Afrique du Sud : la police sous pression après huit meurtres de femmes

© Stringer / REUTERS

© Stringer / REUTERS

© - / AFP

© Anatolii Stepanov / REUTERS

© Figaro Live
![]()
Fugleramme est un projet open source très original qui propose d’afficher un cadre photo habité par un écran à encre numérique en niveaux de gris ou couleur. Ce cadre cache un Raspberry Pi et un microphone qui, quand il entend une espèce d’oiseau à proximité, l’identifie et l’affiche.
Si vous vous interrogez sur le nom choisi, Fugleramme est créé par un Norvégien du nom de Arne Giacomo Munthe-Kaas. En norvégien, oiseau se dit Fugl et le mot est construit à la manière de photogramme où une image est générée directement par l’empreinte de l’objet sur un papier réactif. Le but du jeu ici est pour Fugleramme de vous montrer quelles espèces sont présentes dans votre environnement tout en listant l’ensemble des oiseaux qui vous entourent. Pour rendre ce travail esthétique, le projet s’appuie sur des illustrations tirées des planches anciennes tombées dans le domaine public et qui apportent une touche rétro très sympathique. Ces planches ayant en plus le gros avantage de rendre l’identification des espèces plus facile.
![]()
Le Raspberry Pi embarqué, un modèle avec 2 Go de mémoire vive, écoute en permanence son environnement. Il est connecté pour cela à un petit micro filaire de type lavalier basique lui même connecté à un câble USB DAC Ugreen qui peut être déporté derrière une fenêtre en le protégeant du mieux possible des intempéries. Sur le Pi le programme de reconnaissance de chant d’oiseau BirdNET-Go est exécuté localement en permanence. Quand une espèce est détectée, Fugleramme prend le relais, trouve l’image correspondant au volatile et la propulse vers un écran à encre numérique. Ici un modèle couleur Pimoroni Inky Impression de 13.3 pouces affichant avec une technologie Spectra 6 E Ink. De la taille d’une feuille de papier A4, cet écran 1600 x 1200 pixels fournit une image détaillée et lisible qui permet d’identifier l’oiseau en plus de ses noms vulgaire et latin.
Le cadre vide au lancement du projet
Le recours à un écran de ce type est évidemment coûteux, l’équipement complet de ce projet est assez cher, mais tout n’est pas indispensable. Ce type de micro est abordable, le Pi 5 peut être récupéré d’un autre projet et vous pouvez utiliser un écran classique HDMI ou même déployer le signalement au travers d’un microserveur intégré sur la carte Raspberry pour l’interroger dans un navigateur.
Le dernier oiseau détecté s’affiche.
Une nouvelle espèce, jamais recensée par le programme auparavant, apparait.
La gestion de BirdNET étant locale, le projet n’a pas besoin d’être connecté. Le seul impératif sera de disposer d’une carte mémoire d’au moins 32 Go pour monter les illustrations du système.
Fugleramme après quelques jours d’activité
Des images qui participent pour beaucoup à l’idée développée. Le fait d’afficher une branche d’arbre vide quand rien n’est détecté puis d’afficher un tableau comprenant l’ensemble des espèces identifiées au fur et à mesure est une excellente idée. Toutes les espèces de BirdNET ne sont pas illustrées et si vous fabriquez le projet vous-même, vous êtes invités à intégrer une illustration en suivant la méthode proposée.
Vous trouverez toutes les infos sur la page Github du projet qui est une excellente idée à déployer en classe par exemple. Parfait également à offrir à un ornithologue en herbe. En plus du côté didactique du projet, la dimension éducative est excellente pour apprendre à reconnaitre les espèces. C’est également un objet assez charmant dans cette finition haut de gamme avec encre numérique et cadre en bois.
Merci à Nicolas pour le lien !
Et si votre Raspberry Pi identifiait les oiseaux de votre jardin ? © MiniMachines.net. 2026
![]()
La Ugreen MagFlow Pro est une batterie mobile comme il en existe des milliers sur le marché. Pour la distinguer, le constructeur a trouvé une solution assez originale. Au lieu de jouer sur les chiffres – qui ne sont pas ici forcément en sa faveur – il a décidé de jouer sur l’esthétique.
UGREEN MagFlow Qi2
Cette Ugreen MagFlow Pro ne propose pas plus de capacité, ni une puissance de charge révolutionnaire. Il s’agit d’un modèle 10 000 mAh avec une accroche magnétique type MagSafe et une charge QI2 25 Watts. Son câble USB Type-C intégré affiche une charge Power Delivery en 45 watts. Des capacités très communes que l’on trouve sur des dizaines de modèles du marché à des prix très variés. Ici, le constructeur se positionne sur une approche haut de gamme puisque la batterie est proposée à 129.99€ prix public. Un prix très élevé, la même marque n’hésite pas à vendre le modèle ci-dessus, aux capacités quasi équivalentes pour 59.99€ en promo en ce moment même. Toujours 10 000 mAh, toujours QI2 25W mais une charge câblée qui ne grimpe qu’à 35 Watts. Un petit sacrifice pour un prix divisé par deux.
