique de ce logiciel un peu particulier.

L'interface d'Audacity que tous les utilisateurs ont en tête

L’interface d’Audacity que tous les utilisateurs ont en tête

Audacity 4 est né après la reprise du logiciel par Muse Group en 2021. Ce logiciel a longtemps été une des seules ressources gratuites d’édition audio sur PC Windows, depuis 26 ans il a permis à des générations d’utilisateurs de faire des choses des plus simples aux plus compliquées. Logiciel OpenSource, sa reprise par l’éditeur Muse Group a donc fait craindre le pire et, au final, c’est ce partenaire qui lui a offert les moyens d’évoluer. Ainsi en juillet 2024 sortait la version 3.6 du logiciel avec pas mal de nouveautés. Pendant que d’un autre côté des logiciels clones comme Wavacity reprenaient l’interface « historique » du programme. Et nous voilà en 2026 avec un Audacity 4 qui débarque un peu sans prévenir et annonce de très nombreux changements.

Audacity 4

Les utilisateurs du logiciel ont toujours été reconnaissants à celui-ci d’exister. Sans alternative gratuite sérieuse, c’était LA ressource à employer pour découper un bout d’audio par-ci ou nettoyer un enregistrement par là. Mais après chaque « dépannage » audio, chaque expérience avec le logiciel, la réaction était souvent la même. Si on respectait les possibilités proposées, l’expérience Audacity n’était pas la plus satisfaisante possible. Pour le dire assez crûment, tout le monde déplorait l’interface rébarbative et les outils préhistoriques toujours employés. Et encore, la reconnaissance du grand public pour le logiciel n’existait tout simplement pas chez les vrais bidouilleurs de son. Eux évitaient le logiciel comme la peste et préféraient 1000 fois leurs logiciels payants plutôt que de s’en approcher. Si Audacity m’a rendu 1000 services au fil des ans, j’en suis pour ma part venu à utiliser le plus souvent les outils audio intégrés à Davinci Resolve ou a lancer le très bon Reaper dont la licence ne coûte « pas si cher ».

Audacity 4

Audacity 4 est parti pour changer la donne

Et voilà que le logiciel gratuit fait peau neuve et intègre dans cette quatrième version une panoplie d’outils et de possibilités modernes qui faisaient gravement défaut aux précédentes versions. 

On passe d’un logiciel qui ne servait plus que de dépannage pour triturer rapidement un bout d’audio avec des filtres solides à un nouvel éditeur de son beaucoup plus performant et moderne. La principale nouveauté est, sans conteste, la gestion d’une édition audio non destructive. Cette possibilité qu’offrent tous les éditeurs modernes permet de revenir beaucoup, beaucoup plus aisément sur ses pas. Cela permet surtout d’expérimenter.

Une bande magnétique en plein montage

Extrait de Technostalgism

Comment vous expliquer ? Du temps  du montage audio avec des bandes magnétiques, vous pouviez couper et coller. Donc si un morceau commençait avec un batteur qui donnait le tempo mais que vous ne vouliez pas garder cette partie du son, vous repériez votre bande, vous la coupiez physiquement et vous la colliez au morceau précédent après un blanc. Hop, le « 1. 1, 2, 3, 4 » disparaissait. Mais si vous vouliez revenir en arrière, réintégrer la voix du batteur qui frappe ses baguettes pour donner un côté plus authentique à votre morceau… Alors là, il fallait retrouver le bout de bande coupé, sortir le ruban adhésif spécial et le recoller. Et bien Audacity avant cette nouvelle version fonctionnait exactement de cette manière. Pour retrouver le morceau coupé, il fallait soit le réouvrir et copier-coller le bout manquant, soit réouvrir le morceau et remplacer celui que vous aviez modifié. 

Audacity permet désormais de ne plus avoir à craindre cela. Vous avez supprimé Bob à la batterie ? Pas de souci, en tant qu’éditeur non destructif, vous pouvez prendre le début de votre piste, cliquer sur la poignée dédiée dans la fenêtre et étirer celle-ci pour retrouver le morceau coupé. C’est magique. 

Autre gros changement sur Audacity 4, la possibilité de superposer les éléments audio les uns par-dessus les autres. Auparavant, il fallait calculer les espaces de temps à la milliseconde près pour faire entrer vos ajouts. Une plaie très rebutante qui est désormais totalement dépassée. La gestion des samples, des pistes est beaucoup plus fluide et souple, désormais.

