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Vue normale

Il est désormais interdit de harceler Claude AI

9 octobre 2026 à 08:30

Anthropic met à jour sa politique d'utilisation et interdira à partir du 12 novembre les comportements cruels et répétés envers Claude. Une décision qui relance un débat sur les réseaux sociaux : pourquoi n'aurait-on pas le droit de maltraiter une IA dont rien n'indique qu'elle puisse souffrir ?

Essai Škoda Epiq 55 : l’élève modèle a du tempérament

9 octobre 2026 à 06:01

Le Škoda Epiq 55 est le modèle électrique le plus accessible de la marque tchèque et le premier véhicule de série à appliquer pleinement le langage stylistique « Modern Solid ». Il vient surtout attaquer la Renault 4 E-Tech et les autres petits SUV électriques avec une promesse simple, celle d’une voiture pratique, correctement tarifée et suffisamment polyvalente pour remplacer un modèle thermique au quotidien. Nous avons essayé l’Epiq 55 Clever, équipé de la batterie de 52 kWh nets et d’un moteur de 211 ch.

À peine plus grand qu’un Kamiq

L’Epiq était attendu depuis la présentation du concept, fin 2024. Il est désormais chargé d’élargir l’accès à la gamme électrique de Škoda, sans renoncer aux fondamentaux de la marque. Le petit SUV doit donc offrir une habitabilité convenable, un coffre généreux et une présentation fonctionnelle, tout en restant suffisamment compact pour la ville. La version 55 constitue le haut de la gamme. Elle développe 211 ch, atteint 100 km/h en 7,1 secondes et propose jusqu’à 441 km d’autonomie WLTP selon la configuration. L’Epiq est le premier modèle de série à appliquer sans compromis le langage « Modern Solid », déjà inauguré par l’Elroq. La face avant adopte des projecteurs fins en forme de T, installés de part et d’autre d’un bandeau noir laqué. Les prises d’air verticales inspirées du concept Vision 7S et les boucliers massifs lui donnent une allure robuste, presque baroudeuse. 

Le style fonctionne bien, sans tomber dans l’excès. L’Epiq paraît plus imposant qu’il ne l’est réellement, notamment à cause de sa silhouette assez carrée. Avec 4,17 mètres de long, il ne dépasse pourtant le Kamiq que de quelques centimètres. Sa face avant annonce déjà les futurs modèles de la marque, avec une ressemblance évidente avec le grand Peaq. Škoda n’a pas oublié l’aérodynamique. Les volets pilotés, les rideaux d’air et le soubassement caréné contribuent à limiter le coefficient de traînée à 0,275. Les barres de toit peuvent toutefois générer quelques bruits d’air à vitesse soutenue. Sur ce point, l’Epiq ne se montre pas toujours aussi discret que son apparence le laisse espérer.

À bord, le Simply Clever en majesté

Le coffre est l’un des meilleurs arguments de l’Epiq. Il offre 475 litres et peut atteindre 1 345 litres une fois la banquette rabattue. Un double fond de 25 litres permet de mieux organiser le chargement, tandis qu’un coffre avant est annoncé ultérieurement sous la forme d’un accessoire. Le volume disponible dépasse celui de plusieurs SUV plus grands et constitue un avantage réel face à la Renault 4 E-Tech. À l’arrière, deux adultes de taille moyenne voyagent dans de bonnes conditions. L’espace aux genoux est satisfaisant, le plancher est plat et Škoda a prévu des aérateurs ainsi que deux prises USB-C. L’absence de poignées de maintien au plafond reste toutefois surprenante, même sur un véhicule qui mise autant sur l’aspect pratique. La planche de bord se montre sobre et les assemblages sont sérieux. Les sièges assurent un maintien correct, même si leur présentation manque un peu de caractère dans cette finition. 

La qualité perçue n’atteint pas celle d’un modèle plus haut de gamme, mais l’Epiq ne donne jamais une impression de fragilité. L’ergonomie est plus convaincante que lors de la présentation statique. Les raccourcis physiques évitent de tout faire passer par l’écran, mais la climatisation tactile reste moins pratique que de véritables commandes séparées. Les touches de volume situées au pied de l’écran ne sont pas très naturelles, tandis que le combiné de 5,3 pouces paraît un peu minimaliste. Le chargeur à induction se montre également trop lent. Škoda conserve heureusement ses équipements Simply Clever. Parapluie dans la portière, grattoir à glace, crochets et rangements astucieux sont toujours présents. Ces détails ne font pas la une d’une fiche technique, mais ils rendent l’Epiq réellement agréable au quotidien.

