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Bon Flan : le SSD externe Crucial X9 1To à 79.99€

19 décembre 2025 à 17:09

Le Crucial X9 est un SSD externe USB 3.2 très classique en promo à 79.99€ en ce moment sur Amazon. Un prix moins élevé qu’avant la hausse et peut-être lié au fait que Micron abandonne le marché grand public.

Crucial X9

Crucial X9

La marque n’abandonne pas pour autant son SAV et tous les achats effectués de ses produits seront couverts par leur garantie habituelle. Ce qui fait que ce SSD externe Crucial X9 compact et résistant peut être une bonne solution pour transporter vos données.

Trois modèles sont disponibles sur Amazon tous avec 1050 Mo/s de vitesse de lecture :

Crucial X9 1 To à 79.99€ au lieu de 99.99€ Prix public.

Crucial X9 2 To à 132.99€ au lieu de 149.99€ Prix Public

Crucial X9 4 To à 239.99€ au lieu de 279.99€ Prix Public

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Bon Flan : Jeu PC Eternights gratuit ?

19 décembre 2025 à 16:18

Un jour, quelque chose ou quelqu’un a transformé les êtres humains en monstres terrifiants. Ils sont désormais obsédés par la violence et le pouvoir. Ils représentent l’ultime rempart entre un remède, votre monde utopique et vous. Le plus important ? Vous ne vous battez pas uniquement pour votre survie, mais aussi pour celles de vos proches.

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Framework augmente – encore – ses tarifs

19 décembre 2025 à 15:39

Framework mettait en cause Dell et Apple en expliquant qu’ils exagéraient sur le prix de leurs options mémoire. Je vous expliquais il y a deux jours pourquoi comparer la marque Framework à Dell et Apple était assez maladroit. Les dimensions des trois entités étant totalement différentes.

Aujourd’hui Framework est contraint d’augmenter à nouveau ses tarifs. Ce sont les unités de stockage qui grimpent cette fois-ci. Voilà donc deux hausses en une semaine seulement. Ce qui donne une bonne idée des problématiques en jeu. Si la marque pensait pouvoir échapper en passant entre les gouttes grâce à plus de souplesse que de grands industriels comme Dell et Apple, elle se fait probablement rattraper par des volumes beaucoup plus faibles. C’est le problème quand on critique la concurrence, on devient la cible d’une analyse plus poussée.

Source Notebookcheck

L’augmentation est sensible, l’ajout d’un SSD WD Black SN7100 de 500 Go coutait 79€ auparavant, il passe à 92€. Un 1 To bascule de +115€ à +150€. Un 2 To passe de +229€ à +259€. Plus on monte en gamme et en capacités, plus la hausse se ressent.

La marque indique que les prix devraient encore augmenter pendant le premier semestre 2026. Ce qui pourrait mettre à mal sa communication de base. Celle qui grinçait des dents sur les options d’Apple et de Dell. Ces grands groupes pouvant être mieux protégés sur le long terme que certains plus petits concurrents.

Toujours impossible de voir jusqu’où les tarifs vont grimper, mais la situation empire de jour en jour aux dires des revendeurs, grossistes et marques que j’ai pu interroger.

Framework de mauvaise foi avec l’augmentation de la mémoire

Framework augmente – encore – ses tarifs © MiniMachines.net. 2025

Emmabuntüs 6 : la distribution de recyclage passe la sixième

19 décembre 2025 à 14:12

Emmabuntüs c’est un ensemble de développeurs qui ont eu l’idée de mettre leurs compétences en commun pour développer un système d’exploitation libre avec une idée très précise en tête. Sauver les machines données à l’organisme de collecte Emmaüs.

La solution d’Emmabuntüs ? Proposer un système léger et accessible, simple d’emploi et complet qui puisse tourner sur des machines anciennes. Ce qui rime souvent avec des processeurs plus très véloces, peu de mémoire et de stockage. La distribution s’appuie depuis 2016 sur Debian et vient de passer à Trixie, la version 13.2 de Debian. Cela veut dire que les machines sur lesquelles la nouvelle mouture sera installée devront obligatoirement fonctionner en 64 bits. Les PC 32 bits pourront toujours utiliser la version 5 qui continue d’être proposée.

Pour des raisons d’optimisation et de préservation des ressources disponibles, Emmabuntüs s’appuie sur l’environnement de bureau Xfce 4.20 et peut également basculer sur le très ascétique LXQt, au besoin.