La gestion des éléments, leur découpe, déplacement, arrangement et même leur équilibrage ou le niveau de leurs enveloppes… Tout cela ressemble désormais totalement à un logiciel moderne. La gestion des effets est toujours là, mais la prise en main comme la manipulation va être réellement plus simple, plus en phase avec les autres outils de production audio modernes. Le look et le ressenti d’Audacity 4 ne sont plus anachroniques mais tombent sous le sens désormais. Il reste plein de choses à dire sur le logiciel et vous pouvez regarder la vidéo en intro pour en savoir plus, mais je voudrais insister sur un élément important de l’équation : Audacity 4 reste totalement gratuit et il est disponible sous MacOS, Linux et Windows. Avec des images pour des versions x86_64 et ARM qui ont le bon gout de ne pas peser plus du quart d’un pilote de souris moderne : moins de 50 Mo.

Pour en savoir plus sur le redesign technique de l’ensemble, cette vidéo est particulièrement intéressante à suivre :

Audacity 4 est disponible et il change – presque – tout © MiniMachines.net. 2026

Finalement, Gunman Contracts Stand Alone n’attendra pas le Steam Frame pour sortir : rendez-vous le 10 septembre

Par : Estyaah
2 septembre 2026 à 07:27

Alors que le mois dernier, le développeur solo ANB_Seth annonçait que Gunman Contracts Stand Alone sortirait en même temps que le Steam Frame, il semble qu’il se soit ravisé. Dans un message sur son serveur Discord publié hier, il explique qu’il imaginait une annonce de Valve à l’occasion des 30 ans du studio. Or, il n’en a rien été, et son éditeur 2080 Games a dû un peu tirer la tronche à l’idée de devoir encore attendre une durée indéterminée, alors que le jeu est manifestement prêt. C’est pourquoi ils ont finalement décidé de sortir l’early access de leur jeu VR inspiré de John Wick dès le 10 septembre prochain.

Pour rappel, ANB_Seth avait initié le projet sous forme d’une total conversion pour Half-Life: Alyx, qui avait rencontré pas mal de succès. Comme, a priori, le bonhomme touche un peu sa bille, il s’est lancé dans la production d’un stand alone à la fois VR et flat screen. Et c’est très alléchant.

Si vous aussi, vous avez hâte d’enfiler votre casque VR et de défoncer votre luminaire en faisant du gunfu sur Gunman Contracts Stand Alone, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam, en attendant le 10 septembre.

[GAMESCOM 2026] Militsioner, l’immersive sim avec un policier géant, sortira en 2027

Par : Loulou
1 septembre 2026 à 19:35

À l’occasion des deux (1 et 2) showcases d’Xbox durant la Gamescom 2026, TALLBOYS, le studio derrière l’intriguant Militsioner, a dévoilé une fenêtre de sortie après 5 ans développement : ce sera 2027. Pour rappel, dans cet immersive sim pour le moins original, vous devez fuir une ville qui est surveillée par un policier géant (qui a sa propre voix désormais). Pour arriver à vos fins, plusieurs choix s’offrent à vous. Par exemple, vous pouvez tenter de corrompre les habitants pour vous aider dans votre fuite ou sympathiser avec l’agent de police afin que ce dernier soit moins méfiant vis-à-vis de vous. Également, il vous faudra découvrir les routines de cette localité afin de coordonner votre échappade. Ainsi, vos actions auront des conséquences sur l’humeur du géant et des locaux qui ne vous apprécient pas de base.

Visuellement, Militsioner est toujours aussi impressionnant, particulièrement dans les séquences où l’immense policier tente de nous appréhender dans les ruelles étroites ou dans un appartement d’un résidant qui nous a dénoncé. Les environnements sont plutôt beaux et variés, et le policier moustachu qui nous apparaît bien plus humain qu’on pourrait le croire de prime abord. À la rédac, on a toujours autant hâte de mettre la main sur ce jeu aux multiples possibilités. En attendant une date de sortie de précise, vous pouvez ajouter Militsioner à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

[GAMESCOM 2026] Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique avec des dinos hideux, sortira le 29 octobre