Ce qui change donc ici ce ne sont donc pas les fonctions de base de la batterie ni même sa marque ou sa garantie, ce qui fait la différence entre les deux modèles s’explique en un seul mot : marketing.
J’aime bien Ugreen et j’aime beaucoup leurs produits et c’est exactement pour cela que je garde un certain recul face aux annonces des salons comme l’IFA. Prendre le temps de réfléchir à ce qui est proposé exactement comme le ferait un acheteur potentiel du produit. Au lieu de fondre bouche bée devant les charmes du marketing sur le vif. Bon, à ce stade du billet, je pense qu’il est temps de présenter la Ugreen MagFlow Pro en images pour que vous puissiez mieux comprendre.
UGREEN MagFlow Pro
Ce qui différencie cette batterie des autres modèles de la marque, c’est la vision que l’utilisateur a d’un refroidissement liquide en façade. Un ensemble de tubes qui laissent entrevoir la circulation d’un produit via de petites « bulles ». Cette solution baptisée « CryoPulse » par Ugreen est originale et très sympathique mais ne semble pas spécialement plus pertinente qu’un simple bout d’aluminium avec des ailettes. La marque annonce assez fièrement des chiffres. « 10°C de moins » et « 44% d’accumulation de chaleur en moins ». Elle parle d’une « micropompe intelligente » également.
![]()
En regardant les astérisques, on découvre que ces 10°C en moins ne mènent à rien. Le test effectué par le constructeur estime que les résultats obtenus peuvent varier. Que le matériel a été testé sur un iPhone 17 Pro Max employé dans une pièce à 25°C sans que cela ne soit reflété par aucune conclusion ni résultat. Les 44% de chaleur en moins ne sont également corrélés à aucun test qui expliquerait ce chiffre.
![]()
Les seules informations tangibles sont que le système est visible, qu’il est séduisant, qu’il consomme très peu d’énergie avec 0.02 watt et qu’il génère un tout petit peu de bruit en fonctionnement. Je doute qu’il y ait la moindre « pompe » dans l’appareil. Il s’agit surtout de repenser le principe de caloduc et de le rendre visible pour l’utilisateur.
Ce que je veux mettre en évidence, c’est que la batterie Ugreen MagFlow Pro coute probablement assez cher à fabriquer. Et cela parce que la marque a choisi une technologie spécifique pour mettre en valeur un aspect cosmétique plus qu’utile. On paye pour avoir une batterie originale. Pas pour avoir plus de charge. Il faut bien avoir cela en tête avant de se laisser séduire par l’objet.
![]()
Cela n’empêche pas la Ugreen MagFlow Pro d’être intéressante sur ses autres postes. Le fait de pouvoir la recharger rapidement avec une entrée 30 Watts Power Delivery qui la remettra totalement sur pied en 2 heures.
![]()
La possibilité de charger jusqu’à trois appareils en simultané en utilisant la fonction Qi2, le câble USB type-C et le port USB Type-C est également un gros avantage en mobilité. Même si la capacité limitée de la batterie ne permettra pas de recharger autre chose que de petits accessoires comme un casque ou une montre. La marque promet également des fonctions de surveillance de charge, de nombre de cycles, de chauffe et tout un tas de fonctions de sécurité qui sont également présentes dans ses autres batteries de ce type.
![]()
Pour être tout à fait honnête, un point clé de cette offre vient de son petit écran de contrôle situé sur la tranche qui proposera des fonctions intéressantes pour se renseigner sur la vie de la batterie, son état et sa capacité. Ce n’est pas forcément indispensable, mais c’est plus évolué que les 4 LEDs habituelles ou le chiffre qui apparait sur la UGREEN MagFlow Qi2.
Ce qu’il faut donc retenir ici, c’est que la méthode employée par le constructeur s’appuie sur des promesses réalisées dans leur laboratoire sans aucune garantie de fonctionnement dans le monde réel. Ces résultats sont mis en avant par la démonstration visible du fonctionnement de leur produit mais pas par un argumentaire plus scientifique. Le recours à ce fonctionnement « liquide » n’a probablement pas plus d’intérêt qu’un simple morceau de métal plus épais. Cela n’enlève rien au charme particulier de cet objet, mais il faut en avoir conscience. Cette offre est probablement équivalente à l’ajout de 25% sur votre note si vous décidez de vous asseoir en terrasse pour boire un verre au lieu de rester au comptoir. Le cadre est plus sympa mais la boisson reste la même.
La Ugreen MagFlow Pro 10 mAh est proposée en ce moment à 105.99€ au lieu de 129.99€ sur Amazon. Cela reste encore et toujours bien plus cher qu’une version classique de la batterie Ugreen Maflow Q2 en 10 000 mAh à 59.99€ sans le bling-bling…
Ugreen MagFlow Pro : une batterie trop bling-bling ? © MiniMachines.net. 2026
![]()
Ce type de MiniPC Noname à basse consommation et bien équipé est devenu rare alors que de plus en plus de monde veut utiliser ce genre de machines. Entre les personnes à la recherche d’un PC pour des tâches basiques et ceux qui veulent se monter un petit serveur maison, la demande n’a jamais été aussi forte.