Emmabuntüs 6

Emmabuntüs 6

Cette nouvelle mouture a largement mis l’accent sur l’accessibilité. Avec l’ajout d’une synthèse vocale, d’un système de zoom d’écran, de réglage plus fin des contrastes. Une meilleure prise en charge multilangue, plus de souplesse dans la gestion des profils et même une gestion OCR permettant ensuite une synthèse vocale. La liste des outils installés par défaut est très importante et on découvre un système quasiment tout en un pour la bureautique, l’image, le son, la comptabilité, l’éducation, la vidéo et le surf.

Déchet sous Windows, ressource sous Emmabuntüs

Déchet sous Windows, ressource sous Emmabuntüs

Emmabuntüs à une mission plus que jamais d’actualité

Les autres missions remplies sont nombreuses et parmi celles les plus importantes, on peut citer deux éléments qui vont de pair. Éviter un gaspillage énorme de ressources dictées par l’obsolescence décidée de certains matériels. Le passage forcé vers Windows 11 en est un bon exemple. Beaucoup de matériel a été mis de côté alors qu’il était totalement fonctionnel et de nombreux particuliers et entreprises ont décidé de réinvestir dans des machines neuves. Au mieux, celles-ci ont été données au personnel ou à des organismes de redistribution. Au pire, elles sont parties vers la déchetterie du coin. Entre les deux, des milliers de machines sont venues s’entasser dans des cagibis ou des stocks. Même si tout le monde sait pertinemment que plus personne ne fera appel à elles.

L’autre mission d’Emmabuntüs est de proposer un système à des personnes qui n’ont pas les moyens d’en obtenir un. Cela même alors que de plus en plus de services passent par une informatisation généralisée. Difficile aujourd’hui pour un collégien ou un lycéen de faire simplement ses devoirs sans un ordinateur. Alors quand plusieurs enfants qui vivent sous le même toit finissent par travailler autour d’un même smartphone, cela complique grandement la tâche. Apporter un ordinateur dans ces foyers, c’est peut-être radicalement changer le trajet de vie de certaines personnes. Ce n’est pas rien face à l’idée de revendre un ordinateur pour quelques dizaines d’euros seulement.

Le but est donc simple, inciter les entreprises qui ont un ou des vieux PC qui traînent à se rapprocher d’un centre de redistribution plutôt que de les laisser moisir inutilement au fond d’un placard. Inciter les particuliers à faire don de leurs vieux coucous. Si vous avez un vieux PC que vous n’avez pas allumé depuis des mois qui vous encombre, vous pouvez télécharger une image ISO d’Emmabuntüs sur leur site, la monter sur une clé USB et l’installer. Je suis certain que si vous ne disposez pas de ressourcerie à proximité, vous connaissez un voisin ou votre enfant a un camarade à qui cela pourrait rendre un immense service. Après tout, c’est bientôt Noël.

Source : Next

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G-Skill ou les conséquences de la pénurie de composants

19 décembre 2025 à 12:21

Le métier de G-Skill est sur le papier assez simple. La marque achète des composants mémoire à différents fabricants. Elle les monte sur un PCB et les revend ensuite comme produit fini à destination des utilisateurs ou des assembleurs. Ces derniers peuvent ainsi les monter dans leurs machines.

Pour G-Skill, le seul challenge habituellement est de proposer un produit qui va séduire les clients. Cela passe par diverses stratégies. Choisir les composants les plus haut de gamme afin d’atteindre des vitesses très élevées pour créer des barrettes de mémoire vive « Gamer ». Ajouter des LEDs ou des dissipateurs designs pour séduire ce même public. Proposer des contrôleurs de grande qualité pour se démarquer de la concurrence. Bref, essayer d’attirer les projecteurs sur des produits dont ils ne fabriquent pas le composant principal avec des fonctionnalités supplémentaires et sur un marché hautement concurrentiel.

Quand le prix du composant principal, la puce de mémoire elle-même, s’envole pour doubler ou tripler en quelques semaines, le métier de G-Skill devient plus compliqué. Mais, à priori, il est aussi compliqué pour les concurrents de la marque sur le même segment. 