Par : Loulou
1 septembre 2026 à 16:08

Parmi les différents showcase de la Gamescom 2026, deux jours (1 et 2) on été dédiés à Xbox durant lesquels, certaines annonces ont été faites. Ici, on vous parle de Terrible Lizards, le jeu de parkour horrifique se déroulant dans une ancienne attraction délaissée, qui sortira le 29 octobre prochain. Vous tombez en panne à proximité d’un bâtiment de spectacle de chez Dalton’s Dino et comme si cela ne suffisait pas, vous répondez à un mystérieux appel téléphonique qui vous demande de sauver un enfant. À partir de là, vos ennuis commencent car vous vous rendez très vite compte que ce lieu abandonné est le terrain de chasse de monstres à l’apparence de dinosaures.

Depuis le temps, vous connaissez notre aversion pour les jeux d’horreur, mais Terrible Lizards a au moins pour lui l’originalité de coupler le système de parkour avec les séquences de poursuite pour rendre le tout plus dynamique. La direction artistique, quant à elle, a l’air plutôt réussie, que ce soit du côté des environnements ou des dinos. Si vous êtes intéressés de découvrir les secrets obscurs qui entourent Terrible Lizards, ce dernier sortira fin octobre sur Steam, où vous pouvez également l’ajouter à votre liste de souhaits.

[GAMESCOM 2026] Le puzzle-game asymétrique We Were Here Tomorrow sortira en octobre

Par : Estyaah
1 septembre 2026 à 14:52

Ça y est, Total Mayhem Games a enfin annoncé une fenêtre de sortie plus précise pour We Were Here Tomorrow : ce sera en octobre prochain. À vous les arrachages de cheveux en coopération à deux sur des énigmes asymétriques, dans une esthétique rétrofuturiste.

Chaque épisode de la série est excellent, on est donc très enthousiastes de voir arriver un nouvel opus. D’après ce qu’on peut voir dans ce nouveau trailer, les développeurs ont encore bien bossé pour imaginer des puzzles qui marquent une rupture avec ceux qu’ils ont déjà pu proposer dans les précédents titres. On a hâte.

Si, comme nous, We Were Here Tomorrow vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam en attendant sa sortie en octobre. S’il vous manque des épisodes précédents, allez faire un tour chez notre partenaire Gamesplanet, il y a quelques promos.

[GAMESCOM 2026] Nivalis Night est toujours aussi joli et contemplatif

Par : Estyaah
1 septembre 2026 à 14:51

En juillet dernier, les développeurs de Nivalis Night avaient annoncé une date de sortie pour le 29 septembre. Pendant le Future Games Show de la Gamescom 2026, même s’ils n’ont rien de plus à dire, ils ont partagé un nouveau joli trailer.

L’ambiance a toujours l’air aussi chouette, et le gameplay devrait alterner entre de la gestion de restaurant et des balades contemplatives. Si c’est votre truc, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits en attendant sa sortie.

[GAMESCOM 2026] Le metroidvania Tempus Vitae mise tout sur son concept temporel

Par : Estyaah
31 août 2026 à 23:04

Décidémment, le Future Games Show de la Gamescom 2026 a permis de montrer un sacré paquet de FPS. Parmi eux, l’étrange Tempus Vitae. C’est un metroidvania que l’on avait découvert lors du Latin American Games Showcase de juin dernier, et qui nous avait présenté son concept de voyage dans le temps, à la Titanfall 2. Ce nouveau trailer est l’occasion d’en voir un peu plus, et ça a l’air toujours intéressant. En revanche, on espère que les développeurs mettront le paquet sur les gunfights, parce que pour l’instant, ils ont l’air franchement à chier. Et les ennemis semblent cons comme des manches.

Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : le jeu est prévu pour 2027 et a encore le temps de s’améliorer sur ces points. En attendant, si Tempus Vitae vous tente, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

[GAMESCOM 2026] Un petit trailer pour la route pour WARDOGS après une bêta réussie

Par : Estyaah
31 août 2026 à 21:32

Lors du Future Games Show, qui s’est déroulé pendant la Gamescom 2026, Bulkhead a publié un nouveau trailer pour rappeler que WARDOGS sortira bien en accès anticipé le 10 septembre prochain. Le gameplay à mi-chemin entre Battlefield et Squad, le tout dans un mode King of the Hill à trois équipes de 33 joueurs, a vraiment fait mouche pendant la dernière bêta, que ce soit dans la communauté NoFrag ou chez les influenceurs. D’ailleurs, il est plus que probable qu’une nouvelle bêta soit lancée en marge du FPS GAMES SHOW, que le studio organise le 3 septembre.