![]()
Il faut dire que ces MiniPC, qui pullulaient il y a juste un an, sont devenus extrêmement rares. Leur absence a exacerbé la demande et ma boîte mail ne tarit pas de personnes cherchant des pistes pour trouver ce type de solutions. Ce modèle est donc particulièrement attrayant puisque, malgré des défauts évidents, il propose à peu près tout ce que l’on demande à ce genre de minimachine. Erwan m’envoie le lien en me demandant ce que j’en pense, je vous le livre ici.
![]()
La base technique est simple, il s’agit d’un MiniPC sous processeur Intel Twin Lake N150. Une puce quadricoeur cadencée à 3.6 GHz avec 6 Mo de mémoire cache L3 et surtout un circuit graphique Intel proposant 24 Unités d’Execution à 1 GHz. Ce n’est pas un foudre de guerre mais un processeur capable de faire énormément de choses de manière fluide et efficace, dont le gros avantage est l’économie d’énergie. Avec un TDP de 6 watts seulement, il ne demande pas une énorme ventilation et peut ne grignoter que quelques tout petits watts en veille. Cela en fait une puce recherchée pour des services auto-hébergés, par exemple : domotique, serveur de données, gestion multimédia et autres. Tout comme cela permet de construire une machine familiale parfaite pour des usages simples de bureautique, de lecture audio et vidéo ou de navigation en ligne mais aussi de retouche d’image, de programmation, de jeu très léger, d’émulation de consoles anciennes etc.
![]()
La ventilation est indiquée comme performante et silencieuse sur une base de double caloducs, d’ailettes et de ventilation. Des ouvertures sont visibles sur les côtés et la grille arrière est bien placée. Mais attention, ce type de schéma de ventilation interne est parfois totalement halluciné par les vendeurs et la machine reçue peut tout à fait contenir une solution bien moins performante. La fiche indique une solution capable de tourner 24H/24 et 7J/7 idéale pour une utilisation serveur, mais encore une fois c’est une promesse qui n’engage pas vraiment quelqu’un quand il s’agit d’un MiniPC noname. Par défaut, sans aucune marque, il n’y a aucune réputation à protéger.
![]()
Pour que cette puce Intel N150 donne vraiment tout son potentiel, il lui faut un minimum de mémoire vive. 8 Go reste adapté pour faire un petit serveur Linux, 16 Go comme ici est un gros point positif. 16 Go offre la possibilité de piloter cette machine aussi bien comme un MiniPC classique sous Windows ou Linux que comme un petit serveur capable d’embarquer plusieurs services en parallèle. Ici, l’offre à 175€ est livrée avec un SSD de 512 Go qui sera suffisant pour stocker de nombreux documents. Malheureusement on ne sait pas de quel type de stockage il s’agit ni de quel format : SATA ou NVMe ? Aucune idée. M.2 2242 pi 2280, pas plus d’informations. Ce type de machine totalement générique peut être livré aussi bien avec l’un ou l’autre. On en reparlera plus bas.
![]()
Pour le reste, on retrouve un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 ainsi qu’une connectique complète. En façade, deux ports USB 3.0 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.
![]()
À l’arrière, placé sous l’extraction d’air chaud, ce qui est un bon point, deux USB 3.0 Type-C dont un avec Power Delivery et DisplayPort. Deux sorties HDMI non détaillées, un Ethernet Gigabit et deux USB 2.0 Type-A. Le boîtier mesure 11.22 cm de large comme de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, soit un format d’un demi-litre, et il ne pèse que 350 grammes.
![]()
Le mode d’emploi indique la présence d’un système d’accroche VESA pour le fixer au dos d’un écran. Attention, ce mode d’emploi est plus que générique et il est possible qu’il ne corresponde que partiellement au système. On notera par exemple la présence d’un port SODIMM de DDR sur la documentation, ainsi que d’un SSD M.2, mais aucune information sur leur nature n’est proposée. La présence d’un Windows 11 par défaut comme indiqué est tout à fait possible, même si, pour ce genre d’engin, je ne saurais que vous conseiller de le réinstaller si vous souhaitez le conserver.
![]()
Ce genre de minimachine n’est pas vraiment ma tasse de thé, il y a un an je ne vous l’aurais même pas présenté. Et je voudrais attirer particulièrement l’attention sur le côté très incertain de cet engin. On ne sait pas grand-chose de la machine, ni de son équipement, ni de la marque qui le fabrique, ni rien d’autre. Les photos proposées des machines par les acheteurs en commentaires ne laissent pas plus d’informations sur le produit.
L’offre est intéressante en prix en ce moment malgré tout, surtout si vous savez ce que vous faites et si vous êtes à la recherche d’un petit serveur. Le manque de détails sur l’équipement réel n’est pas encourageant et si quelques infos arrivent à transparaître dans la présentation, elles sont à la fois floues et peu fiables. Si vous savez ce que vous faites, que vous recherchez un MiniPC pour des tâches basiques ou pour faire un petit serveur maison, une solution domotique sous Home Assistant par exemple ou encore un jukebox multimédia UltraHD pour couper le réseau à votre téléviseur/espion.