Sauf que pour G-Skill, la sanction risque d’être plus lourde. La marque indique dans un communiqué que les prix de la mémoire sont en ce moment extrêmement volatils. Pointant du doigt au passage les besoins des serveurs d’IA qui absorbent une grande part de la production mondiale de ces composants. Pour le constructeur, cela se traduit par des tarifs en hausse à l’achat des puces mais également de nouvelles contraintes d’approvisionnement. Et, inévitablement, les produits commercialisés reflètent cette hausse des composants. G-Skill précise donc que les prix peuvent donc considérablement varier et être modifiés sans préavis suivant les conditions du marché.

La mémoire G.Skill TridentZ Royal Elite

Ceci n’est pas la maquette d’une boite de nuit, mais la G.Skill TridentZ Royal Elite.

Des couts de fonctionnement en hausse pour G-Skill

Ce que ne dit pas G-Skill ou qu’il laisse entendre à demi-mot en parlant d’une « augmentation des frais d’approvisionnement », c’est que la situation est pire que prévue. Outre la hausse globale du tarif des puces, l’indisponibilité de celles-ci devient extrêmement compliquée à anticiper. Imaginez la situation pour un assembleur comme G-Skill habitué à recevoir habituellement des milliers de puces pour son travail d’assemblage. Si du jour au lendemain les contrats habituels de livraison de milliers de pièces disparaissent. C’est la fin d’une routine qui permet de tirer les prix vers le bas.

En n’ayant plus accès aux mêmes composants régulièrement, la marque doit faire des changements constants de ses chaines de production. Là où l’assembleur pouvait compter sur la mise en place d’une production régulière pour assembler des dizaines de milliers de kits de mémoire identiques dans la foulée, il doit désormais changer en permanence de profils. 

Autre contrainte, les achats. D’une gestion constante des achats par rapport aux prix du marché il y a quelques mois. Achats qui consistaient à surveiller l’offre des différents fabricants et revendeurs sur les puces nécessaires à la production de G-Skill. On est passé à une recherche frénétique de stocks bien plus chers. Le coût d’acquisition des composants a augmenté en conséquence.

La pénurie elle-même est un autre facteur de coût. S’il vient à manquer des puces pour que la production se fasse en continu, cela veut dire que les lignes de production peuvent tomber à l’arrêt. Ce qui entraine à son tour une augmentation du prix de revient des produits fabriqués.

Enfin, il est fort possible que ces marques soient aujourd’hui forcées de faire appel à leur trésorerie ou à des capitaux extérieurs pour pouvoir continuer d’acheter les composants nécessaires à leur fonctionnement. Ce qui aura un impact dans la durée et empêchera toute baisse rapide des tarifs même si le prix des puces de base venait à baisser subitement. Impossible de perdre de l’argent sur tous les tableaux.

G-Skill n'est qu'un exemple, le même scénario se répète chez ses concurrents.

G-Skill n’est qu’un exemple, le même scénario se répète chez ses concurrents.

Ce sont des points à bien prendre en compte car ces problématiques se répètent d’un bout à l’autre de la chaine jusqu’au consommateur final. Si G-Skill ne fournit pas ses propres clients en continu, le problème se répète encore et encore. Les revendeurs de composants et assembleurs de PC doivent se démener pour trouver la mémoire vive dont ils ont besoin pour leurs clients. Des arrivages au compte-goutte les empêchent de faire tourner leurs équipes d’assemblage au maximum de leurs capacités et il faut jongler en permanence pour tenir les tarifs sur lesquels ils essayent de communiquer. Si vous multipliez cela par la totalité des marques semblables à G-Skill tout en ajoutant au passage des problématiques identiques pour les SSD et d’autres composants en hausse… Vous obtenez un cocktail bien explosif sur les prix en magasin.

G-Skill ou les conséquences de la pénurie de composants © MiniMachines.net. 2025

AYANEO Pocket Play : un smartphone avec manette coulissante

19 décembre 2025 à 10:45

Certains verront immédiatement les similitudes entre cette console AYANEO Pocket Play et le Xperia Play de Sony. Lancée en 2011, la solution de Sony proposait un écran et une interface de jeu coulissante que l’on déployait en dessous.

La AYANEO Pocket Play veut exactement proposer la même chose et si, pour le moment, tous les détails de l’objet n’ont pas été communiqués, on peut reconnaitre de nombreuses similitudes entre les deux engins.