Lors du NoScope de la semaine dernière, on est longuement revenus sur nos impressions sur la bêta de WARDOGS, mais on n’avait pas fait d’article dédié. Alors, on en profite ici pour vous faire un petit résumé :

  • Ce n’est certes pas le plus beau des FPS, mais ça tourne comme un charme sur la plupart des machines.
  • Le concept de gagner de l’argent pour chaque action marche merveilleusement bien : que ce soit tuer un ennemi, transporter des troupes, soigner ses coéquipiers ou apporter des ressources, tout est gamifié et donne le sentiment qu’on est utile à l’équipe, en plus d’être récompensé.
  • Le feeling des armes est très bon et leur customisation est plutôt poussée. En revanche, difficile de se faire une idée sur tous les équipements, puisqu’il fallait les débloquer.
  • Le travail en équipe est franchement satisfaisant. Avoir un but commun, comme construire une base pour protéger une foreuse, participe à l’émulation et contribue à une bonne ambiance.
  • En revanche, mourir plusieurs fois de suite peut être un peu frustrant, car on perd de l’argent – commun à toutes les parties. Il faut être un peu discipliné et éviter de foncer tout le temps dans le tas.
  • Le système de wipe prévu à chaque saison n’est pas forcément adapté aux joueurs un peu plus casu, qui n’auraient pas forcément le temps de monter leur personnage avant la remise à zéro suivante. À voir en fonction de la durée d’une saison.

Ce sont les grandes lignes, mais on a aussi noté la présence d’un server browser, un TTK court, mais permissif, et un netcode nickel dès la bêta.

À la rédac’, tout le monde a énormément apprécié l’expérience, et on est impatients de se relancer dans l’aventure dès le 10 septembre, voire peut-être avant s’il y a une bêta le 3 septembre. En attendant, les précommandes du jeu sont ouvertes sur Steam, mais sachez que notre partenaire Gamesplanet le proposera également. Pour l’instant, il ne nous a pas dit quand ce sera dispo chez eux, ni s’il y aura une promo. On vous tient au courant.

Edit du 01/09 :

  • Il y aura bien une promo sur WARDOGS chez notre partenaire Gamesplanet, mais on ne sait pas si on a le droit de vous dire le montant. On peut juste vous dire que ce sera sans doute comme pas mal de nouveaux titres de leur catalogue.
  • Il y aura bien une bêta le 3 septembre, après le FPS GAMES SHOW :

[GAMESCOM 2026] Hieronymus, un univers intriguant au service d’un gameplay chiant à mourir

Par : Loulou
31 août 2026 à 17:10

La première fois que nous avions découvert Hieronymus, nous avions été agréablement surpris par la direction artistique, mais beaucoup moins par les séquences de gameplay catastrophiques. Durant le Future Games Show de la Gamescom, le studio Hurdy-Gurdy Games a décidé de réitérer l’expérience avec une nouvelle bande-annonce d’une minute trente pour ce que soit plus supportable. Résultat, c’est toujours aussi ennuyeux et mou. Au lieu de mettre en valeur les combats, les devs préfèrent couper le moment où le personnage s’apprête à tirer sur un monstre ou présenter une action illisible provoquée par un sort qui englobe tout l’écran. Pour se consoler, il sera possible de customiser les armes via des modificateurs pour rendre la mort des ennemis un peu plus impressionnante.

Derrière ses décors inspirés du peintre qui donne son nom au jeu, il y a une histoire pour justifier cette folle aventure. Vous incarnerez Helena van Aken, qui devra découvrir les liens qui unissent sa famille à des forces surnaturelles, avec l’aide du Dr Georg Faustus. Encore une fois, à la rédac, on reste toujours aussi dubitatif au point de se demander si ce n’était pas une erreur pour le studio d’avoir choisi le FPS pour Hieronymus.

Si vous n’êtes pas rebutés par le gameplay et être prêts à donner sa chance à Hieronymus, ce dernier a une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter, pour être tenu informé de sa sortie à venir.

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