Cela peut également faire un bon MiniPC familial pour des tâches basiques, mais il faut garder à l’esprit la dimension aléatoire de l’appareil et sa garantie limitée. Je considère vraiment ce type de machine noname comme un excellent terrain d’entraînement et de jeu, mais pas forcément LA solution sur laquelle on va stocker sa vie numérique. On ne peut pas « dépendre » de ce type d’engin, c’est trop risqué.
Si vous savez ce que vous faites, vous pouvez tenter l’aventure. Sinon, passez votre chemin.
![]()
La version Intel N150 de ce MiniPC noname avec 16 Go de DDR et 512 Go de stockage SSD M.2 est proposée à 195.54€ sur AliExpress et bénéficie du code promo FWFR20 qui le baisse de 20€ soit 175.54€ . Le stock de la machine est situé en Espagne. La TVA et les frais sont inclus dans ce prix. Le vendeur est très jeune, la boutique a été ouverte en avril de cette année.
![]()
Une version 16 Go / 1 To est également disponible à 212.30€ ce qui, avec le même code FWFR20 passe son prix à 192.30€ et qui peut valoir le coup pour certains usages au vu des prix des SSD aujourd’hui.
Ce MiniPC noname est donc une solution très particulière, plus orientée vers des utilisateurs expérimentés qui ne vont pas hésiter à la reprendre totalement en main. Si vous ne savez pas quoi faire avec ce type d’engin et êtes simplement intéressé par son prix, passez plutôt votre chemin. Si vous avez une idée en tête et besoin d’un engin basse conso, cela peut être une bonne piste. Dans le meilleur des cas, ce sera une bonne surprise ou une base de travail pour monter un serveur, dans le pire des cas votre MiniPC fera un aller-retour vers l’Espagne très rapidement.
Un MiniPC noname Intel N150 16Go / 512 Go à 175€ © MiniMachines.net. 2026

© François BOUCHON / Le Figaro

© Proxima Studio / ADOBE STOCK

© Sarah Meyssonnier / REUTERS

© LUIS BRANCO / AFP

© - / AFP
![]()
Le Ryzen AI MAX+ Pro 495 « Gorgon Halo » est un petit monstre de performances qui a déjà fait sa place sur différents MiniPC annoncés à l’IFA 2026. Mais la puce tenterait également sa chance dans le monde des machines mobiles au travers de la production du fabricant chinois SixUnited.
Asus ROG Flow Z13 sous Strix Halo
La course n’est pas gagnée d’avance pour la puce Gorgon Halo. Avant elle, la gamme Strix Halo a totalement manqué le marché mobile. Les très rares solutions sous Ryzen comme l’incroyable Asus ROG Flow Z13 sous Ryzen AI MAX+ 395 ont fait un four. Il faut dire qu’à 2500€ pièce en version 32 Go / 1 To, ils ont échaudé le public avant même que la hausse des prix des composants ne se fasse sentir.
Pourquoi le fabricant SixUnited tente-t-il alors cette aventure d’une puce Gorgon Halo calibrée en 120W dans une machine mobile ? Un engin équipé, qui plus est, de 192 Go de mémoire vive ? Les raisons sont multiples. Il y a d’abord l’arrivée des portables RTX Spark de Nvidia qui rendent un peu les copains nerveux : AMD, Qualcomm et Intel ne savent pas encore comment ces nouveaux seront accueillis par les pros et le grand public. Une de leurs forces vient de leurs capacités de pilotage d’IA mises largement en avant par leurs partenaires. En face, chez Intel et AMD, on cherche des solutions pour répondre à cette proposition. La gamme Gorgon Point a été créée pour cet usage IA, disponible quasi universellement. Associée à 192 Go de mémoire vive, elle ne vise pas l’utilisateur lambda mais bien une utilisation d’agents et de LLM locaux.
Pour répondre à un Nvidia qui se positionne fortement sur ce marché en mobilité, AMD veut sans doute pousser les fabricants à se pencher sur son offre. La marque qui semble avoir répondu à cet appel est SixUnited. Une entreprise qui propose des portables en « marque blanche » que tout un chacun peut commander. Ce sont les portables généralement noname que l’on va retrouver soit revendus par des détaillants, soit par des petites marques qui proposent des engins en série.
![]()
La raison pour laquelle SixUnited est pour le moment le seul à proposer cette combinaison Gorgon Point + 192 Go dans un ordinateur portable est précisément dans son statut. Le fabricant ne prend aucun risque en proposant son produit. La société a certes dû développer une carte mère et un châssis pour encaisser les besoins de la puce AMD mais cela reste une dépense interne auprès de ses salariés. La marque n’investira pas un euro en amont d’une commande ferme et si une société veut proposer un de ces portables Gorgon Halo avec autant de mémoire vive, il faudra qu’elle avance l’argent nécessaire en signant un contrat. Le fabricant Noname est également connu pour ses annonces fracassantes non suivies d’effet. Mettre en avant un rendu 3D pour vendre des modèles beaucoup moins haut de gamme.