Sony Xperia Play

La Sony Xperia Play

Nous n’avons aucune information technique sur cette minimachine. Il s’agit d’une sorte de smartphone et on peut imaginer assez facilement un développement autour d’Android. Pour le reste, les constructeurs marchent sur des oeufs en ce moment et on imagine que l’information centrale du cœur de cette console n’a pas encore été délibérée. Quel SoC, combien de mémoire et combien de stockage vont dépendre de l’état du marché.

AYANEO Pocket Play

AYANEO Pocket Play

Ce qu’il reste, c’est l’ergonomie proposée au travers de rendus 3D de l’objet. On découvre un écran tout en largeur dont la diagonale et la définition restent flous. Et, en dessous, un mécanisme qui déploie une sorte de manette de jeux. On reconnait immédiatement un profil même s’il ne ressemble pas aux dispositifs habituels. Une croix directionnelle, une série de boutons ABXY, des gâchettes et deux zones circulaires qui se positionnent comme des mini-joysticks. Ce sont de petits pavés tactiles qui vont simuler l’usage d’une paire de ces contrôleurs ou se transformer en zones de contrôle dans l’esprit d’un Steam Deck.

AYANEO Pocket Play

Un mauvais moment pour commercialiser la AYANEO Pocket Play ?

On ignore encore beaucoup de choses autour de cette AYANEO Pocket Play. Si l’alimentation sera assurée par un USB Type-C, pas d’infos sur la batterie et l’autonomie embarquée. On ignore évidemment de quoi la solution sera capable en jeu et le confort proposé par l’ensemble. Au dos de l’objet, on pourra compter sur deux capteurs photos et un flash LED pour des usages plus classiques.

On devine également que des enceintes stéréo seront bien montées à bord. Mais pas d’informations sur la possibilité de passer un appel par exemple même si un petit trou dans la coque laisse présager cette possibilité.

AYANEO Pocket Play

Dans l’état actuel du marché, ce type de gadget risque d’être difficile à positionner. Sans assez de mémoire et de stockage, il restera limité en usages. Avec trop de ces composants, la AYANEO Pocket Play sera probablement invendable pour toute l’année 2026. Le timing est compliqué pour la marque qui risque de se retrouver face à des joueurs qui vont préférer l’ajout d’une manette de poche à leur smartphone actuel pendant un bon moment. La crise actuelle des composants va recentrer les usages sur des besoins plus immédiats et importants tout en reléguant les gadgets, ce qu’est franchement cette AYANEO Pocket Play, au second plan.

AYANEO va passer par la traditionnelle étape du financement participatif pour commercialiser la console, ce qui lui permettra au passage de prendre la température.

AYANEO Pocket Play : un smartphone avec manette coulissante © MiniMachines.net. 2025

ShaRPiKeebo : un PC Raspberry Pi de poche (Maj)

19 décembre 2025 à 07:30

ShaRPiKeebo

ShaRPiKeebo

Mise à jour du 19/12/2025 : Après un financement participatif en 2022, voici que le ShaRPiKeebo va enfin être livré. Annoncé en 2022, reporté encore et encore au fil des ans suite à divers problèmes, le site Crowdsupply annonce la livraison prochaine de l’objet aux plus patients.

Mise à jour du 26/07/2022 : Le ShaRPiKeebo montre son emballage ! Le projet a désormais des visuels du boitier qui sera proposé à tous les participants au projet. L’équipe en profite également pour communiquer une excellente nouvelle. La tension sur les composants étant moins rude que prévue, le budget initial a été revu à la baisse pour valider l’opération. L’objectif de financement de base, 45 000$, a ainsi été baissé à 25 000$. Les fonds nécessaires pour lancer la production avaient été anticipés sur un volume plus important pour être sûr de la viabilité du projet. Comme la situation sur le terrain devient moins tendue, il est possible d’obtenir le même service pour moins de pièces commandées. Résultat, le projet est d’ores et déjà financé !

Mise à jour du 13/07/2022 : Excellente nouvelle, le ShaRPiKeebo est désormais disponible en Europe. Un nouveau composant et un aménagement du circuit d’origine permettent de marquer le produit à la norme CE. Il sera donc possible de passer commande depuis la France, Belgique et ailleurs en Europe. Autre bonne nouvelle, un boitier sera livré gratuitement avec chaque kit ! D’autres détails techniques sont indiqués en suivant ce lien.

Billet d’origine du 13/06/2022 : Le ShaRPiKeebo est une création proposée en financement participatif sur Crowd Supply, le très apprécié site de Crowdfunding spécialisé dans les développements électroniques. Son auteur ne nous est pas inconnu puisqu’il s’agit de @Sulfuroid aka Philip Cadic que l’on avait croisé autour du projet SnapOnAir.