Au volant, bien plus vif que prévu

C’est la principale surprise de cet essai. Avec 211 ch et 290 Nm, l’Epiq 55 ne se contente pas d’être une petite électrique raisonnable. Il répond franchement à l’accélérateur et conserve des reprises convaincantes jusqu’à 160 km/h. Le 0 à 100 km/h en 7,1 secondes le place même parmi les modèles les plus vifs de sa catégorie. Le châssis suit le rythme. L’amortissement filtre efficacement les irrégularités sans laisser la caisse se désunir, y compris avec les jantes de 19 pouces. En mode Individual, la direction réglée sur Sport gagne un peu de consistance et améliore la tenue de cap. Le résultat n’a rien de sportif au sens strict, mais l’Epiq reste précis et rassurant sur les routes sinueuses. En montagne, il accepte volontiers un rythme soutenu. Le train avant ne sature pas immédiatement et le train arrière peut même se montrer légèrement joueur lorsqu’on le provoque. 

Ce comportement agréable ne remet pas en cause la vocation familiale du modèle, mais il évite l’image d’une voiture électrique uniquement conçue pour aller faire les courses. En ville, le petit SUV se montre facile à placer grâce à son gabarit compact, son rayon de braquage réduit et sa bonne visibilité. Le mode One Pedal permet de s’arrêter complètement. Quelques détails d’ergonomie agacent. La commande d’essuie-glaces se déclenche trop facilement et l’absence de caméra à 360 degrés, même en option, est regrettable. Le Travel Assist proposé dans le pack Voyage se montre en revanche très précis sur autoroute. Son prix de 1 140 euros est élevé, mais son efficacité peut le rendre pertinent pour les gros rouleurs.

La consommation officielle de l’Epiq 55 se situe entre 13,7 et 14,1 kWh/100 km, pour une autonomie WLTP comprise entre 429 et 441 km selon la configuration. En pratique, les écarts sont logiquement plus importants. Dans notre réalité on a noté 14,5 kWh/100 km sur un parcours mixte et près de 19 à 20 kWh/100 km à 130 km/h. Il faut donc tabler sur environ 350 km en usage mixte réel et autour de 250 km sur autoroute. La batterie de 52 kWh nets suffit pour les déplacements quotidiens et les trajets régionaux, mais les longs voyages demanderont une organisation plus rigoureuse. La recharge rapide atteint 105 kW en courant continu, avec un passage annoncé de 10 à 80% en 24 minutes. Le chargeur alternatif de 11 kW permet de récupérer la totalité de la batterie en environ 5 h 30 sur une borne triphasée. Le V2L est disponible, mais son adaptateur reste vendu séparément.

Face à la concurrence

À 36 500 euros, l’Epiq 55 Clever n’est pas donné, mais son rapport entre puissance, autonomie et habitabilité reste intéressant. Une fois les aides et les offres commerciales déduites, le tarif réel peut toutefois varier sensiblement. Škoda propose notamment des remises et dispositifs liés à la fabrication européenne, selon les conditions en vigueur. Face à la Renault 4 E-Tech, l’Epiq mise moins sur le style que sur la fonctionnalité. Il offre davantage de coffre et une présentation plus pragmatique, tout en se montrant plus convaincant sur le rapport prix-habitabilité. La Renault conserve une personnalité plus forte, mais elle est généralement moins logeable. L’Epiq doit également composer avec le Kia EV2, qui vise le même public avec une approche différente. 

Le principal regret concerne la gamme. La grande batterie de 52 kWh n’est pas proposée avec les moteurs de 116 et 135 ch. Une telle combinaison aurait permis de réduire la facture tout en conservant une autonomie intéressante. En l’état, le client doit choisir entre une version moins chère mais moins polyvalente et une Epiq 55 nettement plus performante, mais déjà proche du prix de modèles mieux équipés. L’Epiq 55 est une excellente surprise. On attendait une Škoda sérieuse, pratique et bien pensée. Elle l’est. On n’attendait pas forcément qu’elle soit aussi plaisante à conduire. Son coffre généreux, son confort convaincant, son moteur de 211 ch et sa consommation raisonnable lui donnent une vraie polyvalence.