Les grandes marques comme Lenovo, HP, Dell ou Asus, devraient de leur côté utiliser leur trésorerie pour acheter des processeurs très onéreux, un maximum de mémoire vive à des prix assez fous et enrober le tout dans un portable aux composants résolument premium. Des étapes nécessaires avant de produire, de stocker et de marketer ces machines pour enfin lancer les ventes. Un engagement lourd financièrement et sans garantie de résultat. Il a fallu plusieurs trimestres à Asus pour débarrasser ses étagères des quelques machines ROG Flow Z13 qui y étaient stockées. Un coût qui n’incite personne chez les grands fabricants à tenter l’aventure pour le moment.
C’est ainsi qu’on retrouve comme premier portable Gorgon Halo un modèle qui n’est même pas destiné à sortir sous son nom de production. Le SixUnited AXN88B sera proposé à des petites marques pour tâter le terrain, même si je doute que beaucoup soient intéressées. Il y aura peut-être quelques annonces pour se faire un peu de pub, mais je ne suis pas certain que des commandes fermes soient possibles.
Sur le papier, ce portable AXN88B semble être une reprise mobile d’un MiniPC tel qu’on en a découvert pendant l’IFA. Il propose un AMD Ryzen AI Max+ Pro 495 développant 16 cœurs et 32 threads Zen 5 et un circuit vidéo Radeon 8065S avec 40 unités de calcul RDNA 3.5. Une solution graphique excellente pour l’IA avec la possibilité d’avaler jusqu’à 160 Go de mémoire vive directement pour cet usage si vous intégrez 192 Go de mémoire vive LPDDR5x au total dans votre portable. Chose que promet la machine de SixUnited. On retrouve associé à cela un duo de ports M.2 2280 PCIe Gen 4 et le tout est intégré dans un châssis assez lourd : 2.1 Kg pour 1.83 cm d’épaisseur. Ce portable est un 16″ en 2560 x 1600 pixels à 120 HZ dont la dalle n’est pas détaillée. Ce qui suggère l’emploi d’une solution IPS et non pas OLED.
Equipé d’une batterie allant de 85 à 99.9 Wh, ce modèle verra son châssis utilisé pour différentes déclinaisons techniques. On y retrouvera une paire de ports USB 3.2 Gen2 Type-C, un USB 3.2 et un autre en USB 3.2 Gen2 Type-A, un HDMI 2.1, un lecteur de cartes MicroSDXC en UHS-II et un Ethernet 2.5 Gigabit. Une carte M.2 proposant du Wi-Fi7 et du Bluetooth 5.4 sera également intégrée.
Le gros problème de cette proposition et le pourquoi les grandes marques ne semblent pas vouloir plonger un orteil dans ce nouveau bain est la spécialisation de cette offre. Le portable de SixUnited n’a de sens que s’il est suréquipé. La puce coûte cher et n’intéressera personne avec moins de mémoire vive en ce moment. En 32 Go de RAM on est sur un prix plus léger mais avec une solution largement en deçà d’une combinaison plus classique comme un processeur AMD ou Intel et un chipset graphique Nvidia RTX pour tous les usages. Avec 192 Go de mémoire embarquée, le portable est parfait pour l’IA locale, mais pour cet usage uniquement. Pour tous les autres, il sera trop cher pour les performances proposées.
Autant sur un MiniPC, l’offre Gorgon Halo peut avoir de l’attrait, souvent parce que, justement, la personne travaille déjà avec un PC fixe ou un portable et veut ajouter des fonctionnalités d’IA locale déportées à son environnement. Mais sur un portable, la première recherche d’usage est la capacité à remplir différents rôles : du travail classique, de la création, du jeu, des usages média, du surf et tout type d’autres paramètres. Autant un utilisateur appréciera des capacités IA liées à un usage d’une puce spécialisée comme les NPU intégrés depuis quelques générations, autant il semble difficile de tout miser sur l’IA au détriment du reste.
L’offre a un impact sur le portefeuille vu les sommes à engager. Sur son confort visuel puisque l’écran 16 pouces ne propose pas une dalle au niveau des concurrents classiques dans ce même niveau de prix. Su le jeu avec une puce pas au niveau d’une solution graphique GeForce ou Radeon plus classique. Sur la création avec le même défaut que pour le jeu. Le problème de Gorgon Point aujourd’hui est vraiment lié à sa superspécialisation. Un point qui peut faire mouche pour un public de niche, mais je ne suis vraiment pas persuadé que ce public veuille investir au bas mot 3000 ou 4000€ dans un portable uniquement pour profiter d’un LLM local dans de bonnes conditions en mobilité.
Source : ITHome
AMD Ryzen AI 400 : une gamme rafraichie sous Zen 5 et RDNA 3.5
Gorgon Halo va tenter sa chance dans le monde portable © MiniMachines.net. 2026
![]()
Le Geekom A6 coche toutes les bonnes cases. Il est compact, efficace, abordable, musclé et il propose une bonne connectique. Grâce à un code promo exclusif, il corrige peut-être son seul défaut lors de sa sortie : son tarif. Lancé à 899€ il est proposé en ce moment à 599€ en version 16Go/1To et bénéficie en plus d’un code promo qui le palce sour la version 16/512 Go ! Il va falloir faire vite car le stock n’est pas énorme. Voir en fin de billet.