 

ShaRPiKeebo

Son nouveau projet est donc le ShaRPiKeebo, un accessoire tout en un destiné à compléter le Raspberry Pi Zero 2 W en lui fournissant un clavier et un affichage en plus d’une alimentation. L’idée est de retrouver une interface complète pour pouvoir se servir de la petite carte de développement comme cerveau pour différentes tâches. Le tout dans un encombrement des plus restreints puisque l’ensemble ne mesure que 11 cm de haut pour 6 cm de large et 1.5 cm d’épaisseur.

Proposé à 150$ pièce, le ShaRPiKeebo est bourré de bonnes idées. À commencer par son affichage, qui est un écran de 2.7″ de diagonale qui a la particularité d’être lisible en plein soleil. Une solution signée par Sharp qui propose 400 x 240 pixels suffisante pour afficher des interfaces assez complexes.

Le clavier est… particulier mais très complet. La solution emploie de petits boutons poussoirs momentanés dont la lisibilité est assurée par un marquage de chaque touche sur le PCB. Ce ne sera pas la solution la plus confortable du monde mais un système à apprivoiser par vous-même. Cela dit, rien ne vous empêche de construire ou d’imprimer de petites touches à coller sur ce dispositif. 56 boutons sont disponibles accompagnés de touches exploitables avec deux croix directionnelles situées sous l’écran. Le dispositif ne propose pas de quoi piloter un curseur avec un pointeur optique, même si avec ce type d’affichage, la solution n’est pas vraiment adaptée à une interface graphique. A noter que le clavier peut permettre de piloter une autre machine une fois l’objet relié à celle-ci. On pourra donc sortir de sa poche son appareil et brancher un câble pour piloter un serveur ou un autre appareil en vadrouille très simplement.

Quatre LEDs sont également disponibles, parfaitement programmables en utilisant des outils C++ ou Python. On pourra ainsi lancer des commandes et être prévenu de l’état d’une tâche par un clignotement particulier, par exemple.

L’alimentation est assurée par l’ajout d’une batterie externe, un connecteur est prévu sur le dispositif et une prise USB Type-C permet de la recharger. L’autonomie n’est pas folle  avec en gros une correspondance de 1000 mAh pour 1 heure d’autonomie. Donc, au mieux, 6 heures avec une solution 6000 mAh.  Détail important, le ShaRPiKeebo propose une solution de communication radio longue portée en 433 MHz pour pouvoir dialoguer avec d’autres appareils même sans accès à du Wifi ou de la 3/4/5G.

D’un poste à l’autre, des informations peuvent être échangées en direct avec ce type de dispositif avec une portée de 1 Km en terrain dégagé. On pourra donc créer une interface de chat et dialoguer d’un poste à l’autre de manière totalement indépendante de toute infrastructure. Des solutions 4G ou 5G peuvent être également ajoutées à la machine tout comme un module GPS au besoin.

Quels usages peut t-on avoir de ce dispositif : la page en propose plusieurs mais évidemment la liste est loin d’être exhaustive. Les plus évidents sont le jeu et la gestion de serveurs en SSH puisque l’interface s’y prête. De nombreux jeux anciens qui se contentent de quelques pixels peuvent fonctionner sur ce type d’outil. Des jeux d’arcade anciens comme Tetris ou autres. Mais on peut imaginer beaucoup d’autres choses. A commencer par utiliser l’ensemble comme dispositif de contrôle d’un montage quelconque : robotique, domotique, outils… Le dispositif peut se transformer en cerveau temporaire pour de nombreux projets. L’exploitation du module Wifi du Raspberry Pi peut également en faire un engin de communication, de chat, de test de sécurité ou autre. 

L’exemple mis en avant est celui d’une solution de poche pour piloter des outils Linux et notamment des serveurs. Il existe des terminaux logiciels sur smartphone qui permettent la même chose mais on peut imaginer un intérêt à limiter les accès à des produits physiques de ce type pour des raisons de sécurité. 

Un des points forts du projet est qu’il est totalement OpenSource, tant sur le plan matériel que logiciel et donc chacun pourra l’adapter à sa sauce. 

ShaRPiKeebo : un PC Raspberry Pi de poche (Maj) © MiniMachines.net. 2025

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