Un choix rationnel

Tout n’est pas parfait, notamment l’ergonomie, la lenteur du chargeur à induction et le prix des équipements optionnels. Mais l’Epiq 55 compense par un équilibre très solide et un comportement routier plus vivant que la moyenne. Face à la Renault 4 E-Tech, elle constitue aujourd’hui le choix le plus rationnel. Et contrairement à ce que son positionnement pouvait laisser croire, cette raison n’interdit pas le plaisir.

À lire aussi : notre essai du Škoda Elroq 50, l’Elroq RS à l’épreuve de l’Islande et la galerie photos de l’Epiq.

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L’Allemand Ecosia lâche Mistral et ose évoquer l’énergie nucléaire française dans ses raisons

8 octobre 2026 à 18:21

Le moteur de recherche berlinois Ecosia, vitrine de la « tech verte et européenne », remplace le champion français Mistral par des modèles chinois. Parmi ses griefs : la qualité, la souveraineté… et l'atome. Quand on voit la tête du mix énergétique allemand, il fallait oser.

Female AI Agents 'Paid' Less Than Males, Study Finds

Par : BeauHD
8 octobre 2026 à 15:00
Ancient Slashdot reader williamyf writes: If you thought the gender pay gap was not real, and that there were no biases in the workplace, think again: A recent study from the University of Limerick found that, in a VR office setting, AI agents -- not even humanoid robots -- that presented themselves as "male" were paid more per task and perceived as more "human-like" than their "female" counterparts, even though both were using the same underlying technology (LLM model, agent, guardrail, and harness). The pay gap was approximately 10%. The study was conducted with 189 people. Small sample, but still, food for thought.

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« Ce n’est pas une démonstration d’érudition, mais de force » : des mathématiciens appellent au boycott d’OpenAI après son nouveau coup

8 octobre 2026 à 11:00

L'Association for Human Mathematics, un collectif de mathématiciens fondé en septembre 2026, appelle ses pairs à cesser toute collaboration avec OpenAI, au lendemain de la publication par l'entreprise de 722 manuscrits produits par son IA. Terence Tao, médaillé Fields, a republié le texte sur son blog.

ChatGPT accueille un nouveau GPT‑6 et des réponses interactives, même sans abonnement

8 octobre 2026 à 08:16

OpenAI a annoncé le 7 octobre 2026 l’arrivée de GPT‑6 pour tous les utilisateurs de ChatGPT. Au programme : des réponses interactives et un accès élargi, mais des modèles différents selon votre abonnement.

Google, Unity Launch Platform To Create Video Games From Prompts

Par : BeauHD
7 octobre 2026 à 23:00
An anonymous reader quotes a report from Bloomberg: Alphabet's Google and gaming tools developer Unity Software announced a new platform that will allow people to create video games from simple text prompts, marking the latest incursion of generative artificial intelligence into artistic and creative industries. The initiative, called Playground, will "put game creation in the hands of millions of new creators, and bring new experiences to billions of players worldwide," the companies said in a statement on Oct 7. With its debut, Playground will let people 18 and older generate and customize games using natural language prompts, "no coding required." Later in 2026, a new expanded creation experience called Unity Spark, will be integrated with Playground, providing "robust, professional-level" mechanics and high-fidelity 3D capabilities. Creators will be able to build "immersive, superlative experiences" with a simple text prompt, according to the release. Playground builds on Google's push into world models, a type of AI that generates virtual environments in real time from text prompts, rather than just video. Google and Unity's partnership "could reduce fears that AI will make Unity's core game-building software less necessary, while posing limited medium-term risk to Roblox's advantage as a social gaming platform," says Bloomberg Intelligence analyst Nathan Naidu. The introduction of Unity Spark later in 2026 "could broaden Unity's creator base and support its game-development business," which represent about a third of sales.

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SynthID Detector : Google lance un outil pour repérer les contenus générés par IA

7 octobre 2026 à 14:00

Google DeepMind ouvre au grand public SynthID Detector, son outil capable de repérer le filigrane invisible caché dans les images, vidéos et fichiers audio générés par IA. SynthID était initialement utilisé seulement par Google, mais OpenAI, de NVIDIA, Kakao et Apple l'adoptent progressivement. Google veut en faire le standard de l'industrie.