![]()
Si vous cherchez un MiniPC prêt à l’emploi, garanti 3 ans et performant pour toutes les tâches du quotidien, le Geekom A6 est fait pour vous. Proposé avec une belle réduction sur son prix d’origine dans une version particulièrement bien équipée, c’est une excellente affaire qui est disponible aujourd’hui.
![]()
Le Geekom A6 est construit sur une base de Ryzen 7 6800H, un excellent processeur qui n’est pas aussi « vieux » qu’il n’y parait. Utilisant des cœurs Zen3+ il propose 8 cœurs pour 16 Threads et 16 Mo de mémoire cache. Sa fréquence de base de 3.2 peut atteindre 4.7 GHz en boost et il affiche un TDP moyen de 45 watts pouvant être géré de 35 à 54 Watts. Ce processeur propose un circuit graphique embarqué Radeon 680M très convaincant.
Pourquoi n’est-il pas aussi vieux ? La puce est sortie en 2022 et n’apparait plus au catalogue d’AMD. Cependant, en 2023, AMD a sorti une nouvelle version du 6800H avec le Ryzen 7 7735HS. Une puce en tout point identique au 6800H d’un point de vue caractéristiques globales sauf sur un détail. La fréquence maximale du mode Boost atteint 4.75 GHz sur le 7735HS. C’est donc un avantage de 50 Mhz pour la version 2023… Pas vraiment une révolution.
L’autre détail qui change la donne, c’est le prix. Le 6800H est largement moins cher à l’achat que le 7735HS ce qui permet de bénéficier d’un excellent tarif global sur une machine comme le Geekom A6. Cela permet, par ailleurs, de l’entourer de tout ce qu’il faut pour profiter de bonnes performances. Par exemple 16 Go de mémoire vive montée sur deux slots de DDR5-4800 pouvant évoluer jusqu’à 64 Go.
![]()
Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 X4 avec un module de 1 To qui pourra également évoluer vers des SSD de plus grande capacité en cas de besoin. Un second port M2 2242 sera par ailleurs disponible pour ajouter un SSD SATA secondaire. Le tout est refroidi avec une solution classique et efficace composée d’une base en cuivre qui coiffe le processeur et qui conduit la chaleur vers des ailettes en aluminium. Un ventilateur aspire de l’air frais de l’extérieur via ses côtés et le repousse au travers des ailettes situées vers l’arrière de l’appareil. L’aération est placée au-dessus de la connectique pour éviter tout encombrement et montée en température.
![]()
L’ensemble connectique est très complet et pensé pour satisfaire tous les besoins du quotidien. On retrouve en façade des éléments classiques avec une paire de ports USB 3.2 Type-A pour brancher clé USB ou autre élément de stockage rapide. Ainsi qu’un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage décoré d’une LED blanche. Le boitier en aluminium brossé est élégant et participe au refroidissement des composants internes. Sur le côté de la machine, un lecteur de cartes SDXC est disponible, une option devenue assez rare aujourd’hui.
![]()
À l’arrière, l’aluminium fait place à un châssis en ABS texturé. Celui-ci étant indispensable pour permettre au Geekom A6 de communiquer en Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 avec son environnement. Le module sans fil pourra d’ailleurs évoluer puisqu’il est monté sur une carte M.2. On retrouve également une connectique très complète avec deux ports USB4 avec DisplayPort, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un Ethernet 2.5 Gigabit et deux sorties HDMI 2.0.
L’alimentation est assurée par un bloc secteur externe livré au même titre qu’un support VESA et un câble HDMI court pour positionner le MiniPC derrière un écran. La minimachine pourra alimenter pas moins de quatre écrans en simultané avec ses ports HDMI et USB Type-C.
![]()
Livré avec une licence de Windows 11 Pro, Geekom A6 est par ailleurs compatible avec diverses solutions Linux dont Ubuntu. L’engin mesure 11.24 cm de large pour autant de profondeur et 3.7 cm d’épaisseur. Un format tout en aluminium de 0.47 litre robuste qui a subi de nombreux tests de résistance physique.
![]()
Complet, c’est à la fois un objet réussi dans son design et passe-partout pour s’intégrer à différentes décos. Il propose des compétences très avancées. Il pourra aussi bien répondre à des besoins graphiques, de programmation, de vidéo, de bureautique, web et même de jeu en 3D en acceptant des compromis de qualité et de définition.
![]()
L’engin est proposé directement sur le site Européen de Geekom avec sa garantie complète de trois années. C’est une très bonne affaire pour qui cherche un MiniPC familial sobre, complet et très efficace. Pour profiter de cette remise de 150€, il faut indiquer le code : GKA6 dans votre panier.
Deux versions de la machine sont disponibles même si l’offre 1 To est évidemment bien plus intéressante !