« Si un humain avait fait ça, ce serait la médaille Fields » : l’IA d’OpenAI fait une percée sur l’hypothèse de Riemann

7 octobre 2026 à 08:55

Hypothèse de Riemann

OpenAI a publié 722 manuscrits de mathématiques produits par un modèle interne inaccessible au public, dont une avancée revendiquée vers l'hypothèse de Riemann. L'entreprise sort à peine de la polémique sur sa prétendue percée sur les équations de Navier-Stokes, en septembre.

South Korea Says AI Agents May Have Been Used to Hack the Country's Banks

Par : BeauHD
7 octobre 2026 à 03:30
South Korean President Lee Jae Myung says there are signs AI models may have been used in recent cyberattacks against several major banks. "In some hacking incidents, signs have emerged of AI being used, causing considerable public concern and anxiety," Lee said during a cabinet meeting. "Please establish the circumstances swiftly and clearly, and concentrate personnel and resources on minimizing the damage." Reuters reports: South Korea's police have launched a full-scale investigation into the hacking attacks against commercial banks that led to a breach of customers' personal information, the Yonhap news agency reported on Tuesday. Shinhan Bank, KB Kookmin Bank and others had reported cyberattacks, the Financial Services Commission (FSC) said on Friday, while Yonhap reported that Hana Bank and Woori Bank also suffered breaches. Authorities have not yet disclosed details on what kind of AI tools were used in the hacking incidents or the full scale of the breaches. On Sunday, FSC Chairman Lee Eog-weon convened an emergency meeting with financial industry associations, regulators and executives from affected institutions, warning that the sector must respond with the highest level of vigilance. Financial watchdog the Financial Supervisory Service (FSS) and the Financial Security Institute shared data about 28 unique IP addresses and some country information linked to the recent hacking attempts with the financial sector, the FSS said on Tuesday.

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Mistral Unveils New 'Le Chonk' AI Model It Says Rivals Best Open Systems From China

Par : BeauHD
6 octobre 2026 à 17:00
Mistral has unveiled Mistral Large 4, or "le Chonk," a 1-trillion-parameter model that it says is the strongest open-weight AI model developed outside China by a wide margin. The model is entering preview for developers, cybersecurity teams and governments before a broader release later this month. CNBC reports: ML4 was trained on 4,000 Nvidia Grace Blackwell GPUs over two months that were deployed in Mistral's own data centers in Europe. When its core parameters are released, ML4 will rank among the top open-weight models globally on aggregate benchmark performance, Mistral said in a statement. The company added that ML4 was the strongest open-weight model developed outside China by a "substantial margin." The new model still lags behind the frontier in areas such as coding. "The model capabilities will further improve as we scale up our training capacity, following our Series D fundraise," said Guillaume Lample, co-founder and chief scientist of Mistral. "Further, the cyber defense capabilities will enable enterprises and governments to defend themselves against threat actors that are jailbreaking closed models to perform cyber attacks," he added. Further reading: Mistral CEO Says US AI Safety Debate Masks Competitors' 'Negligence'

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Mistral relance la France dans la course à l’IA et dévoile « Le Chonk », un modèle de frontière à 1000 milliards de paramètres

6 octobre 2026 à 13:16

Alors que les détracteurs de Mistral l'annoncent distancé par les modèles open source chinois et par les géants américains depuis de longs mois, Mistral fait son grand retour. Le champion français de l'intelligence artificielle dévoile Mistral Large 4 (surnommé Le Chonk), un modèle de 1 000 milliards de paramètres entraîné dans ses propres data centers en Europe. Mistral affirme qu'il se hisse au niveau des meilleurs modèles ouverts du monde et qu'il rebat les cartes pour l'IA européenne. Sa sortie est prévue le 27 octobre.

OpenAI Is Adding Text Watermarking In ChatGPT and Codex

Par : BeauHD
6 octobre 2026 à 11:00
OpenAI is rolling out an invisible, machine-readable text watermark called textGrain to ChatGPT and Codex, "but only for users in the European Union at first," reports The Verge. From the report: OpenAI says its textGrain watermarking "matched or exceeded" other approaches like Google DeepMind's SynthID for text, which is also the basis for the watermarking Anthropic announced in August. Like OpenAI, Anthropic made the move to meet the requirements of the EU's AI Act; however, not everyone was happy to learn about the addition. OpenAI also included scores from AI benchmarks showing similar performance from watermarked and unwatermarked text. But it notes that textGrain "does not guarantee reliable detection," and says text watermarks don't verify accuracy, determine who owns the text, measure how much a human contributed, or prove human authorship.