GKA6 = 449€GKA6 = 499€ | Geekom A6 : Ryzen 7 6800H – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + expedition et SAV Européens + évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + Garantie 3 ans |
– audible en calculs lourds (38 à 40 Db) |
|
Bon Flan : le Geekom A6 sous Ryzen 7 6800H 16Go/1To à 449€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
![]()
« Sacrebleu » est une interjection que l’on n’entend plus beaucoup. C’est le mot que l’on disait à la place de « sacre de dieu » ou « sacré dieu » pour éviter le blasphème à une époque. Un peu comme on dit « Merrrrrrrrrr credi » aujourd’hui pour ne pas dire un autre mot quand on fait face à des enfants2.
Mais Sacrebleu, c’est également le nom que s’est donné un studio basé à Washington qui propose des réalisations variées sur une base d’électronique et de menuiserie. Des objets très élégamment finis qui donnent autant envie de sortir le fer à souder que la scie. Et leur toute dernière proposition est une console de contrôle domotique qui s’interface avec Home Assistant. Ce n’est pas la première fois que je vois ce genre d’objet. Des potentiomètres que l’on manipule pour monter ou baisser l’intensité d’une lampe par exemple. Mais ici le degré de finition est absolument incroyable.
![]()
Non seulement le studio Sacrebleu a fait un très bel objet, mais il propose en plus des touches de raffinement électronique et logiciel très impressionnantes. La première est dans l’utilisation de potentiomètres motorisés. Si vous avez déjà vu une table de mixage de studio en action, vous avez surement vu des centaines de potentiomètres s’animer devant vous sans que personne ne les touche.
Ici la proposition est la même, les différents éléments de la console se déplacent seuls. L’idée est simple, l’objet doit refléter l’état de ce qu’il contrôle et, pour ne pas avoir un potentiomètre à 100 % de sa course alors que la lampe qu’il contrôle est à 10 % de sa luminosité, les deux dialoguent ensemble. La console Sacrebleu remonte l’info de l’état de la lampe et ajuste le potard automatiquement. Tout simplement parce qu’il est toujours possible de contrôler la luminosité par d’autres moyens. Avec un interrupteur mural, un ordre vocal ou une application par exemple.
![]()
Ce contrôle physique à un pupitre est également très lisible et agréable pour plein d’usages, même s’il n’a rien d’indispensable. Il permet de voir d’un coup d’oeil ou en est l’ensemble de son parc. Évidemment, avec une maison entièrement domotisée, les quatre potentiomètres semblent un peu ridicules et personne n’a envie de monter l’équivalent d’une table de mixage dans son salon pour contrôler des dizaines d’appareils. Mais c’est justement là que l’élégance de la proposition de Sacrevleu se complète d’un excellent logiciel.
La console Sacrebleu permet de piloter des pièces, des objets ou des scénarios.
Le gros bouton à droite de la console permet d’afficher des menus sur un petit écran. Il est donc ainsi possible de passer d’un ensemble à un autre pour ensuite le contrôler avec les potentiomètres à glissière. Il est également possible de créer des scénarios rapidement et de les appeler directement. Les quatre boutons de gauche permettent d’appeler des paramètres programmés à l’avance par zone ou plus généraux. Les possibilités sont assez incroyables avec cet ensemble assez compact. Bien entendu, on pourrait trouver le même niveau de finesse avec une application ou un écran tactile. Mais l’usage de ce type d’appareil totalement analogique pourra séduire certains ou rendre service à d’autres : je pense à des personnes assez rétives à la technologie ou à d’autres en situation de handicap pour qui ce type de domotique pourrait être un vrai service.
Deux solutions ESP32 aux manettes !
Il reste pas mal de travail à faire sur ce projet, il s’agit d’abord de construire un circuit imprimé facile à intégrer. Actuellement le projet est monté autour d’un duo de solutions d’ESP32. Le premier uniquement pour piloter les potentiomètres motorisés, le second pour la gestion de l’écran et le pilotage d’Home Assistant. Le châssis est construit en noyer et en aluminium. Plus d’informations sont disponibles sur le forum d’Home Assistant. Et, s’il vous intéresse, je vous invite à suivre le studio Sacrebleu sur leur chaîne YouTube, leur site web et leur page Instagram. Moi, je suis sous le charme. Il y a ici une vraie ambiance à la Love Hùlten.
Sacrebleu ! Une console physique pour piloter Home Assistant © MiniMachines.net. 2026
![]()
Les Yoga Tab Gen 2 et Yoga Tab Plus Gen 2 sont des tablettes Android haut de gamme que la marque lance sous Android 17. Point clé de ces nouvelles versions, Lenovo veut redorer le blason salement terni de leur suivi logiciel.
Les Yoga Tab Gen 2 sortent après que la marque ait tué sa propre gamme de tablettes il y a quelques années. Au milieu des années 2010, le constructeur proposait des Yoga Tab très particulières et absolument parfaites pour un usage familial. Compactes, avec une béquille/charnière qui permettait également de les suspendre, un son excellent grâce à des enceintes intégrées dans le cylindre qui leur servait de poignée : ces modèles étaient très agréables à utiliser et à prendre en main. Ils ont eu un gros succès pendant des années jusqu’à ce que le public se lasse du manque de suivi logiciel. Ces tablettes sont rapidement devenues obsolètes faute de mises à jour et ont fini par prendre la poussière alors qu’elles étaient toujours, physiquement parlant, très compétentes.