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En Europe, les textes écrits par ChatGPT pourront bientôt être détectés par un outil officiel

6 octobre 2026 à 09:05

Les textes produits par ChatGPT et Codex auront prochainement un marquage invisible dans l’Union européenne. Le détecteur qui permet de révéler les contenus IA sera d’abord réservé à des chercheurs et organismes spécialisés.

Essai Chery Tiggo 7 de 224 ch

6 octobre 2026 à 06:01

Une fois n’est pas coutume, nous allons commencer par la fin. Gardez en tête que ce tout nouveau Chery Tiggo 7 coûte 26 990 € (28 990 € dans sa finition haut de gamme). Doit-on pour autant tout lui pardonner ? Reste à savoir où l’on place ses priorités. Nous nous sommes fait une petite idée sur la question, après l’avoir essayé le temps d’un parcours assez mixte en région parisienne.

Un design (trop?) classique

Plus que jamais, les marques chinoises font feu de tout bois pour devenir des incontournables sur le marché européen, notamment sur notre territoire. Le groupe Chery a sorti de ses chaînes 2,8 millions de voitures l’an passé, dont 1,3 million d’unités écoulées hors du pays. Le géant a pour ambition de s’imposer avec sa marque propre. Son introduction fait suite à l’arrivée d’Omoda-Jaecoo, l’une des marques du groupe, qui fait déjà figure d’épouvantail avec ses Jaecoo 5 et 7. Les Omoda 7 et 9 s’apprêtent aussi à se faire leur place, nous les passerons aussi au crible prochainement.

Mais revenons au tout nouveau Tiggo 7. Ce SUV de 4,55 m de long et au coffre de 484 litres a clairement une vocation familiale. Côté design, reconnaissons que la marque n’a pas vraiment pris de risques, avec des lignes très classiques pour un SUV de ce type, voire un peu datées. Mais n’oubliez pas ce que l’on a évoqué en introduction. On trouve ainsi une calandre assez massive, comme on la connaît depuis très longtemps chez Audi. On a connu pire comme inspiration. Une signature lumineuse à l’avant et à l’arrière, un peu de chrome ici et là. La plupart des codes de base sont là.

De l’espace et des technologies

L’habitacle a droit à un traitement assez simple, avec des lignes horizontales et tout de même quelques touches de chic dans la présentation. Chery n’a pas cédé au tout-écran, sans doute aussi pour des questions de coût. Rappelez-vous la seconde ligne de l’introduction… On trouve des touches physiques pour les fonctions les plus essentielles et un volant avec quelques commandes. L’instrumentation se compose de deux dalles, dont une centrale tactile et hyperconnectée. Les sièges sont électriques, chauffants et ventilés. Le rangement sous l’accoudoir est rafraîchi, on croule sous la lumière grâce au toit panoramique qui s’ouvre. Franchement, on se sent bien reçu à bord du Chery Tiggo 7.

Avant de démarrer, au moment de connecter notre smartphone, on réalise que l’interface et la vitesse du logiciel interne de l’écran mériteraient d’être améliorées. On a connu mieux en termes d’ergonomie et d’arborescence des menus. Cela devient rare, mais on trouve les deux types de prises USB, ce qui évitera donc l’utilisation d’un adaptateur pour ceux qui ont d’anciens appareils. Il faut reconnaître que l’on a l’impression d’un meilleur traitement pour les passagers en termes de raffinement que dans un Dacia Duster, par exemple. On se sent bien installés à toutes les places, mais, traditionnellement si l’on peut dire, moins sur la place du milieu de cette banquette rabattable 2/3 – 1/3.

Douceur de fonctionnement impressionnante

On retrouve donc la même mécanique hybride que celle connue chez Jaecoo. Pour vulgariser son fonctionnement, l’ensemble, annoncé à 224 chevaux, se compose d’un 1.5 de 143 ch, d’un bloc électrique de 204 ch et d’une batterie de 1,84 kWh pour l’alimenter. Clairement, on n’a pas le sentiment d’avoir autant de chevaux sous le capot à l’usage, même s’il se montre suffisamment réactif dans la plupart des situations de conduite. Grâce à la boîte à un seul rapport, le Chery Tiggo 7 se révèle d’une grande douceur, avec des à-coups quasiment absents. On parvient à détecter, à petite allure, l’utilisation du seul moteur électrique. Il faut être attentif pour remarquer l’activation du thermique destiné à recharger la batterie, mais on finit par oublier ses transitions tant elles sont discrètes.