Résultat, lorsque l’on parle de tablettes Android Lenovo, c’est toujours la même rengaine. Les commentaires font état de leur déception passée et confirment que les acheteurs ne s’y laisseront plus prendre. La marque a totalement grillé son image en « oubliant » de proposer un suivi logiciel correct de son parc.
![]()
C’est donc par là que les Yoga Tab Gen 2 débutent, en promettant de ne pas abandonner ses clients en cours de route. Les nouvelles offres sont proposées sous Android 17 mais sont surtout pensées pour bénéficier de sept années de suivi logiciel. Les mises à jour sont garanties par Lenovo jusqu’en 2033 et la version 24 d’Android. On se rapproche ici de la communication de Google sur ses modèles « Pixel » qui capitalisent très fortement sur cette confiance technique avec l’utilisateur.
Le problème pour Lenovo et ses Yoga Tab Gen 2 est donc simple. Il s’agit de produits plus chers que d’habitude du fait de l’augmentation des tarifs des composants. Si la marque pouvait espérer vendre des tablettes au grand public en comptant uniquement sur un prix d’appel et de bonnes caractéristiques auparavant, cela devient difficile aujourd’hui. Proposer ces modèles en oubliant le facteur suivi n’est simplement plus possible au prix où elles sont proposées. Sans cette promesse de durabilité logicielle, l’investissement dans ces nouvelles versions devient, au mieux, douteux.
Avec la garantie d’un suivi jusqu’en 2033, l’utilisateur peut au moins se dire que son investissement va durer. Même si, évidemment, les performances techniques de l’appareil ne suivront pas forcément les besoins réels des applications.
Yoga Tab Gen 2
Le modèle de base, la Yoga Tab Gen 2 est une solution de 11.1 pouces en 3840 par 2560 pixels. Soit une densité de pixels très élevée de 415 points par pouce. Son rafraîchissement est adaptatif et va de 30 à 144 Hz tout en proposant une luminosité de 1100 nits maximum. Cet affichage, compatible Dolby Vision, offrira une excellente base pour cet outil. Permettant de regarder films et séries en UltraHD, précis pour des images et des textes, agréable pour jouer avec un fort rafraîchissement et suffisamment puissant pour lutter avec un environnement très lumineux.
Yoga Tab Gen 2
La tablette est également livrée par défaut avec un stylet actif Lenovo Tab Pen Pro 2 qui permet de dessiner ou de prendre des notes. La tablette propose également des ports POGO au dos pour ajouter un clavier qui sera quant à lui optionnel à 79€ tout comme la protection pliable en béquille à 29€.
Yoga Tab Gen 2
La tablette est équipée d’un SoC MediaTek Dimensity 9500s, de 8 à 12 Go de mémoire vive LPDDR5x et de 256 Go de stockage UFS 4.1 épaulé par un lecteur de cartes MicroSDXC compatible avec des cartes de 2 To.Deux webcams sont à bord, une 8 MP en façade et une 13 MP au dos. La batterie est une 2 cellules Li-Ion de 11000 mAh qui offre une recharge rapide en 68 W. Attention cependant, la tablette est livrée par défaut avec un chargeur de 15 watts, le modèle 68 watts est optionnel.
Yoga Tab Gen 2
Avec 4 haut-parleurs, elle proposera une écoute spatialisée Dolby Atmos ainsi que la possibilité de brancher un casque sur sa prise USB Type-C et une exploitation de casque sans fil avec sa connectique sans fil Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0. Avec un poids de 480 grammes, elle mesurera 25,1 cm sur 17,3 cm et 0,62 cm d’épaisseur.
Yoga Tab Plus Gen 2
La version Yoga Tab Plus Gen 2 est une version du même concept développée sur une diagonale plus grande de 13″. Pilotée par un SoC Qualcomm Snapdragon 8 Elite, elle embarque de 12 à 16 Go de mémoire vive et de 256 à 512 Go de stockage UFS 4.1 toujours secondé par un lecteur de cartes MicroSDXC. La batterie grimpe à 12700 mAh et l’épaisseur du châssis passe à 8.27 mm pour 605 grammes, tandis que l’encombrement de la tablette atteint presque le format A4 : 29.18 par 20.04 cm.
Yoga Tab Plus Gen 2
Une webcam macro de 2 MP à focale fixe apparaît au dos de l’engin, qui garde la même définition d’affichage et les mêmes caractéristiques techniques d’écran.
La Yoga Tab Gen 2 est en vente à 649€ directement chez Lenovo. Le modèle Yoga Tab Plus Gen 2 est proposé à 1049€. Les deux modèles bénéficient d’une garantie de 2 années complètes avec un retour pris en charge directement par Lenovo en cas de pépin via un service de course.
Lenovo lance des Yoga Tab Gen 2 avec 7 ans de mises à jour © MiniMachines.net. 2026

© Annegret Hilse / REUTERS

© Figaro Live

© KCNA / REUTERS

© SERVICE DE PRESSE PRÉSIDENTIEL UKRAINIEN / REUTERS