À plus haute vitesse, sur les axes secondaires et, de façon plus systématique sur autoroute, le 4 cylindres se joint directement à l’électrique pour la traction. Dans cette situation précise, on n’a pas d’envolée dans les tours comme on peut parfois le remarquer chez d’autres concurrents. Cependant, on aimerait quand même mieux ressentir la puissance quand on fait appel à elle. Même si la voiture s’en sort bien, notamment avec du monde à bord et des bagages, on aimerait des relances plus énergiques. Le bon silence global de fonctionnement, on le doit aussi aux fenêtres à double vitrage, qui jouent un rôle majeur. Peut-être que d’autres préféreront les full hybrids ou même des PHEV, mais la douceur de fonctionnement ici participe fortement au sentiment de haut niveau de confort.

Tout pour le confort

Justement, sur ce dernier point, le réglage de l’amortissement est clairement choisi pour le bien-être des occupants, et moins pour le dynamisme. Pour cela, Chery utilise des suspensions à double butée hydraulique, comme chez Citroën, mais avec un effet un peu moins moelleux que sur les modèles du constructeur français. Il faut accepter les quelques mouvements de caisse qui vont avec, mais ce n’est pas vraiment rédhibitoire, à partir du moment où l’on ne cherche pas à faire un chrono. Au quotidien, on reconnaît à la voiture une très bonne habileté à avaler les irrégularités de la route et surtout des rues.

L’intérêt d’un véhicule hybride réside bien entendu dans sa capacité à maîtriser sa consommation. De ce point de vue, le groupe, qui compte déjà 26 ans d’expérience en motorisation hybride, impressionne. Peu importe le rythme que l’on imprime au volant, la consommation n’a pas excédé les 6 litres aux 100 km. Quand on adopte un rythme proche de l’éco-conduite, notamment en conduite périurbaine, elle descend même autour des 4 litres, et on sait à quel point, dans le contexte actuel, chaque goutte de carburant gagnée compte. Pour être tout à fait honnête, on s’attendait à quelque chose d’un peu moins précis sur la gestion de la mécanique. Il s’agit donc d’une bonne surprise.

Des garanties rassurantes

Rappelez-vous le prix évoqué en introduction. Les prestations sont impressionnantes au regard de ce tarif. Alors bien sûr, les plus exigeants regretteront un comportement routier moins dynamique que les références et une ergonomie parfois perfectible pour certains usages. Il n’empêche qu’il s’agit d’une voiture familiale peu gourmande en carburant, suffisamment motorisée pour le quotidien et le voyage. Les références historiques dominent encore sur certaines prestations, mais plus on avance, plus l’écart de prix devient difficile à justifier. D’autant plus que Chery a d’autres arguments pour rassurer les plus sceptiques, avec une garantie de 7 ans (ou 150 000 km), 8 ans sur les composants électroniques, et 5 étoiles au crash test Euro NCAP. La marque annonce même pouvoir fournir 95% des pièces en après-vente en seulement quelques jours, grâce à son centre dédié localisé en France.… Finalement, la concurrence la plus directe vient peut-être de Chine.

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Sam Altman: 'The World Should Accept Some Bad Things Happening' For the Benefits of AI

Par : BeauHD
5 octobre 2026 à 16:00
OpenAI CEO Sam Altman says society should accept some negative consequences from AI in exchange for the technology's broader benefits and widespread public access. "I think there's a lot of daylight," Altman told Decoded co-author and Politico senior tech reporter Brendan Bordelon. Asked about where he differs between Anthropic and its CEO Dario Amodei, Altman said, "we believe that the world should accept some bad things happening for the benefits of this technology and people having the agency." From the report: Altman agreed with Amodei's call last month to slow the development of the most advanced AI models. His company has followed Anthropic in endorsing new state laws that impose stricter safety requirements than what the maker of ChatGPT had previously supported -- a subtle shift from its prior state strategy. And OpenAI lobbyists recently endorsed a bipartisan House proposal that would require top AI companies to embed outside safety evaluators. Despite the convergence, Altman tried to distinguish his firm's regulatory stance from Anthropic's, referencing a criticism about regulatory capture that tech advisers close to President Donald Trump have applied to Anthropic. "I disagree, but I understand the perspective of people who are like, 'This technology is going to get so powerful, and it's so dangerous, that a single lab in San Francisco should have it and make sure nothing bad happens, and kind of figure out how to dole out the benefits,'" said Altman. He called it "a completely unacceptable trade-off" that runs counter to the "lighter-touch regulatory stance" backed by OpenAI. "I wouldn't take a trade of saying, 'We'll make sure there's no major hacks, there's no misuse of this technology, there's zero scams, there's zero all the other bad things that will happen,'" said Altman. "Because I think people will do tremendously -- orders of magnitude more -- good stuff than bad stuff." The OpenAI CEO later added that he does not accept "the really catastrophic risks," including the potential for "a serious loss of control to AI."

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GPT-6 Astra devait créer un bot StarCraft : l’IA a préféré tricher en copiant le meilleur humain

5 octobre 2026 à 15:42

starcraft

Le vendredi 2 octobre, GPT-6 Astra, un modèle d'OpenAI, devait écrire un bot StarCraft pour le banc d'essai StarSkirmish. Il a téléchargé à la place Stardust, le meilleur bot écrit par un humain. Le créateur du test, Kai McPheeters, a effacé le code copié. Brood War sert depuis des années de terrain d'essai à la recherche en IA.

Flock Blamed for Wrongful 13-Day Imprisonment and a Police Stalking Incident in Florida

5 octobre 2026 à 11:34
From the transportation news site MotorBiscuit: In late September 2026, 23-year-old Liz Lindseay Isaacs testified before a Senate Judiciary Subcommittee about her harrowing experience after a Flock camera misidentified her Dodge Durango, linking her to a fatal hit-and-run miles away from where she actually was... "The cell door was shut, and it was not opened for approximately 86 hours". She spent a total of 13 days locked up — including the terrifying stint in solitary confinement — before prosecutors finally realized the AI had completely botched the vehicle identification and dropped the charges. A Flock spokesperson contacted for a CNN report argued the incident "appears to have been the result of human errors in judgment unrelated to Flock." The woman is now suing the Florida patrol over wrongful arrest, saying she partially blames the two police officers who she says claimed there was incriminating damage on her vehicle when there wasn't. But her lawyer says he blames Flock. "Because if it wasn't for Flock we wouldn't be here in the first place, and this whole nightmare... would not have kicked off." And while police claim Flock solves more crimes, the lawyer adds that "you would also solve a lot more crimes if the police were allowed to kick down your door and come in and search your house whenever they want to, or search your car whenever they want to or violate your rights in other ways. There has to be safeguards in police that comport through the 4th Amendment, like the warrant requirements. It's as simple as that. This technology is growing so fast that we are unable to control it. And we must get ahead of it." And the woman incarcerated for 13 days agreed. "I wouldn't have went to jail if it wasn't for Flock." Florida was also the site of another Flock-related news story. ("Florida Deputy Allegedly Used Flock Cameras to Stalk 17-Year-Old Girl, Visiting Her at Work 9 Times".) The officer "was charged with official misconduct and accessing computer electronic devices without authority — both are third-degree felonies. In Florida, if he's found guilty on both charges, he could be sentenced to up to 10 years in prison." "Americans have no idea who's looking at that information, or why it has to be collected in the first place," U.S. Senate Democratic Leader Chuck Schumer said Sunday, adding "They deserve to know." SCHUMER: "This company said the data on its cameras was encrypted and secure. Then hackers took one down and found the key sitting right there," Schumer said. "Most Americans just want to get to work and get home to their families without a private company keeping a file on where they go. The next step here is simple: turn the lens around and zoom in on Flock." Schumer also demanded answers from Flock about how much data from its cameras sits on its servers and whether any federal agency has accessed that data, directly or through local law enforcement. Schumer's office sent an official letter to Flock's CEO giving them 12 days to respond to its questions about Flock's data retention and security policies. "Americans should not have to sacrifice their right to privacy simply by driving down a public street," Schumer wrote. And in other news... Garrett Langley, the CEO of Flock Safety — a company that deploys over 120,000 automated license plate reader cameras across the United States — recently requested that his Atlanta home be blurred out on Google Maps Street View. In swift retaliation, online activists pinpointed the property and officially marked his front lawn as a "Public Toilet" on the mapping app.

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